1970s

« l’état belgo-flamand »

 

> Termes volontiers utilisés par les collabos de la France dans le sud de la Belgique.

 

1980s

Michel Quévit, Les causes du déclin wallon

 

> L’obsession d’une partie de l’intelligentsia francophone de tout interpréter et de simplifier en Belgique par la dualité « Wallonie »- « Flandre »

 

1981

José Fontaine, Les mouvements wallons: un franc désir d’autonomie ou d’indépendance, Le Ligueur 1981

 

« Au-delà du mouvement wallon, il y a sans doute un désir profond de liberté qu’on retrouve partout, chez tous les peuples, et qu’il serait faux de confondre purement et simplement avec une hostilité au peuple flamand (sic). »

 

> Ce francophile nie la « volonté » d’une bonne partie de la population dans le sud du pays, manipulée toute sa vie, de ne pas s’ouvir aux autres langues et cultures.

 

1988

Les tueurs du Brabant wallon (sic), LB, janv. 1988

 

> Vision tronquée de la réalité. Il s’agit en fait de tueurs du Brabant (ils avaient agi dans les 2 parties linguistiques de cette province).

 

1998

Oser être Wallon!. Ed. Quorum. 1998

 

Un ramassis d’analyses réalisées par des spécialistes francophiles et/ou régionalistes avec un point commun: la haine du néerlandais.

 

Jean Pirotte, / prof. UCL; prés. de la Fondation wallonne Humblet/ Carences et atouts de l’identité wallonne, p.9-27

 

« Ce n’est finalement que sous le régime français de la Révolution et de l’Empire (1794-1814) que pour la première fois depuis longtemps les populations wallonnes vivront sous un régime politique unifié. Le bref régime hollandais (1815-1830) unira à son tour les Wallons dans une réaction de rejet. » (p. 16)

 

> Tiens, il « omet » de parler de rejet pendant le régime français.

 

« Les Wallons sont passés, probablement définitivement, à côté de la construction d’une langue wallonne unifiée et reconnue! » (p. 18)

 

> Les parlementaires dits wallons, bien souvent francophiles, étaient obsédés par le fait de pouvoir parler autre chose que le français et de voir d’autres communautés s’épanouir dans d’autres langues et cultures.

 

Ph. Destatte. /dir. de l’Institut Jules Destrée/: La Wallonie dans renseignement de l’histoire, p.45-53

« Nul n’est besoin d’inventer de nouveaux cours d’éducation civique pour expliquer de manière critique les fondements de l’Etat et l’organisation de la démocratie: ce rôle est d’ores et déjà dévolu au professeur d’histoire. » (p. 52)

 

> Ces professeurs d’histoire sont majoritairement formés par des spécialistes francophiles…

 

Thierry Haumont, Identité et littérature, p. 71-77

« La coexistence du français et des dialectes,… » (p.73)

« Il faudrait deux manuels pour les six années d’humanité. Ils intégreront la littérature dialectale, avec ses particularités. » (p.77)

 

> Le wallon ne peut être une langue pour les francophiles. Aucune autre langue ne peut s’épanouir sur le sol occupé par le français.

 

Robert Delieu. /dir. Maison de la Poésie de Na/ L’identité wallonne en poésie, p. 79-86

(texte de Julos Beaucarne)

« En mon pays de presque France …

avec mon patois paysan … » (p. 80)

 

> La francophilie, une véritable maladie de l’esprit chez certains.

 

Paul Lefin, Identité et parlers régionaux, p.97-105

« Nous avons une personnalité qui nous distingue des Français (mais quels Français?), des Suisses romans (sic), des gens du Québec et d’ailleurs. Nous contribuons ainsi, pour une grande part, à l’enrichissement et au développement de la francité. » (p.99)

« Le Wallon redécouvre son milieu, que la Belgitude lui a caché. » (p.99)

« Nous avons la chance de connaître le français, qui nous fait participer à un grand courant de culture. » (p. 100)

 

> La francophilie peut relever du masochisme dans ce cas.

 

Etienne Duvieusart, /avocat/ Identité et ancrage économique wallon, p. 131-139

« Notre langue française et notre romanité constituent les fondements essentiels de la personnalité wallonne. Notre identité première est donc française, avec toute la richesse que cette appartenance comporte dans le respect de la personne, de la liberté, de la démocratie et dans le recours à un outil culturel unique, incomparablement supérieur à celui que constitue la langue néerlandaise. » (p. 132)

 

> Francophilie et racisme font bon ménage.

 

Denise Van Dam. /Première assistante aux Fac. NDLP/ La construction de l’identité flamande, p. 153-163

« Transversalement aux différents thèmes abordés, nous avons constaté des rapports au temps et à l’espace différents chez les dirigeants flamands et wallons.  » (p. 162)

 

> Les régionalistes francophiles ont déniché une néerlandophone prête à alle dans leur sens.

 

Vincent Vagman. /Historien, conseiller au cabinet de Jean-Claude Van Cauwenberghe/ Alsaciens. Basques. Bretons. Corses. Catalans. Québécois. Provençaux… et Wallons, même combat?, p. 169-174

« L’exemple québécois est, (…,) particulièrement significatif dans la mesure où la stratégie d’adéquation entre identité et territoire conduit à revendiquer l’indépendance et à plaider en faveur d’une nouvelle construction stato-nationale. » (p. 173)

 

> Vision très restreinte du monde, typique chez les francophiles.

 

Jean-Claude Van Cauwenberghe. L’identité fait la force, p. 175-203

« La culture wallonne, ni plus ni moins qu’une autre, atteint à l’excellence universalisante. » (p. 180)

Pour en savoir plus: p.205-208

Comme références: des livres écrits par MM. Hasquin, Génicot, Destatte,

Illustrations avec des coqs

 

> La culture en question n’est pas wallophone, mais elle constitue un ersatz de la culture française.

 

2003

in: FAZ 20/03/2003

 

Eichler Christian, Als wär’s ein Stück von Beckett

unter der Aufnahme : « Der Flandrische Löwe wacht seit 1823 über der Landschaft von Waterloo  (…). »

 

> Eine Lüge. (Un mensonge.)

 

2008

Les drapeaux belges : « weg ! », DH 14/08/2008

 

Le bourgmestre de Lennnik, Willy De Waele (Open VLD), ne croit plus à la Belgique.

 

> Il doit ne plus croire à une Belgique où doivent cohabiter des racistes francopholes et le reste de la population.