antidemocratic events in Europe

Véronique Leblanc, Des pratiques frauduleuses, au Parlement aussi, LB 16/02/2000

 

Les assistants des eurodéputés se plaignent de leurs conditions ;de travail:

travail au noir pour certains, disparit√©s salariales (jusqu‚Äô√† un rapport de 1 √† 7), protection sociale inexistante pour au moins 25 % des assistants. (…)

2009 - Karel De Gucht et l'UE

(VA, 21/04/2009)

2014 - Kinderarbeit in t√ľrkischen Haselnussplantagen

(Die Zeit, 17/12/2014)

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Christoph Pan, Positive experiences with autonomy in Europe, S. 77-80, in: Europa Ethnica, 1-2, 2001

 

(S.77) Europe comprises about 767 million inhabitants belonging to more than 80 ethnicities, but they are essentially living in only 36 states with more than one million inhabitants.

 

(S.80) (…) it is always better to cooperate than to waste resources by struggling against one another, it is better to seek national partnership than to risk national confrontation.

(Univ.-Prof. Dr. Christph Pan / S√ľdtiroler Volksgruppeninstitut, Lauben 9, I-39100 Bozen)

– multikulturelle Gesellschaft und Demokratie

 

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P.G., Winterbesteigung des höchsten Berges Europas, Lux. Wort 23/04/2002

 

Luxemburger Seilschaft auf dem 5642 m hohen Elbrus.

 

Als h√∂chster Berg Europas galt lange Zeit der in den Alpen an der franz√∂sisch-italienischen Grenze gelegene 4807 m hohe Mont Blanc. Bei dieser Sicht der Dinge ¬ę¬†vergass¬†¬Ľ man, dass Europa sich bis weit in den russischen Raum hin erstreckt mitsamt dem fast 1500 km langen Gebirgszug des Kaukasus an der Grenze zu Asien. In dieser geografischen Region zwischen dem Schwarzen und dem Kaspischen Meer sind nicht weniger als 14 Berge lokalisiert, die h√∂her sind als die 4807 m des ¬ę¬†Monte Blanco¬†¬Ľ.

 

Elbrouz : 5642 m, in : VA, Feuillet sur l’Allemagne, 2005

 

1972

H. Van Hoof, Esquisses pour une histoire de la traduction en Occident, Le Linguiste/ De Taalkundige, 03/04/1972.

 

‚ÄúLes Grecs √©taient tellement convaincus de leur sup√©riorit√© culturelle qu‚Äô ils laissaient aux √©trangers le soin d‚Äô apprendre le grec.‚ÄĚ

(s.p.)(p.2 de l’ article)

 

1978-

LA GR√ąCE : INOU√Ź, s.r.

 

Les experts mandat√©s par l’Union Europ√©enne pour √©tudier les causes qui ont conduit la Gr√®ce √† la situation √©conomique actuelle rapportent les faits suivants:

La Gr√®ce a falsifi√© ses comptes pour entrer dans l’euro, puis a d√©form√© la r√©alit√©, jusqu’√† ce que celle-ci explose Il y a eu des d√©parts massifs en retraite √† 50 ans. Il y avait jusqu‚Äô√† 50 chauffeurs par voiture officielle, en moyenne

Il y avait 45 jardiniers pour une petite pelouse avec 4 buissons √† l’h√īpital Evangelismos. La Gr√®ce a la plus forte population fictive au monde, de personnes d√©clarant un √Ęge de 110 ans. Les d√©c√®s ne sont souvent pas enregistr√©s et les pensions continuent √† √™tre per√ßues. L’Union Europ√©enne a d√©tect√© qu’il ya des familles qui per√ßoivent 4 √† 5 pensions, qui ne leur sont pas destin√©es. Il y a encore des pensions pay√©es √† des personnes mortes en 1953, il ya 50 ans.

40 000 jeunes filles re√ßoivent mensuellement une rente viag√®re de 1000 euros pour le simple fait qu‚Äôelles sont filles c√©libataires de fonctionnaires d√©c√©d√©s et il en co√Ľte aux caisses de l’Etat ‚ā¨ 550 millions d‚Äôeuros par ann√©e. Maintenant elles la percevront seulement jusqu’√† 18 ans. Des stimulateurs cardiaques dans les h√īpitaux grecs ont √©t√© acquis √† un prix 400 fois sup√©rieur √† celui des h√īpitaux britanniques. En Gr√®ce, de nombreux travailleurs ont b√©n√©fici√© de la retraite anticip√©e, fix√©e √† 50 ans pour les femmes et 55 ans pour les hommes qui appartiennent √† l’une des 600 cat√©gories d’emploi reconnus comme particuli√®rement p√©nibles, et parmi lesquelles sont inclus les coiffeurs (√† cause des colorants pouvant √™tre consid√©r√©s comme nocifs), les musiciens d’instruments √† vent (souffler dans une fl√Ľte est √©puisant) ou les pr√©sentateurs de t√©l√©vision (les microphones √©tant cens√©s causer des dommages √† la sant√©). (Cette loi a √©t√© adopt√©e par le gouvernement socialiste de 1978) Il ya des milliers de bonnes ¬ę combines ¬Ľ, de minist√®res et instituts inutiles, desquels vivent beaucoup de Grecs. A titre d’exemple l’Institut pour la protection du Kopais Lake, un lac ass√©ch√© depuis 1930. (1763 Grecs sont employ√©s pour sa protection). Dans la derni√®re d√©cennie, il s‚Äôest cr√©√© plus de 300 nouvelles entreprises publiques. La fraude fiscale est massive, plus de 25% des Grecs ne paient pas un sou sur le revenu des particuliers. En outre, le poids du secteur public dans l’√©conomie est √©crasant. Il y a environ un million de fonctionnaires pour 4.000.000 de personnes actives. Le salaire moyen des employ√©s des chemins de fer publics grecs d√©passe ‚ā¨ 66.000.- par an Et cela inclut les nettoyeurs ainsi que les travailleurs peu qualifi√©s.

Le (presque gratuit) m√©tro d‚ÄôAth√®nes d√©livre pour environ 90 millions d‚Äôeuros de billets par ann√©e, alors que le co√Ľt total de cette soci√©t√© publique d√©passe 500 millions Les Fran√ßais re√ßoivent en moyenne √† titre de retraite 51% du dernier salaire, les allemands 40%, les Nord-Am√©ricains 41% et les japonais 34%. Pendant ce temps, les retrait√©s grecs re√ßoivent 96% de leur salaire ant√©rieur. La Gr√®ce a quatre fois plus d’enseignants que la Finlande, le pays le mieux situ√© dans le dernier rapport PISA, alors que cette surpopulation d‚Äôenseignants n’a servi qu’√† √™tre parmi les pays europ√©ens disposant du plus bas niveau dans presque tous les tests √©ducatifs alors que leurs enseignants ainsi que ceux de l’Espagne et du Portugal (dont les r√©sultats obtenus sont aussi mauvais m√™me apr√®s le Luxembourg) sont les mieux pay√©s au monde, ont le plus d‚Äôabstention et le moins d‚Äô√©l√®ves.

 

1987

Robert Verdussen, Les assassins de la mémoire sont parmi nous, LB, 29/10/1987

 

Pierre Vidal-Naquet (auteur de ‚ÄėLes assassins de la m√©moire‚Äô) montre comment, en France, une certaine ultra-gauche, la secte ‚ÄėLa Vieille taupe‚Äô, a r√©ussi √† s‚Äô allier aux seuls groupes que ses th√®ses pouvaient int√©resser, l‚Äô extr√™me-droite anti-s√©mite, qu‚Äô elle soit int√©griste ou n√©o-nazie, et une fraction du monde arabo-islamique en lutte contre Isra√ęl.

 

1989

Jean Orval, Cent intellectuels polonais en faveur d’ élections libres, LB, 4/01/1989

 

‚ÄúUne centaine d‚Äô intellectuels polonais de renom viennent de se prononcer en faveur d‚Äô √©lections libres en Pologne o√Ļ une prochaine consultation l√©gislative est pr√©vue en (sic) milieu de l‚Äô ann√©e.‚Ä̬†¬† (le cin√©aste Andrzej Wajda, l‚Äô √©crivain Tadeusz Konwicki, …)

 

1989

Solidarnosc rend hommage aux victimes de Katyn, LB, 17/04/1989

 

‚ÄúLa th√®se sovi√©tique, selon laquelle les 4000 hommes (officiers polonais) avaient √©t√© tu√©s par les Nazis en 1941, a √©t√© r√©cemment mis en cause par le gouvernement de Varsovie m√™me.‚ÄĚ

En effet, des historiens occidentaux défendent que le massacre fut perpétré en 1939 par la police secrète de Staline.

 

1991

Russia / Europa Ethnica, 3, 1991

 

‚Äú There is a lack of reciprocity in bilingualism on the part of the Russians living in the republics.‚Ä̬† (p. 168)

In: Mdn., (Criticism of ‚ÄėSeppo Lallukka, The East Finnic minorities in the Soviet Union, An Appraisal of the Erosive Trends.¬† Annales Academiae Scientiarum Fennicae, B: 352, Helsinki 1990, 344 pages), p. 166-168.

 

1992

Michel Bailly, L‚Äô histoire des camps de concentration n‚Äôest pas cl√ītur√©e, Persistantes tentatives d‚Äô oubli, LB, 25/04/1992

 

Des fraternelles d‚Äô ‚Äėanciens‚Äô sont parvenues √† interdire le projet d‚Äô √©difier une prison mod√®le sur la place d‚Äô appel du camp de Neuengamme, √† √©viter la suppression du mus√©e du souvenir et de la pelouse d‚Äô honneur au kommando ‚ÄėReiherhorst‚Äô, excroissance de Neuengamme.¬† A Sachsenhausen, une salle d‚Äô exposition est consacr√©e au sort des nazis, ‚Äúvictimes du stalinisme‚ÄĚ, qu furent d√©tenus dans les locaux du camp apr√®s leur lib√©ration par les alli√©s.¬† Un m√™me d√©tournement d‚Äô hommage est intervenu √† Buchenwald o√Ļ 3 st√®les ont √©t√© √©rig√©es.¬† Les autorit√©s allemandes ont promis de parer √† ces d√©plorables confusions.¬† A Ravensbr√ľck, un projet de supermarch√©, sur le site du camp, a √©t√© √©cart√©.¬† A Dachau, le terrain de l‚Äô ancien camp, situ√© dans une zone verte, propoce √† des immeubles de rapport, est toujours convoit√© par ldes promoteurs.

 

1992

RUSSIE / Lénine et Troski responsables du massacre des Cosaques, LB, 30/3/1992 (après la révolution d’ octobre 1917)

 

Des accusations port√©es par le r√©alisateur russe Sergue√Į Bondartchouk

 

1993

Panitalianisme / S√ľdtirol

Bayern3, 21.45, in: TV Spielfilm, 30/09/1993

 

Verkaufte Heimat (A/BRD/I; 199O; R: Gernot Friedel; B: Felix Mitterer

Anfang der sechziger jahre streben Vertreter der S√ľdtiroler Volkspartei die Autonomie an.¬† F√ľr viele ist Gewalt die einzige M√∂glichkeit, dieses Ziel durchzusetzen.¬† Die Sprengung des ‚ÄėAluminium Duce‚Äô in Waidbruck am 30. Juni 1961 ist der Auftakt einer folgenschweren Attentatswelle.¬† Familien werden auseinandergerissen, Freiheitsk√§mpfer werden gefoltert und m√ľssen ins Ausland fliehen.

 

1994

Alain Heyrendt, Le pangermanisme et ses tentacules, LB, 07/12/1994

 

La Fondation Niermann (D√ľsseldorf) fut lanc√©e avec l‚Äô aide de l‚Äô Autrichien Norbert burger et l‚Äô anesth√©siste de D√ľsseldorf Gerhart Hartung, des terroristes condamn√©s √† la r√©clusion criminelle √† perp√©tuit√© par la justice italienne pour des attentats commis dans le Haut-Adige.

 

1994

ALLEMAGNE

 

E. Auvillain, La ‚Äėdeuxi√®me vie‚Äô de Buchenwald, LS, 09/04/1994

 

En 1990, après l’ unification allemande, à Buchenwald, comme dans d’ autres endroits en Allemagne, des charniers contenant des restes de milliers de personnes (d’ anciens nazis et des opposants au régime) faites prisonniers politiques par les communistes après 1945.

 

1994

B. Press, Les Juifs en Lettonie, LB, 14/01/1994

 

A Riga, en 93, les cartes d‚Äô identit√© √©mises par le gouvernement letton, d√©signent les citoyens juifs comme ‚ÄėJuifs‚Äô et non comme ‚ÄėLettons‚Äô.‚ÄĚ

 

1994

Boris Toulmanov, Procès douteux, LB, 08/01/1994

 

‚ÄėM. Mirzaianov, docteur √®s sciences chimiques, a r√©v√©l√© apr√®s avoir quitt√© son poste √† l‚Äôun des instituts ultra-secrets de recherches chimiques que la Russie (tout comme l‚Äôex-URSS), malgr√© ses serments solennels et ses engagements internationaux, continue √† √©laborer de nouveaux types d‚Äôarme binaire chimique dont l‚Äôefficacit√© est monstrueuse par rapport √† tous les pr√©c√©dents connus dans le monde.‚Äô¬† Ce savant, arr√™t√© par le Minist√®re de la S√©curit√©, risque une peine de prison.

 

1994

F. Ds., L’ Holocauste sur grand écran, LB, 02/03/1994

 

‘En 55, Alain Resnais sortait ‚ÄúNuit et brouillard‚ÄĚ, un documentaire sur les camps de concentration.’

‚ÄúCe film ne devait pas plaire aux autorit√© fran√ßaises, qui le censurera (sic) parce qu‚Äô on y voyait un gendarme de Vichy montant la garde devant un futur camp de d√©port√©s.¬† Ni au gouvernement allemand, qui fit pression sur son homologue fran√ßais pour obtenir son retrait de la s√©lection officielle du festival de Cannes en 1956.¬† Avec succ√®s …‚ÄĚ

 

1994

Marc Rozon, Propos racistes attribués à Churchill, LS, 19/04/1994

 

(Andrew Roberts, historien, dans: ‚ÄėEminent Churchillians‚Äô)

‚ÄúChurchill √©tait un raciste convaincu, un crois√© forcen√© de la supr√©matie de la race blanche.‚ÄĚ

‚Äú Les Juifs constituent le seul groupe non anglo-saxon qui trouve gr√Ęce √† ses yeux: la race la plus formidable et la plus remarquable qui ait jamais exist√© au monde.‚ÄĚ

 

1994

Vitali Vitaliev, Corners of Tasmania are forever England, Among the ruins of punitive psychiatry, The European, 4/3/94

 

‚ÄúSo the British have the doubtful privilege of having created not only the first concentration camp (during the Boer War) but the first psychiatric prison, too.‚ÄĚ

 

1997

Paul Vaute, Comment l’eugénisme s’est imposé en Suède, LB 01/09/1997

 

Selon l‚Äôhistorien Anders flor√©n, de l‚ÄôUniversit√© d‚ÄôUppsala, le r√™ve social-d√©mocrate d‚Äôun ‚Äúpays-maisons du peuple‚ÄĚ /ou folkhem/ supposait une race pure et bonne.

Ce projet √©tait contrari√© par les handicap√©s, les tsiganes qui ne s‚Äôint√©graient pas dans la soci√©t√©, les tartares marginaux et nomades …

‚ÄúA l‚Äôinverse, les descnedants des immigr√©s awallons venus entre le XVIe et le XVIIIe si√®cle apparaissaient comme une communaut√© mod√®le parce qu‚Äôelle repr√©sentait la porpret√©, la modernit√©, l‚Äôamour du travail.‚Ä̬† (Andr√© Flor√©n)

L‚ÄôUniversit√© d‚ÄôUppsala a abrit√© l‚ÄôInstitut de biologie raciale, inspirateur des lois eug√©nistes…

 

1997

Paul Vaute, L’Übermensch version suédoise, LB 26/08/1997

 

Entre 1932 et 1976, selon le dr Schepens, membre du conseil directeur de l‚ÄôAcad√©mie pontificale pour la vie et secr√©taire g√©n√©ral de la f√©d√©ration mondiale des m√©decins pour le respect de la vie humaine, ‚Äúl‚Äôetat pr√©tendait assurer le bien-√™tre du peuple et estimait pouvoir corriger quelque peu la race, si cela pouvait rendre les gens plus heureux.¬† Le nazisme aussi a √©t√©, en partie, un socialisme.‚ÄĚ

 

1997

SUEDE / Stérilisations forcées: les langues se délient, LB 29/08/1997

 

Apr√®s les r√©v√©lations sur le programme de st√©rilisation forc√©e touchant 60.000 Su√©dois, /de 1935 √† 1976 pour des raisons de race, de sant√© mentale ou de comportement ‚Äúasocial‚ÄĚ:/ … le scandale s‚Äôest r√©pandu sur d‚Äôautres pays europ√©ens, comme la Norv√®ge, l‚ÄôAutriche,¬† et dans une moindre mesure, la Finlande et le canton de Vaud en Suisse.¬† On signale un cas en Belgique.

 

1998

Christine Dupr√©, La partition tch√©coslovaque revue: ‚ÄúNous avons √©t√© les acteurs d‚Äôun jeu de Lego‚ÄĚ, LB 18/12/1998

 

Tel est le diagnostic de l’écrivain slovaque Martin Simecka alors que les relations entre les deux pays connaissent une phase de réchauffement.

‚ÄúNous avons √©t√© les acteurs d‚Äôun jeu de Lego , o√Ļ on a cass√© une maison en deux, pour que les personnages puissent se rendre visite, qu‚Äôon puisse en retirer certains, donner plus d‚Äôimportance √† d‚Äôautres.‚ÄĚ

 

1998

Christophe Lamfalussy, Grande nervosité au parlement européen, LB 08/01/1998

 

Paul van Buitenen, le fonctionnaire suspendu, jeudi, après une rencontre avec des députés conservateurs britanniques.

Ce fonctionnaire avait livré au groupe des verts un rapport de 32 pages sur les irrégularités, plus 300 pages d’annexes.

 

1998

Espagne / Jakes Schreurs, Lynchage médiatique, LB 04/08/1998

 

‚ÄúIl est impossible √† un esprit libre et honn√™te d‚Äôaccepter en silence le ‚Äúlynchage m√©diatique‚ÄĚ dont fait l‚Äôobjet la cause basque.

(..) Les proc√®s mettant en √©vidence le r√īle plus que suspect jou√© par les reponsables castillans dans le terrorisme anti-basque (les GAL) devraient avoir ouvert les yeux au grand public.¬† H√©las, ce n‚Äôest pas le cas et les m√©dias (…) hurlent avec les loups.

Quand en 1940, un jeune officier allemand fut abattu dans le m√©tro parisien, il √©tait innocent de tous les crimes imput√©s avec raison au nazisme: il fut abattu au nop d‚Äôun esprit de r√©sistance qui devait, finalement, rasembler moins de 100.000 Fran√ßais autour de Charles de Gaulle.¬† Ils furent, il est vrai, plus d‚Äôun million quinze jours apr√®s la Lib√©ration!‚ÄĚ

‚ÄúL‚ÄôEspagne vit la m√™me chose que la France des ann√©es 40: une petite minorit√© combat, la grande masse attend le vainqueur de la confrontation.¬† Ce fut le cas aussi en Alg√©rie.‚ÄĚ

(…) ‚ÄúA Dublin, √† P√Ęques en 1920, au moment o√Ļ les insurg√©s irlandais allaient √™tre abattus, ou pendus, ou fusill√©s par l‚ÄôAngleterre, ils constat√®rent avec amertume que la foule, pour laquelle ils allient donner leur existence, les insultait (voir ‚ÄúMichael Collins‚ÄĚ une biographie).‚ÄĚ

 

1998

Frédéric Hacourt, La mafia conquiert l’Italie du Nord, LB 26/12/1998

 

Les gangs calabrais dominent désormais la zone du Val d’Aoste à la frontière slovène.

Les Chinois contr√īlent l‚Äôimmigration clandestine, les Russes investissent en Italie leurs capitaux ill√©gaux, les Albanais s‚Äôoccupent de prostitution et vendent leur ‚Äúmain d‚Äôoeuvre‚ÄĚ au plus offrant …

 

1998

GRIECHENLAND /Alain navaro, AFP, Waren die Mazedonier Griechen?, Europa Ethnica, 1-2, 1993, p.54

 

Waren die Mazedonier unter Philipp II. (359 – 336 v. Chr) und Alexander dem Grossen (336 – 323) Griechen? Diese Frage werden Schulkinder aus Griechenland, ohne einen Augenblick zu z√∂gern, bejahen, w√§hrend europ√§ische oder amerikanische Sch√ľler in den meisten F√§llen mit nein antworten d√ľrften. F√ľr Griechenland, das mit der s√ľdlichsten Republik des ehemaligen Jugoslawien einen politisch-semantischen Streit √ľber das Recht f√ľhrt, den geschichtstr√§chtigen Namen Mazedonien zu f√ľhren, ist dieses Thema nahezu ein nationaIes Dogma.

“Mazedonien ist griechisch” lautet der offizielle Slogan, der den Besuchem seIbst entlegenster griechischer Inseln auf Aufklebern oder Plakaten in den weiss-blauen Nationalfarben ins Auge springt. Das slawische Mazedonien heisst in Hellas nur “Republik Skopje”.

Im neuen Geschichtsbuch f√ľr griechische Sch√ľler Iiest sich der Abschnitt, der sich mit der Zeit der Grossmacht Mazedoniens befasst, geradezu wie ein Verweis auf die Gegenwart. “Mazedonien, der n√∂rdlichste Staat Griechenlands, bildete in der Antike einen Sicherheitswall gegen die Eindringlinge aus dem Norden”, heisst es dort. Das Lehrbuch pr√§sentiert Philipp II., den Vater Alexanders, als griechischen K√∂nig, dessen historisches Verdienst die Einigung der Griechen im vierten vorchristlichen Jahrhundert war.

Das war dem griechischen Redner Demosthenes (384 – 322), der die Mazedonier in seinen Philippischen Reden als “Barbaren” geisselte und daf√ľr k√§mpfte, die Autonomie der griechischen Freistaaten zu erhalten, offenbar entgangen. Schliesslich bewies Alexander der Grosse, dass die Macht des Griechentums bis ins Herz von Asien reichte.

Die Sch√ľler an den grossen ausl√§ndischen Schulen in Athen lernen es in der Regl anders. Dort wird das antike Mazedonien meist als eigenst√§ndiges, Griechenland mehr oder weniger verbundenes K√∂nigreich behandelt, das in der Folge die griechischen Stadtstaaten besiegte. Wer waren die im Norden der s√ľdlichen Balkanhalbinsel lebenden Mazedonier? Die Sch√ľler der britischen “Campion School” lesen in ihren Lehrmaterialien, dass sie “hart und wild” waren, “keineswegs so wie die im S√ľden lebenden Griechen, welche die Mazedonier nicht als Hellenen ansahen”. Ein “mit den Griechen verwandtes Volk von Sch√§fern und Bauern”, heisst es in der an der Deutschen Schule verwendeten “Geschichtlichen Weltkunde”.

Im Geschichtsbuch des franz√∂sisch-griechischen Lyzeums wird Philipp II. als Eroberer geschildert, der die Spaltung der Griechen nutzte, um sie mit seiner Armee anzugreifen. F√ľr das im Geschichtsunterricht an der Amerikanischen Schule benutzte Werk “The Greeks” geh√∂rte das antike Mazedonien schlicht “niemals” zu Griechenland.

 

1998

Radicalismo en Catalu√Īa, El Mundo 19/98/1998

 

Los Mossos no ven apologia del terrorismo en las manifestaciones ileales de Barcelona

(durante las fiestas del barrio de Gràcia, de Barcelona)

Dos manifestaciones tuvieron algo en com√ļn¬†: el recuerdo a varios ‚Äėpresos pol√≠ticos catalanes‚Äô entre ellos a los collaboradores de ETA (‚Ķ).

 

1998

Un dictionnaire interdit en Grèce, LB 27/05/1998

 

Un tribunal grec a provisoirement interdit lundi la vente d‚Äôun dictionnaire, accus√© par trois ministres de ‚Äúsacril√®ge national‚ÄĚ pour une des d√©finitions du mot ‚Äúbulgare‚ÄĚ.

Parmi les d√©finitions du mot ‚Äėbulgare‚Äô, l‚Äô√©quipe du linguiste Georges Babiniotis a recens√© l‚Äôinjure utilis√©e dans les stades √† l‚Äôencontre des clubs sportifs de Salonique.

Enjeu de conflits balkaniques, notamment gréco-bulgares, Salonique est, aux frontières nord, l’un des principaux foyers de l’ultra-nationalisme grec depuis son annexion à la Grèce en 1912.

 

1999

AUTRICHE

Victoire historique de l’ extrême-droite, LB 08/03/1999

 

Le FPOP de Joerg haider a obtenu 40,4 pc des voix lors des élections législatives en Carinthie.

 

1999

Bert de Craene, Kosovo, de wieg van de oorlog, p.10-13, in: Blikopener, september 1999

 

‚ÄúWie was er eerst?¬† de Albanezen beweren dat ze afstammen van de Illyri√ęrs.¬† dat zijn stammen die in de Romeinse tijd de provincie Illyricum bewoonden.¬† De provincie toen viel ongeveer samen met ex-Joegoslavi√ę en Albani√ę.¬†

De Slaven, het volk waartoe ook de Servi√ęrs behoren, strijken pas eeuwen later op de Balkan neer.¬† Hun aanwezigheid in Kosovo zelf dateert pas van de Servi√ęrs dat zij er eerst waren, is dus historisch gezien fout.

 

Correct is dan weer wel dat de Servische cultuur inderdaad in Kosovo het sppirituele, politieke en economische centrum van het groot-Servische rijk van dat ogenblik.  Getuigen daarvan zijn de talrijke orthodoxe kloosters en kerken in het gebied.

 

1999

Boris Toumanov, L’avatar d’une certaine médiocrité russe, LB 31/12/1999

 

L’antisémitisme représente un danger mortel pour une démocratie encore précaire.

Les origines juives de Vladimir Jirinovski ne l’empêchent nullement de faire recette auprès des nationaux-patriotes russes les plus fanatisés.

 

1999

COMMUNAUTE EUROPEENNE / La vengeance des commissaires, LB 07/06/1999

 

Le fonctionnaire hollandais Paul van Buitenen qui avait révélé des pratiques frauduleuses de certains commissaires de l’Union européenne a été muté dans un service d’entretien.

 

1999

Pascale Bourgaux, Ibiza, le 17e Land allemand, LB 11/08/1999

 

De très nombreux touristes, devenus résidents, pour la plupart des Allemands, plus de 70.000.  “Ils disposent déjà de leurs propres journaux, T.V., magasins et restaurants.

Tout exce¬≤pt√© la politique.¬† Or, quand Horst Abel, un charcutier industriel allemand install√© aux Bal√©ares depuis 30 ans, a annonc√© son intention de pr√©senter une liste municipale 100 p.c. allemande …, les boucliers se sont lev√©s, √† l‚Äôunisson, et l‚Äôinitiative a d√Ľ √™tre retir√©e.¬† Jusqu‚Äôaux prochaines √©lections?‚ÄĚ

Au dernières élections municipales et régionales de juin (1999), les habitants des Iles Baléares ont voté pour une coalition de partis en faveur de la défense de leur identité culturelle et de l’environnement.

 

1999

R.P., Bétail nourri aux boues aux Pays-Bas aussi!, LB 23/08/1999

 

Des boues provenant de r√©sidus d‚Äôusines de destruction y sont en effet ‚Äė√©pur√©es‚Äô puis transform√©es en farines animales.

 

1999

SLOVAQUIE / Christine Dupré, Les dossiers secrets de l’ ère Meciar, LB 25/02/1999

 

Les r√©v√©lations r√©cemment faites par le nouveau chef du contre-espionnage slovaque (SIS) Vladimir Mitro, devant le parlement ont parfois eu la saveur d‚Äô un mauvais film de la guerre froide: tr√®s li√© aux services secrets russes, le SIS dirig√© par Ivan Lexa, un proche de Meciar, aurait engag√© des op√©rations de d√©stabilisation destin√©es √† ‚Äúemp√™cher la R√©publique tch√©que, la Hongrie et la Pologne d‚Äô entrer dans l‚Äô Otan‚ÄĚ, par exemple en cr√©ant des tensions autour des minorit√©s hongroises vivant dans les pays voisins et en organisant, sur le territoire tch√®que, des actions meurtri√®res de skinheads contre les Tziganes.

 

2000

André Saint-Martin, Tudor exacerbe le nationalisme, LB 09/12/2000

 

X√©nophobe et antis√©mite, le chef de l‚Äôextr√™me-droite Corneliu Vadim Tudor (..) a b√Ęti sa popularit√© sur la d√©fense des ¬ę¬†valeurs¬†¬Ľ de la ¬ę¬†Grande Roumanie¬†¬Ľ. (parti¬†: PRM¬†: Parti Romania Mare = Grande Roumanie)

 

2000

Autriche / Guy Daloze, Pas de ghetto pour les Autrichiens, LB 28/02/2000

 

Louis Michel a reconnu qu‚Äô il avait commis ‚Äúune maladresse voire une faute de go√Ľt‚ÄĚ en incitant les Belges √† ne pas faire de ski.

 

2000

AUTRICHE et HAIDER

 

Sophie Papalexeiou et Félix Rohn, Les raisons de l’ascension d’Haider, LB 19/01/2000

‚ÄúLa situation actuelle est le r√©sultat de la domination socialiste durant 30 ans.‚ÄĚ

 

2000

Boris Toumanov, Une école juive saccagée à Riazan, LB 25/09/2000

 

Premier pogrom anti-juif dans l’histoire de la Russie postsoviétique

A Riazan, à 250 km de Moscou.

 

2000

Deutschland / Till Behrend, JUDENTUM / Gefährdete Renaissance, Focus, 17/2000, p. 118-120

 

Irina Knochenhauer, j√ľdische Gemeinde Land Brandenburg:

‚ÄúDie j√ľdische Gemeinde Potsdam ist so gross wie vor dem Krieg.¬† Hier hat Hitler nicht gewonnen.‚ÄĚ

 

2000

Europe / Bernard Delattre, Augusto Pinochet chez lui, impuni, LB 03/03/2000

 

‚ÄúJadis tr√®s d√©termin√©s, ces quatre pays – l‚ÄôEspagne, la Belgique, la France et la Suisse – ont laiss√© filer l‚Äôancien dictateur sans m√™me saisir les ultimes opportunit√©s juridiques qui s‚Äôoffraient √† eux pour emp√™cher in extremis sa lib√©ration.‚ÄĚ

 

2000

GRECE / Mobilisation dans un village contre les Tziganes, LB 24/05/2000

 

Le conseil municipal du village de N√©a-Kios (P√©loponn√®se) a adopt√© √† l‚Äôunanimit√© le week-end dernier une r√©solution d√©non√ßant ‚Äúl‚Äôattitude anti-sociale‚ÄĚ des Tzignaes, jugeant leur int√©gration ‚Äúdiffidcile, voire impossible‚ÄĚ.

 

2000

Gudrun Dometeit, Gewalt liegt in der Luft, Focus, 8/2000, p.344-346

 

Freier Verkauf don der russischen Ausgabe von Hitlers ‚ÄúMein Kampf‚ÄĚ.

Antisemitismus is weit verbreitet.  Und der russische Staat sieht tatenlos zu.

 

2000

Pierre Gillet, La Slovaquie, vers un Etat ethniquement pur?, LB 13/01/2000

 

En Slovaquie, la communauté hongroise est la cible de l’intelligentsia slovaque qui, indépendamment des types de gouvernement, vise à créer un Etat ethniquement pur.

De nombreux cas montrent clairement que, dans différents domaines de la vie, les citoyens n’appartenant pas à la communauté slovaque connaissent ;des discriminations qui portent ateinte à leur dignité humaine.  Ce sont principalement les communautés minoritaires hongroises, tsiganes, ruthènes, ukrainiennes, allemandes et juives.

 

2000

RACISME / Le fléau hante de nouveau le football italien, LB 15/02/2000

 

Les footballeurs noirs sont à nouveau la cible de provocations racistes de la part de certains supporters dans les stades italiens.

 

2000

Sieg f√ľr Deutschland, in¬†: La Repubblica (Rom) lesen wir zu Nizza (FAZ 12/12/2000)

 

¬ę¬†F√ľr eine Mehrheitsentscheidung Europas ist die Schwelle von 62 Prozent der Einwohner erforderlich. Erstmals kann Deutschland auch ohne Frankreich vorgehen – es reicht die Unterst√ľtzung der anderen zwei Grossen, Italien und Grossbritannien, um die schicksalhafte Schwelle von 38 Prozent zu ereichen, die alles blockiert … ¬ę¬†

 

2000

SLOVAQUIE / Parler la langue de son pays, LB 10/03/2000

 

15 à 20 % de la population y sont des minorités ethniques.

Dans l’administration publique, un employé peut refuser de répondre à un Hongrois dans sa langue.

Peu de Hongrois sont admis dans les universités slovaques.

 

2000

UE /  Leblanc Véronique, Jacques Chirac ne convainc pas, LB 13/12/2000

 

Sommet de Nice /

(Berliner Zeitung) ¬ę¬†Berlin pourra, avec seulement deux ¬ę¬†grands¬†¬Ľ , bloquer toute d√©cision de l‚ÄôUE. Tous les autres auront besoin d‚Äôau moins trois partenaires. Voil√† en quoi l‚ÄôAllemagne est devenue le pays le plus puissant de l‚ÄôUE¬†¬Ľ, note ce journal de centre-gauche.

 

2000

UE / Justus Lipsius: la colère de Solana, LB 17/2/2000

 

Javioer Solana, ex-secr√©taire g√©n√©ral de l‚ÄôOtan et actuel ‚ÄúMonsieur Politique √©trang√®re europ√©enne‚ÄĚ estime que les conditions de s√©curit√© du b√Ętiment Justus Lipsius ne sont pas suffisantes.

(…) La goutte qui a fait d√©border le vase, c‚Äôest lorsque M. Solana est revenu √† son f√©vrier le 2 f√©vrier vers minuit et qu‚Äôil a trouv√© des d√©l√©gu√©s des pays d‚ÄôAfrique, des Cara√Įbes et du Pacifique (ACP) assis dans les couloirs en train de n√©gocier le renouvellement de leur pacte de d√©veloppement avec l‚ÄôUE.

 

2001

Arlon / Des Tchètchènes ont manifesté contre la Russie, AL 23/07/2001

 

Une vingtaine de Tch√®tch√®nes ont manifest√© sur la place L√©opold, √† Arlon, brandissant des calicots tels que: “Arr√™tez le g√©nocide du peuple tch√®tch√®ne”, “Stop aux violations des droits de l’homme”, … (…) parmi les manifestants, une dame, m√©decin qui a fu la tch√©tch√©nie l’ann√©e derni√®re, ¬†a t√©moign√© des horreurs dont elle avait √©t√© t√©moin √† plusieurs reprises. “Les Russes exterminent le petit peuple. Ils ont recours √† la violence et √† a torture.”

 

2001

Christoph Pan, Die Minderheitenrechte in Estland, S.10-20n in: Europa Ethnica, 1-2, 2001

 

Russen, Deutsche, Schweden, Letten, Juden und Roma.

 

2001

Christoph Pan, Die Minderheitenrechte in Griechenland, S.1-9, in: Europa Ethnica, 1-2, 2001

 

–¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬† die T√ľrken, Pomaken (ethnische Bulgaren), Roma (in Thrazien) (Nordostgriechenland)

–¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬† die Mazedonier (in Nordwestgriechenland)

–¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬† die Albaner (in Nordwesten und Mittelgriechenland) (= Arvaniten oder mazedonische Slawen genannt) (sie nennen sich Chams)

–¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬† die Aromunen (in Epirus und Thessalien) (= wlachisch sprechende Griechen oder Arminen (Aromanians in Greece)) (= die Wlachen) und Megleno-Rum√§nen (eine Variet√§t des Rum√§nischen, n√∂rdlich von Thessaloniki)

 

2001

Danemark / Allagui Slim, Danemark / Le souffle fort de l’extrême-droite, LB 22/11/2001

 

A la suite des élections législatives,  les libéraux et le PPD (Parti du Peuple Danois) sont les grands gagnants de ce scrutin.

Le PPD a été le catalyseur du mécontentement d’une partie de l’opinion cristallisé sur les étrangers, notamment de pays en développement (sic). (…)

C’est Pia Kjaersgaard, une femme de 54 ans, (…) qui a imposé le thème de l’immigration dans la campagne. (…) Sa croisade anti-musulman, menée depuis plus d’un an, s’est renforcée depuis les atentats terroristes du 11 septembre aux Etats-Unis : stop aux étrangers, non à ceux qui commettent viols et violences et abusent de notre système généreux de prestations sociales, et non au laxisme du gouvernement.

 

2002

/DEPORTATION by the RUSSIANS/ Chechens out in the cold, IHT 19/12/2002

 

According to numerous independent reports, sweeps by Russian military forces in towns and villages, which regularly result in the abduction or disappearance of civilians, have been stepped up. Most chilling, Russian forces have resumed efforts to force thousands of Chechen refugees out of camps in the neighboring republic of Ingushetia, even as winter takes hold in the region. Unless it can be stooped, this cruel operation will produce a humanitarian catastrophe.(…)

Putin wants to force them out as part of a campaign to restore the appearance of normality to Chechnya. (…)

Compelling their return would be a clear violation of international law (…).

 

2002

Agroalimentaire / Cirio en défaut de paiement, LB 20/11/2002

 

Le fils du dirigeant lybien Mouammar Kadhafi, Saadi Kadhafi, s’est proposé pour racheter des actifs de cette société en difficulté financière. Il est par ailleurs aussi membre du conseil d’administration de la Juventus Turin.

 

2002

Espagne / Madrid adopte un projet de loi pour interdire Batasuna, LB 20/04/2002

 

Le conseil des ministres espagnol adopté un projet de loi pour interdire la coalition séparatiste basque radicale Batasuna, considérée comme la branche plitique de l’organisation armée ETA. (…)

Si le texte est adopt√© par le Parlement, le Tribunal supr√™me espagnol pourra interdire et dissoudre, √† la demande du gouvernement ou de 50 parlementaires, un parti politique dont l‚Äôactivit√© consiste ¬ę¬†√† d√©teriorer ou d√©truire le r√©gime de libert√©s, ou √† √©liminer le syst√®me d√©mocratique¬†¬Ľ.

 

2002

Espagne / Madrid doit indemniser le bras politique de l’ETA, LB 04/01/2002

 

L’Etat espagnol a été condamné à idemniser à hauteur de 380.000 euros la coalition indépendantiste Batasuna (bras politique de l’ETA) pour avoir refusé de verser à cette formation politique les subventions électorales des législatives espagnoles de 1982 et 1986.

 

2002

Ohne Sonntagsruhe verliert Europa seine Wurzeln, Lux. Wort 24/12/2002

 

Die EU-Richtlinie 2000/34 schreibt nicht mehr den Sonntag als verbindlichen Feiertag vor, sondern stellt zur Flexibilisierung der Arbeitszeiten und unter Hinweis auf den Religionspluralismus den Mitgliedsstaaten frei, einen beliebigen Ruhetag festzulegen.

 

2002

TURQUIE : DES ENSEIGNANTS KURDES MIS EN PRISON ET TORTURES, in : Amnesty International, Papiers Libres, 2002, p.145-146

 

Mai 2002

Onze enseignants et membres du syndicat d’enseignants Egitim-Sen ont √©t√© remis

en libert√© par les autorit√©s et sont √† pr√©sent en instance de jugement. D’apr√®s

certaines informations, ils auraient √©t√© victimes d’actes de torture ou d’autres

formes de mauvais traitements au cours de leur détention dans les locaux de la

police de Mardin. Le 10 mai 2002, ils ont √©t√© inculp√©s d’avoir “particip√© √† une

r√©union ill√©gale et enfreint la loi antiterroriste”. Sermin Erbas, Abdul Aziz

Y√ľcedag, Nurettin Demir, Faruk Kili√ß, Mahmut Kuzu et Ahmet √Ėkten ont √©t√©

lib√©r√©s le 14 mai. Ils doivent √™tre jug√©s en septembre. Yakup Basboga, Z√ľbeyir

Avci, Lokman Ko√ßhan, Mahsun Bilen, Mikail B√ľlb√ľl et Abdul Kerim Kosar ont quant √† eux √©t√© mis en libert√© le 3 juin, √©galement dans l’attente de leur proc√®s.

D’apr√®s leur avocat, les appels lanc√©s par Amnesty International pourraient √™tre √† l’origine de la rapidit√© avec laquelle ils ont √©t√© lib√©r√©s. Apr√®s leur arrestation, le 7 mai, par des repr√©sentants des forces de s√©curit√©, ils ont √©t√© plac√©s en d√©tention dans les locaux de la section antiterroriste du si√®ge de la police de Mardin, o√Ļ ils auraient √©t√© victimes d’actes de torture et de mauvais traitements. D’apr√®s les informations recueillies, ils ont √©t√© enti√®rement d√©shabill√©s, pass√©s √† tabac, soumis √† un jet d’eau froide sous haute pression et accus√©s d’appartenir √† un groupe d’opposition arm√© interdit, le KADEK, autrefois connu sous le nom de Partiya Karkeren Kurdistan (PKK, parti des travailleurs du Kurdistan). Les hommes auraient eu les testicules comprim√©es, Tous auraient √©t√© contraints de rester debout face au mur dans un couloir pendant trois jour, la t√™te couverte d’un sac en toile. Durant ces trois jours ils auraient √©galement √©t√© priv√©s de sommeil, forc√©s d’√©couter de la musique √† un haut volume sonore, et n’auraient re√ßu qu’un morceau de pain en guise de nourriture. Il semble que les syndicalistes aient √©t√© appr√©hend√©s par les forces de s√©curit√© dans la soir√©e du 7 mai alors qu’ils √©taient en train de boire le th√© et de discuter de litt√©rature kurde chez l’un d’entre eux. Chacun d’eux a √©t√© reconduit √† son domicile o√ô ses magazines, journaux et livres ainsi que du mat√©riel informatique ont apparemment √©t√© confisqu√©s. La r√©forme de la Loi relative √† l’enseignement des langues √©trang√®res, adopt√©e le 8 ao√Ľt 2002 par le Parlement turc, pr√©voit l’enseignement des langues, y compris le kurde. Toutefois, les autorit√©s

ont refus√© jusqu’√† pr√©sent l’enseignement dans cette langue et les poursuites

judiciaires engag√©es contre les personnes arr√™t√©es pour l’avoir revendiqu√© suivent leur cours.

 

Informations générales

 

L’interdiction de la langue kurde est en train d’√™tre lev√©e en Turquie, sous la

pression de l’Union Europ√©enne. Pourtant, malgr√© les discours rassurants, les

pratiques restent les mêmes. Dans plus de 30 villes et 22 universités, près de

15 000 √©tudiants ont sign√© une p√©tition r√©clamant un enseignement du kurde. 2000 de ces p√©titionnaires ont √©t√© plac√©s en garde √† vue, tandis que 120 personnes ont √©t√© emprisonn√©es. De plus, un grand nombre de professeurs et d’√©tudiants signataires de cette p√©tition ont √©t√© sanctionn√©s par les directions de leurs universit√©s. Rien qu’√† l’Universit√© d’lstanbul, 30 √©tudiants ont √©t√© expuls√©s et 38 autres √©cart√©s pour deux semestres.

 

La torture toujours répandue en Turquie

S’il est rare que des actes de torture soient signal√©s dans les prisons, il semble que la torture soit r√©guli√®rement pratiqu√©e dans les locaux de la police et de la gendarmerie, pour arracher aux victimes des “aveux” et des informations sur des organisations ill√©gales, pour les amener √† travailler comme informateurs en les intimidant, ou pour sanctionner sommairement leur soutien pr√©sum√© √† des organisations ill√©gales. D’apr√®s les informations recueillies par Amnesty

International, les m√©thodes de torture employ√©es en Turquie consistent, entre autres, √† passer les d√©tenus √† tabac, √† les d√©nuder enti√®rement et √† leur bander les yeux, √† les exposer √† un jet d’eau glac√©e sous haute pression, √† Fatma Tokmak et son fils de 2 les suspendre par les bras ou par les poignets attach√©s ans ont √©t√© tortur√©s √† derri√®re leur dos, √† leur infliger des d√©charges √©lectriques, plusieurs reprises en 1996, √† leur ass√©ner des coups sur la plante des pieds, √† les Radikal-online menacer de mort et √† leur faire subir des violences sexuelles.

 

REP√ąRES

Capitale : Ankara

Superficie . 779452 km2

Population . 67 6 millions

Langue officielle . turc

Peine de mort . abolie en pratique

 

Situation des droits humains en 2001

Des milliers de prisonniers ont √©t√© maintenus √† l’isolement de mani√®re prolong√©e dans des conditions assimilables √† un traitement cruel, inhumain ou d√©gradant, tandis que les prisons de haute s√©curit√© de type F suscitaient une pol√©mique de plus en plus vive. Des pressions accrues ont √©t√© exerc√©es sur les d√©fenseurs des droits humains: ils ont √©t√© la cible d’actes de harc√®lement, de menaces de mort, d’arrestations et de poursuites, et des sections d’associations de d√©fense des droits humains ont √©t√© enferm√©es. (‚Ķ)

 

2002

UE / Thibaut De Borggraef (Charleroi), Elargissement : serait-on aveugle ?, LS 25/10/2002

 

¬ę¬†Sait-on que des pays comme la Pologne, la Slov√©nie ou la Tch√©quie attendent sciemment d‚Äôentrer dans l‚ÄôUE avant de proc√©der aux r√©formes douloureuses mais n√©cessaires de leur √©conomie¬†? Le bouc √©missaire sera alors tout d√©sign√© aux yeux de la population¬†: l‚ÄôUE.¬†¬Ľ

 

2002

Union europ√©enne ‚Äď Sommet de Bruxelles / Un compromis de bon augure, LB 25/10/2002

 

Français et Allemands se sont entendus sur le financement futur des aides agricoles européennes.

Un accord que le Premier ministre danois a salu√© tout en rappelant que la question ¬ę¬†concerne les quinze Etats membres¬†¬Ľ, c‚Äôest-√†-dire pas seulement le vieux couple en crise.

 

2003

Belarus / Kleiner Aufstand gegen die grosse Säuberung, FAZ 20/09/03

 

¬†Zumindest, wenn es nach dem Willen von Pr√§sident Alexander Lukaschenka geht, der das Land, das im n√§chsten Jahr zum Nachbarn der Europ√§ischen Union wird, seit neun Jahren diktatorisch regiert. Die Regierung hat das einzige Lyzeum des Landes, in dem alle F√§cher auf wei√ürussisch unterrichtet werden, mit Beschlu√ü vom 25. Juni aufgel√∂st. Die Lehrer sind fristlos entlassen, die Sch√ľler sollen auf andere Schulen verteilt werden. Das Lyzeum, ber√ľhmt f√ľr die Pflege der Geschichte und Kultur des Landes, aber auch f√ľr¬† √ľberdurchschnittliche Leistungen seiner Sch√ľler und seine freie Atmosph√§re, passt nicht in die Gesellschaft, wie sie sich der wei√ürussische Diktator vorstellt. Doch Sch√ľler, Eltern und Lehrer sind nicht bereit, ihren Freiraum aufzugeben. Seit mehr als vier Monaten laufen sie Sturm dagegen, dass man ihnen ihre Schule wegnimmt. Das Schuljahr beginnen sie mit

Unterricht unter freiem Himmel. (…)

Angefangen hatte alles im Fr√ľhjahr, Das Bildungsministerium schickte eine neue Direktorin. Sie konnte – wie viele in Weissrussland, wo die Mehrheit der Bev√∂lkerung Russisch spricht – kein Weissrussisch. In der Schule stiess sie auf Ablehnung. Die Kinder schickten einen offenen Brief an Joanne K. (…)

Schon 150 Schulen habe Lukaschenka in diesem Jahr geschlossen, nun werde der “Ethnozid” fortgesetzt, sagt ein Vater, der zu einer kleinen radikalen Oppositionspartei geh√∂rt. Tats√§chlich dr√§ngt Lukaschenka das Weissrussische, das dem Russischer √§hnlich ist, dass manche Linguisten es als Dialekt betrachten, seit sechs Jahren zur√ľck, selbst im¬† Staatsfernsehen ist es immer seltener zu h√∂ren. Der stets russisch sprechende Lukaschenka, der jedoch einen weissrussischen Akzent hat, mag die offizielle Landessprache nicht. (…)

 

2003

Christophe Lamfalussy, Avec l‚ÄôIrak, savoir jusqu‚Äôo√Ļ aller, LB 10/02/2003

 

¬ę¬†Les Europ√©ens ont trop reproch√© aux Am√©ricains d‚Äôavoir ignor√© l‚ÄôOtan lors de leur intervention en Afghanistan pour aujourd‚Äôhui mettre des b√Ętons dans les roues de l‚Äôadministration Bush quand celle-ci fait appel √† l‚ÄôAlliance atlantique.¬†¬Ľ

 

2003

Espagne / Suspension d’un journal basque, LB 12/03/2003

 

La fermeture d‚Äô ¬ę¬†Egunkaria¬†¬Ľ, seul quotidien de langue basque, a √©t√© condamn√©e par Amnesty International, Reporters sans Fronti√®res, ainsi que le parlement r√©gional basque, domin√© par les nationalistes mod√©r√©s.

 

2003

Gérald Papy, Iran / L’Europe désamorce la crise nucléaire, LB 22/10/2003

 

Les ministres des Affaires étrangères de l’Allemagne, de la France et de la Grande-Bretagne, Fischer, De Villepin et Straw, obtiennent (sic) des concessions. Téhéran accepte (sic) des inspections inopinées de ses installations nucléaires.

 

2003

Razones de los que apoyan a ‚ÄėEgunkaria‚Äô, El Pais 09/03/2003

 

El cierre del diario en euskera provoca una reaccio’n adversa de sectores anti-ETA que dicen defender la identitad vasca.

 

2003

Schon immer unter russischem Einfluss, FAZ 24/11/2003

 

1801 wurde Georgien von Russlan besetzt, das zuvor einen Schutzversprechungen alles andere als nachgekommen war und von hier aus weitere Eroberungen im Kaukasus vornahm. Nach der Oktoberrevolution hoffte das kleine Land am s√ľdlichen Fuss des Kaukasus-Massivs so wie wiele andere im russischen Reich endlich auf Eigenstaatlichkeit ‚Äď doch die w√§hrte nur kurz, von 1918 bis 1921. Dann brachte die Rote Armee Georgien wieder unter russische Gewalt.

 

2003

UE / Berns Dominique, ¬ę¬†Renouvelons l‚ÄôAlliance atlantique¬†¬Ľ, LS 10/02/2003

 

Laurent Cohen-Tanugi :

¬ę¬†L‚ÄôEurope est totalement d√©pendante des Etats-Unis en mati√®re de s√©curit√©.¬†¬Ľ

¬ę¬†M√™me sur le plan √©conomique, malgr√© le mach√© unique et l‚Äôeuro, l‚ÄôEurope est incapable de devenir la locomotive de l‚Äô√©conomie mondiale¬†: on attend toujours le red√©marrage de la croissance outre-Atlantique. M√™me si on laisse de c√īt√© tout ce qui nous unit √† l‚ÄôAm√©rique, le simple int√©r√™t bien compris des Europ√©ens est de ne pas trop s‚Äôaffirmer de mani√®re antagoniste¬† par rapport aux Etats-Unis.¬†¬Ľ

‚ÄėImaginons une Europe devenue une puissance internationale. Aura-t-elle encore besoin des Etats-Unis¬†? Je pense que oui. L‚ÄôEurope et les Etats-Unis partagent un certain nombre de valeurs fondamentales, qui sont des valeurs universelles¬†; ils sont unis par une communaut√© de destin et par une tr√®s forte interd√©pendance √©conomique et commerciale. L‚Äôid√©e d‚Äôune Europe antagoniste par rapport aux Etats-Unis est cotnre anture dans le monde du XXIe si√®cle, o√Ļ nous allons √™tre confront√©s √† de nouvelles formes de totalitarisme et √† l‚Äô√©mergence de nouvelles puissances, comme la Chine, la Russie, l‚ÄôInde, ‚Ķ qui ne partagent pas totalement (sic) nos valeurs et ont leurs int√©r√™ts propres, et surtout √† des d√©fis plan√©taires.¬†¬Ľ

¬ę¬†Les Europ√©ens ont, √† tort, le sentiment qu‚Äôils n‚Äôont plus besoin des Etats-Unis, et les Am√©ricains consid√®rent, plus justement, que l‚ÄôEurope n‚Äôest plus une priorit√© strat√©gique pour eux.¬†¬Ľ

¬ę¬†Par aileurs, les m√©dias europ√©ens passent g√©n√©ralement sous silence les arguments am√©ricains sur Kyoto, la justice p√©nale itnernationale, etc.¬†¬Ľ

¬ę¬†Quand on voit que la ¬ę¬†communaut√© internationale¬†¬Ľ est capable d‚Äô√©lire la Lybie √† la pr√©sidence de la commission des droits de l‚Äôhomme de l‚ÄôONU, avec l‚Äôabstention des Europ√©ens, on peut comprendre la m√©fiance am√©ricaine.¬†¬Ľ

¬ę¬†Qu‚Äôa fait, par exemple, l‚ÄôEurope depuis dix ans pour le Proche-Orient¬†? Peu de chose. Les Am√©ricains, avec Clinton, ont essay√© de b√Ętir une paix, mais le processus a finalement √©chou√©. Qu‚Äôa propos√© l‚ÄôEurope depuis¬†? Rien. Lorsqu‚Äôil s‚Äôagit de recourir √† la force, c‚Äôest la m√™me chose. Consid√©rez l‚ÄôAfghanistan¬†: il y avait une r√©solutin de l‚ÄôONU, mais les Europ√©ens restaient sceptiques¬†: ¬ę¬†Les Am√©ricains vont s‚Äôenliser.¬†¬Ľ L‚ÄôEurope r√™ve (..). Mais elle doit regarder la r√©alit√©¬†: ce qui a pu r√©ussir en Europe (‚Ķ) n‚Äôest pas reproductible √† l‚Äôex√©rieur¬†; l‚ÄôEurope doit renoncer √† cet ang√©lisme, qu‚Äôelle ne peut en v√©rit√© se permettre qu‚Äô√† l‚Äôombre de la puissance am√©ricaine.¬†¬Ľ

 

2004

Allemagne / José Comas, La CDU designa a un ex juez nazi para elegir al presidente de Alemania, El País 21/05/2004

 

Hans Filbinger, de 90 a√Īos, conden√≥ a muerte a un marinero desertor en 1945.

 

2004

Christine Dupré, Slovaquie / Le calme après la révolte des Tsiganes, LB 28/02/2004

 

L‚Äôannonce de la r√©duction drastique des prestations de ch√īmage a d√©clench√© des √©meutes de tsiganes.

90 % d‚Äôentre eux ch√īment et les communes ne veulent pas faire travailler des Roms.

La population slovaque non-tsigane a appr√©ci√© que le gouvernement envoie des soldats aux c√īt√©s des policiers pour mater les √©meutiers. Car, dit l‚Äôun d‚Äôentre eux, ¬ę¬†avec les Roms, seule la mani√®re forte paie¬†!¬†¬Ľ

 

2004

Christophe Lamfalussy, Jamais l’Europe n’a été si unanime, LB 23/03/2004

 

Dans une r√©action tr√®s vive √† Bruxelles, les ministres europ√©ens parlent d‚Äôun ¬ę¬†assassinat extrajudiciare¬†¬Ľ concernant le meurtre par Isra√ęl du cheikh Yassine.

 

2004

Dr Kypros Chrystomides (ministre), Le pourquoi du ¬ę¬†non¬†¬Ľ /des Chypriotes grecs/ au r√©f√©rendum¬†?, LB 14/05/2004

 

Depuis 30 ans, ils subissent injustices et humiliations.

Pourquoi la Turquie maintiendra des soldats sur le territoire chypriote après l’an 2018 lrosque la Grèce, Chypre et la Turquie sont tous membres de l’UE ?

Parce que les Turcs ¬ę¬†ne quittent jamais les r√©gions qu‚Äôils ont conquises par le sang¬†¬Ľ.

Pourquoi la Turquie devrait-elle conserver un droit d’intervention unilatérale même après son adhésion à l’UE ?

Pourquoi a-t-il été estimé nécessaire de contraindre le peuple chypriote à accepter un nombre considérable de colons venus d’Anatolie (110 000 à 120 000 à présent, un nombre supérieur à celui de la population chypriote turque actuelle) ?

Pourquoi le transfert de sa propre population par une puissance d’occupation n’est-il pllus un crime aux termes du droit ,humanitaire ? Pourquoi est-ce uniquement un crime dans certaines régions, par exemple en Cisjordanie et dans la Bande de Gaza ?

 

2004

EU /  in : Delta 5/2004, p.23

 

Yassin. Dat de Isra√ęli’s ook geen doetjes zijn en dat er op hun beleid h√©√©l wat aan te merken valt, moet men ons niet komen vertellen, Maar dat zij sjeik Achmed Yassin koudweg hebben geliquideerd, daar kunnen wij alle begrip voor opbrengen. EIk volk dat zichzelf eerbiedigt zou zo iets doen, Yassin was een vijand, die alleen maar de vemietiging van hun staat beoogde, die nooit de minste inspanning om tot vrede te komen heeft gedaan, die slechts haat predikte en die honderden doden op zijn geweten heeft (h√©√©l wat meer dan in Madrid). Dat Europa

nu staat te janken dat zo iets niet mag “volgens de internationale regels” (eerbiedigde Yassin die dan?), is louter hypocrisie om de eigen lafheid te verbergen. Het is Europa er alleen nog maar om te doen tegen √©lke prijs zijn eigen rust en welvaart te behouden en daartoe is het tot elke capitulatie bereid.

 

2004

Europe / Voler de ses propres ailes, DH 12/05/2004

(R.D., Mons)

 

¬ę¬†Comment pouvons-nous croire √† une force arm√©e europ√©enne¬†? L‚ÄôEspagne a retir√© ses troupes d‚ÄôIrak et d‚Äôautres suivront, sans doute. Nous serions bien lotis s‚Äôil devait y avoir un s√©rieux probl√®me dans un de nos pays d‚ÄôEurope.¬†¬Ľ

 

2004

From: “Passionara” <Anonymous-Remailer@See.Comment.Header>

 

Newsgroups: soc.culture.french,soc.culture.spain,soc.culture.belgium

Sent: Tuesday, March 16, 2004 2:03 AM

Subject: AZNAR: franquiste ?

 

> Premier ministre espagnol depuis 1996, José Maria Aznar a imposé une
> politique d’essence nationaliste, catholique et s√©curitaire qui pourrait
> inspirer d’autres droites europ√©ennes. La facette n√©ofranquiste du
> personnage reste soigneusement occultée par les médias.
>
> Depuis 1996, José María Aznar mène une politique toujours plus
> autoritaire, nationaliste et ultracatholique, aux forts relents de
> franquisme. Dimanche, pourtant, les Espagnols devraient à nouveau
> plébisciter le Parti populaire (PP) de leur Premier ministre, qui céderait
>
> alors la place √† Mariano Rajoy, le dauphin qu’il a impos√©. Une surprise,
> d’autant qu’il y a moins d’un an des millions d’Espagnols manifestaient
> pour demander sa démission après le naufrage du Prestige et son alignement
>
> atlantiste sur Bush contre l’Irak. Si Aznar a surv√©cu, il le doit √† son
> autorit√©, qui confine √† l’autoritarisme. Il est parvenu √† tenir son parti
> le temps de mater le mécontentement populaire. Comme lors de la grève
> g√©n√©rale en 2002. Cette main de fer, il l’a forg√©e √† bonne √©cole. N√© en
> 1953 à Madrid, scolarisé dans le privé catholique et licencié en droit en
> 1975, Aznar est inspecteur des finances, mut√© √† Logro√Īo (Rioja) en 1978.
> C’est l√†, en 1979, qu’il rejoint l’Alliance populaire, parti fond√© deux
> ans plus t√īt par des dignitaires franquistes. Le jeune Jos√© Mar√≠a s’y fait
>
> suffisamment d ?amis pour, en deux mois, être nommé secrétaire général de
> l’Alliance dans la Rioja. Le pr√©sident du parti, Manuel Fraga, ex-ministre
>
> de Franco, assurera la progression de celui qui ¬ę prendra la rel√®ve ¬Ľ.
>
> Le grand-père de José María, Manuel Aznar, reçut le Prix de journalisme
> Francisco-Franco avant d’√™tre nomm√© ambassadeur puis directeur de La
> Vanguardia par le Caudillo. Si son père est aussi du sérail, José María
> n’en est pas pour autant un fasciste. Mais pendant les ann√©es de plomb qui
>
> ont précédé la mort du dictateur, en 1975, il militait au Front des
> √©tudiants syndicalistes, organisation catholique d’extr√™me droite, quand
> d’autres prenaient le risque de d√©fier le r√©gime. Erreur de jeunesse ?
> Peut-√™tre, mais l’an dernier encore, Aznar faisait subventionner par son
> cabinet la Fondation Franco ¬ę oeuvrant pour diffuser la connaissance
> humaine, politique et militaire ¬Ľ du Caudillo.
>
> En 1985, Aznar prend la t√™te de l’Alliance en Castilla-Le√≥n, et ses
> responsabilit√©s nationales s’accroissent. Sa fulgurante ascension est
> stoppée net en 1986, quand Fraga doit démissionner. Mais le Président de
> Galice reconquiert l’Alliance en 1989, la refonde en Parti populaire et
> fait d’Aznar son dauphin. Candidat du parti aux l√©gislatives, celui-ci
> échoue face aux socialistes du PSOE, conduits par le sémillant Felipe
> Gonzalez. Dès 1990, Aznar est élu président du PP et en rassemble les
> courants lib√©raux, d√©mocrates-chr√©tiens et ex-franquistes autour d’un
> projet de centre-droit. Cet homme ¬ę neuf ¬Ľ apporte une image moderne √† la
> droite. Mais cette modernit√© n’est qu’apparente : sous sa direction, le
> parti o√Ļ pas une t√™te ne d√©passe refuse avec constance de voter toute
> motion condamnant le franquisme. Les derniers ¬ę ex ¬Ľ-fascistes ne quittent
>
> le PP qu’en 1999. Est-ce un hasard si l’Espagne n’a vu na√ģtre aucun parti
> d’extr√™me droite ?
>
>
> Aux législatives de 2000, Aznar obtient une nouvelle majorité, absolue
> cette fois. Il triomphe et n’a plus besoin d’alliances. Il organise un
> transfert massif des élèves du public vers le privé, rétablit
> l’enseignement obligatoire de la religion. Sous l’autorit√© des √©v√™ques,
> qui viennent de licencier une professeure de Malaga parce qu’elle √©tait
> communiste. Aznar stigmatise aussi les homosexuels et le concubinage. Dans
>
> une Espagne o√Ļ places et rues portent encore le nom de Franco, il peut
> même se permettre de franchir la ligne jaune. En 1999, il tente de
> rétablir une censure pour la presse. Quand les policiers torturent des
> immigr√©s et des Basques, il cultive l’impunit√© en les graciant, s’ils sont
>
> condamnés. Il réhabilite Melitón Manzanas, ex-auxiliaire de la Gestapo et
> tortionnaire notoire assassin√© par l’ETA en 1968. Amnesty International
> s’insurge. Catholique pratiquant, chef autoritaire, Espagnol nationaliste
> en lutte à mort contre les Basques et les Maures, José María Aznar affirme
>
> une face sombre nettement néofranquiste. Ses méthodes pourraient faire
> recette ailleurs.
>
>
>      *****Passionara*****

 

2004

Greece admits it cheated to join euro zone, IHT 23/09/2004

 

It has also raised questions about the accuracy of EU statistics, which rely on data from member states.

 

2004

in: Delta, 10, 2004, p.24

Holland

 

Op klaarlichte dag werd op 2 november in Amsterdam de filmmaker en columnist Theo van Gogh op brute wijze vermoord. Hij werd neergeschoten en vervolgens de keel doorgesneden. Zonder twijfel is van Gogh vermoord omwille van zijn felle kri­tiek op de Islam.

Los van het motief voor de moord zijn vele mensen geschokt en zien ze de parallel met de moord op Pim Fortuyn. Ook hij werd vermoord omdat hij scherpe kritiek had op de multiculturele samenleving in het algemeen en op de Islam in het bij­zonder.

De vrijheid van mening wordt ais een groot goed beschouwd, mede door de Laaglandse traditie om problemen in overleg op te lossen.

R.B.

 

Nabeschouwing van de Redactie.                       

Dit voorval is onrustwekkend voor de evolutie van onze samenleving en dwingt onze politici zich ein¬≠delijk eens te bezinnen over de problemen die het samenleven met Moslims met zich brengt. Het baat niet heren politici, de kop in het zand te ste¬≠ken. Het wordt tijd publiek toe te geven dat de Islam inderdaad een oorlog tegen het Westen voert. En die oorlog kan nooit gewonnen worden ais Europa zich niet politiek en spiritueel herbront en zijn nihilisme afwerpt. Hier geldt een natuurwet: vul √©√©n bol met gas en maak een andere luchtledig en breng ze beiden met elkaar in verbinding. Nog nooit heeft de luchtledige bol de ruimte in de gas¬≠gevulde bol ingenomen, het is altijd andersom. Helaas, de gebeurtenissen rondom Buttiglioni, resultaat van een agressief athe√Įsme, zijn weinig belovend. Terwijl de Unie in feite een christelijke inspiratie was.

 

2004

Joshua Livestro, De dood van het Europagevoel, in: Delta, 9, 2004,p.9

 

Sinds korte tijd weten we precies hoeveel een Franse of Duitse handtekening

onder een Europees verdrag waard is: helemaal niets. De beide landen hebben namelijk uitsluitend uit eigenbelang het Stabiliteits­pact voor de euro om zeep geholpen. AI­leen Nederland, Finland, Spanje en Oos­tenrijk waren nog bereid tot een laatste reanimatiepoging. Het was vergeefse moeite, het Stabiliteitspact is niet meer. Het is, in de woorden van Monty Python, een ex-Stabiliteitspact: dood, afgelopen, voorbij.

 

2004

La Belgique pr√īne l‚Äôadh√©sion de la Turquie √† l‚ÄôEurope, LB 2004

 

Ceci signifie qu‚Äô¬ę¬†Ankara pourrait entamer ses pourparlers avec 25 pays membres dont un, Chypre, qu‚Äôelle ne reconna√ģt pas et dont l‚Äôarm√©e occupe une partie du territoire…¬†¬Ľ

 

2004

Ruud Bruyns, De uitbreiding van de Europese Unie / Is het EU- lidmaatschap wel goed voor Turkije?, in: Delta 7/2004, p.9-12

 

(p.10) Tegenwoordig zijn er een aantal stromin­gen die een bedreiging vormen voor de Turkse staat in internationaal verband, namelijk de Koerdische afscheidingsbeweging en de Pan-Turkse beweging. Eerstgenoemde kan destabiliserend zijn voor de regio, aangezien de Koerden zijn verspreid over verscheidene buurstaten.

Laatstgenoemde probeert invloed te ver¬≠werven in instabiele regio’s, zoals de Kau¬≠kasus en Centraal-Azi√ę, waar verwante volkeren leven.

Een heikel punt, dat vaak over het hoofd (p.11) wordt gezien, is de godsdienstvrijheid. Officieel is de Turkse republiek een secu­liere staat, maar in werkelijkheid staan de gebedshuizen onder toezicht van de staat en is de Islam de enig toegestane gods­dienst. Christelijke gemeenten worden ingeperkt en evangelisatie wordt tegen­gewerkt. Openbare godsdienstvrijheid zal echter waarschijnlijk een heftige tegenre­actie teweeg brengen bij de Islamisten.

 

Nederland, Duits/and en Turkije

 

Duitsland en Nederland herbergen de grootste Turkse minderheid in West­Europa en daarmee werken Turkse ont­wikkelingen in op deze landen en werken ontwikkelingen in deze landen in op Tur­kije. Een alledaags en banaal voorbeeld is bijvoorbeeld het toekennen van de punten voor het jaarlijkse Eurovisie-songfestival, waarbij Turkse immigranten in Nederland en Duitsland massaal stemmen op de in­zending van het Turkse thuisland.

 

Duitsland en Nederland bieden niet alleen werk aan miljoenen Turkse gastarbeiders, maar ook onderdak aan allerlei extremisti­sche politieke en religieuze groeperingen, die in Turkije allang zijn verboden. Allerlei communistische, islamistische en nationa­listische groeperingen kunnen hier door­gaans openlijk bijeenkomsten beleggen en fondsen werven voor opruiende en geweldadige acties in Turkije.

 

Ais de grenzen tussen Turkije en West­Europa wegvallen zullen deze vaak ge­weldadige en extremistische groeperingen ongestoord vanuit Nederland en Duitsland gaan opereren in Turkije. Bovendien zal de roi van het leger in de politiek bij een eventuele toetreding van Turkije zijn uit­gespeeld, waardoor er ook geen tegen­krachten meer zullen zijn, die een derge­lijke bedreiging van de stabiliteit van het land het hoofd kunnen bieden.

 

Het Nederlandse gedoogbeleid

 

Nederland kent een zeer liberaal drugs­beleid, waarin de Turkse minderheid in Nederland een grote roi speelt. Het Ne­derlandse gedoogbeleid staat echter haaks op het Turkse beleid om de drugs­productie en de doorvoer vanuit de rest van het Midden-Oosten zoveel mogelijk te bestrijden. Als Nederland het huidige drugsbeleid voortzet zul/en Turkse drugs­syndicaten hier vrij spel hebben en vanuit hier hun handel kunnen uitbreiden in Tur­kije.

 

De toetreding van Turkije tot de E.U. zal een ongekende uitbreiding van de drugs­handel naar het strategisch gelegen Tur­kije tot gevolg hebben. Dat komt met na­me omdat de grenzen van Turkije moeilijk zijn te bewaken en Turkije voldoende ge­bieden kent waar de regering niet vol­doende gezag heeft. Bovendien valt de strikte grenscontrole met Griekenland weg, waardoor er geen binnengrenzen meer zijn, die de toevoer nog enigszins kunnen indammen.

 

Het zijn dus niet alleen de vele extremistische politieke en religieuze groeperingen, die profiteren van de opening van de grenzen, maar evenzeer de Turkse drugs­syndicaten. De drugshandel in Nederland is echter vaak ook een rijke bron van in­komsten voor extremistische groeperin­gen, die hier hun basis hebben. Dit levert een uiterst gevaarlijke cocktail van mis­daad en geweld op voor zowel Nederland als Turkije. (…)

 

(p.12) Conclusie

 

Turkije is in alle opzichten een uiterst instabiel land, dat slechts overeind wordt  gehouden door de opgelegde eenheid van bovenaf, die wordt bewaakt door het leger. Als het leger zijn politieke invloed verliest dan is de kans heel groot, dat Turkije afglijdt naar een situatie van etnische en religieuze chaos, die de reeds kwakkelen de economie zal doen instorten.

Een toetreding van Turkije tot de E.U. zou niet alleen leiden tot het buitenspel zetten van het leger ais stabiliserende factor van de samenleving, maar eveneens tot eell versterking van de destabiliserende krachten binnen Turkije. Europese regel­geving zal onbewust de bewegingsrumtee scheppen voor allerhande extremistische en fundamentalististische groeperingen. (…)

 

Een EU.-lidmaatschap zal leiden tot een destabilisering van de Turkse staat en de Turkse maatschappij. Het seculiere repu­blikeinse karakter van de Turkse staat zal verdwijnen door het buitenspel zetten van het leger binnen de EU. en de Turkse maatschappij wordt bedreigd door verdere criminalisering, tribalisering, radicalisering en islamisering vanuit West-Europa.

 

Het is dus beter dat Turkije buiten de EU.

blijft ais het land zijn seculiere en republi­keinse karakter wil blijven behouden en een stabiel land wenst te blijven onder de hoede van het leger. Turkije doet er beter aan om associatieverdragen te sluiten met de EU. om te kunrien profiteren van de Europese welvaart en verschoond te blijven van maatschappelijke onrust.

 

 

De machtsgreep van de G5, in : Delta 9, 2004, p.2

 

“Ce trait√© introduit au sein de la Communaut√© un organisme suppl√©mentaire, qui n’avait pas √©t√© pr√©vu et qui, j’en suis malheureusement convain¬≠cu, ne facilitera pas les choses… “

P.H. Spaak in ¬ęCombats Inachev√©s¬Ľ

 

Bij de plechtige ondertekening te Rome van de nieuwe Europese grondwet ver­namen de Europese burgers dat er de facto een nieuw instituut is opgericht, na­melijk de G 5. Samengesteld uit een Duit­se, een Franse, een Spaanse, een Itali­aanse en een Britse minister (terwijl een Pooise minister overwogen wordt). Welis­waar wardt deze G 5 louter informeel en officieus genoemd.

 

Feit is echter dat de kleine land en er uit geweerd worden, zelfs die landen die een voorname roi gespeeld hebben (1958) bij de oprichting van wat later de Europese Unie zou worden.

 

Volgend de nieuwe grondwet hebben de landen van deze G 5 in het Europese Parlement sarnen 377 stemmen op 732 en in de Ministerraad 144 op 321. “Toe¬≠vallig” telkenmale een meerderheid.

 

De bedoeling is dat deze vijf voorafgaand aan iedere beslissende vergadering sa­rnen komen om een gemeenschappelijke houding aan te nemen. Dit wil zeggen dat de andere 19 kleinere landen voor immer geminoriseerd worden.

 

Een van onze goede vrienden, zelf oud diplomaat, heeft jaren terug al voorzien dat de grote landen daarop aansturen. En een Nederlands hooggeplaatst diplomaat, wiens naam wij hier niet kunnen vernoe¬≠men, zegde: “Wat voor een arrogante houding is dit! Men heeft de deur brutaa/ voor onze neus dichtgeklapt”. Op de ron¬≠de tafel van de G 5 te Firenze op 17 en 18 oktober werd zelfs Nederland, dat dan toch het voorzitterschap van de Unie be¬≠kleedt, niet toegelaten, zelfs niet ais een¬≠voudig waarnemer (LLB, 27/10/04).

 

Ten overstaan van dit opvallend gebrek aan loyaliteit hebben de kleinere landen dan ook de plicht de nieuwe grondwet te weigeren.

 

Wij kunnen alleen maar betreuren dan op dit ogenblik. de Benelux (belangrijker dan Itali√ę, Spanje en Polen!) niet met √©√©n stem kan spreken. Heren politici, er is werk aan de winkel.

 

Werkgemeenschap De Lage Landen

 

2004

Sabine Verhest, Union europ√©enne ‚Äď Commission¬† / Jacques Barrot ¬ę¬†a tout mon soutien¬†¬Ľ, LB 23/11/2004

 

Pour Jos√© Manuel Barroso, le Fran√ßais, condamn√© √† huit mois de prison avec sursis pour financement occulte de son parti, devenu aujourd‚Äôhui commissaire aux Transports, il ‚Äėest et sera un excellent commissaire‚Äô.

La condamnation a même été rayée de son casier judiciaire.

 

2004

Thomas Fuller, Too baffling to bother : Europe’s disconnect, IHT 16/06/2004

 

The EU is united in one perverse way: No one knows how it works.

 

2005

Frits Bolkenstein, Quel est le problème avec la Turquie ?, LB 15/12/2005

 

Le 16 d√©cembre, Orhan Pamuk, l’un des plus c√©l√®bres auteurs turcs, de¬≠vra affronter un tribunal d’Istanbul. H doit r√©pondre √† l’accusation d‚Äô”insulte √† l’identit√© nationale” pour s’√™tre pro¬≠nonc√© en faveur d’une discussion ouverte sur le g√©nocide par les Turcs de 1,5 million d’Arm√©niens en 1915 et 1916. Pamuk en¬≠court trois ann√©es de prison. Les efforts de la Turquie pour imposer des amendes et des peines de prison √† ceux qui d√©bordent du cadre officiel me convainquent que j’avais raison de m’opposer √† l’ouverture des n√©gociations sur l’adh√©sion de ce pays √† l’Union europ√©enne.

¬Ľ En d√©cembre 1999, le Conseil europ√©en a accord√© √† la Turquie le statut de pays candi¬≠dat de rUE, ce qui impliquait que la Tur¬≠quie entrerait dans l’Union √† une date fu¬≠ture non encore fix√©e. Le Conseil a ensuite demand√© √† la Commission europ√©enne de d√©cider avant octobre 2004 si la Turquie sa¬≠tisfaisait aux crit√®res politiques n√©cessaires √† l’adh√©sion, qui comprennent la d√©mocra¬≠tie, l’√©tat de droit et le respect du droit des minorit√©s ethniques. Cette d√©cision a √©t√© l’une des derni√®res prises par la Commis¬≠sion de Romano Prodi, dont j’ai √©t√© membre. Parmi ses 30 membres, 29 ont d√©clar√© que la Turquie satisfaisait de fa√ßon suffisante aux crit√®res pour pouvoir continuer. J’ai √©t√© le seul dissident.

x C’est le rapport m√™me de la Commission sur la Turquie, pr√©par√© par Gunter Verheu gen, alors charg√© de l’√©largissement de 11JE, qui a motiv√© ma d√©cision. Ce rapport mentionnait qu’en 2003, quelque 21870 Turcs ont demand√© asile √† l’UE, parmi lesquels 2127 ont √©t√© accept√©s. En d’autres termes, les gouvernements de 1TJE eux-m√™mes ont reconnu en 2003 que le gou¬≠vernement turc avait pers√©cut√© plus de 2000 de ses propres citoyens.¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†

Dans l’intervalle, la Commission a publi√© un rapport de progr√®s sur la Turquie esti¬≠mant que les r√©formes se poursuivaient, bien qu’√† un rythme plus lent, sous le gou¬≠vernement √† orientation mod√©r√©ment isla¬≠mique du Premier ministre, Recep Tayyip Erdogan. Ce rapport faisait n√©anmoins √©tat de s√©rieux dou¬≠tes : les violations des droits humains, com¬≠prenant la pratique de la torture, continuaient; l’influence mili¬≠taire conservait trop d’ampleur; la libert√© d’expression n’√©tait pas universellement ob¬≠serv√©e; les minorit√©s religieuses non musul- * m√Ęnes et culturelles √©taient victimes de dis¬≠criminations et la violence contre les fem¬≠mes ne rencontrait pas une opposition suffi¬≠samment forte.

La situation n’a pas beaucoup chang√© de¬≠puis que les discussions sur l’adh√©sion ont commenc√© en octobre. Au-del√† de la pers√©cu¬≠tion dont Pamuk est actuellement la vic¬≠time, les comportements inacceptables abondent. En mars 2005, la police est vio¬≠lemment intervenue dans une manifesta¬≠tion c√©l√©brant la Journ√©e internationale de la femme. En mai, le plus grand syndicat en¬≠seignant a √©t√© interdit pour avoir soutenu l’√©ducation des 14 millions de Kurdes de Turquie dans leur propre langue.

Il est ind√©niable que l’intol√©rance atteint jusqu’aux sommets du gouvernement turc. Le ministre des Affaires √©trang√®res, Abdul-lah G√Ľl, a r√©cemment annul√© de fa√ßon bru¬≠tale une conf√©rence de presse √† Copenha¬≠gue lorsqu’il a rep√©r√© un journaliste kurde dans le public que les Danois ont refus√© de faire sortir.

De tels actes et de telles attitudes justi¬≠fient largement mon d√©saccord d’octo¬≠bre 2004. Mais m√™me si ces d√©fauts √©taient corrig√©s, la Turquie ne devrait quand m√™me pas √™tre admise dans FUE, car ce n’est pas un pays europ√©en. Le christianisme, la f√©o¬≠dalit√©, la Renaissance, les Lumi√®res, la d√©¬≠mocratie et l’industrialisation ont fait de nous les Europ√©ens que nous sommes, mais ils n’ont pas fait des Turcs ce qu’ils sont. Je ne suis donc pas persuad√© que des r√©formes en Turquie, mises en Ňďuvre √† cause de l’in¬≠sistance de la Commission europ√©enne, se¬≠raient poursuivies apr√®s l’adh√©sion. Je soup¬≠√ßonne m√™me qu’il y aurait des r√©cidives.

En outre, l’adh√©sion de la Turquie m√®ne¬≠rait √† coup s√Ľr √† celle de l’Ukraine, de la Bi√©¬≠lorussie et de la Moldavie, et peut-√™tre de la G√©orgie, de l’Arm√©nie et de l’Azerba√Įdjan. Ces trois premiers pays sont s√Ľrement plus europ√©ens que la Turquie. En laissant de c√īt√© les trois r√©publiques du Caucase mais en incluant les Etats qui ont succ√©d√© √† la Yougoslavie, cela donnerait une UE de quel¬≠que 35 membres. Quelle sorte dTJnion se¬≠rait-ce?

L’UE n’est pas simplement un club d’amis. Elle est fond√©e sur la libert√© de cir¬≠culation des biens, des services, des capi¬≠taux et des personnes. La Commission, en tant que gardienne des trait√©s de l’Union, doit prot√©ger ces quatre libert√©s fondamen¬≠tales, ce qui signifie qu’elle doit parfois per¬≠suader, et si n√©cessaire obliger, des Etats membres √† changer leurs lois. Les politi¬≠ques concernant l’alcool en Su√®de, la loi Volkswagen en Allemagne et les discrimina¬≠tions contre les fonds d’investissements √©trangers en France sont des exemples de cas qui ont rendu la Commission impopu¬≠laire. Mais ils √©taient n√©cessaires.

A l’√©poque o√Ļ j’ai quitt√© la Commission, j’avais par-devers moi une pile de 1500 cons¬≠tatations d’irr√©gularit√©s de ce style. En bref, l’adh√©sion √† 1TJE implique l’accepta¬≠tion de mesures incisives qui affectent pro¬≠fond√©ment les affaires internes d’un Etat, i Cela s’av√©rera impossible avec des mem¬≠bres aussi disparates. LUE tomberait vic¬≠time de ce que l’historien Paul Kennedy ap¬≠pelle la “surextension imp√©riale”. Elle se di luerait a une ma¬≠ni√®re inacceptable. C’est pour cette rai¬≠son que l’ancien pr√©si¬≠dent fran√ßais, Val√©ry Giscard d’Estaing, craignait que l’entr√©e de la Turquie ne m√®ne √† la fin de TOE, et c’est pour cela que l’ancien chancelier al¬≠lemand, Helmut Schmidt, a dit : “L’adh√©sion de la Turquie serait plus que ce que l’UE n’en pourrait suppor¬≠ter.”

* Mais la plus forte raison de s’opposer √† l’adh√©sion de la Turquie est une question de d√©mocratie : la majorit√© de la population de 11JE n’en veut tout simplement pas. ‚ÄĘ

 

¬©Project Syndicate / Institute for Human Sciences, 2005 –iWeb; www.project-syndicate.org – Traduit de l’anglais par B√©reng√®re Viennot

 

 

2005

Havel V√°clav (anc. Pr√©sident de la R√©publique tch√®que), Etre conciliant. Mais jusqu‚Äôo√Ļ¬†?, LB 02/2005

 

Pourtant, c’est bien ce √† quoi nous as¬≠sistons aujourd’hui. Une des institutions d√©mocratiques des plus puissantes et

des plus fortes au monde, l’Union, euro¬≠p√©enne, n’a aucun scrupule √† faire une promesse publique √† la dictature cu¬≠baine pour instituer de nouveau un apar¬≠theid diplomatique. Les ambassades europ√©ennes de La Havane vont mainte¬≠nant pr√©parer leurs listes d’invit√©s selon les souhaits du gouvernement cubain. La vision politique √©triqu√©e du premier ministre espagnol, le socialiste Jos√© Za¬≠patero, l’a emport√©. (‚Ķ)

¬†Je ne peux trouver aucun meilleur moyen pour l’Union europ√©enne de salir le noble id√©al de libert√©, d’√©galit√© et de Droits de l’homme que l’Union d√©fend: les principes m√™me, en fait, qu’elle r√©i¬≠t√®re dans son trait√© constitutionnel. (‚Ķ)

 

Aujourd’hui l’Union europ√©enne danse au son de la musique de Fidel. Cela veut dire que demain, elle pourrait tr√®s bien r√©pondre √† des appels d’offre pour construire des bases de missiles sur les c√ītes de la R√©publique populaire de Chine. Le jour suivant, elle pour¬≠rait laisser ses d√©¬≠cisions sur la Tch√©tch√©nie √™tre dict√©es par les conseillers du Pr√©sident russe, Vladimir Poutine. Puis, pour des raisons inconnues, elle pourrait d√©cider de condi¬≠tionner son aide √† l’Afrique aux liens fra¬≠ternels avec les pires dictateurs afri¬≠cains.

O√Ļ cela s’arr√™tera-t-il? A la lib√©ration de Milosevic? Au refus de visa pour le mi¬≠litant des (‚Ķ). La v√©rit√© est √† l’oppos√©: de telles politi¬≠ques mettent en √©vidence l’indiff√©rence envers la libert√© d’autrui et pavent le che¬≠min de la guerre. Apr√®s tout, l’Europe s’unit pour d√©fendre sa libert√© et ses va¬≠leurs, pas pour les sacrifier √† l’id√©al de la cŇďxistence harmonieuse avec des dicta¬≠teurs et ainsi risquer l’infiltration pro¬≠gressive de son √Ęme par un √©tat d’esprit antid√©mocratique.

 

2005

in: Delta, 3, 2005, p.23

 

Turkije. Het lijkt er sterk op dat het on¬≠derwerp Turkije nog lang, misschien nog voor jaren, het Europese debat zal be¬≠heersen. Bij dit debat mag het bestaan van een Pan- Turkse beweging niet veron¬≠achtzaamd worden. Deze beweging omvat zowat het hele Turkssprekende deel van Zuidwest Azi√ę. Nu geeft Turkije op een¬≠voudige aanvraag aan elke inwoner van 5 Turkssprekende republieken (Azerbei¬≠dzjan, Kazakstan, Kirgistan , Oezbekistan en Turkmenistan) probleemloos de dubbe¬≠le nationaliteit. Het gaat daarbij om zowat 130 miljoen mensen. Met hun Turkse identiteitskaart zullen zij volgens de bij de E. U. -horende akkoorden zo maar kunnen immigreren naar Europa. Het is duidelijk dat deze regeling dient opgeheven voor¬≠aleer er van besprekingen sprake kan zijn. Europese politici, slaapt gij nog?

 

2005

Jan Hertoghs, De memoires van een IRA-bommenlegger (1) / Ik heb nooit spijt gehad. Geen seconde, in: Humo 6/12/05

 

Pat magee: ‚ÄúWe werden beschouwd als Paddies: domme boeren, achterlijke leren. En mijn moeder vond dat vreselijk. Ik weet nog dat ze ons op het hart drukte ‘goed’ En¬≠gels te leren en haar in het bijzijn van andere kinderen nooit aan te spreken met ‘mummy’ maar altijd met het Engelse ‘mum ‘. Ik sprak op de duur ook met een Engels ac¬≠cent, maar dat ben ik snel weer

kwijtgeraakt toen ik in 9171 terugkeerde naar Belfast.‚ÄĚ

(‚Ķ) ¬ęMaar mijn houding is snel omgeslagen toen ik op mijn eentje in Unity Flats ging wonen, een republikeins wijkje van amper driehonderd huizen aan de voet van de beruchte Shankill Road (een hevig loyalistische buurt, red.). Daar hadden de mensen echt te lijden onder het geweld van de loyalisten en het Britse leger. Ik zag hui¬≠zen in de fik gaan, auto’s in de fik gaan, en ook mijn eerste dode heb ik daar gezien, een jongen van zestien. Hij lag op een betonpaadje in een voortuin, in een dikke pap van geronnen bloed, de dikste laag bloed die ik ooit gezien heb. Op dat moment heb ik begrepen dat gewapende zelfverdediging een noodzaak was. En zo ben ik dan toegetreden.¬Ľ

(‚Ķ) ‚ÄúDe steun in de nationalistische wijken van Belfast was massaal. Geen voor- of achterdeur was op slot, als een vis in het wa-ter bewogen wij ons in al die smal-le straatjes en steegjes. Overal vond je wel een ladder of een touw, zodat je over het muurtje van de ene tuin in de andere kon vluchten. A√Įs ik er nu aan terug-denk, lijkt het een heel straffe actiefilm, bijna te straf om echt mee te maken.¬Ľ

 

HUMO Jullie zagen jezelf ook niet als terroristen of paramilitairen maar als soldaten, opvolgers in rechte lijn van de légale Irish Republican Army die al in 1920 voor een verenigd lerland vocht.

MAGEE ¬ę More than that! We saw ourselves as being part of a revo¬≠lution, en wij waren de soldaten van die revolutie. En dat klinkt als links-romantisch idealisme, maar zo dachten er veel ! Wat begon als verdediging van je wijk groeide uit tot een strijd tussen een volksleger en het establishment. En wij wilden dat Britse gezag omverwerpen en een socialistisch Ier¬≠land op poten zetten.

Maar wij waren geen revolutionairen die mijlen voorop liepen, wij waren geen voorhoede, geen √©lite; wij waren √©√©n met de werkende bevolking. Anders hadden we het nooit dertig jaar kunnen volhouden. Voor een leger van een paar honderd mannen en vrouwen heb je duizenden sympathisanten nodig: mensen die je te eten willen geven, die je te slapen willen leggen en die je wapens willen verstoppen. Zonder die logistieke steun ben je niets. Je mag dat ook echt niet onderschatten, want al die mensen hebben door hun hulp jarenlange gevangenisstraffen geriskeerd.¬Ľ

 

MAGEE ¬ę In Castlereagh konden ze je tot een week vasthouden zonder aanklacht. Aanvankelijk pakte de politie hopen verdachten op, gewoon om operaties te verijdelen of te laten mislukken. Die week in de cel gebruikten ze dan om je tot bekentenissen te dwingen. Stampen in de maag, slagen in het gezicht, revolver tegen de slapen, all√©s heb ik daar meegemaakt.¬Ľ

 

HUMO Naar verluidt krijg je bij de IRA een training om weerstand te bieden aan dat soort verhoortechnieken.

MAGEE ¬ę Dat is een fabeltje! Zo’n training zou er moeten zijn, maar ze was er niet. De enige instructie die ik ooit gekregen heb, was: ‘Hou je kop dicht.’ Dat is natuurlijk lastig a√Įs ze je slaan en mishandelen, maar je moet jezelf dan mentaal afsluiten van wat er met je gebeurt. Ik negeerde het dat ze ‘s nachts op mijn celdeur bonkten en het licht aan en uit deden, ik negeerde de angst van ‘straks komen ze mij weer halen!’, ik ne¬≠geerde de man die mij sloeg en uitschold, ik negeerde de pijn, ik dacht alleen: nu hebben ze mij in hun macht, maar langer dan zeven dagen mogen ze mij niet vast¬≠houden. Ik zag dat als een mechanisme, dat ik instelde op zeven maal vierentwintig uur. En als je die zevende dag haalde, dan had je gewonnen, want dan mocht je een advocaat bellen en die haal¬≠de je d’r wel uit.¬Ľ

 

2005

Mit einem Bein im Gefängnis, Focus 15/2005

 

Da er Ministerpr√§sident Erdogan beleidigt hatte, wurde Fikret Otyam, ein t√ľrkischer Journalist (79) zu 2900 ‚ā¨ Schadenersatz verurteilt.

 

2005

Oorlog in Istanbul, HLN 18.11.2005

 

Enorme vechtpartij tussen spelers van Turkije en Zwitserland, officials en politie, na de nederlaag van de thuisploeg tegen Zwitserland.

 

2005

Ortacq N√ľkte V., La nouvelle livre turque est adopt√©e, LB 07/01/2005

 

Les nouvelles coupures n’effraient pas dans un pays qui a vu 17 billets en 20 ans.

 

2005

Union européenne / Nazisme et stalinisme condamnés, LB 13/05/2005

 

Dans une r√©solution sur le 60e anniversaire de la finde la Seconde Guere mondiale, le Parlement europ√©en loue les nations qui ont lutt√© contre le nazisme, dont l‚ÄôUnion sovi√©tique, les Etats-Unis et le Royaume Uni. Mais il rappelle aussi que ¬ę¬†pour certaines nations, la fin de la Seconde Guerre mondiale a d√©bouch√© sur une nouvelle tyrannie inflig√©e par l‚ÄôUnion sovi√©tique stalinienne.¬†¬Ľ

 

2006

Die finanziellen Folgen sind alarmierend, in: Focus 49/2006

 

Nach den geltenden Regeln d√ľrfte die T√ľrkei als EU-Mitglied im Jahr 2007 mehr als 27 Prozent aller Struktursubventionen aus Br√ľssel beziehen – stolze 11,7 Milliarden Euro. 2014 w√§ren es sogar schon 32 Prozent – (16,3 Milliarden). Das w√ľrde massive Streichungen f√ľr die bisherigen Europa-Mitglieder bedeuten. Viele strukturschw√§chere Regionen der heutigen EU m√ľssten Verzicht lernen. Von derzeit 60 f√∂rderw√ľrdigen Zonen zwischen Riga und Rom blieben nach der Erweiterung um Balkan und T√ľrkei nur 39 √ľbrig – keine in Deutschland, Italien, Spanien oder Malta. Bel den noch deutlich h√∂heren Agrarsubventionen k√∂nnte die Umverteilung √§hnlich drastisch ausfallen, bef√ľrchten Experten.

 

2006

From: “kemennadenn” <kemennadenn@yahoo.fr>

To: <kemennadenn@yahoogroupes.fr>

Sent: Thursday, June 22, 2006 9:50 PM

Subject: [kemennadenn] Solidarité avec les prisonniers de guerre irlandais.

 

> EMGANN
> Mouvement de la Gauche Indépendantiste
> Left breton independantists
> BP 70215
> 22202 Gwengamp cedex
>
>
> Solidarité avec les prisonniers de guerre irlandais.
> EMGANN-MGI soutient les républicains Irlandais emprisonnés à
> Maghaberry Irlande du Nord) dans leur mouvement de protestation
> (voir http//saoirse.info ).
>
> A l’instar du mouvement r√©publicain Irlandais nous demandons aux
> autorités britanniques la fin du harcèlement que subissent les
> prisonniers r√©publicains et que cesse l’enferment de 21/23 heures
> dans leurs cellules. Ils doivent b√©n√©ficier d’activit√©s sportives et
> d’√©ducation et √™tre s√©par√©s des prisonniers loyalistes.
>
> Nombreux sont ceux, en Bretagne et ailleurs, qui se souviennent de
> la lutte de Bobby Sands et de ses camarades, et ne peuvent supporter
> que des prisonniers r√©publicains Irlandais soient aujourd’hui soumis
> à de telles conditions.
>
> Le temps n’est pas √† la criminalisation du mouvement r√©publicain, le
> temps est au statut de prisonnier politique, le temps est à
> l’autod√©termination !
>
> Nous demandons à fceux et celles qui soutiennent la cause
> r√©publicaine irlandaise de faire de leur r√©probation √† l’Ambassade
> de Grande-Bretagne, 35 rue du Faubourg St-Honoré 75383 Paris Р01 44
> 51 31 00 ou aux autorités en charge de cet établissement :
> Maghaberry PrisonOld Road Ballinderry Upper LISBURN BT28 2PT Tel:
> 028 9261 1888 Fax: 028 9261 9516
>
> info@niprisonservice.gov.uk
>
> Pour EMGANN-MGI, Yannig LAPORTE 21/06/06
>
> Solidarity with the Irish POWs
> EMGANN – the left breton independantists – supports Irish Republican
> POWs enjailed in Maghaberry in their protest action (see
> http://saoirse.info ).
>
> Like them and the Republican movement, we ask english rules stop
> harassment on Republican prisoners and stop the 21 and 23 hours look-
> up in their cells. They should have the right to daily exercice and
> education, and should be separated from loyalists.
>
> Several people, in Brittany and other countries, remember Bobby
> Sand’s an it’s comrades struggle, and can’t understand that Irish
> POW’s still suffer under hard enjailment rules.
>
> It’s neither time to criminalize the Republican movement, it’s time
> for political status, it’s time for self-determination !
>
> We ask people in solidarity with Irish Republican cause send protest
> mail to British Embassy in France, 35 rue du Faubourg St-Honoré
> 75383 Paris or phone 01 44 51 31 00 or send protest to : Maghaberry
> PrisonOld Road Ballinderry Upper LISBURN BT28 2PT Tel: 028 9261 1888
> Fax: 028 9261 9516
>
> info@niprisonservice.gov.uk
>
> In behalf of EMGANN, Yannig LAPORTE (210606)

 

2006

in : LB ? 2006

 

juste expliqu√© les faits”. La moto, la ^chute, le vol. Et pourtant, la lettre re-1 command√©e √©tait claire : il risquait une peine de 2 √† 6 ans de r√©clusion pour calomnie, selon l’article 368 du code p√©nal italien. “C’√©tait √† ne rien y comprendre. J’avais la preuve de mon audition devant moi, et eux se ba¬≠saient sur d’autres documents qui avaient √©t√© falsifi√©s.”

Oui, mais dans quel but? L’ar¬≠gent… Tout simplement. Apr√®s avoir pris contact avec le consulat de Belgique en Sicile, Georges est heu¬≠reux d’apprendre qu’il a un avocat. Un avocat commis d’office. Mais la satisfaction fut de courte dur√©e puis¬≠que Georges comprit qu’il y avait an¬≠guille sous roche. “C’√©tait le fils de la Consule de Belgique, √† Catane. L’af¬≠faire lui a aussit√īt √©t√© retir√©e lorsque je l’ai appris.” Georges re√ßut alors un se¬≠cond avocat. “Lui, c’est bien simple, son num√©ro √©tait non attribu√©” Et ) puis un troisi√®me. Pas tr√®s efficace.

 

Et l’argent dans tout √ßa? “Pour chaque document que je souhaite avoir, je dois payer 1.000 euros. Mon avocat m’avait demand√© une procu¬≠ration. J’ai pris conseil, ici en Belgique. On m’a clairement dit que c’√©tait un moyen de me prendre tout mon ar¬≠gent.”

Georges a tent√© d’expliquer son cas √† l’ambassade de Belgique √† Rome. En vain, “les fax se perdent, les lettres n’arrivent pas”.

Que faire ? “Je ne peux pas me ren¬≠dre en Italie. Je risque de me faire arr√™¬≠ter. Les autorit√©s belges me l’ont for¬≠mellement d√©conseill√©” Alors, Geor¬≠ges attend que le jugement ait lieu. “L’affaire a d√©j√† √©t√© report√©e neuf fois. Le dernier report remonte au 12 octo¬≠bre. Maintenant, l’audience est fix√©e au 15 f√©vrier. Et je vous avoue que j’ai peur. Pour que le tribunal me d√©clare innocent, il faudrait qu’il reconnaisse que les autorit√©s judiciaires ont r√©dig√© des faux.”

 

2006

Margot Zeslawski, Polen / In heiliger Ruhe, in: Focus 41/2006, S.228-230

 

Die meisten der rund 300 000 polnischen Deutschen wohnen in der Re¬≠gion Opole, das bis 1945 Oppeln hiess. Wer nach dem Krieg dablieb, musste Schikanen erdulden. Aus Johann wurde Jan, Buschmann hiess dann Krzaklewski, der polnische Pass war Pflicht. Als nach der Wende 1989 die Minderheit an ihre Existenz erinnerte, waren Anfeindungen an der Tagesordnung. Heute, wie Umfragen belegen, geniessen Deutsche bei der Mehrheit der Polen Sympathie und Respekt. ,,Von den Krankenstationen oder den Radwegen, die wir dank der Unterst√ľtzung aus Deutschland gebaut haben, profitieren alle in einer Gemeinde”, nennt Alfred Poletnia, Chef der Deutschen in Kotorz, einen Grund fur die Popularit√§t.

 

2006

Qu’elle n’oublie pas la Tch√©tch√©nie !, LB 03/03/2006

 

Il serait inconcevable qu’au G8, en mars et juillet 2006 √† Saint-P√©tersbourg, la “question tch√©tch√®ne” soit √©vacu√©e. Rien n’excuse notre plan√©taire silence face √† cette horreur.

Václav HAVEL, André GLÙCKSMANN, Prince Hassan ben TALAL, Frederik WILLEM de KLERK, Mary ROBINSON, Yohei SASAKAWA, Karel SCHWARZENBERG, George SOROS et Desmond TUTU

L‚Äôobservateur de bonne foi √©prouve de grandes difficult√©s √† percer le huis clos qui isole la Tch√©tch√©nie du reste du monde. Combien de morts dans la popu¬≠lation civile en dix ans de guerre ? Au moins 100000, au plus 300000 selon les estimations des ONG. Soit un civil sur dix ou sur 4. Combien de votants aux √©lections de novembre 2005? Entre 60 √† 80 pc selon les autorit√©s russes, 20 pc, es¬≠timent les t√©moins ind√©pendants. Le black out qui r√®gne sur cette parcelle de Caucase interdit toute √©valuation chif¬≠fr√©e des ravages d’un conflit que chacun sait impitoyable. La censure ne masque pas l’horreur. Sous nos yeux, une capitale (Grozny, 400000 ha¬≠bitants) a √©t√© ras√©e pour la pre¬≠mi√®re fois depuis 1944 quand Hitler pu¬≠nit Varso¬≠vie. L’√©tiquette “lutte anti-terro¬≠riste” ne saurait coif¬≠fer une telle inhuma¬≠nit√©. L’√©tat-ma¬≠jor russe pr√©tend lut¬≠ter contre une poi¬≠gn√©e de terroristes qu‚Äôil chiffre entre 700 et 2000 habitants.

Qu’aurions-nous dit si le gouver¬≠nement anglais avait bombard√© Belfast, ou le gouvernement espagnol Bilbao, sous pr√©texte de r√©duire l’IRA ou l’ETA? Le sac de Grozny, des villes et des villages de Tch√©tch√©nie se repa√ģt du silence mondial. Les femmes, les en¬≠fants, tous les civils tch√©tch√®nes sont-ils moins dignes de respect que le reste de l’humanit√©? Sont-ils encore consid√©r√©s comme des √™tres humains?

Rien n’excuse notre plan√©taire si¬≠lence.

1. Il en va de notre morale la plus √©l√©¬≠mentaire. Comment accepter le viol des filles enlev√©es par les troupes d’occupa¬≠tion ou leurs milices? Pourquoi suppor¬≠ter le meurtre des enfants et le rapt des gar√ßons, tortur√©s, bris√©s et revendus, vi¬≠vants ou morts, √† leur famille? Et les camps de “filtration”? Et les “fagots humains¬†¬Ľ? Et les villages d√©cim√©s pour

l’exemple? Quelques ONG et journalis¬≠tes courageux, russes ou occidentaux, t√©¬≠moignent des forfaits innombrables. Nous ne pourrons pas dire “nous ne sa¬≠vions pas”.

2. Il en va du principe fondamental des d√©mocraties et des Etats civilis√©s : le droit √† la vie des civils, la protection due √† l’innocent, √† la veuve et √† l’orphelin. Les accords internationaux et la charte de l’ONU obligent. Le droit des peuples √† disposer d’eux-m√™mes n’implique pas le droit des gouvernants √† disposer de leurs peuples.

3. Il en va de la lutte anti-terroriste elle-m√™me. Qui ne s’aper√ßoit que l’ar¬≠m√©e russe joue les pompiers pyroma¬≠nes? Au bout de dix ann√©es de r√©pres¬≠sion √† grande √©chelle, le feu, loin de s’√©teindre, s’√©tend, franchit les fronti√®¬≠res, embrase le Nord Caucase et ensau-vage les combattants.

4. Il en va du r√©alisme politique et du bon sens. Allons-nous longtemps igno¬≠rer que, brandissant l’√©pouvantail du “terrorisme tch√©tch√®ne”, le gouverne¬≠ment russe supprime les libert√©s acqui¬≠ses √† la chute de l’empire sovi√©tique? Re¬≠prise en main des “mass m√©dia”, lois contre les ONG, renforcement de la “ver¬≠ticale du pouvoir”, la guerre camoufle et motive le r√©tablissement d’un pouvoir central sans contre-pouvoirs qui le limi¬≠tent, c’est-√†-dire : couvre le retour √† l’autocratie.

Les guerres de Tch√©tch√©nie durent de¬≠puis 300 ans. Elles furent sauvagement coloniales sous le Tsar, quasi g√©nocidai-res sous Staline qui d√©porta l’enti√®re po¬≠pulation, dont un tiers p√©rit dans le seul transfert au Goulag. Aujourd’hui, il s’agit, eu √©gard √† la proportion des morts et √† la cruaut√© des moyens, du pire conflit inaugurant le XXIe si√®cle.

Parce que nous rejetons les aventures coloniales et exterminatrices, parce que nous aimons la culture russe et que nous croyons la Russie capable de s’√©pa¬≠nouir dans un avenir d√©mocratique, parce que nous estimons que le terro¬≠risme doit √™tre condamn√©, qu’il soit le fait de groupes sans Etat ou d’arm√©es avec Etat, nous demandons que la ques¬≠tion tch√©tch√®ne ne soit plus couverte d’un mutisme complaisant. Nous de¬≠vons aider les autorit√©s russes √† sortir du pi√®ge o√Ļ elles sombrent aux risques et p√©rils des Tch√©tch√®nes, des Russes et des n√ītres. Il nous para√ģtrait inconceva¬≠ble qu’au prochain G8, r√©uni en juin 2006 (en Russie), la “question tch√©tch√®¬≠ne” soit √©vacu√©e d’office et ne fasse pas l’objet de discussions publiques. Au-del√† de nos divergences quant √† l’in¬≠d√©pendance ou non de la Tch√©tch√©nie, nous sommes tous concern√©s par l’√©pou¬≠vante d’une guerre sans fin.

 

©: Project Syndicale, 2006 (ES) http://www. project-syndicate. org

 

2006

Rattachisme, in: Delta, 10, dec. 2006, p.24

 

Arm√©nie. Waarom blijft Turkije toch zo hardnekkig weigeren de genocide op m√©√©r dan een miljoen Arm√©niens te erkennen? De bewijzen zijn overtalrijk en onloochenbaar, denken wij bijvoorbeeld maar aan de talrijke rapporten van Duitse diplomaten die tijdens W.O.I in Turkije verbleven (Duitsland en Tur¬≠kije waren toen verbondenen). De hoofdverdachten werden zelfs onder het r√©gime van Kemal Ataturk in eer hersteld. Stel u voor dat er in Berlijn of een andere Duitse stad een Heydrichstrasse of een Himmlerstrasse zou zijn? Ondenkbaar natuurlijk. Maar in Turkije zijn er w√©l talrijke Talaat Pasjastraten! Voelt men zich soms in zijn nationale eer gekrenkt a√Įs men de g√©nocide zou moeten toegeven, is dat dan de reden? Want artikel 301 van het Turkse wetboek van strafrecht bepaalt dat “iedereen die de nationale eer van Turkije bezoedelt strafbaar is”. Terloops: a√Įs dergelijk artikel in √īns strafwetboek zou staan, dan zouden onze gevangenissen n√īg voiler zitten!

 

2007

alain finkielkraut, bernard-henri lévy e.a., De Morgen 24/10/2007

 

Maak Ayaan Hirsi Ali Frans ereburger

 

De Nederlandse regering heeft vorige week beslist niet langer te betalen voor de beveiliging van schrijfster en politica Ayaan Hirsi Ali, die door moslims uit de hèle wereld met de dood wordt bedreigd vanwege haar onafhankelijke geest en haar nooit aflatende strijd voor de vrijheid van meningsuiting.

In 2002 stelde de Nederlandse vice-premier Gerrit Zalm haar voor om een politieke carrière te beginnen. Ze ging op dat voorstel in nadat haar was verzekerd dat haar fysieke bescherming was gewaarborgd. In 2004 werkte ze samen met filmmaker Theo van Gogh. Van Gogh, die iedere bescherming had geweigerd, werd midden op straat vermoord en een dreigbrief tegen Ayaan Hirsi Ali werd met een slagersmes in zijn borst geplant

Omdat ze in eigen land verplicht was volledig onder te duiken, besloot ze in ballingschap te gaan naar de Verenigde Staten, waar de Nederlandse regering zou instaan voor haar bescherming.

Het is aan die bescherming dat de regering nu een eind wil maken onder

het voorwendsel dat Hirsi Ali “in het buitenland” woont en dat de kosten die gemaakt worden om haar te bescher-men slechts te verantwoorden zijn als zij op Nederlands grondgebied verblijft

Achter dat argument gaat niet alleen een lafheid schuil die onaanvaardbaar is van een Europese regering, het houdt ook geen enkele rekening met de realiteit van de wereld waarin we zijn terechtgekomen en waarin terreur, onverdraagzaamheid en totalitarisme zich niets aantrekken van grenzen.

Europa was de bakermat van de Verlichting en van de westerse waarden die de vrijheid van meningsuiting verdedigen en ieder individu het recht geven zijn eigen leven te leiden. De twintigste eeuw heeft de broosheid van die principes aan het licht gebracht Sinds enkele jaren worden ze opnieuw bedreigd door extremistische moslimgroepen die, schermend met zogenaamde tolerantie, ons ertoe aanzetten ze te verloochenen. Ayaan Hirsi Ali symboliseert de keuze waarvoor we staan:

trouw blijven aan onszelf en aan onze tradities of laf de andere kant opkijken.

Nu de Nederlandse regering haar keuze heeft gemaakt, vragen wij de Franse regering de hare te maken. Wij vragen Frankrijk allés te doen wat nodig is om Ayaan Hirsi Ali te beschermen. Wij vragen Frankrijk Ayaan Hirsi Ali een Frans ereburgerschap toe te kennen. Wij vragen Frankrijk te handelen in overeenstemming met zijn prin­cipes.

 

Ondertekend door.

Antoine Audouard, Nicole Bacharan,

Antoine Basbous, Pascal Bruckner, André

Comte-SponvUle, ChahdorttDjavann,

Luc Feny, Alain Finkielkraut, Michèle

Fitoussi, Caroline Fourest, André

Glucksmann, Bernard-Henri Lévy,

AbdelwahabMeddeb, Olivier

Rubinstein, Mohamed Sifaoui,

Dominique Simonnet, Michel Taubman,

Philippe Val, Marc Weitzmann.

Deze brief verscheen eerder deze week in de Franse krant Libération.

 

2007

Duitsland / in : Delta, 3, 2007, p.24

 

Van Laptop und Lederhosen. Wat lezen mijn ogen nu in mijn krant? Dat de gewezen ongekroonde koning van Beieren Edmund Stoiber (CSU) er in geslaagd was zijn deel-staat tot een succesverhaal van oude tradities en ultramoderne technologie te maken en het de hoogste welvaart van het hele land te geven, maar – zo staat er letterlijk bij – dit werd allemaal opgebouwd “dank zij de transfers die uit de andere L√§nder kwamen”, t√īt diep in de jaren tachtig. Dus daar ook al?!

 

2007

Espagne / Indépendantistes barrés, LB 07/05/2007

 

¬Ľ La justice interdit quasi toutes les listes ind√©pendantes pour les √©lections basques.

Le Tribunal supr√™me espa¬≠gnol a priv√© Batasuna, le bras politique interdit de l’ETA, de presque toute chance d’√™tre indirectement repr√©sent√© aux √©lections locales du 27 mai en interdisant dans la nuit de sa¬≠medi √† dimanche la plupart des listes ind√©pendantistes basques. Interdit en Espagne depuis 2003 en raison de ses liens avec le groupe arm√© ETA, Batasuna a cherch√© ces derni√®res semaines √† contourner la loi pour √™tre mal¬≠gr√© tout pr√©sent √† ces √©lections : municipales¬† au Pays Basque, municipales et r√©gionales en Na¬≠varre (Nord).

Dans un premier arr√™t, le Tri¬≠bunal supr√™me espagnol a inter¬≠dit l’ensemble des 246 “listes ci-

LA LIBRE

toyennes” pr√©sent√©es sous le si-gle¬†¬†¬†¬† “Abertzale¬†¬†¬†¬† Sozialistak” (“Patriote et socialiste”), jugeant qu’elles n’√©taient qu’une √©mana¬≠tion d√©guis√©e de Batasuna. Il a toutefois maintenu la candida¬≠ture de sept listes ind√©pendantes dont le procureur g√©n√©ral avait demand√© l’interdiction. Dans un second arr√™t, le Tribunal a d√©cid√© d’interdire 133 des 256 listes pr√©¬≠sent√©es par le parti Action natio¬≠naliste basque (ANV), un vieux parti ind√©pendantiste, cofonda-teur de Batasuna, r√©activ√© √† l’ap¬≠proche des √©lections.

Il reste une derni√®re possibi¬≠lit√© th√©orique pour Batasuna de s’assurer une repr√©sentation in¬≠directe aux √©lections, √† travers un nouveau parti que le mouve¬≠ment ind√©pendantiste a mis sur pied, Abertzale Sozialisten Bata¬≠suna (ASB, Unit√© patriotique so¬≠cialiste), mais qui fait aussi l’ob¬≠jet d’une demande d’interdiction.

(AFP)

 

2007

Espagne / Les indépendantistes rayés de la course, in : LB 12/05/2007

 

L’ESPAGNE EST ENTR√ČE VEN¬≠DREDI en campagne √©lectorale pour un double scrutin municipal et r√©gional qui permettra,¬† le 27 mai, aux socialistes de Jos√© Luis Rodriguez Zapatero et √† la droite de mesurer leurs forces √† moins d’un an des l√©gislatives. Les commentateurs voient dans ces √©lections une “r√©p√©tition g√©n√©rale” avant les l√©gislatives de 2008, aux¬≠quelles M. Zapatero briguera, sauf coup de th√©√Ętre, un second mandat face aux conservateurs du Parti populaire (PP) de Ma-riano Rajoy. Les regards sont √©ga¬≠lement fix√©s sur le Pays basque et la Navarre (nord), o√Ļ le bras poli¬≠tique interdit de l’ETA, Batasuna, a vu la grande majorit√© des listes de candidats qu’il avait pr√©sent√©s sous d’autres √©tiquettes, se faire interdire par la justice. Le Tribu¬≠nal constitutionnel a ratifi√© ven¬≠dredi √† l’aube l’interdiction des listes ind√©pendantistes basques, en confirmant l’interdiction des “listes¬† citoyennes”¬† pr√©sent√©es sous le sigle “Abertzale Sozialis-tak” (“Patriote et socialiste”) par Batasuna ainsi que la moiti√© des listes d’Action nationaliste bas¬≠que, vieux parti ind√©pendantiste cofondateur de Batasuna, r√©ac¬≠tiv√© √† l’approche du scrutin. L’or¬≠ganisation ind√©pendantiste bas¬≠que arm√©e a menac√© r√©cemment en termes voil√©s de reprendre sa campagne d’attentats si sa vitrine politique¬† n’√©tait pas¬† pr√©sente d’une fa√ßon ou d’une autre √† ce scrutin. (AFP)

 

2007

Espagne / Super coup de filet contre Batasuna, LB 07/10/2007

 

Le minist√®re espagnol de l’Int√©rieur¬†¬† a¬†¬† annonc√© vendredi qu’un total de 23 personnes de l’entou¬≠rage et de la direction du parti in¬≠d√©pendantiste basque interdit Batasuna ont √©t√© arr√™t√©es jeudi soir au Pays Basque.

 

2007

Gudrun Dometeit, Estland / Ein zweites Polen, Focus 20/2007, S.242 Polen

 

Ohne offizielle Erkl√†rung hat Moskau de facto Sanktionen gegen die Ostsee-Republik verh√§ngt. Lkws √Ļber die ,,Druschba”-Br¬£ucke an der russisch-estnischen Grenze bei Narwa fertigen Z√∂llner nur noch schleppend ab – angeblich wegen notwendiger Reparaturen. Die staatliche russische Eisenbahngesellschaft stellte den Zugverkehr zwischen St. Petersburg und Tallinn ein, obwohl der gerade erst nach vier Jahren Pause aufgenommen worden war. ,,Zugeringe Nachfrage”, hiess es knapp. Russischen Lebensmittelketten schickte die Veterin√§raufsicht Schreiben, wonach estnisches Fleisch nicht den Hygienevorschriften entspreche. Vor allem aber will Moskau k√ľnftig zwei Millionen Tonnen nicht mehr √ľber Tallinn nach Nordeuropa, sondern √ľber St. Petersburg leiten. Die Rohstoff-Waffe setzt Russland nicht zum ersten Mal gegen die energieabh√§ngigen Balten ein. So stoppte es vor einem Jahr √Ēllieferungen an die litauische Raffinerie Mazeikiu – vorgeblich wegen eines Pipeline-Unfalls. Insider vermuten, so solle dem Einstieg eines russischen Unternehmens in die Raffinerie, zurzeit zu 90 Prozent in H√§nden der polnischen ,,Orlen”, nachgeholfen werden.

 

2007

in: Gente 25/01/07, p.61-63

Quando in Svizzera mi torturavano perché sono una zingara

II destine di Mariella Mehr √® stato quello di tanti altri bambini di origine nomade, che nella Confederazione Elvetica furono strappati all√© madri e rinchiusi in istituti psichiatrici. Ora vive in Toscana etrasforma in romanzi l’orrore./

(…).

Pro Juventute, Op√©ra di soccorso Enfants de la grand-route (Bambini d√©lia strada maestra) √® l’organizzazione die in Svizzera, dal 1926 al 1973, si oc¬≠cup√©, per conto del governo, d√©lia “sedentarizzazione” del popolo nomade. Lo fece nella maniera pi√Ļ brutale possibile: strappando i bambini zingari all√© proprie madri e affidandoli a famiglie stanziali, a orfanotrofi oppure a istituti psichiatrici. Le mamme, private dei loro bambini, ven-nero, in molli casi, sterilizzate.

Mariella Mehr ha 59 anni, √® nata a Zu-rigo ma oggi vive in Toscana, a Lucigna-no, vicino ad Arezzo. √ą una zingara, la sua famiglia appartiene al ceppo Jenische. L’op√©ra di “sedentarizzazione” l’ha sub√Įta appena nata: strappata alla mamma, ha passato l’infanzia in istituti psichiatrici. E l’ha sub√Įta, poi, corne madr√©: suo figlio le fu sottratto appena venuto al mondo; lei, dopo, √® stata sterilizzata.

 

2007

Joseph Pearce, Schokkend bek over het antisemitisme in Polen na Auschwtiz, De Morgen 24/10/2007

 

In Angst onderzoekt de Amerikaanse historicus Jan T. Gross waarom de Joden In Polen net na de Tweede Wereldoorlog nog verder werden vervolgd. Hoe kon dit na Auschwitz gebeuren?

/1946) (…) Het was het begin van de grootste naoorlogse pogrom in Polen. Aan het eind van die vierde juli waren in de stad meer dan veertig Joden afgeslacht. Uit ramen gegooid, doodgeschoten, met ijzeren staven bewerkt, uit treinen gehaald en doodgeknuppeld. De vervoerscoordinator van een station liet zelfs een trein langer staan zodat de moordenaars tijd genoeg hadden om in ieder rijtuig jacht op Joden te maken. Iedereen deed mee aan de slachtpartij, politiemensen, militairen, arbeiders van een metaalgieterij, padvinders, buren. Daders en omstanders waren vrolijk gestemd. Gerechtigheid was geschied. Ze hadden zich ontdaan van zowel communistenvrienden a√Įs vampiers, want het was bekend dat Joden christenkinderen ritueel doodden en hun bloed gebruikten om er matzes mee te maken. Kielce was de culminatie van een golf van anti-Joods geweld die tussen 1944 en 1946 aan vijftienhonderd Joden het leven kostte, vooral overlevenden van de Shoah.

 

(‚Ķ) Desondanks waren de Polen na de oorlog opgetogen dat het Joodse probleem uit de weg was geruimd. Zo merkte op een congres van de Boerenpartij op 19 augustus 1945 een spreker op dat “Hitler bedankt zou moeten worden voor het vernietigen van de Joden”. Er volgde applaus en een tumultueuze ovatie.

(‚Ķ).¬† “Ik vrees dat de Poolse geestelijkheid door en door antise-mitisch is”, telegrafeerde de Britse ambassadeur in Polen, Victor Cavendish-Bentinck, naar Londen. Ook paus Pius XII

reageerde niet. Jacques Maritain, toen-tertijd Frans ambassadeur bij de Heilige Stoel, had de paus tijdens een audi√ęntie nochtans om een afkeuring van de moorden in Kielce gevraagd. Maritain,schreef erover in zijn dagboek. “Bezoek aan Montini (monseigneur Montini – de latere paus Paulus VI was een oude vriend). Ik spreek met (de paus) over Joden en antis√©¬≠mitisme. De Heilige Vader heeft hen zelfs nooit genoemd. Het katholieke geweten is vergiftigd, er moet iets gedaan worden. Artikel in de Osservatore Romano van gisteren over het ‘voorwendsel Kielce’ waarin de pogrom van Kielce a√Įs niet-racistisch wordt bestempeld! !”

 

2007

Labaki Maroun, Union européenne / L’extrême-droite s’organise, LS 28/12/2007

 

Pour s’organiser, un groupe reçoit plus d’argent que les non-inscrits ; il peut recruter plus de personnel ; politiquement, il est associé aux travaux de la conférence des présidents de groupe, un organe essentiel ; il dispose d’un temps de parole au début de chaque débat, etc.

Pour former un groupe, il faut au minimum 19 députés provenant d’au moins un cinquième des Etats membres.

 

2007

Nordirland: Polizei deckte Verbrechen der UVF, in: LW 23/01/2007

 

Belfast/London. Die britische Poli¬≠zei in Nordirland hat jahrelang Verbrechen von protestantischen Untergrundk√§mpfern gedeckt. So konnten Mitglieder der Terror-gruppe Ulster Volunteer Force (UVF) mindestens zehn Menschen ermorden, ohne dass ihnen ernsthaft eine Strafverfolgung drohte. Zu diesem Ergebnis kommt ein Untersuchungsbericht der Beschwerdekommission der Polizei. Der Bericht, der nach drei Jahren Ermittlungen entstand, sei ,,zutiefst beunruhigend”, erkl√§rte ein Sprecher von Premierminister Tony Blair. Die illegale Kollaboration von Teilen der Polizei mit dem protestan¬≠tischen Untergrund h√§tte es ,,niemals geben d√ľrfen”. Die britische Regierung versucht derzeit, die katholische Sinn-Fein-Partei zur aktiven Teilnahme an einer Autonomiel√∂sung f√ľr die Region zu bewegen. Sie hat sich bislang geweigert, in einer k√ľnftigen Provinzregierung auch mit der Polizei v√∂llig uneingeschr√§nkt zusammenzuarbeiten und dabei auf deren Verh√§ltnis zum fr√ľheren protestantischen Untergrund verwiesen. Die IRA hatte im Juli 2005 die Einstellung des bewaffneten Kampfes erkl√§rt. Der Londoner Nordirland-Minister Peter Hain erkl√§rte, solche Sachen – Morde, Kollaboration, Verschleierungen und die Behinderung von Ermittlungen – konn¬≠ten heute nicht wieder geschehen.”

 

2007

Spaanse spoken, in: Knack, 31/10/2007, p. 93

 

Spanje wil afrekenen met de erfenis van generaal Francisco Franco.

De wet waarover deze week in de Cortes wordt gedebatteerd, wil onder meer dat in Spanje geen straten en pleinen meer naar Franco, zijn aan-hangers of zijn régime worden ver-noemd. (…)

De burgeroorlog begon nadat nationalistische troepen onder leiding van Franco in 1936 in opstand waren gekomen tegen de wettelijk verkozen Republikeinse regering in Madrid. (sic)

(‚Ķ) De Spaanse Kerk kan niet ontkennen dat ze tot het bittere einde aan de kant van de dictatuur stond, en dat ze zich daarover met geen woord heeft veront-schuldigd. Het verwijt van de Spaanse rechterzijde dat Zapatero oude wonden openrijt, is daarom een beetje ongepast. Zijn voorganger Jos√© Maria Aznar, bijvoorbeeld, die tegenwoordig als een gerespecteerde christendemocraat door het leven gaat, was a√Įs jongeman nog een flinke fascist.

 

(‚Ķ) In zijn boek Alles gaat voorbij, behalve het verleden had Luc Huyse het vorig jaar al over het Spaanse fenomeen: het zijn de klein-kinderen die vragen stellen. ‘als de bronnen van de angst zijn opgedroogd’. Spanje moet zijn doden fatsoenlijk begraven. Daar kan zelfs de paus niets aan veranderen.

 

2007

V.E., De Groten leggen eens te meer hun wil op!, in : Delta, 9, 2007, p. 8

 

(p.16) Van begin 2002 tot de zomer van 2004 liepen er onderhandelingen op Europees vlak. Eerst in een zogenaamde Europese Conventie, waar ongeveer 200 Europese politici debatteerden over een Europese Grondwet. De kleine landjes liepen er bij voor spek en bonen. Een voorbeeld: van de door Nederland ingediende 300 amendementen haalde er niet √©√©n het eindpunt. De Conventievoorzitter Gis¬≠card d’Estaing heeft het spel uiterst behendig gespeeld. Na de Conventie volgde een aan-sluitend beraad van de Europese regerings-leiders waar gepoogd werd de scheeftrekkingen bij te werken. Zonder veel resultaat evenwel.

 

Nederlaag nr. 1. De kleine landen wensten dat er geen permanente pr√©sident van de Euro¬≠pese Raad van Regeringsleiders zou komen omdat de grote landen daar onder elkaar vooraf de zaken bekokstoven. Een Pr√©sident die altijd herbenoemd wil worden, haakt daar op in en zo worden de ‘grote jongens’ oppermachtig, terwijl de sleutelpositie van de Euro¬≠pese Commissie vervaagt. EU-staatssecretaris Nicola√Į noemde die president een “Zonnekoning”, die aan geen enkel par¬≠lement verantwoording verschuldigd is. Jammer, maar naar de vrees van de kleine landen werd niet geluisterd.

Immers een Europese president die niet het vertrouwen geniet van de ‘Big five’ kan het meteen vergeten. Er komt dus w√©l een “Pr√©si¬≠dent van Europa”. In Brussel is al een luxepa-leis in aanbouw.

 

Nederlaag nr. 2. Het was ook de wens van de kleine landen om steeds een vaste Commissaris te behouden, maar ook die permanente post moeten zij opgeven. Er werd afgesproken met een beurtrol te werken, de landen gaan ‘rouleren’ zoals men dat noemt. Af en toe zullen zij bijgevolg uit het beeld verdwijnen, behalve… de grote landen. En moest tegen all√© verwachtingen in dat toch gebeuren, dan kan men en/an uitgaan dat Parijs/Londen/Berlijn, hetzij de Europese pr√©si¬≠dent, hetzij de voorzitter van de Commissie, hetzij de Minister van Buitenlandse Zaken zal leveren. En ook Itali√ę, Spanje en Polen zullen “compensaties” krijgen. Ten aanzien van de Europese buitenlandse politiek is het trouwens ondenkbaar dat de grote lidstaten zich zullen neerleggen bij initiatieven die hen niet welgevallig zijn.

 

(p.17) Nederlaag nr. 3. De waardevastheid van de euro. Dat was de afspraak… t√īt Frankrijk en Duitsland het Stabiliteitspact aan hun “bot¬≠tes” en hun “Stiefel” lapten en een loopje namen met het toegelaten overheidstekort. Een voorstel van de kleine landen om hen t√īt de orde te roepen en desnoods sancties op te leggen, werd naar de prullenmand verwezen.

 

Nederlaag nr. 4. de kleine landen wensten dat het christendom als zijnde het ‘erfgoed van Europa’ uitdrukkelijk vermeld zou worden in het ontwerp van de Grondwet. Niets van dit alles vinden wij terug. Het was strijdig met het politiek-correcte dis¬≠cours dat door het hu¬≠manitaire, liberalistische Europa gevoerd wordt.

Waarom dit alles?

Omdat de wensen van de kleine landen haaks staan op de belangen van de grote landen, vooral de tenoren: Frankrijk en Duitsland. Het is eens te meer duidelijk dat onze Lage Lan¬≠den alleen kunnen scoren op het Europese schaakbord als zij met √©√©n stem spreken in het kader van Benelux. Dan is ons stemgewicht net even zwaar als het Duitse of het Franse. Maar jammer genoeg steunde Belgi√ę

Nederland toen niet. Het christelijk erfgoed was Verhofstadt, een overtuigd athe√Įst, worst, terwijl de Luxemburgse premier Juncker toen al genoemd werd als eerste Europese pr√©sident (en dus braaf moest zijn). Bovendien had Verhof¬≠stadt een verborgen agenda. Hij liep als een schoothondje achter Chi¬≠rac en Schr√∂der aan in de hoop op die wijze voorzitter te worden van de Europese Commissie. En net is enkel omdat de Britse premier Blair, gesteund door andere Eu¬≠ropese¬† christendemocraten, dwars ging liggen, dat net spelletje niet doorging.

Het woord “Grondwet” is trouwens een verkeerd gekozen term. Want de EU is niet, en mag dat ook nooit worden, een superstaat. En het mag nog minder zo zijn dat deze Grondwet de dominantie van de Groten voor altijd vastlegt.

Het is te hopen dat zeer snel nieuwe onderhandelingen worden opgestart en dat dan onze drie Beneluxlanden er wél in slagen als één macht op het forum te staan. .Want de Europese eenmaking is een te belangrijk iets in deze snel veranderende wereld, om er lichtzinnig mee om te springen.

 

V.E.

 

2007

V.S., Antisémitisme au Parlement, DH 17/02/2007

 

‚ÄĘ Uneurod√©put√© polonais publie une brochure avec le soutien du PE

BRUXELLES V Avec l’arriv√©e des Roumains et des Bulgares, les extr√©mis¬≠tes de droite avaient d√©j√† conquis le droit de consti¬≠tuer une formation politi¬≠que reconnue au sein du Parlement europ√©en.

M. Gyertich (d√©put√© polonais)¬†: ¬ę¬†Les Juifs pr√©f√®rent volontairement vivre s√©par√©s des cmmunaut√©s qui les entourent /‚Ķ/ et forment des ghetto¬†¬Ľ.

 

2008

About the Euro Club, in : The Economist 26/04/2008, p.46

 

Good and bad members

There is another big problem with this game: the behaviour of old eu members. Mr Rehn notes that, if one took the worst fea-tures of every old eu country, one could easily corne up with an amalgam that would barely meet any of the criteria for eu mem-bership. To take just one example often cited by new members, Italy can hardly claim to be free of organised crime.

Perhaps the most telling case of one rule for new members and another for old ones has corne with the single currency, the euro. The commission and the European Central Bank insist that they must be rigid in applying to new eu members the “Maas¬≠tricht criteria” before they can join the euro. Lithuania was re-jected in 2006 because ils inflation rate was just 0.1% over the prescribed minimum. Slovakia, which hopes to get into the euro next January, is being subjected to similarly fierce checks.

Yet the rules were openly bent to admit Belgium and Italy in 1999. Greece, which adopted the euro in 2001, subsequently ad-mitted that it had done so with made-up budgetary figures. Several countries that had struggled to eut public borrowing to qualify for the euro stopped their fiscal reforms the moment they were let in. And when the two biggest, France and Germany, fell foul of the stability-pact ceilings on budget deficits in 2003 and 2004, they responded not by doing their utmost to get back in line but by tearing up the pact itself. Nobody dared to suggest that they should be subjected to the enormous fines specified in the pact for persistent offenders.

 

2008

Conseil de l’Europe / Un Turc nomm√© √† Strasbourg, LB 28/05/2008

 

LE TURC YAVUZ MILDON a √©t√© √©lu mardi √† Strasbourg pr√©sident du Congr√®s des pouvoirs locaux et r√©gionaux, devenant ainsi le premier ressortissant de Turquie √† la t√™te d’une institution euro¬≠p√©enne. Le Congr√®s des pou¬≠voirs locaux est une instance consultative du Conseil de l’Eu¬≠rope charg√©e de veiller au d√©ve¬≠loppement de la d√©mocratie ter¬≠ritoriale au sein des 47 √Čtats membres. (Reuters)

 

2008

Europa / in: Delta, 8, 2008, p.24

*  P.H. Spaak. De président van Polen brak, zoals algemeen geweten, een lans opdat het christelijke erfgoed van Europa expliciet in een eventuele Grondwet zou vermeld worden. Hij refereerde daarbij naar P.H. Spaak, eerste voorzitter van de U.N.O. Onmiddellijk werd hij door J. Chirac en G. Verhofstadt op de vin-gers getikt en erop gewezen dat P.H. Spaak een socialistische vrijdenker was.  Mogelijk, maar dan toch een van een bijzonder soort! Want mogen wij aan een uitspraak van hem herinneren (wij citeren hem letterlijk, in het Frans dus)?

“Cette civilisation (europ√©enne) est, que nous le voulons ou non, la civilisation chr√©tienne (…) Quand les temps seront r√©volus, lorsque nous aurons tous disparu depuis de longues et longues ann√©es et quand on voudra racon¬≠ter l’aventure humaine que nous avons v√©cue, on ne pourra pas, quelles que soient nos con¬≠victions religieuses ou philosophiques, dire autre chose que ceci: les gens de ce temps-l√† ont v√©cu ensemble l’immense aventure de la civilisation chr√©tienne (…) Et je crois pouvoir dire que l’id√©ologie chr√©tienne a apport√© au monde une conception particuli√®re de l’homme, fond√©e sur le respect qu’il faut avoir pour la personnalit√© humaine, et que c’est de cela que d√©coule tout le reste” (bron: Dimanche, 27/05/07)

 

2008

Europe / La fessée, si je veux !, LB 17/06/2008     

 

“Charbonnier est ma√ģtre chez lui¬†¬Ľ, r√©pond l’Union des familles en Europe au Conseil de l’Europe qui a lanc√© le 15 juin une campagne contre la fess√©e. L’association familiale, qui ne prend pas parti pour ou contre la fess√©e, souhaite juste qu’on laisse aux parents le libre choix en la mati√®re. Selon une enqu√™te qu’elle a men√©e en 2007,61 pc des 685 grands-parents, 53 pc des 856 parents et 39 pc des 776… enfants interrog√©s sont contre l’interdiction de la fess√©e “bien m√©rit√©e qui n’a jamais tu√© personne”. Et rappellent que le principe de la fess√©e est “de corriger l’enfant, pas de le faire souffrir”. (OleB)

 

2008

Gaspillage ?, CTR 30/05/2008

 

Il y avait longtemps que la Communaut√© Eu¬≠rop√©enne n avait √©t√© prise comme cible dans ces co¬≠lonnes. Une nouvelle fois ont √©t√© mis en opposi¬≠tion, d un c√īt√©, le malheur (certain) d’une partie de la population qui a bien du mal √† se nourrir correc-/tement, et de l’autre, le pr√©tendu gaspillage qui r√®gne dans les cantines de la Communaut√© Euro¬≠p√©enne. Evidemment, la m√™me r√©flexion aurait pu f√™tre faite √† propos de la cantine de la RTBF, de l‚ÄôING ou de n’importe quelle √©cole de Belgique mais c est vrai que √ßa sonne mieux quand on peut s attaquer a ces ¬ę riches ¬Ľ fonctionnaires euro¬≠p√©ens… La r√©alit√© est que dans tous ces √©tablisse¬≠ments, les r√®gles d’hygi√®ne en place dans le pays in¬≠terdisent de garder toute nourriture lorsqu’elle a √©t√© pr√©sent√©e au public.

 

J.L.C., Lasne.

 

2008

Jean-Arnault D√©trens (hoofdredacteur van de ‚ÄėCourrier des Balkans‚Äô), Het begin van het¬† einde van de Balkan, DS 18/02/2008

 

Wat er ook van zij, van Macedoni√ę blijft in dit sc√©nario weinig over, je kunt het nog nauwelijks een staat noe-men. Misschien zou de pro-Bulgaarse lobby er zelfs in slagen het landje bij zijn oostelijke buur te laten aan-. sluiten. En dan is er nog de kwestie van de minderhe-den in Albanie: de Grieken in het zuiden zouden aan-sluiting bij Griekenland kunnen vragen. Maar dan zou de Albanese minderheid in het noorden van Grieken¬≠land de aansluiting bij Albanie kunnen eisen. Mont√©¬≠n√©gro zou op het id√©e kunnen komen compensaties te eisen voor de Servisch-Montenegrijnse minderheid in de Skh√īder-regio in Albanie. En Macedoni√ę kan van de weeromstuit de Slavische dorpen aan de Albanese oe-vers van de meren van Ohrid en Prespa opeisen. De Servi√ęrs in Bosni√ę-Herzegovina keren natuurlijk naar hun vaderland terug. Dat zou een ramp zijn voor Bosnie, zeker a√Įs de Kroaten uit West-Herzegovina, Centraal-Bosni√ę en Bosnisch Posavina op hun beurt naar Kroati√ę terugkeerden. Er zou van Bosnie alleen een mini-moslimstaatje overblijven rond Sarajevo, Ze-nica en Tuzla. Dat zou dan wel sterk lijken op het plan om Bosnie op te delen, zoals dat in 1991 rijpte in de geesten van Slobodan Milosevic en Franjo Tudjman. Bosnie zou van zich af kunnen bijten door de oostelijke enclave Gorazde te verdedigen, en de goeddeels Bosni-sche stad Novi Pazar in het zuidwesten van Servie te claimen.

De staat Mont√©n√©gro zou eigenlijk ophouden te be-staan. De Albanese en Bosnische regio’s zouden zich vanzelfsprekend a’fscheiden, en wellicht zou het land ook de Servische regio in het noorden moeten opgeven. Aangezien Bosni√ęrs en Servi√ęrs daar a√Įs een onontwar-baar kluwen onder elkaar leven, zou dat aanvankelijk onvermijdelijk t√īt conflicten leiden, t√īt de verschillen-de gemeenschappen zich achter nieuwe grenzen terug-trokken.

Kroati√ę zou aanspraak maken op de baai van Kotor, die een lange katholieke traditie kent en pas sinds 1918 deel uitmaakt van Mont√©n√©gro. Mont√©n√©gro zou op die manier al snel weer dezelfde grenzen hebben a√Įs in de negentiende eeuw, al maakt het een waterkansje om een stukje kustlijn te behouden ter hoogte van Budva. De positie van Servie zou zo mogelijk nog vreemder zijn. Het zou wel zij n Albanese en Bosnische regio’s ver-liezen, maar dan weer de republiek Srpska van Bosni√ę-Herzegovina kunnen vorderen, net a√Įs de Servische ge-bieden in het noorden van Mont√©n√©gro. Het zou ook heibel krijgen met Vojvodina. In die autonome regio in het noorden van Servie maken een twintigtal minder-heden gezamenlijk bijna de helft van de bevolking uit. De grootste minderheid vormen de ongeveer 350.000 Hongaren in de gemeenten Subotica, Senta en Kanjiza. Die zouden kunnen terugkeren naar Hongarije. Of nog een mogelijkheid: Vojvodina zou de onafhankelijkheid

kunnen uitroepen en het Plannen t√īt verdere enige resterende multi-et-opdeling van de Bal- nische staatje in de Balkan kan kunnen ernstige kunnen worden.

voor neel Europa¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬† Z0nder gevolg blijven. Er zijn de minderheden in Griekenland – en niet alleen de Albanezen. Denk maar aan de (Turkse en Bulgaarse) moslims in West-Thraci√ę, die de terugkeer naar hun land zouden eisen. De heike-le problematiek van de Slavische bevolking in Grieks-Macedoni√ę zou ook de nodige aandacht opeisen, hoe-wel over die kwestie nooit met een woord is gerept in dat land. Slov√©nie zou eindelijk genoegdoening krijgen in zijn microterritoriumconflicten met Kroati√ę. Het zou voorts de opschorting eisen van de volksraadple-gingen van 1918 en zijn territorium uitbreiden t√īt in Carinthi√ę in Oostenrijk, waar nu nog een aantal Slo-veense gemeenschappen vredig wonen, zich van geen kwaad bewust. A√Įs beloning omdat het de r√©gionale conflicten altijd op een positieve manier heeft bena-derd, zou Slov√©nie ook een stukje Friuli (Italie) toege-stopt kunnen krijgen. Het stadje Gorizia, misschien, dat nu door de grens doormidden wordt gesneden. Of

i zelfs Tri√ęst, waarom ook niet?

Vanzelfsprekend zou niet iedereen tevreden zijn met deze allesomvattende regeling. De Goranen in Kosovo, om maar iets te noemen. Of de Ruthenen in Slavoni√ę (in het oosten van Kroati√ę), de Aromanen in Macedoni√ę, Albanie en Griekenland. En de vierduizend Roma in

het westelijk deel van de Balkan zouden een stateloos volk blijven, zoals ze dat altijd zijn geweest.                

(…)

De ervaring met de Balkan leert dat de eisen van ver- / schillende volkeren binnen √©√©n staat niet kunnen wor-den opgelost zonder ruzie en confrontatie. In Kosovo zijn er maar twee mogelijk oplossingen voor de onver-zoenbare eisen van de twee volkeren die er leven: de overwinning van het ene volk op het andere, met all√© frustraties en wrok van dien, of een nieuwe vorm van politieke co√ęxistentie en cosoevereiniteit. In de Euro-pese context moet men toch de politieke mogelijkhe-den kunnen scheppen om al die territoriale conflicten te overstijgen?

Plannen tot verdere opdeling van de Balkan kunnen ernstige gevolgen hebben voor heel Europa. Het is tijd voor een betere oplossing dan gewoon nieuwe lijnen te tekenen op de kaart.

 

2008

La Commission erurop√©enne ne dig√®re pas la ¬ęloi Volkswagen¬†¬Ľ, LB 06/06/2008

 

¬Ľ La m√©thode de d√©fense allemande contre les OPA hostiles reste incorrecte.

Et de deux : la Commission europ√©enne¬†¬† s’appr√™te¬†¬† √† renvoyer de nouveau l’Al¬≠lemagne devant la justice euro¬≠p√©enne pour sa loi Volkswagen” qui prot√®ge le premier construc¬≠teur automobile europ√©en contre les tentatives de rachat hostiles. La Commission europ√©enne a an-

nonc√©, jeudi, l’envoi d’une “lettre de mise en demeure” √† Berlin qui, juge-t-elle, n’a pas suffisamment revu sa copie apr√®s une premi√®re condamnation en octobre. “Nous donnons au gouvernement alle¬≠mand deux mois pour r√©agir, si¬≠non, ce sera √† la Cour de justice de voir qui a tort et qui a raison”, a averti Oliver Drewes, porte-pa¬≠role du commissaire europ√©en au March√© int√©rieur Charlie Mc-Creevy. Berlin encourt des amen¬≠des pour non-respect d’une d√©ci¬≠sion de la justice europ√©enne. Le 23 octobre, apr√®s plusieurs an¬≠n√©es de bras de fer entre Bruxel¬≠les et Berlin, les juges de Luxem¬≠bourg avaient, en effet, con¬≠damn√© l’Allemagne √† abroger une l√©gislation qui, depuis la pri¬≠vatisation de Volkswagen en 1960, cr√©ait un r√©gime sp√©cial pour le groupe.

 

Trois clauses poursuivies

 

La Cour avait jug√© trois clau¬≠ses contraires au droit europ√©en : la repr√©sentation syst√©matique des pouvoirs publics au conseil de surveillance, le plafonnement des droits de vote √† 20 pc, quelle que soit la part du capital d√©tenu, et l’obligation de valider les d√©ci¬≠sions importantes en assembl√©e g√©n√©rale des actionnaires avec une majorit√© d’au moins 80 pc du capital, contre 75 pc pour le droit commun allemand. Ces mesures assuraient un droit de veto √† l’Etat r√©gional allemand de Bas¬≠se-Saxe, d√©tenteur de 20,3 pc du capital. Une mani√®re de d√©coura¬≠ger une OPA puisque l’√©ventuel acheteur n’aurait pas pu exercer un contr√īle effectif sur la soci√©t√©. L’un des plus ardents opposants au dispositif est d’ailleurs le fa¬≠bricant de voitures de luxe Pors¬≠che, premier actionnaire de Volk¬≠swagen avec environ 31pc du ca¬≠pital et qui cherche √† en prendre le contr√īle majoritaire. Suite √† la condamnation d’octobre, l’Alle¬≠magne a pr√©par√© une nouvelle mouture de la loi Volkswagen, mais elle maintient le seuil de 80 pc pour les d√©cisions strat√©gi¬≠ques, et donc la minorit√© de blo¬≠cage de la Basse-Saxe.¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬† (AFP)

 

2009

Espagne / Jose Alves, I√Īaki Anasagasti, LS 13/10/1997

 

Sur le procès intenté aux dirigeants du mouvement basque Herri Batasuna.

On pourrait considérer que les délits reprochés aux 23 membres du bureau national de HB relèvent simplement de la liberté d’expression.

Ce parti l√©gal repr√©sente plus de 10 % des Basques est accus√© d‚Äôavoir justifi√© des attetats de l‚ÄôETA et d‚Äôavoir diffus√© en 1996, √† travers une cassette vid√©o √©lectorale, l‚Äô‚ÄĚalternative de paix‚ÄĚ propos√©e par l‚ÄôETA.

‚ÄúLe pr√©sident du gouvernement, Jose Maria Aznar, d√©clare que le Tribunal Supr√™me doit appliquer la loi rigoureusement, avec toutes ses cons√©quences.¬† C‚Äôest dommage qu‚Äôil n‚Äôiat pas adopt√© la m√™me position √† l‚Äôoccasion d‚Äôautres proc√®s, coomme l‚Äôaffaire du GAL (la ‚Äúguerre sale‚ÄĚ contre l‚ÄôETA), Filosa (le financement illicite du PSOE), etc.¬† Les pressions sur le Tribunal Supr√™me sont √©normes.‚ÄĚ

 

2009

In: Delta, 7, 2009, p.24

 

*Obama ging naar Istanbul om ¬†er tegenover zijn Turkse bondgenoot zijn steun uit te drukken voor een opname van Turkije in de EU. “AlsTurkije lid kan zijn van de NAVO, waarom dan niet van de EU.?” was zijn redenering. Excuus, mijnheer Obama, maar Turkije’s lidmaatschap van de EU is m√©√©r dan enkel maar een kwestie van vrije invoer van abrikozen, zoals gij denkt. Wij wensen onze identiteit te bewaren en zullen over de al dan niet opname van Turkije in de EU zelf wel oordelen, daar hebben wij Amerika niet voor nodig.

 

2009

RE 80/2009

FIN DE L’EUROPE ?

 

Votant au parlement europ√©en une r√©solution sur ‘la conscience europ√©enne et le totalitarisme’ (n¬į RC-B6-0165/ 2009), 293 eurod√©put√©s (contre 287 et 25 abstentions) ont rejet√© son amen¬≠dement n¬į7 qui proposait d’adopter les principes du Tribunal de Nurenberg comme r√©f√©rence de l’Union europ√©enne dans les investigations et √©valuations des crimes des r√©gimes totalitaires. Certains remettent en cause la valeur du Tribunal, arguant que ‘des criminels si√©geaient parmi les juges’ et √©voquant Dresde, Katyn, Hiroshima et les crimes staliniens. Plus grave encore, peut-√™tre: 124 d√©put√©s europ√©ens ont os√© refuser de reconna√ģtre avec l’amendement n¬į 19 ‘le caract√®re unique de l’Holocauste’ et 17 se sont abstenus, pr√©textant en g√©n√©¬≠ral que ce serait donner une arme √† Isra√ęl pour se pr√©munir contre toute r√©action √† sa politique √† l’encontre des Palestiniens.

Cette complaisance pour les th√®ses n√©gationnistes ne laisse pas d’in¬≠qui√©ter les fid√®les missionnaires de la pens√©e correcte, √† qui ce parlement finira par faire honte.

 

 

2011

In: Delta, 4, 2011, p.13

 

Laat we ook niet vergeten dat indertijd de Duitsers er via het toenmalige Economisch Monetair System in geslaagd zijn om de kosten van hun eenmaking en de daarmee gepaard gaande inflatie af te wentelen op de andere EU landen. Hoe slechter Duitsland en Frankrijk met elkaar overeenkomen, des te minder zullen ze de handen in elkaar slaan om de EU te domineren en hun wil op te leggen, zoals ze sinds de afgelopen 40 jaar gedaan hebben. Zodoende komt er opnieuw ruimte vrij voor de kleinere lidstaten, gesteld dat deze zichzelf naar behoren organiseren natuurlijk.

Hoe meer aandacht de Franse diplomatie besteedt aan haar zuidgrens, hoe minder ze zich kan toeleggen op het expansionisme in het noorden, met name in Belgi√ę, waar de huidige partijpolitieke crisis een buitenkans biedt voor het Franse annexionisme.

 

2003

Tch√©tch√©nie / Attentat sanglant contre des ¬ę¬†collaborateurs¬†¬Ľ, LB 04/04/2003

 

Un autobus transportant des ouvriers a été dévasté par une bombe à Grozny.