li Sint-Tomas (divant: li 21 di décimbe) (la Saint-Thomas: auparavant: le 21 décembre)

li Sint-Tomas (la Saint-Thomas)

(in: Albert Marinus, T3)

M. Gourdin, Charles Wérotte, Sovenance dès djeûs d’ nosse djon.ne timps, 1973, p.68

 

Li djoû d’Sint-Tomas, lès coks sont faîts d’avance:

A Namur, vers 1860, existait encore une très curieuse coutume.  La veille de la St-Thomas, l’instituteur remettait à ses élèves les vieux cahiers de l’année que les enfants déchiraient pour en faire des cocottes de papier.  Ils les alignaient sur les bancs, la queue en l’air et le maître d’école les enflammait.  Tandis qu’elles flambaient, les bambins organisaient une ronde en chantant: /…/. (R. De Warsage, ouv.cit., p.473)

 

in: André Moureau, Thon-Samson, 1965, p.90

 

Anciennement, il  était de coutume de réserver  un jour de fête en l’honneur de l’instituteur et de l’institutrice du lieu. Ce jour était fixé à la Saint Thomas  (le 21 décembre). Pour la réussite des cérémonies et surtout par gratitude,  les jeunes  élèves se cotisaient en vue d’offrir un cadeau aux héros du jour.

 

Quelques aspects du folklore chestrolais, in : La Vie Wallonne, 1967, p.165-sv

 

(p.173) La fware aus djayes ‘litt. foire aux noix’ qui avait lieu jadis à la Saint-Thomas, attirait beaucoup de monde à Neufchâteau. Elle était aussi appelée fware dès domèstikes, car c’était là que les valets de ferme étaient le plus souvent engagés. Le contrat, d’une durée d’un an, prenait cours le lendemain de Noël. Pour les enfants cependant, il n’était pas question d’insis­ter pour accompagner les grands : ils savaient bien que la pre­mière fois qu’ils allaient à la foire, ils devaient ‘baiser le c… de la vieille femme’. Afin de pouvoir rendre visite aux jeunes filles le lendemain de Noël, les jeunes gens leur payaient des noix.

 

Sclayin (Sclayn) - li Sint-Tomas (la Saint-Thomas)

(in: Le Guetteur wallon, 3, 1925)

li Sint-Tomas (la Saint-Thomas)

(in: GW, 11, 1927, p.254)

li Sint-Tomas (la Saint-Thomas)

(in: GW, 17, 1924)

ôte paut en Bèljike (ailleurs en Belgique) : Tollembeek

(in: Le Folklore brabançon, 12, 1923, p.313-315)