Problèmes liés à l’immigration : des années 1980 à 1999

Subject: Ce que Charles Rogier déclarait en 1848

 

BIEN DOMMAGE QUE NOTRE PREMIER MINISTRE NE PUISSE EN DIRE AUTANT EN CLARIFIANT NETTEMENT LA POSITION DU GOUVERNEMENT EN CETTE MATIERE

 

A DIFFUSER A VOS RESPONSABLES POLITIQUES

 

CE QUE CHARLES ROGIER NOUS APPREND SUR l’AFFAIRE-TRULLEMANS

 

Charles Rogier est un monstre sacré de la politique belge, un des pères fondateurs de la nation, un homme d’Etat comme il n’en existe pratiquement plus. Le libéral fut systématiquement élu député de 1831 à 1885, occupa à deux reprises le poste de Premier ministre et détint plusieurs maroquins ministériels, dont ceux de l’Intérieur, des Affaires étrangères et des Travaux publics.

Alors que la Belgique devait subir l’agitation qui toucha l’ensemble du continent en février 1848, le Premier ministre décida d’expulser du pays tous ceux qui, à l’image de Karl Marx, tentaient d’y instaurer le désordre et d’y installer une République. Il se justifia ainsi devant la Chambre : “Messieurs, la légalité continuera à être respectée tout autant que l’hospitalité belge. Je répète ce que j’ai dit dans une autre séance ; tout étranger qui mène en Belgique une vie paisible, une vie tranquille, qui rend hommage à nos institutions libérales et les respecte, ceux qui ne cherchent pas par leur conduite à semer le trouble et l’émeute dans le pays, ceux-là continueront à vivre libres et tranquilles comme les Belges eux-mêmes. Mais je le répète aussi, les étrangers qui viendraient susciter des désordres, des émeutes, qui voudraient entraîner le pays au-delà des limites que le pays s’est lui-même tracées, quant à ces étrangers, nous continuerons à agir à leur égard avec sévérité. S’il y a des étrangers qui désirent d’autres institutions que les institutions belges, la porte leur est ouverte ; qu’ils aillent dans leur pays chercher le triomphe de leurs théories.”   A la lecture de ces quelques lignes, il ne fait aucun doute que Charles Rogier n’aurait jamais pu présenter la météo sur RTL-TVi. Heureusement, il nous fut plus utile à la tête de notre gouvernement, dans les jeunes années de la Belgique. A l’heure actuelle, il se trouverait de belles âmes pour exiger l’instauration d’un cordon sanitaire autour d’un homme qui appartient au Panthéon de notre Etat.

 

De : L.A.

-Po-z-ataker en 1973, mi fis a spiyî on carau d’ ârt. Dj’ a ristou a Molenbeek, d’ où-ce qui  dji lès=aveu stou quî en 70. Dèdja pus rin. Lès-Arêbes avint tchèssî totes lès-ôtès djins di tote li rouwe!

 

-En 1987, li mêsse di dicsion di m’ fèye mi d’ha qu’ one kimére (one scolîre qu’ i n’ aveut pus vèyou dispû on mwès ) vineut di riveni moussîye d’on satch ritoûrné avou djusse dès traus po lès-ûs (burka); Bin sûr, il n’ l’ aveut nin rik’nochi ; èle d’ha: »Dji sû Fatma » èt i lî rèsponda : « Voci, ci n’ èst nin l’ Carnaval »; èle lî d’ha:  » Charles Martel nos-a r’tchèssi en 732 mès dj’ alans nos r’vindji asteûre, en v’ tinant tortos a gougne ».

 

-Vola 3 ans, dins on  magasin à Berchem (Brussèl), dji m’ aveu mètou normâlemint podri l’ djin qu’ èsteut divant mi po fé l’ quawe ‘k’à l’ kêsse. One vwaléye a aspité èt m’ dîre: « Vos-ave pris m’ plèce » èt m’ a tchôki avou s’ tchèrète po s’ hèrer d’ fwace pa-d’vant mi avou dès=ûs d’ one tèribe mâvasté . Dji  n’ a nin v’lou d’morer podri lèy mès èle a porsû a mi r’louker insi.

 

-Volà 2 ans, mi fème a stou â Westland shoppingcenter. à Anderlecht. Pont d’plèce po s’ parker. Elle ètind qu’ one vwèture mousse foû èt lî lèy li plèce. Ele si parke. A ç’momint-là, one wvèture sitope podrî lèy. One wvèléye mousse foû èt s’ vini mète a costé d’ lèy co todi o l’ wvèture èt li dmande di drovi li carau. Alôr, èle lî a ratchî d’ssus â visadje!

 

Dji poureu co ‘nnè dire brâmint dè= ôtes qu’ on m’ a conté! Kimint èst-ce qui dès fèmes v’lèt èt p’lèt fé çoula, si ç’ n’èst nin pace qui on (vos vèyoz quî!) l’zî a bouré l’ tièsse èt èpwèsoné ?!!

 

J.C. (Ham-sur-Heure), On n’ose même plus avouer qu’on est xénophobe , En Marche, 1983

 

Après avoir pris connaissance de votre article sur les immigrés ainsi que les réponses de certains de vos lecteurs, je tiens à exprimer mon opinion personnelle. A mon avis, la vérité se situe entre ces opinions diamétralement opposées.

Je ne suis pas de ceux qui trouvent que les immigrés sont tous des modèles d’honnêteté non plus qu’ils sont victimes de la xénophobie belge mais il faut quand même admettre qu’un certain pourcentage d’entre eux sont soit des « profiteurs » soit des gangsters… Loin de moi l’idée de les mettre tous dans le même sac car j’en connais personnellement qui sont corrects honnêtes et travailleurs. La où se situe le véritable problème en Belgique c’est qu’on soutient inconditionnellement tous les immigrés.

Pour ne pas faire une distinction (pour ne pas dire une sélection) et renvoyer chez eux tous les parasites c’est-à-dire ceux qui profItent de tous nos avantages sociaux sans rien donner en  retour, si ce n’est critiquer les Belges quand ils ne se montrent pas arrogants, agressifs, voire  dangereux.

 Il y a deux éléments qui donnent à réfléchir :

 1. Lorsque vous vous trouvez dans une salle d’attente de mutuelle ou dans un hôpital,  vous y rencontrez un gros pourcentage d’immigrés.

 Sont-ils plus sujets à la maladie que les autochtones ?

 2. Le nombre impressionnant de vols, agressions… commis par eux… Ils sont pourtant de l’ordre de un pour neuf. La même proportion existe-t-elle dans leurs méfaits ?

Enfin, il y a aussi des Belges qui émigrent mais ceux-ci, à ma connaissance, travaillent et ne sont pas à l’étranger comme en pays conquis; ce qui est souvent le cas des immigrés chez nous.

Voilà en bref ce que beaucoup de mes semblables pensent et n’osent même plus dire peur d’être taxés de xénophobe, raciste ou fasciste !

Il faut, je crois, remettre les choses à leur place et oser dire la vérité. Ce qui manque généralement dans la presse c’est le courage et l’objectivité.

Comme l’ a si bien dit Monsieur P -L. de Couillet, M. Nols est un homme politique valable qui essaie de détendre les habitants de sa commune. Allez donc vivre à Schaerbeek et vous m’en direz des nouvelles !

J’ose espérer que vous ne me taxerez pas de raciste, je suis seulement partisan d’une vie communautaire tranquille, paisible, honnête et… réaliste.

Notez quand même que je suis également écoeuré de la vague de méfaits commis par nos frères belges. Cela peut être taxé de  » racisme social » !

 

Yves François, Pourquoi certains pays aiment-ils tant leurs émigrés?, PP? 20/4/83, p. 22-23

 

Le Maroc a besoin de devises pour rééquilibrer sa balance des paiements.

Le transfert des revenus des émigrés permet de réduire le déficit de la balance des paiements.

L’apport de devises est la première richesse du pays et rapporte bien plus que la vente des phosphates.

 

Paul Van der Moot (Bruxelles), Racisme ou défense, LB 16/02/1983

 

Le racisme est une chose détestable, certes, mais encore faut-i1 savoir ce que signifie exactement ce mot.

S’il s’agit de l’idéologie suivant laquelle une race est supérieure par rapport à une autre, tout à fait d’accord.

Par contre, je ne vois rien de répréhensible dans le sentiment d’angoisse de l’immense majorité des Bruxellois devant le flot croissant d’Africains qui viennent s’établir dans tous les quartiers

de la ville à laquelle ils tiennent tellement. Pourquoi se bat-on quand on défend son pays? Pour défendre son identité, mon environnement, son droit de décision sans partage, sa façon de vivre, sa sécurité, toutes les valeurs léguées à ses ancêtres et auxquelles on est attaché.

Comment ne pas voir que toutes ces valeurs à défendre sont menacées à Bruxelles ! Comment ne pas s’indigner devant la carence complète des autorités à endiguer cet envahissement !

On a tant vitupéré le colonialisme et parfois à juste titre: nous voici pourtant placés devant une nouvelle colonisation qui risque à bref délai de devenir irréversible. Pense-t-on parfois aux générations de Bruxellois qui nous suivront et qui pourront à juste titre nous reprocher de leur avoir légué un héritage bien compromis ?

 

Hislaire Jacques, Je ne suis pas raciste, mais…, LB 25/02/1983

 

Voilà un bout de phrase qui, avec ses variantes, vient se glisser dans nos conversations, en guise de précaution oratoire, pour déguiser notre mauvaise conscience. Je ne suis pas raciste, mais je n’ ai jamais admis les attentats palestiniens, les pratiques d’exclusion en Afrique, les tueries musulmanes en Iran et les tueries antimusulmanes en Inde. Je ne suis pas antisémite, mais je n’ai pas accepté l’intervention israélienne au Liban. Je ne suis pas anti-flamand, mais l’arrogance du C.V.P. m’agace. Je ne suis pas antiféministe, mais je ne veux pas être le seul à faire la vaisselle…

Je ne suis pas raciste, j’aime les petits Arabes aux yeux rieurs qui apportent de la joie dans les rues de Schaerbeek, j’ai horreur que l’on prenne des enfants en otage et que l’on ferme des écoles, je ne connais pas M. Nols, je le crois à la fois électoraliste et maladroit, mais.., quand la population d’immigrés représente 40 p.c. des habitants de la commune ou du quartier, 90 p.c. des élèves d’une école, cela pose un problème. Un problème que l’on ne peut

résoudre par des mesures brutales ou le chantage à l’égard de l’Etat. Mais un problème que l’on ne peut ignorer en se réfugiant dans les beaux principes et les discours généreux que l’on tient plus facilement quand on vit avenue Louise et non rue Josaphat.

Je ne suis pas raciste, mais si les habitants  » belges » de Schaerbeek ont voté massivement pour M. Nols aux dernières élections communales, il y avait une raison. Tous ces électeurs  n’étaient pas des racistes, des imbéciles ou des médiocres. Pour certains d’entre eux, sans doute, c’est le refus du « droit à la différence » dont souffrent, inégalement à travers le monde, ceux qui ont une autre peau, pratiquent une autre religion, parlent une autre langue, parfois les femmes et les homosexuels .  » J’ai assez vécu, disait Stendhal, pour voir que différence engendre haine « . Pour la plupart cependant, je veux croire que l’arrivée dans la commune de Marocains et de Turcs n’a pas été plus mal accueillie que celle, antérieure, des Italiens, des Espagnols, des Grecs. Ce qui les heurte, ce n’est pas la présence d’immigrés, c’est une présence excessive. Ce n’est pas dans les statistiques que l’on déterminera, commune par commune, le chiffre au-delà duquel le  » seuil de la tolérance  » est franchi. L’excédent de population  » étrangère » se mesure à la difficulté de vivre ensemble.

 

Je ne suis pas raciste, mais il faut bien constater que les derniers immigrés – contrairement aux Méditerranéens venus d’Italie, d’Espagne ou de Grèce – n’ont guère fait d’effort pour s’intégrer dans le milieu où ils étaient accueillis.

 

Dans des quartiers où ils sont maintenant majoritaires, ils apportent leur façon de vivre, leurs coutumes et leurs susceptibilités, leur agressivité propre qui possède cet atout objectif que la violence des autres sera toujours taxée de raciste. Il faut, dit-on, respecter leur identité culturelle : c’est vrai, comme il faut respecter l’identité des Flamands à Bruxelles et des francophones dans la périphérie, pour rester dans les problèmes de chez nous. Mais les Belges précisément, jeunes ou vieux, qui demeurent a Schaerbeek, à Saint-Josse ou à Anderlecht, parce qu’ils ont trop peu d’argent pour louer un appartement près du Bois de la Cambre ou construire dans le Brabant wallon, n’ont-ils pas droit, eux aussi, au respect de leur identité culturelle ?

Je ne suis pas raciste, mais je peux comprendre que ces Belges, surtout les plus âgés, les plus modestes, soient désorientés dans le quartier où souvent ils sont nés et qu’ils ne  reconnaissent plus. Quand ils entrent dans la boucherie marocaine, dans l’épicerie turque, dans le petit café où ils avaient naguère leurs habitudes, ils se sentent de trop, ils ont tenté parfois d’engager la conversation avec  » les autres », on ne leur répond pas, on leur tourne le dos, les gosses leur rient au nez. Ils ont tort d’être susceptibles ? Eh oui, mais les autres ne le sont-ils pas ? Ils  devraient s’adapter ? Les autres le font-ils ?

Je ne suis pas raciste, mais je suis sensible à l’argumentation directe de M. Nols :  » Si les étrangers apportent quelque chose de positif à l’économie nationale, ils n’apportent rien a l’économie schaerbeekoise « . C’est la Belgique – ses ministres et ses industriels – qui a fait appel à de la main-d’oeuvre bon marché, venue de Turquie ou d’Afrique du Nord, pour tenir des emplois dont nos concitoyens, le plus souvent, ne voulaient plus. Ce sont les mêmes ministres qui, par la suite, ont fermé les yeux sur des infiltrations illégales (qualifiées parfois de  » regroupement des familles ») qui dépassaient de loin les  » besoins » en travailleurs immigrés. Ce sont là des considérations politico-économiques où l’odieux peut se mêler à la générosité, mais ce sont des considérations à l’échelle nationale. Il n’y a pas de raison que quelques communes dans le pays – dont Schaerbeek – supportent sociologiquement et fiscalement le poids de ces immigrés concentrés chez elles. Ceux qui ont pris la responsabilité d’appeler des immigrés au moment où ils en avaient besoin ne peuvent les renvoyer aujourd’hui que la crise est venue, mais ils ne peuvent se décharger de leurs responsabilités sur quelques bourgmestres qui tentent de se faire les interprètes de leurs électeurs.

Je ne suis pas raciste et je dirais volontiers comme Lamartine, dans un bel élan romantique :  « Je suis de la couleur de ceux qu’on persécute ». Le problème en Belgique et dans le monde est de savoir qui persécute qui.

Nous aurions tort de croire, inspirés par notre mauvaise conscience, que c’est toujours le « petit Blanc » qui persécute, et je garde des souvenirs précis de ce que peut être le racisme « anti-blanc » à Harlem ou à Tunis, à Abidjan ou à Bombay. Comme je garde de merveilleux souvenirs beaucoup plus nombreux, de ce que peut être la fraternité de gens de couleurs ou de religions différentes, quand une langue nous permettrait de communiquer. On peut être raciste ou accueillant au pèlerinage de Dixmude ou à Fourons, à Rhode-Saint-Genèse ou à Schaerbeek. Mais méfions-nous du manichéisme : le « méchant raciste » n’est pas toujours celui auquel on pense. Et si cette réflexion vous paraît intolérante, je vous dirai, après Jules Renard : « Tolérez mon intolérance ». 

 

Jacques Hislaire, Je ne suis pas raciste, mais …, LB 25/02/1983

 

Ce qui excède la population, c’est la présence excessive d’immigrés.

je ne suis pas raciste, mais il faut bien constater que les derniers immigrés – contrairement aux Méditerranéens venus d’Italie, d’Espagne ou de Grèce – n’on guère fait d’effort pour s’intégrer dans le milieu où ils étaient accueillis.

 

Dans des quartiers où ils sont maintenant majoritaires, ils apportent leur façon de vivre, leurs coutumes et leurs susceptibilités, leur agressivité propre qui possède cet atout objectif que la violence des autres sera toujours taxée de raciste. 

 

Je dirais volontiers comme Lamartine: « Je suis de la couleur de ceux qu’on persécute. »

 

Je garde des souvenirs précis de ce que peut être le racisme à Harlem ou à Tunis, à Abidjan ou à Bombay.  Méfions-nous du manichéisme: le « méchant raciste » n’est pas toujours celui auquel on pense.

 

MAROC. Prénoms arabes ou berbères only, LS 22/12/1984

 

Une famille marocaine installée en Belgique avait voulu donner à son fils le prénom d’Olivier. L’administration communale a rencontré ses voeux mais, à l’ ambassade du Maroc, on opposa un « non» catégorique aux parents desquels on exigea qu’ils choisissent un prénom berbère ou arabe pour leur enfant.

Le ministre de la Justice a confirmé mercredi qu’en la matière, c’était la loi nationale qui s’imposait et comme le droit marocain ne reconnaît pas les prénoms chrétiens…   .

 

C.D.F., La Belgique en danger?, LB, 1989

 

Selon Roger Nols, les immigrés se rient de notre jobardise.

Le nombre de Noirs se multipliant en france, Louis XVI ordonna en 1778 que tous les Noirs, mulâtres ou autres gens de couleur soient « arrêtés et conduits au port le plus prochain pour y être rembarqués ».  La République confirma cet arrêt royal quelques années plus tard.

 

Dans son récent livre intitulé « La Belgique en danger: la cécité sur l’immigration », Roger Nols, bourgmestre de Schaerbek, rappelle cet événement et se dit certain qu’en 1989, personne ne citera ce texte qui ferrait de la république française naissante un Etat raciste.

 

En réalité, conclut M. Nols, immigrés et réfugiés ne sont pas des vaches sacrées.  Et il cite pour finir le général de Gaulle: « Si l’on fait l’intégration (des Algériens, en 1959), dans vingt ans, mon village ne s’appellera plus Colombey-les-deux-Eglises, mais Colombey-les-deux-Mosquées. »

 

Forza Italia!, VA 25/05/1990

 

Les supporters dans les rues après le triplé historique des clubs italiens dans les coupes européennes.

 

A.R. Fonck, Marche – registre des présences: absences injustifiées – 27/05/1992

 

11/5: Feltz, Michel, Gee

12/5: Dagci F., Dagci S.

15/5: Francotte

15/5: Kalinzuk, Toufik, Dagci, Hardenne

 

27/4: Dagci, Shabaz, Bellachehab, Malayandee

28/4: Simon, Vandevelde

29/4: Delporte

30/4: Lassance, Laplaca, Piette

 

4/5: Nicolay

5/5: Harris, Radilof, Renais

6/5: Simon

7/5: Lassance, Shabaz, Hardy, Gossiaux

8/5: Bouche, Elbazi

 

J.-P. M., Virton opte pour une chaîne turque et exige la BRT, AL 27/01/1992

 

Plus d’un milliard pour les contrats de sécurité, LS 26/2/1992

 

Pour les villes d’Anvers, gand, Liège, Charleroi, et huit comunes bruxelloises (Anderlecht, Bruxelles-vile, Forest, Ixelles, Molenbeek, Saint-Gilles, Saint-Josse et Schaerbeek).

 

VLAAMS BLOK – « L’immigration coûte 22 milliards », LB 02/06/1992

Chaque année.

 

Grosso modo: 31,34 milliards en 1987 (sécurité sociale), 29,35 milliards (allocations de chômage), 1,185 milliard par mois (pensions), 29,3 milliards (frais d’hospitalisation).

 

Pèlerinage gitan à Banneux, LS 29/06/1992

 

Pour les commerçants de Banneux

Ce n’est pas vraiment un pèlerinage, seuls des enfants et quelques vieilles y participent.

 

Pollution provocante de l’abattoir, LB 30/06/1992

 

Morceaux de viande nauséabonds de toutes tailles flottants dans l’Orneau.  En amont, l’abattoir islamique de Gembloux.

 

La Justice dans un Etat de droit, Le M. 16/10/1992

 

Nous pouvons franchement nous réjouir d’avoir une presse indépen­dante car c’est grâce à elle et à ses mises en garde que la Justice peut garder son indépendance. On vient de le voir à Liège où un juge a été confirmé dans sa mission. Pendant un moment, on n’y croyait plus, mais les révélations des magouilles en train de se développler ont eu raison de ces manoeuvres.

Ceci ne veut pas dire que tout soit parfait dans ce domaine : la ré­vélation à la TV par des parents de la victime d’un accident dans la ré­gion de Charleroi de ce qui s’était ensuivi l’a clairement montré.

La victime avait été écrasée par la voiture que conduisait un haut magistrat de Mons, cité nommé­ment au cours de l’émission, au grand mécontentement et au grand embarras de M. Giet, procureur à Liège, présent à l’émission. Après 18 mois, les ayant-droit avaient été « indemnisés » par une somme d’argent mais jamais il n’y eut de procès. Y a-t-il donc deux sortes de citoyens en Belgique ? Des cito­yens punissables, comme vous et moi, et des intouchables ?

La Justice est aussi bien trop clémente aux yeux de l’homme de la rue et à plus forte raison de la police et de la gendarmerie. Les agents et les gendarmes s’efforcent d’arrêter les malfaiteurs, souvent au risque de coups et blessures, quand ce n’est pas au péril de leur vie et ils constatent qu’après un simple interrogatoire les délin­quants sont libérés, quand ils ne les narguent pas.

La population immigrée joue dans la délinquance un rôle dis­proportionné par rapport à son nom bre. La charité chrétienne nous de­mande de venir en aide à ceux qui en ont besoin, O.K., mais à côté des vrais réfugiés politiques et des étrangers appelés à travailler léga­lement dans notre pays, que de parasites !

Je me souviens avoir dû, il y a deux ans. réserver la maison du cimetière, sur injonction ministé­rielle, pour une réfugiée angolaise et ses enfants. La dame en ques­tion est venue voir, ne l’a pas trou­vée à son goût, alors qu’elle venait d’être rénovée, et l’a refusée !

Malgré l’attitude de nos journaux qui rechignent à relater que cer­tains voleurs, violeurs, agresseurs sont des Turcs, des Maghrébins ou des gens des pays de l’Est, on se rend compte que l’insécurité qu’ils créent et de ce qu’ils nous coûtent en secours, prestations policières et judiciaires, entretien de prisons, soins aux victimes et assurances !

Quelle femme oserait encore se promener seule à Namur le soir ? Et Namur est une ville tranquille si on la compare à Liège, Charleroi ou Anvers, sans parler de Schaarbeek ou Borgerhout ! La même situation existe dans les pays voisins : com­bien de clandestins y avait-il au Bijlmermeer, près d’Amsterdam ? Pourquoi ne les expulse-t-on pas ? On sait qu’à Liège sévissent une soixantaine de bonneteurs rou­mains ; pourquoi ne les envoie-t-on pas à Iliescu ? Pourquoi ne renvoie-t-on pas les délinquants qui vivent à nos crochets dans leur pays après qu’ils aient purgé leur peine et avec la promesse de la repurger s’ils ré­apparaissent ? Il faut bien sûr ac­cepter la réciprocité : qu’on nous renvoie aussi, après qu’ils aient subi leur peine, les Belges coupa­bles d’infractions aux lois des pays étrangers !

Il y aura plus de place dans les prisons ; les policiers, gendarmes et jugent ne seront plus surchargés et on trouvera de l’argent pour la santé publique, les allocations fa­miliales et les pensions, par exem­ple, trois secteurs menacés de ré­ductions drastiques!

Il ne faut pas être raciste, mais où se situe la limite de l’accueil ? Si on admet 99.999 immigrés… pourquoi pas le cent millième ? Si on admet 999.999 immigrés, pourquoi pas le millionième ?

Le point de saturation n’est-il pas déjà atteint dans un pays sur­peuplé et surtaxé, avec plus de 11 % de chômeurs ? Sinon, où faut-il le placer ?

Roger Viroux.

 

SCHAERBEEK – Enfants maltraités dans un internat, LB 10/04/1993

 

Le juge d’instruction bruxellois, M. Vlogaert, a ordonné récemment la fermeture d’un “internat” pour enfants turcs, situé au 201 de la chaussée de Haecht à Schaerbeek.  L’établissement au nom ronflant de “Centre de jeunesse social et culturel” et géré par une asbl turque, …  Outre des sévices corporels, la douzaine d’enfants hébergés recevaient une alimentation insuffisante et parfois avariée.

 

M. Vdm, Pas de visas belges dans les souks, LS 23/10/1993

 

Trop de fraudes?  La Belgique serre la vis dans l’octroi des visas aux Marocains.  Avec le risque d’engendrer l’arbitraire et la corruption.

“Des dirhams glissés dans le passeport”

 

Enseignement – LB 30/09/1994

 

Le Ministre mahoux interdit aux écoles de comptabiliser les enfants en séjour illégal, régulièrement inscrits.

 

SUBSIDES TURCS – Loups Gris subsidiés en Flandres (sic), LS 08/01/1994

 

L’Association culturelle turque de Genk a reçu l’an dernier 100.000 F de subsides de l’Exécutif flamand.

 

J.-C. M., Le racisme ne recule pas, ses adversaires non plus, LB 20/12/1995

 

Le Centre pour l’égalité des chances et la lutte contre le racisme prpose d’allouer non plus trois milions mais 10 millions de budget annuel à l’Exécutif des musulmans.

 

Immigration: Picqué s’oppose, LB 09/03/1995

 

Le Fonds d’impouilsion ne peut servir à financer le culte musulman.

Ce fonds concerne l’insertion sociale, l’emploi et la lutte contre le décrochage scolaire.

 

Sur la criminalité propre aux immigrés, LB 05/05/1995

 

Le congrès des nations Unies, au Caire, se penche sur la prévention du crime.

Les immigrés de la seconde génération « courent plus de risque de criminalité que leurs parents », a expliqué le professeur Savona, notant que « le comportement anti-social augmente à mesure que se développent les contacts avec la population hôte ».

 

De plus, il faut citer le trafic des migrants et la criminalité internationale organisée au sein des coimmunautés immigrées.

Le trafic des migrants porte en général sur des jeunes hommes, mais aussi de plus en plus sur des jeunes femmes et des enfants destinés aux marchés du sexe et de l’adoption.

 

dans les pays hôtes, des communautés d’immigrés, souvent en situation légale, sont aussi à l’origine d’une forte criminalité ‘classique’, allant de l’extorsion de fonds au trafic de drogue ou d’armes.

 

J.F.D., Les Kurdes s’en sont retournés, LB 06/01/1996

 

Révélations autour de subsides de la Communauté française

Suivant le Soir de ce mercredi, la Communauté avait financé indirectement l’extrême droite turque via des subsides accordés en 1992 et 1993 à l’asbl « Association culturelle turque », qui servirait de façade aux fameux « Loups gris ».

 

Eric de Bellefroid, Les “parias” du FC Atlas, contraints d’abandonner le foot, exsangues?, LB 13/02/1997

 

L’aventure des footballeurs ‘maroxellois’ serait directement menacée, faute de moyens.

Les nombreux supporters veulent organiser un sit-in sur le parvis Saint-Jean Baptiste, à Molenbeek.

 

A.H., Prisons: les étrangers plus nombreux, LB 01/03/1997

 

Augmentation de 18 pc en 10 ans.

La population maghrébine se caractérise par une proportion élevée d’hommes jeunes, qui constituent le gros des détenus de nos prisons.

 

Alain Lallemand, Plus de 230 groupes mafieux actifs en Belgique, LS 15/12/1998

 

Si la criminalité commise par des Belges (sic) reste prépondérante (43,5 % des cas, en 1994 comme en 1998), Sénat et ministère de la Justice stigmatisent l’implantation d’organisations sud-américaines à Anvers et Malines, d’organisations turques à Anvers, Gand, Charleroi et dans le Limbourg, de mafias russes à Anvers, Bruxelles et Liège, des mafias italiennes dans le Limbourg, le Sud du pays et surtout Charleroi, …

Le milieu géorgien tete de s’identifier au secteur diamantaire.  la fraude pétrolière est importante.  Le secteur de la viande est fortement atteint par la fraude.

 

Le grand-père fasciste, LB 15/05/1998

 

Le grand-père du secrétaire fédéral d’Ecolo, Jacky Morael, avait un grand-père, devenu Chemise brune.

 

B.T. et R.H., L’ inquiétude de Georges Leekens face à l’arrivée de joueurs étrangers, LB 17/03/1999

 

Concernant les accords entre les clubs belges et étrangers, les gros clubs étrangers vont utiliser nos équipes pour y placer leurs moins bons étrangers.

 

Lamfalussy Christophe, Bratislava entend mettre plus tôt les gitans à l’école, LB 01/12/1999

 

Selon M. Dzurinda, Premier ministre slovaque, ses contitoyens roms ont constaté qu’ils pouvaient facilement trouver de l’argent en Belgique.  Grâce au taux de change favorable, ils obtiennent beaucoup et reviennent ensuite dans notre pays, où ils disposent par ailleurs d’un soutien social.  Leur pécule est doublé.  Sans vouloir diminuer le problème des gitans, cette invasion en Belgique, en Norvège, en Grande-Bretagne relève avant tout de la spéculation.

 

Des Ecolos “fascistes” et .. bien ennuyés, LB 23/03/1999

 

Ayant dénoncé quelques agissements de l’extrême-droite turque, Mustapha Sari squatte la “Maison de l’écologie” à Liège en prétendant qu’Ecolo a adopté une attitude ‘fasciste’ à son égard.  En effet, Ecolo l’aurait laissé tombé après une demande de soutien de sa part après qu’il eut été accusé suite à des dénonciations calomnieuses avérées fausses ensuite.

 

Vers une loi “anti va-et-vient”, LB 13/11/1999

 

A Aubange, repérés au Luxembourg, ou en France, des individus se rabattent sur des logements de ce côté-ci de la frontière, à Athus.

Des clandestins séjournent dans un immeuble comptant plus de 20 appartements, où on rencontre quantité de personnes réputées seules, de nationalités diverses, jeunes pour la plupart.  Elles sont toutes à petits revenus, souvent minimexées.

 

(ONU) Sur la criminalité propre aux immigrés, LB, 05/05/1995

Espagne - Mariano Rajoy parle des dangers dus à un excès d'immigration

(EP, 12/05/2002)