antidemocratic events in America

Chile / Paul Schäfer, criminal nazi

(EP, 25/04/2010)

Brazil / Killed Indians - Brésil / Indiens tués

(VA, 02/05/2012)

2013 - Brazilië / Aangevallen Indianen

(De Telegraaf, 12/09/2013)

2014 - Bolivia / demonstrations

(The Economist, 03/05/2014)

1993

Révolte d’ Indiens, LB, 03/01/1993

 

“Des ‘Zapatistes’ se sont emparés de plusieurs localités dans l’ extrême-sud du pays, dans l’ état du Chiapas, un des plus pauvres du Mexique.

(Ils s’ insurgent contre les violations des droits de l’ homme chez eux, in: Véronique Kiesel, Sur les traces de Zapata, LS, 05/01/1994)

 

1994

Argentinië /Wereldwijd, z.n., 1994, p.25

 

Etnische zuiveringen

De Indianen van Patagonië werden door het Argentijnse leger onder bevel van generaal Roca in de 19de eeuw naar het zuiden gedreven of uitgemoord.

Op vuurland liet de Schot Mac Lennan in dienst bij de estanciero José Menendez de Indianen uitmoorden.

Nu blijven er nog enkele Indianen in de uitlopers van de Anden over.

 

1995

Mexique / Des centaines de cadavres ont été secrètement détournés,  Scandale ‘nucléaire’ aux Etats-Unis, LS, 22/06/1995

 

– dont ceux d’ enfants.

La commission américaine de l’ énergie atomique a secrètement récupéré des centaines de cadavres dans les années 50 pour étudier les effets sur les tissus et les os des retombées radioactives provenant des essais nucléaires.

– grâce à un réseau d’ agents de la Commission aux Etats-Unis et dans une demi-douzaine d’ autres pays, sans que la famille des défunts soit avertie. 

 

1996

09/12/96 – ZDF – Die sieben Sakramente von Canudos (Brasilien 1996 -)

 

Sieben brasilianische Filmemacher liessen sich durch eine historische Unabhängigkeitsbewegung zu diesem Episodenfilm inspirieren.

Eznde des 19. Jahrhunderts gründeten Anhänger des ‘Propheten’ Antonio Conselheiro im Nordosten Brasilens die Stadt Canudos, die ineerhalb von vier Jahren auf 30 000 Einwohner wuchs.  Die brasilianische Regierung fühlte sich bedroht und vernichtete in vier Militärexpeditionen die Einwohner Canudos’ vollständig.

 

1996

Guatemala / Les Indiens sont enfin reconnus, LB 09/12/1996

 

Un accord inédit sur la Constitution transforme un pays en guerre civile depuis 36 ans entre le gouvernement et la guérilla à Stockholm.

Ils définissent le Guatemala comme une “unité nationale, multiethnique, pluriculturelle et multilingue.”  Les mayas, en effet, y représentent plus de 60 % de la population.

 

1996

Un ancien patron de la CIA se tue, LB 07/05/1996

 

William Colby avait été limogé de la centrale.

“Il dirigea notamment le programme “Phoenix”, destiné à lutter contre le Viet Cong, au cours duquel plus de 20.000 suspects furent exécutés, près de 30.000 autres capturés, alors que 18.000 furent “retournés”.”

 

1998

Argentine / Bernard Delattre, Les accointances douteuses de l’Amérique latine, LB 16/04/1998

 

“Une terre très accueillante pour les anciens Nazis”

L’épouse de Juan Peron, président argentin, fut sollicitée par des moines franciscains de Zagreb pour permettre l’immigration du boucher de Jasenovac,un cmp en Croatie, où un demi-million de Juifs, de tziganes, de Serbes et de gitans ont péri, ainsi qu’un bon demi-milliers de ses comarses oustachis;

 

1999

Guatemala / Bernard Delattre, Il y a bien eu un “génocide prémédité”, in: LB 27/02/1999

 

A partir de 1954, les 36 années de guerre civile et de dictature milaitaire avaient bien donné lieu à un ‘génocide’, selon la Commission internationale d’ enquête, contre les Indiens mayas. (83 % des victimes – sur 150.000 victimes)

 

2000

Brésil / Ce devait être la fête, ce fut la bagarre, LB 25/04/2000

 

Le 500e anniversaire de la découverte du Brésil par les Européens a été contesté par les Indiens du Brésil, notamment les tribus Yanomani, Macuxi et Ticunas.

 

2000

Chili / Bernard Delattre, Les pinochetistes relèvent la tête et accablent la Belgique, LB 01/02/2000

 

L’opposition de droite dénonce ‘les maneouvres d’obstruction judiciaires menées par la Belgique, pays prétendument ami du Chili”.

 

2000

Cuba / B. Dl., Encore un dissident condamné / Verdict? La prison, LB 28/02/2000

 

Jeune médecin généraliste, le Dr Oscar Elias Biscet a été condamné à 3 ans d’emprisonnement.

C’est un militant contre la peine de mort et l’avortement.

 

2001

Arias Juan ? La justicia de Brasil castiga por primera vez a los asesinos de un indio, El País, 11/11/2001

 

2004

Peregil Francisco, Memorias del horror en Chile, El Pais 08/12/2004

 

más de 88 centros de torturas

 

2007

Nondonfaz Robert, Ecologie, que de c… en ton nom !, LB 27/01/2007

 

Les Etats-Unis sont les grands pollueurs de la planète. Cette réflexion des anti-Bush mérite aussi quelques commentaires. Les Etats-Unis ont introduit des réglementations anti-pollution aussi strictes, si pas plus stric­tes que beaucoup d’autres pays. Que ceux qui l’ignorent visitent le site www.epa.gov et prennent connaissance des nouvelles initiati­ves prises depuis 2002.

 

2008

Saverio Borheresi, Les Philippines colonie américaine, R.E. 76/2008, p.7-8

 

Pour comprendre la problématique de la guerre hispano-américaine de 1898 et de la conquête et de la soumission des Philippines par les Etats-Unis, méditons d’abord cet extrait d’un discours du Président américain William McKinley, tenu en 1899 :

« J’ai parcouru les corridors et les pièces de la Maison Blanche, nuit après nuit et je n’ai pas honte de vous dire, Messieurs, qu’en plus d’une occasion je suis tombé à ge­noux et j’ai prié le Dieu tout puissant pour qu’il m’ac­corde sa lumière et me guide. Et, une nuit, à une heure tardive, je ne sais comment, mais c’est arrivé, j’en suis venu aux conclusions suivantes : nous ne pouvons en aucun cas rendre les îles des Philippines à l’Espagne parce que ce serait un acte vil et déshonorant ; nous ne pouvons pas davantage les confier à la France ou à l’Al­lemagne, car elles sont nos concurrents commerciaux en Orient et ce serait, en plus, un mauvais choix, qui dimi­nuerait notre prestige international ; nous ne pouvons pas non plus les abandonner à elles-mêmes parce qu’elles ne sont pas en mesure de se doter d’un gouvernement auto­nome et sombreraient rapidement dans l’anarchie ou tomberaient sous la houlette d’un gouvernement étranger pire encore que celui de l’Espagne ; il ne nous reste donc plus rien d’autre à faire que de les occuper et d’instruire les Philippins, de les élever au-dessus de leur triste con­dition actuelle, de les civiliser, de les christianiser et, avec l’aide de Dieu, de faire de notre mieux pour les aider car ils sont nos frères pour qui le Christ est aussi mort sur la croix ».

 

L’idée que McKinley avait derrière la tête, en dépit de ce discours « généreux », était d’envoyer l’armée américaine tuer un maximum d’indépendantistes philippins, de brûler leurs villages, de les soumettre à la torture et de jeter les bases d’une colonie destinée à être exploitée de fond en comble jusqu’à la fin des temps. Après le conflit hispano-américain de 1898, les Espagnols furent chassés des Philippines, par une action commune des forces amé­ricaines et des rebelles locaux.

 

Les Philippins, sous la houlette du charismatique Andrès Bonifacio, avaient déjà proclamé leur indépendance, mais ni les Espagnols ni les Américains, ne l’avaient reconnue. L’Espagne fut contrainte de confier l’archipel pacifique aux Etats-Unis, contre un paiement de vingt millions de dollars, sans tenir compte des décisions prises par les populations autochtones.

Les groupes de libération avaient déjà assumé le pouvoir sur tout le territoire national, à l’exception de Manille où la garnison espagnole ne s’est rendue qu’aux seuls Amé­ricains.

Dans les mois qui ont suivi, les Américains renforcèrent considérablement leurs effectifs dans l’archipel, où ils concentrèrent finalement une armée de 115.000 hommes. Leur objectif déclaré était d’établir un régime colonial aux Philippines. La situation était de plus en plus tendue, ce qui conduisit à l’explosion à Manille, le 4 février 1899, après un bref affrontement entre Philippins et soldats américains. Le jour suivant, le conflit s’est étendu à toute la ville, provoquant la mort de deux mille Philippins et de deux cents Américains.

 

Après cet incident, le Président Aguinaldo proposa au Général Otis une trêve unilatérale, que les Américains refusèrent immédiatement. McKinley ordonna tout de suite la capture d’Aguinaldo, l’accusant de « bandi­tisme ». McKinley ne déclara jamais la guerre aux Philippines parce qu’il considérait qu’elles étaient déjà entièrement possession des Etats-Unis. A la fin du mois de février 1899, les yankees réussissent à pacifier Manille et ses environs, obligeant l’armée philippine à se retirer vers le nord. A la suite de ce retrait, les forces américaines com­mencèrent une offensive de grande envergure et battirent les Philippins à Quingao en avril, à Zapoté en juin et à Tirad en décembre. (…)

 

Ce conflit a causé la mort de plus d’un million de personnes.

 

Les Américains créèrent ensuite ver les apparences de la « démocratie » qu’ils importaient, des camps d’internement où furent reclus les Philippins, instaurèrent une « Assemblée nationale » composée surtout de latifundistes. En 1946, les Etats-Unis concédèrent

l’indépendance  aux  Philippines,  mais  continuèrent  à exercer une influence prépondérante sur le pays, surtout sur la vie économique et politique.