DANSES

DANSES

PLAN

0 Jènèrâlités / Généralités

1 Sôrtes di danses èt compôsicions / Types de danses et compositions

2 Groupes

 

Dètays / Détails :

1 Sôrtes di danses èt compôsicions / Types de danses et compositions

           

1.1   Danses tradicionéles / Danses traditionnelles

 

1.1.1 Pititès danses

1.1.1.1. amoureuses, maclottes, passe-pieds, allemandes

 

1.1.1.2 allemande chassée

 

1.1.1.3 amourète

 

1.1.1.4 arèdje

 

1.1.1.5 maclote

 

1.1.1.6 passe-pîd

 

1.1.1.7 rigodon

 

1.1.1.8 ronde

1.1.2 Hôtès danses

(danses en couple) (valses, mazurkas, polkas, scottish, quadrilles)

 

1.1.2.1 mazurka

 

1.1.2.2 polka

 

1.1.1.3 quadrille: des lanciers

 

1.1.1.4 scottish

 

1.1.1.5 valse

 

1.1.1.6 tchîne anglèse

 

1.2   Danses folklorikes / Danses folkloriques

 

             1.2.1 Crâmignon

             1.2.2 Ôtès danses / Autres danses

           

bâjelote

 

bal renversé

 

danse dè l’ caracole

 

danse dès caramèls

 

danse do cossin

 

danse dè l’ doréye, dè l’ taute

 

danse do drap d’ mwin

 

danse dè l’ grawîye

 

danse do linçoû

 

danse di Marîye-Doudouye

 

danse do norèt (d’ potche), do mouchwè (d’ potche)

 

danse dès-olivètes

 

danse dès pèlèrins

 

danse dè l’ quawète

 

danse do ramon

 

danse des 7 sauts

 

danse dè l’ taute

 

danse do tchèna

 

danse dès tchikes

 

danse do wastia

 

rôlè l’ matrou

 

tchipète

0 Jènèrâlités / Généralités

Rose Thisse-Derouette, Nos vieux joueurs de danse ardennais, GW 1960, n°1, p.81-

 

Le mèstré ou djouweû d’ danse faisait danser les gens.

A Spa et dans les environs, au 15e s., les musiciens étaient d’ordinaire un joueur de fifre et un tambourin.

“Piffeur” et “tambourineur” conduisaient les cortèges nuptiaux, notamment jusqu’à l’église, puis les ramenaient à la taverne où avait lieu le banquet.

(Ainsi aussi en Provence, où joue un seul instrumentiste.)

 

Evolution 

1 Le principe du réservoir d’air comme dans la cornemuse, composé d’une outre de peau de chèvre a passé dans notre accordéon.

2 A la fin du 19e siècle est apparu le petit accordéon diatonique.

3 Puis le gros accordéon dans les bals musettes, djowé pau djouweû d’ ârmonica.

 

Rose Thisse-Derouette, Une noce ardennaise en 1850, in: Glain et Salm, Haute-Ardenne, juin 79, n°10, p.71-80

 

Le ‘mestré’ (ménétrier) fait danser.

Profession aujourd’hui disparue. Au Moyen Age, tandis que les pastoureaux faisaient leurs ‘rondes danses’ au son de la muse au grand bourdon (sorte de cornemuse), les aristocrates recevaient les ménestrels de vielle à archet.

Au 15e s., les ménestrels formèrent une corporation appelée ménesrandrie et se rencontraient en congrès annuels (not. à Namur et à Dinant), où ils échangeaient leurs répertoires de chants ou de danses.

Ils sont prédécesseurs des ménétriers ou violoneux de village.

Ceux-ci se transmirent les airs de danses de leur région et auraient déjà utilisé dès le 16e s., le violon, venu d’Italie.

Certains ménétriers étaient experts en lutherie.

 

Leur répertoire: des danses importées de régions voisines comme la vallée du Rhin, ou plus lointaines comme la Bretagne, les Iles Britanniques et la Pologne.

Leurs noms: menuet, contredanses (< country-dance?), passe-pieds (passe-pîds), pas d’été, poule (pouye) (l’air initial imitait le cri du gallinacé), matelottes (w: maclotes), écossaises, anglaises, allemandes, Walzer, Rheinländer, amoureûses (orig. allemande), varsovienne (= mazurka) (w: lamponète (lampe à huile)), polka, rondes-danses (comme Marîye-Doudouye, l’amourète de Tchauvehé), sabotière (danse bretonne), ‘galope’, des marches de cortèges et les branles.

 

(p.77) Au milieu du 18e siècle, parmi les ‘anglomanies’, la dansomanie était telle qu’aux eaux de Spa, la seule médiation prescrite aux neurasthéniques était la danse, mais pas n’importe laquelle: les plus atteints devaient danser ‘l’anglaise”!”

 

Remarques: 

in: Y. Dailly, La chanson populaire en Wallonie, 1944, p.17-78

 

Expressions wallonnes :

 

si t’nu à cabasse: se tenir coude dans coude

danser cou conte cou: danser en poussant énergiquement le postérieur contre celui de sa partenaire.

 

Lors du bal, le musicien s’arrêtait pour se faire payer et recevoir la ‘clouche’ (5 centimes) au 19e s iècle et jusque dans les années 1950.

 

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