Staline, Mao, Hitler, le top 3 des racistes
Anti-Koreaans Japans racisme / Racisme japonais anti-coréen, NRC, 03/1983

Racisme anti-africain en Chine (LB, 03/01/1988)

Racisme anti-africain en Chine (LB, 27/12/1988)

1988

Marie-France Cros, Rapts d’enfants: la rumeur au P√©rou, LB 16/12/1988

 

“Le racisme traditionnel d’Am√©rique latine est particuli√®rement visible au P√©rou o√Ļ les descendants des Europ√©ens – que les Indiens appellent “les Espagnols” – vivent le plus souvent dans les grandes villes et d√©tiennent g√©n√©ralement des postes dirigeants.”

 

1988

Violents incidents raciaux à Nankin, LB 27/12/1988

 

Plusieurs incidents violents ont oppos√© ces derni√®res ann√©es sur le campus de Chine des √©tudiants chinois et africains, ces derniers se plaignant r√©guli√®rement de comportements ‘racistes’ de leurs homologues chinois, notent les observateurs.

 

Samedi soir, une rixe qui a fait 13 bless√©s, (…) a √©clat√© entre des √©tudiants africains et le personnel chinois de l’Universit√© de Hehai, apr√®s, selon l’agence officielle Chine Nouvelle, que des gardes √† l’entr√©e aient voulu contr√īler l’identit√© de deux Chinoises qui accompagnaient les √©tudiants africains.

 

Plusieurs milliers d’√©tudiants chinois ont alors d√©fil√© dans la soir√©e de lundi dans les rues de Nankin (est) pour exiger l’arrestatin et le ch√Ętiment d’√©tudiants africains responsbles selon eux de la mort d’un de leurs professeurs √† la suite d’une rixe.

Des étudiants noirs torturés en Chine?, LB 3/1/88

Ala suite des affrontements “racistes ” de la No√ęl.

 

1990

Racistes les Danois?  Oui, dit un sondage, LB 11/07/1990

 

Une majorit√© d’habitants se d√©clare hostile aux immigrants et aux r√©fugi√©s.

 

Le Danemark est aussi le seul Etat membre du March√© commun √† avoir refus√©, en juin dernier, de signer la Convention de la CEE¬† sur le droit d’asile, craignant d’√™tre envahi par les r√©fugi√©s attir√©s par des conditions avantageuses.¬† Le ministre de la Justice, Hans Engell, proposerra d’ailleurs, √† la rentr√©e parlementaire d’octobr, une nouvelle l√©gislation visant √† freiner l’immigration.

 

 

1991

Hausse des agressions discriminatoires à New York, LS 11/01/1991

 

Réglements de comptes racistes entre adolescents.

 

1991

Jos√© Alves, Flamb√©e de racisme en Espagne / Ils font obstacle √† l’entr√©e des enfants gitans √† l’√©cole, LS 21/09/1991

 

La minorit√© gitane (350.000 √† 750.000 perzsonnes, car les statistiques sont loin d’√™tre pr√©cises) est particuli√®rement mal-aim√©e, voire m√™me carr√©ment ha√Įe, battant √† cet √©gard les Nord-Africains et les Noirs.

 

1995

Jos√© Alves, Les “cabecas rapadas” font honte au Portugal, LS 14/06/1995

 

La F√™te nationale du 10 juin (connue sous l’ancien r√©gime comme “Jour de la race”).

Le Portugal compte l’une des plus importantes communaut√©s africaines d’Europe: plus de 300.000 Angolais, Mozambicains, Cap-Verdiens, Guin√©ens,etc., dont pr√®s de la moiti√© n’ont pas encore pu (sic) r√©gulariser leur situation.

Ils occupent principalement les nombreux bidonvilles qui existent encore √† Lisbonne et le centre m√™me de Lisbonne (place du Rossio) qui ressemble par moments √† celui d’une ville africaine.

 

1996

Enfants indiens violés au Canada, LB 21/1019/96

 

Un pensionnat catholique fait l’objet de poursuites judiciaires dans l’Ontario.

Des centaines d’enfants indiens (des Indiens Cri et Ojibwa de communaut√©s isol√©es du nord de l’Ontario) ont √©t√© violent√©s jusqu’en 1973 dans un pensionnat de Fort Albany (Ontario), l’√©cole Sainte-Anne, tenu de 1904 √† 1973 par les missionnaires Oblets de Marie Immacul√©e et par les soeurs de la Charit√© d’Ottawa.

Selon certains t√©moignages, les enfants √©taient forc√©s de manger leurs vomissures.¬† Il existait une chaise √©lectrique artisanale o√Ļ l’on atachait les enfants et o√Ļ on leur envoyait des d√©charges pour les punir.

Ce cas n’est pas isol√©.

Une loi f√©d√©rale avait impos√©, en effet, pendant des dizaines d’ann√©es , que les enfants aborig√®nes fr√©quentent des pensionnats catholiques pour faciliter leur assimilation dans la soci√©t√© canadienne.

Ainsi, des Indiens Micmac ont demand√© aupr√®s du gouvernement f√©d√©ral et de l’√©glise catholique des cmpensations aux mauvais traitements subis dans le pensionnat des Indiens Shubenacadie, qui √©tait g√©r√© jusqu’√† sa fermeture en 1967 par l’ordre des Soeurs de la charit√©.

 

1998

Chinezen doelwit van onlusten in Indonesi√ę, De St., 10/02/1998

 

1998

NIGERIA – Des pratiques esclavagistes, LB 23/02/1998

 

L’Association nig√©rienne pour la d√©fense des droits de l’Homme cite plusieurs cas d’esclavage.

 

2000

BULGARIE / Campagne anti-Tzigane à Metchka, LB 18/04/2000

 

Les habitants de ce village du nord de la Bulgarie accusent 300 Tziganes d’innombrables vols.  Les villageois ont fait circuler une pétition à ce sujet.  Depuis l’assassinat, il y a quelques jours, d’un homme qui était sorti chasser les voleurs dans sa courd, les Bulgares de Metchka bloquent quotidiennement une route voisine pour attirer l’attention sur leur problème.

 

2008

Veerman Ronald, De Belg en zijn auto’s, DT 30/03/2008

 

De Hollandse uittocht naar het zuiden is weer op gang gekomen, (…).

Tientallen digitale flitspalen langs de Vlaamse autowegen (…)

Gek genoeg kunnen de nieuwe camera’s veel vaal geworden rood-witte nummerplaten niet lezen. Een heuse Belgenmop natuurlijk (…).

 

2008

Aboriginals in Canada / Finding their voice, in: The Economist, 14/06/2008

 

Ottawa / Canada delivers an official apology to its increasingly assertive indigenous peoples

 

FEW would dispute that Canada’s shameful treatment of many of its aboriginals has left a stain on its image. Be-tween 1870 and 1996, an estimated 150,000 indigenous children were wrenched from their homes and sent to Christian boarding schools, where many were sexually and physically abused. Yet until Stephen Harper, Canada’s Conservative prime minister, rose in the House of Commons on June 11th to deliver an unqualified official apology to assembled leaders of Canada’s First Nation, Inuit and mixed-race Metis people, no Canadian leader had taken this step.

Parallels will be drawn with a similar act of contrition by Kevin Rudd, Australia’s Labor prime minister in February. But the two differ in important respects. Australia offered an apology, but no compensation, to 55,000 mixed-race children forced into white foster homes. Mr Harper’s apology follows a C$2 billion ($2 billion) seulement in 2005 of a lawsuit by former students of schools set up, in Mr Harper’s words, “to kill the Indian in the child” by assimilating them into the dominant culture.

Mr Harper’s decision to apologise now is probably aimed in part at curtailing fu¬≠ture lawsuits by Indian victims of abuse, who chose not to take part in the earlier settlement. But it is also shows that he understands the value of saying sorry when th√© state has harmed its citizens. He recently apologised to Maher Arar, a Canadian tortured in Syria after wrongly being identified as a terrorist; and to Chinese-Canadians for the government’s punitive Chinese head-tax policy of 1885-1923.

But this week’s ceremony is also testimony to the increasingly sophisticated use made by Canada’s indigenous tribes, who make up a mere 3.8% of the population, of the courts, alliances with environmental groups (…) to strengthen their otherwise limited influence.

This communications savvy was on display in Prince Albert, Saskatchewan, on May 29th, when the premiers of the four, resource-rich western provinces decided to interrupt their annual summit to participate in a “national day of action” called by the First Nations, many in traditional feathered head-dress. Intended as a “we-share-your-pain” gesture beloved by politicians, it backfired when Chief Albert Mercredi took advantage of the assembled media to denounce the premiers for allowing mining development to pollute th√© aboriginals’ air, land and water. The chief, whose own band lives on Lake Athabasca, downstream and downwind from mas¬≠sive tar-sands operations in Alberta, says the recent arrival of the internet in isolated communities allows them to keep track of the outside world’s ideas and deeds.

Informal alliances with environmental groups, adept at using the m√©dia to gener¬≠ate political pressure, give aboriginal groups allies in the land-use disputes they once fought on their own. (…) Ontario’s premier now says he will change mining law to ensure that aboriginals are consulted in advance of any mining on their land. Across Canada, other groups are using similar tactics against a wide array of pipeline and mining projects, confi¬≠dent that pressure from frustrated compa¬≠nies will force politicians to take notice.

Although native Canadians may be speaking more loudly, they do not yet do so with one voice. No single group represents them all, which is one reason why there are no co-ordinated proposals to improve aboriginal living conditions, educa¬≠tion and financial prospects, which still trail national averages by a wide margin. Still, with th√© Vancouver Winter Olympics in 2010 providing a golden opportunity for protest, th√© First Nations, Inuit and Metis have time to hone their already sharp skills in getting out their message. ‚ÄĘ

 

2008

Japon / Les A√Įnous reconnus comme “peuple indig√®ne”, LB 07/06/2008

 

¬Ľ Ces tr√®s anciens habitants de l’archipel esp√®rent en avoir fini avec les discriminations.

Le Parlement japonais a re¬≠connu vendredi l’existence du peuple indig√®ne a√Įnou, vivant¬† depuis¬† des¬† mill√©naires dans¬†¬† l’archipel,¬†¬† et¬†¬† a¬†¬† promis d’am√©liorer ses conditions d√©vie. La r√©solution, vot√©e √† l’unani¬≠mit√© par les √©lus des partis au pouvoir et de l’opposition, affirme pour la premi√®re fois que les A√Į¬≠nous “sont un peuple indig√®ne avec ses propres langue, religion et culture”. Elle appelle le gouver¬≠nement √† prendre des mesures

“imm√©diates” pour soutenir les A√Įnous, qui demeurent aujourd’hui parmi les habitants les plus pauvres du Japon.

“Nous venons d’ouvrir une nou¬≠velle page dans l’histoire des A√Į¬≠nous”, s’est f√©licit√© Tokuhei Akibe, un meneur de la cause, lors d’une conf√©rence de presse. Arborant une robe traditionnelle, M. Akibe a toutefois pr√©venu qu’il s’agissait d’un simple “pas en avant” et qu’il fallait rendre “ef¬≠fectifs” les engagements pris.

Bien que largement symboli¬≠que, cette reconnaissance pour¬≠rait d√©boucher sur une aide dans les domaines de l’√©ducation et de l’emploi. Seuls 17 pc des A√Įnous sortent dipl√īm√©s de l’universit√©, deux fois moins que la moyenne nationale. “Si notre pays veut me¬≠ner la communaut√© internatio¬≠nale, il est crucial que tous les peuples indig√®nes puissent gar¬≠der leur honneur et leur dignit√©”, souligne la r√©solution.

Cependant, si le porte-parole du gouvernement a d√©clar√© que le gouvernement respecterait la r√©¬≠solution du Parlement, il n’a pas √©voqu√© de mesures concr√®tes pour les A√Įnous. “Notre gouverne¬≠ment accepte solennellement le fait historique que le peuple a√Į-nous a √©t√© victime de discrimina-

‚ÄĘ Les A√Įnous devraient pouvoir plus faci¬≠lement pr√©server leur culture d√©sormais.

tion et a souffert de la pauvret√© au cours de la modernisation de no¬≠tre pays”, a-t-il dit devant la presse.

Cette reconnaissance officielle intervient avant le sommet des pays riches du G8, organisé par

Tokyo du 7 au 9 juillet sur l’√ģle de Hokkaido (Nord), o√Ļ est √©tabli l’essentiel des 70000 A√Įnous du Japon. Ce chiffre est, toutefois, sujet √† caution, des descendants d’A√Įnous cachant leur origine par crainte de discrimination, selon leurs associations. Les sources historiques sont peu nombreuses sur ce peuple qui n’avait pas d’√©criture. Il serait arriv√© dans l’archipel plusieurs milliers d’an¬≠n√©es avant notre √®re, en prove¬≠nance de Sib√©rie.

Chasseurs-cueilleurs, les A√Į¬≠nous diff√®rent ethniquement des Japonais : plus grands et dot√©s . d’une pilosit√© plus fournie, ils ont aussi la peau plus claire et n’ont pas les yeux brid√©s. Selon des √©tudes g√©n√©tiques, les A√Įnous ont des origines communes avec les Tib√©tains et avec des peuples de Sib√©rie et de Mongolie. Les hommes portent traditionnellement de longues barbes et les femmes sont tatou√©es avant l’√Ęge du mariage. Animistes, les A√Įnous r√©v√®rent les esprits vi¬≠vant dans les plantes et les ani¬≠maux, particuli√®rement les ours. Accul√©s au cours des si√®cles au nord de l’archipel, √† Hokkaido et dans les √ģles aujourd’hui russes des Kouriles et de Sakhaline, les A√Įnous ont √©t√© contraints de re¬≠noncer √† leurs terres, langue et mode de vie par la “loi sur les an¬≠ciens aborig√®nes de Hokkaido” adopt√©e en 1899 √† Tokyo. Elle n’avait √©t√© abrog√©e qu’en 1997.

 

2008

Paquet Philippe, Canada / Une sombre page d’Histoire réécrite, LB 12/06/2008

 

¬Ľ Le Premier ministre Harper a pr√©sent√©, au Parlement, ses excuses aux Autochtones. ¬Ľ Durant un si√®cle, ils ont √©t√© enr√īl√©s dans des pensionnats charg√©s de les d√©raciner.

 

Epousant la démarche de son collègue australien, Kevin Rudd, qui avait présenté en février der­nier des excuses officielles aux Aborigènes spoliés par la coloni­sation, le Premier ministre cana­dien Stephen Harper a solennel­lement regretté mercredi, devant la Chambre des Communes, les mauvais traitements infligés aux Autochtones, en particulier aux quelque 150000 enfants passés, de 1874 à 1996, par 132 pension­nats spécialement conçus pour les couper de leurs racines et les déposséder de leur culture.           

“C’est le chapitre le plus sombre de notre histoire. A d√©faut de pou¬≠voir tuer tous les Indiens, ils ont d√©cid√© de tuer l’Indien dans l’en¬≠fant, d’√©radiquer tout sens d’in-dianit√©”, r√©sume un des chefs autochtones interrog√©s par l’AFP, Phil Fontaine, qui a lui-m√™me √©t√© enr√īl√© pendant dix ans dans un de ces pensionnats.

“C’√©tait un g√©nocide culturel”, affirme pour sa part Ted Quewezance, directeur d’une des asso¬≠ciations qui regroupent les 80 000 anciens pensionnaires encore en vie. Il d√©nonce “les abus sexuels, physiques et mentaux” qu’il a su¬≠bis, comme tant d’autres.

“On nous appelait ‘sauvages’ au moins une fois par jour”, t√©¬≠moigne Phil Fontaine. “C’√©tait une culture dominante imposant sa volont√© √† une autre. Cela a compromis ma capacit√© √† avoir des relations, affect√© mon estime de moi. J’avais honte d’√™tre n√© autochtone.”¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†

Indiens d’Am√©rique du Nord,Inuits et m√©tis sont aujourd’hui 1,3 million sur 33 millions de Ca¬≠nadiens. Avec une population autochtone qui forme 4pc du total, le Canada occupe le deuxi√®me rang mondial, derri√®re la Nouvelle-Z√©lande, o√Ļ les Maoris repr√©sentent 14 pc del√† population, mais avant l’Australie (o√Ļ 2,2 pc des habitants sont des Abo¬≠rig√®nes) et les Etats-Unis (o√Ļ l’on recense l,5pc de “Native Americans”).

(…)

l’al¬≠coolisme et le taux de suicide, dans les communaut√©s autochto¬≠nes, demeurent nettement sup√©¬≠rieurs √† la moyenne nationale.

 

Langues interdites

 

Beaucoup imputent ces in√©ga¬≠lit√©s √† l’h√©ritage des pensionnats. Tenus par des institutions chr√©tiennes sous l’autorit√© du gouvernement d’Ottawa, ces √©tablisse¬≠ments avaient pour objectif de faire rentrer de force les enfants autochtones dans le moule de la culture dominante. Il y √©tait notamment interdit de s’exprimer dans une autre langue que l’anglais ou le fran√ßais. Aujourd’hui, un quart √† peine des Autochtones sont encore capables de soutenir une conversation dans une lan¬≠gue autochtone.¬†¬†

Les pensionnats sont jug√©s responsables de troubles dura¬≠bles de la personnalit√© et du comportement, ce que traduisent, se¬≠lon les responsables d’associa¬≠tions, les statistiques officielles. Un tiers des Autochtones ont moins de 14 ans et ceux qui vi¬≠vent dans les agglom√©rations ur¬≠baines ont autant de chances de vivre avec un seul de leurs parents qu’avec les deux.¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†

 

2010

Minten Dominique, De schone en het beest, in: DS 21/01/2010

 

Waarom Haiti en de Dominicaanse Republiek zo verschillen

De grens tussen de twee landen is voor de arme Ha√Įtianen hermetisch gesloten. Alleen wie veel geld neertelt voor een visum of wie geronseld wordt als seizoen-arbeider, raakt de Dominicaanse Republiek even binnen, om het vuile werk te doen. Petit: ‘En daar worden ze dan slecht voor betaald. De Dominicanen kijken neer op hun buren. Ha√Įtiaan is een scheldwoord in de Dominicaanse Republiek.’¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†

Kan de wederopbouw die de komende jaren zal plaatsvinden Haiti een definitieve start geven? Dercon: ‘Als men meer doet dan noodhulp geven en het gestructureerd aanpakt.’

‘Maar het geld dat nu massaal binnenstroomt, vormt ook een b-dreiging. Waar veel geld is, zijn criminele groepen actief. Bovendien is de bouw een sector die sowieso gevoelig is voor corruptie.’ De Ha√Įtiaanse demonen loeren dus om de hoek.

 

Zambie - Un touriste belge torturé

(LB, 30/07/1988)

Czechia / walls for gypsies (1990s)

USA / Règlements de comptes raciste entre étudiants

(LS, 11/01/1992)

Gênes / Affrontements entre Italiens et immigrés

(LB, 23/07/1993)