Our Belgian Spirit

Friture / Frituur / Fritür (en français, le mot artificiel "friterie")

... Belgian spirit/ Belgische geest / belgischer Geist / èsprit bèlje: Tijl Uilenspiegel

Manneken Pis (Brussel / Brussels)

Everard 't Serclaes (Brussel / Brussels-

La vache qui vole (Malon.ne / Malonne)

Sint-Nicolêy / Saint-Nicolas (Lîdje / Liège) - Rue "Tout va bien"

Saut-d'-Avri / Sart-d'Avril

Top Chef -

(VA, 14/03/2017)

Gent

2001 - Wilmarsdonk (Antwerpen)

Gaston Lagaffe / Guust Flater

(VA, 2005)

2008 - "Magritte"

Flémâle / Flémalle - Marc Lafontaine (PS) : affiche électorale

(DH, 17/12/2008)

Bob et Bobette - Le gille généreux

Moeder Babelutte (Blankenberge)

Dj'meupe / Jemeppe-sur-Sambre

(Warème / Waremme) Les Saintes Glaces

UN défilé du 21 juillet ...

(UBU, 21/07/2011)

Han-sur-Lèche (Êwèye / Aywaille)

Tamène (Tamines) (aus-Alous / aux Alloux)

 

Rudolf Rezsohazy, La Belgique, un pays à plaindre ?, LB 11/09/1990

 

Il y a peu , l’OCDE a publié des statistiques comparant la charge fiscale qui pèse sur les habitants des différents pays membres.  Il en ressort que seu­les la Scandinavie et la Hollan­de précèdent la Belgique en accablant davantage d’impôts leurs citoyens. A la lecture d’une pareille nouvelle un seul soupir soulève la poitrine de neuf millions de néerlandopho­nes et de francophones.  Bel exemple d’union nationale.

Or, les chiffres communi­qués constituent le type même de l’information incomplète. Ils donnent, en effet, ce qui est .prélevé auprès des contribua­bles, mais ils ne disent pas les prestations qui leur sont four­nies (à partir des écolesjusqu’à la protection sociale).  Une in­formation complète devrait mentionner les recettes des pouvoirs.publics et les services rendus, et conclure ensuite àl’efficacité de l’ensemble.

 

Mais les Belges sont ainsi faits : ils sont plus enclins à se lamenter sur leur sort ou rous­péter contre les mesures officielles qu’à se vanter de leurs accomplissements.  Nous ne sommes pas suffisamment conscients de nos performan­ces et pas assez fiers de nos réussites.

On ne peut vraiment pas dire que le Belge soit orgueilleux, Il se donne en exemple, qu’il s’imag ine l’enfant de la pre­mière nation du monde.  Au contraire, il ne se prend pas au sérieux et c’est ce qui le rend sympathique.  D’ailleurs, de quoi pourrait-il se targuer puis­qu’il ne connaît pas son histoi­re ? Voire, notre pays est peut-­être le seul où des historiens dé­battent pour savoir s’il a une histoire et, à supposer qu’il en ait une, quand elle commence.

Et pourtant.  Je pourrais énu­mérer une longue liste de créa­tions, d’institutions, de coutu­mes, de noms de personnages… qui nous rempliraient àjuste ti­tre de satisfaction.

Figurez-vous un instant que Louvain-la-Neuve fût érigé non pas dans le Brabant Wallon, mais en France.  Vous enten­driez jusqu’ici les cocoricos: une ville entièrement nouvelle créée à partir de rien ! quelle conception originale ! Quelle rapidité de réalisation ! un défi historique relevé ! etc. 

(…) Si la Belgique voulait rayonner­ un peu plus dans le monde et y contribuer à la paix, nos responsables devraient inviter des représentants. autorisés des Serbes et des Albanais, des Azé­ris et des Arméniens, des Rou­mains et des Hongrois de Transylvanie, des Noirs et des Blancs d’Afrique du Sud, des Libanais de toute confession, etc., pour étudier ensemble les possibilités de coexistence que nous avons concoctées. (…)

Cette méthode consis­te à garder entre les adversai­res une distance franchissable, à ne pas laisser le débat s’enve­nimer à telle enseigne qu’un point de compromis en devien­ne introuvable, à ne jamais chercher la victoire totale et à finir par s’asseoir autour de la table. Sans cette culture politique, une société pluraliste n’est pas à même de fonctionner, la démocratie est impossible. (…)

 

 

Fernarnd Verquin (Mont / Mons), in: Les cahiers Wallons, 14 – Mons

 

MARCHAND D’ FRITES

Pinturlurée in blanc, 1′ pètite kérète

E-st-astokée au cwin, l’ long du trotwâr,

Eyèt l’ marchand, in fumant ‘ne bone torkète,

Atint l’ pratike, in côp qu’ arive èl swâr.

In grand tâbier d’ cotonète su s’ boutrouye

Ene paîre dé manches, in.ne écumète à s’ min,

I toûye sès frites pindant qu’ èl graîsse gargouye

Su-n-in feu d’coke, qui ronfèle tout bèlemint…

Du d’bout d’ la rue, on sint l’ flaîir d’ èl fristouye

Eyèt lès grands tout-aussi bin qu’ l’ arsouye

Atindent leû toûr, quétefwas pus qu’ dè réson.

 

N’ a rîe qui vaut ‘ne porcion d’ frites bé boulantes,

Roussîes à pwint èyèt toutes croustiyantes,

Come on n’ lés-a jamés à leû méson !

 

 

 

Les habitants du village de Dinez se surnomment les Dinosaures

et ceux de Waha les Wahabites…

 

1970

in: PANORAMA, années 1970:

Paul LOUKA, chanteur: « Il ne faut pas rester belge, mais l’ être. »

 

1979

PATRIOTISME AILLEURS

2 éclairs dans une omelette norvégienne, LB 14/09/1979

 

« Quand les musiciens de la fanfare jouèrent la Brabançonne, les gens d’ Oslo se levèrent poliment. »

 

« Ils avaient eu ensuite un moment de calme ferveur pour reprendre en coeur un hymne national aux accents très doux. » (match Norvège – Belgique)

 

1980

Aux Midis de la Poésie, LB 22/12/1980: « Sois Belge et ne te tais pas. »

 

1980

Th. L., Rencontré MARC LEVIE, qui achève un « Documentaire de fiction » sur la Belgique de Brueghel et de Ghelderode, LB 17/07/1980  /= Belgica Magica/

 

« Sous des dehors débonnaires, le Belge est un résistant dans l’ âme et le prix qu’ il a payé pour sa liberté a été souvent très lourd.  J’espère avoir montré le triomphe de la liberté et du courage. »

 

1980

Jacques Franck, Rencontré Conrad Detrez, En marge de la foire du livre, LB 18/03/1980

 

« Le cloisonnement régionaliste belge brise la valeur spécifique du métissage culturel belge. »

Selon lui, il exite une culture belge spécifique.

 

1980s

années 1980:

Rencontré: François Glorieux, auteur de « La Brabançonne » rénovée:

« Les Belges ne sont pas assez chauvins .. »

 

1980s

Julien Bestgen, La Belgique vue par un journaliste allemand, /Ernest KOBBER/, de 1959 à 1979, correspondant de la « Frankfurter Allgemeine Zeitung » à Bruxelles/

 

« Il y a cette « vieille vertu belge du compromis. »  C’ est que l’histoire nous a appris l’art de savoir « arranger » les choses. »

 

1981

André Gyselinckx, Des histoires de brabançonne, LB 8-9/08/1981

 

Un camp de scouts en Bretagne:

“S’ affirmer belge, comme ça, dans un pays étranger, je te jure, ça te prend aux tripes.”  “Le staff a entamé la Brabançonne.”  C’ était le 21 juillet.

 

Une colonie de plaisanciers belges en haute-Provence:

‘A la fin du feu d’a rtifice du 21 juillet, les vacanciers se sont rassemblés, une fois les lampions éteints et alors ont monté une Brabançonne peu ordinaire.’

 

1982

L. Willems, Bal(l)ade au pays des Choncq Clothiers, LB 30/07/1982

 

 » … Ce mélange de sérieux et de truculence, qui est la carte de visite nationale. »

 

1985

Philippe Chavanne, La diaspora belge, VA 07/09/1985

 

« Dans le monde entier, le Belge est très apprécié pour sa grande faculté d’adaptation », due au pays multilingue aux frontières étroites d’ où ils proviennent – pas chauvin, pas impérialiste.

 

1986

Rezsohazy Rudolf, Ils sont drôles, ces Belges, LB 05/06/1986

 

Les meilleurs connaisseurs de l’Afrique sont souvent des Européens.  Il n’y a guère de tribu qui ne fût étudiée par un anthropologue quelconque découvrant ses us et coutumes. C’est un juste retour des choses que de recevoir des anthropolo­gues africains venus explorer nos moeurs.  J’ai un ami parmi eux. Il a longuement séjourné dans notre pays.  Je voudrais reproduire ici la dernière con­versation que nous eûmes.

 

– Pourquoi avoir choisi la Belgique ?

– C’est très simple.  Vous ne trouvez aucun pays en Europe qui accumule autant de compli­cations sur un si petit territoi­re.

 

– Vous avez sûrement gardé vos premières impressions. Qu’est-ce qui vous a le plus frappé en arrivant ?

– Les clôtures.  Tout est déli­mité, approprié, possédé. vous nepouvezgambader librement par monts et par vaux, Les do­miciles sont défendus par des serrures, les visiteurs épiés par la fenêtre ou lejudas ou le’va­sistas.  La propriété privée est signalée par des écriteaux menaçants.  Approcher une mal­son est un vrai danger à cause des «chiens méchants».  Ah ! oui, vous avez vraiment le sens de la propriété.  Ma maison, mon jardin, mon auto,. mon équipement ménager, soigneu­sement entretenus, bichonnés, assurés contre tous les risques possibles et imaginables. D’où la nécessité de compter ses sous, d’épargner, de placer son argent.

 

– Vous n’êtes pas très tendre…

– Mais si, vous verrez. Je voudrais seulement dire que le bonheur à la belge -est quelque chose de bien palpable. A exa­miner de plus près, il n’est pas aussi matérialiste qu’il ne pa­raît.  La propriété n’est qu’une assise.  Le bonheur éclôt vraiment dans la famille.  Même si celle-ci est devenue plus fragile, elle demeure le siège des affec­tions les plus profondes. Elle sait être accueillante? En tout cas,j’ai été souvent bien reçu et quand j’arrivais, on attachait même le chien…

Nous pensons que nous te­nons énormément à la liberté. – Sans doute, sans doute. Je distinguerais néanmoins entée la liberté telle qu’elle est chan­tée et la liberté telle queue est vécue.  La version belge de la li­berté accentue plus particuliè­rement la possibilités d’aménâ­ger sa vie comme on l’entend, d’être maître chez soi, dans sa maison, dans son quartier, dans sa commune.  Le Belge n’aime pas l’Etat.  Je me mande s’il est déja habitué à son indépendance, malgré plus de 150 ans d’histoire. Il a toujours été gouverné de l’extérieur . Alors, il se méfie encore côté aujourd’hui du pouvoir. Tromper celui-ci, c’est presque un  mérite.  En tout cas, tricher un peu avec le fisc est acceptable.

 

–          – C’est donc une liberté négative ?  

–          – Non, pas du tout.  Elle signifie aussi pouvoir choisir ses en-gagements, adhérer aux insti- tutions idéologiquement colorées – comme les écoles, syndicats ou les cliniques -, s’exprimer, prendre des  initiatives, «se débrouiller», notamment dans les affaires.  Mais c’est tout de même aussi une liberté frondeuse: on ne rate pas les occasions pour critiquer’ ou «rouspéter».

–           

–           – S’ils ont un tas de traits communs, alors les Belges forment une nation…                     

– Je ne suis pas de cet avis Ils ne connaissent même pas les paroles de leur hymne national. On peut raconter à leurs dépens les blagues les plus stu pides, ils en rient.  Ils ne sont pas nationalistes pour un sou. – Et c’est ce qui les rend, à mes yeux, tellement sympathiques. ils ne se prennent pas au

sérieux, ils ne sont pas imbus d’eux-mêmes.

Ils n’ont rien de­ la vanité française, de l’orgueil, britannique ou de la suffisance allemande.  Cette qualité peut se muer en défaut quand ils ignorent ou sous-estiment leurs grands hommes ou leurs per formances.

 

– Diriez-vous la même chose des Flamands et des Wallons ?

-Je vous ai bien dit au début que la Belgique est une terre Compliquée ! Nous y voilà! ­Vous avez eu la malchance de ne pas avoir fait votre crise de nationalité au XIXE siècle com me les autres.  En raison de la prédominance francophone après l’indépendance, le réveil flamand s’est produit beaucoup plus tard et vous en vivez enco re les séquelles. Il me semble qu’il existe un sentiment natio­nal flamand et je ne vois rien de comparable du côté franco­phone. Cette différence dans l’évolution me paraît être l’une des racines du problème.

– Vous avez suggéré que nous ne serions pas fiers.  Nous som­mes pourtant fiers de notre fa­meux bon sens.

–          C’est vrai que, comparati­vement, vous êtes plutôt modé­rés.  En tout cas, vous avez une sainte horreur des gens qui exagèrent.  Vous préférez un bon compromis à une victoire coûteuse.  En général, vous vous arrangez pour que les perdants ne perdent pas aussi la face. N’idéalisons pas cependant les choses.  Vos affrontements sont fréquemment durs et les moyens de pression que vous utilisez peuvent être d’une léga­lité plus que douteuse.  Mais en­fin, vous observez quelques rè­gles tacites dans les conflits – assez mystérieuses pour  l’étranger – et vous finissez par vous asseoir autour d’une table de négociation. Vous aimez vous retirer dans un château quelconque et vous livrer aux rites de la concertation à côté desquels nos palabres font plutôt pâle figure. Quand la cérémonie n’accouche pas d’une solution, vous placez la problématique au frigo, à moins que cela ne soit un surgélateur, comme pour le statut de Bruxelles, ou vous gardez à son sujet un silen ce au parfum d’hypocrisie, – comme par exemple en matière d’avortement.

–           

–          – Cet esprit est uniquement propre aux affaires publiques ?

–          – Non.  Ce souci de ne pas cas ser la baraque inspire aussi les rapports dans le cercle privé.  

Ainsi, dans la famille, il y a sans conteste des divergences et des distances entre les générations.  Elles peuvent, bien en tendu, provoquer des ruptures. Mais dans l’ensemble, parents et enfants s’en accommodent et continuent à s’aimer.  De toute facon, le conflit des générations, s’il y en a, est nettement mieux assumé que dans les pays voisins. – Nous croyons aussi que nous sommes travailleurs… Ainsi en est-il.  C’est le travail qui accorde sa place à tout le monde dans la société. On s’y  prépare pendant toute sa jeunesse, on y passe la majeure partie de son temps d’éveil cinq jours sur sept, pendant onze mois sur douze.  Tomber, en chômage équivaut donc une expérience traumatisante. Il suffit d’observer la vie cou­rante pour se rendre compte que vous trouvez légitimes les aspirations au «plus avoir», que vous êtes prêts à vous battre pour cela et que vous compre nez mal les comportements d’ascèse ou de simple limita­ tion des besoins.

 

– Ce sérieux dans le travail n’est-il pas contradictoire avec la civilisation des loisirs ?

– C’est plutôt complémentaire. Je remarque aussi que vous êtes un peuple bâtisseur de ponts : j’entends les ponts qui relient deux jours fériés et pen­dant lesquels on ne travaille pas. Il est vrai encore qu’à l’époque des congés payés, la vie active s’arrête, les luttes sont suspendues, les combattants se dispersent sur les plages et dans les montagnes.  Beaucoup de personnes consentent à des sa­crifices avant de renoncer à leurs vacances.

 

– A propos de combats, vous avez observé quelques grèves. Quelle impression vous font-el­les ?

– Je crois que c’est un langa­ge pour dire quelque chose: un dépit, uneamertume, une aspira­tion, un désir.  Malheureusement, les grèves ont fréquem­ment un effet nocif pour des tiers sans atteindre nécessairement le destinataire.  Il y aurait moyen de trouver un langage plus approprié si les oreilles étaient plus attentives..

(…)

 

1989

Nathalie Bruyr, Un sondage rempli de perplexité, AL 15/03/1989

 

Belge et fier de l’ être?  Oui, à 71,5 %

 

1992

Paul Vaute, Le Belge existe, la sociologie l’ a rencontré, LB 16/06/1992

 

(in: Liliane Voyé, éd., Belges, heureux et satisfaits. Les valeurs des Belges dans les années 90, éd. De Boeck – Université) (sur base d’ enquêtes sociologiques)

« Flamands, Wallons et Bruxellois se ressemblent plus qu’ ils ne ressemblent aux Hollandais et aux Français. »

(Jan Kerkhofs (KUL), Liliane Voyé (UCL), Karel Dobbelaere , Bernadette Bawin-Legros)

 

1999

Philippe Vandenbergh, Près de trois millions de Belges ont regardé le mariage / du prince Philippe et de Mathilde/ en direct, LB 07/12/1999

 

Davantage que le chiffre, c’est la durée qui étonne: plus de 5 heures en moyenne.  Du jamais vu.

 

2000

OHEY / Sept filles dans la même famille, VA 08/04/2000

 

Une marraine royale pour Océane.

Cette dernière est la septième fille des époux Weibel de Perwez.  Comme le veut la tradition, sa marraine n’est autre que la reine Paola.

 

2000

in: Ardennes Magazine, 142, 5/5/2000

 

Filip Meirhaeghe, vainqueur de l’épreuve de la coupe du monde, à Houffalize.

Sur le podium, il baptisera la foule à la … gueuze.

 

2000

A.B. de Tilff, Qui connaît encore la Brabançonne ?, Télépro, /oct./ 2000

 

« Je me suis rendu en France pour un repas de noces.  Nous étions une dizaine de Belges parmi une cinquantaine de Français.  Quand on nous a demandé de chanter notre hymne national, personne, moi compris, n’a été capable de dépasser la première strophe.  Et encore ! Bien entendu, les Français tous ensemble ont entonné la marseillaise qu’ils connaissaient par cœur.  Je dois dire que nous, les Belges, nous n’étions pas trop fiers.  Comment cela se fait-il et pourquoi ? La Brabançonne s’apprend-elle encore à l’école ? Je crois que cela devrait être envisagé. »

 

2000s

Un fidèle à notre dynastie: Michel Laventurier (Oret (Mettet))

 

Protection et fidélité à la Belgique et à son Roi.

Pavoisons : Soyons fiers d’être belge :

8 mai Libération des camps, Armistice 40-45

21 juillet Fête nationale

3 septembre Libération de la Belgique

11 novembre Armistice 14-18

15 novembre Fête du Roi

 

2001

Yves Bouchard, A la Flamande, Nouvelle Gazette, 17/02/2001

 

Pourquoi tant de nos compatriotes du nord supportent-ils le Standard Luik ?

La raison ? « Le Standard est le prototype même du club national », dit Danny Mul, président du club de supporters « Les Rouches de Flandre », basé à Gand.

Dans le Limbourg, on compte une volée de clubs de supporters du Standard. A Tirlemont, le plus imposant (Cup of Standard Tienen). Mais il y en a également, à Bruxelles ou encore, à Lier.

 

2005

Telen Stef, Grote regent vergeten in klein Gingelom, DS 14/03/2005

 

De eerste regent van België was Louis Surlet de Chokier.

“Zelfs het officiële beeld van de Chokier, dat in de Kamer van Volksvertegenwoordigers staat, is een postume sneer naar de man”, zegt een notaris van Sint-Truiden. Baron Surlet de Chokier staat er afgebeeld in een kamerjas en met een losgeknoopt hemd. “De Chokier had de gewoonte zijn politieke gasten in zijn kamerjas en soms met zijn slaapmuts nog op te vangen.”

 

2008

V. Liviau (Tournai), Quelle Belgique?, AL 18/07/2008

 

Je suis francophone, je maîtrise les deux langues nationales en question et jamais de ma vie, je n’ai eu le moindre conflit avec nos amis du nord, que du contraire. Au ‘quotidien, je côtoie des collègues flamands que tout ce tapage politico-médiatico-institutionnel fait sourire, tout comme moi, d’ailleurs. Où sont-ils ces citoyens en guerre qui ne peuvent plus supporter de vivre ensemble? Qu’on m’explique. […jAlors, à mon petit niveau, j’ai une proposition pour ceux qui, comme moi, aiment ce pays plus que tout: Belges, relevez-vous, soyez fiers de votre Belgitude et cultivez vos différences qu’elles soient linguistiques, culturelles ou autres. Affirmez votre foi en ce pays et prouvez à la terre entière que même si certains veulent que – la Belgique crève, l’union conti­nuera toujours à faire la force et que notre chère Belgique survivra! Leve België! Vive la Belgique!

 

2008

Un pyjama pour une Belgique unie, DH 10/09/2008

 

Go For Belgium pour s’endormir avec le lion des Flandres et le coq wallon

 

VERVIERS / Secouée par une crise com­munautaire sans précédent, la Belgique vit des mois de tourmente. Au 16, rue de la Loi, on a connu et on connaît des nuits difficiles et des négociations gouvernementales qui du­raient jusqu’au leverdu jour.

Jusqu’au Lever du Jour, c’est précisément le nom de cette société verviétoise de pyja­mas dont le dirigeant, Philippe Ronkart, a eu une idée pour le moins originale : fabriquer un pyjama Go for Belgium.

« Je ne veux pas faire de politique, mais j’ai voulu me servir de l’entreprise pour mettre au jour une image positive de la Belgique et dire mon opposition au séparatisme. Lorsque je suis à l’étranger, je suis fier de dire que je suis belge. Peut-être nos problèmes communautaires

viennent-ils du fait que nous sommes trop heu­reux, là où nous sommes. »

En attendant, le Verviétois a donc lancé une série limitée de 3.000 pyjamas Go for Bel­gium. Jusqu’au lever du jour entend ainsi po­ser un geste fort et… doux à la fois, en per­mettant aux citoyens d’adresser un signal à nos hommes et femmes politiques : le refus du séparatisme.

Outre le drapeau belge et le slogan, on peut voir sur le pyjama le lion des Flandres et le coq wallon boire une bière ensemble, le tout avec un petit cœur à proximité.

Avec ce nombre limité de pyjamas, l’ac­tion n’est évidemment pas commerciale. Si­gnalons enfin que l’entreprise a envoyé un pyjama à chacun de nos ministres ainsi qu’aux membres de la famille royale.

Si vous voulez connaître les points de vente où vous trouverez ce pyjama belgicain : appelez le 087/44 66 52 ou surfez sur www.jldj.com.

 

2009

Vincent Henderick, « Sire, il y a encore des Belges », LB 26/04/2009

 

En Flandre, les nationalistes belges sont 30,8 pc; les séparatistes à peine 10,8 pc.  Etude étonnante de la KUL.

 

Bspirit

 

Fans Rode Duivels dwingen respect af in Groot-Brittannië

Door:Hans Op de Beeck
9/09/12 – 16u17 Bron: 101greatgoals.com

« Brilliant Belgian banner »

Gary Speed (1969-2011)© afp.

Het supporterslegioen van de Rode Duivels heeft indruk gemaakt vrijdag in Cardiff. Niet alleen omdat de Belgische fans talrijker waren – minstens 2.400 supporters naar Wales afgezakt- aanwezig waren, ook omdat ze zich binnen en buiten het stadion luidruchtig doch respectvol lieten opmerken. Zeker met het spandoek op de foto hierboven, waarmee de Belgische fans de vorig jaar in november overleden Gary Speed eerden. De gewezen Welshe bondscoach, een populair figuur in Groot-Brittannië, beroofde zich op 42-jarige leeftijd omwille van een depressie van het leven en met die nalatenschap heeft Wales het een jaar na datum nog altijd moeilijk.

Er wordt over het kanaal naar het spandoek dan ook verwezen als ‘brilliant Belgian banner’ (fantastisch Belgisch spandoek). Voor de match riep Aaron Ramsey zijn ploegmaats op om zich te kwalificeren voor het WK 2014 ter ere van Gary Speed. Dat lijkt echter een moeilijke zaak te worden. De Rode Duivels wonnen met 0-2 van de ‘Red Dragons’. Begin juni zakten de fans van de Duivels ook al massaal af naar Wembley, waar een vriendenmatch vlak voor het EK tegen Engeland met 1-0 verloren werd. De 10.000 Belgen overstemden toen dikwijls de Engelsen.