La r√©gionalisation: une catastrophe pour le monde du sport: r√©cup√©rations, perte d’argent, …

1981

Charles Mortier, Le squash-rackets belge a intérêt à préserver son unité, LB 16/11/1981

 

‚ÄúLe nouveau pr√©sident f√©d√©ral est nettement oppos√© √† toute scission linguistique.‚ÄĚ

 

1982

M.R., /Philippe/Washer: “La scission a provoqu√© l’effondrement du tennis belge.”, LB 24/20/1982

 

1982

M.R., Le référendum de la Libre Belgique sur le tennis belge, LB 25/02/1982

 

Jacky Brichant: “La scission, un d√©sastre.”

Du point de vue: argent pour l’encadrement des jeunes.

 

1988

Michel Rosten, La grande misère du sport amateur en Belgique, LB 04/10/1988

 

“Un handicap majeur pour le sport de haute comp√©tition tient √† sa communautarisation.¬† Lorsque le COIB doit engager des conversations avec les pouvoirs publics, il doit entreprendre trois d√©marches au lieu d’une du fait que les ministres comp√©tents n’entretiennent aucun rapport entre eux!”

“La logique commanderait √©videmment de r√©server un portefeuille national aux sports.”

 

1988

Une nouvelle histoire belge, LB 25/11/1988

 

“Le Moniteur du 10 novembre (p.15651) a publi√© l’arr√™t√© du 22 septembre de M. Lenssens, membre de l’Ex√©cutif r√©gional flamand, concernant la liste des substances vis√©es par la loi du 2 avril 1965 interdisant la pratique du doping √† l’occasion des comp√©titions sportives.”

Les r√®gles sont d√©sormais diff√©rentes, que vous serez un sportif flamand ou francophone …

 

1989

Patrick Hombergen appelle au grand nettoyage de l’AFT, LB 27/02/1989

 

Mais l’AFT, en principe, g√®re tout le tennis francophone …¬†

(P.H.) C’est dans la mesure o√Ļ ces dirigeants sont guid√©s par des consid√©rations r√©gionalistes / = (J.V.): sous-r√©gionalistes/ qu’il est impossible d’obtenir des solutions aux grands probl√®mes.”

 

1989

Th. Zintz, 1000 jeunes à Liverpool pour conjuguer sport et amitié, LB 01/08/1989

 

Les jeux de la fédération internationale du sport dans l’enseignement catholique.

Nos volleyeuses rencontraient dès le début les favorites absolues du tournoi, l’équipe de la NSVO (Belgique néerlandophone).

La défaite fut dure à avaler.

Nos volleyeurs, eux, ont reçu une correction de leurs compatriotes de la NSVO.

 

1990s

Adrien vanden Eede, président du comité olympique interfédéral belge, DS, 29/101990

 

‚ÄúDans ce pays, il est impossible de mettre sur pied une √©quipe de 4×100 m√®tres, ou une √©quipe d‚Äôaviron avec 8 rameurs.¬† Je constate que des f√©d√©rations unitaires donnaient plus de r√©sultats que celles aujourd‚Äôhui scind√©es.‚Ä̬†

 

1990s

VA, s.d., En Division II, Un “terrible” derby wallon (sic),

EUPEN 3 – OLYMPIC 1

 

1992

Les largesses de ¬ę Nanard ¬Ľ, LB 29/10/1992

 

Il n’est pas toujours ais√© de faire croire que la R√©gion wallonne n’a pas trop de sous.¬† Ainsi, r√©pondant √† une¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†

question √©crite du d√©put√© Ecolo, M. Detienne, Guy Spitaels reconna√ģt que son pr√©d√©cesseur, Bernard Anselme, a¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†

sponsoris√© (via le budget r√©gional) une auto de course, celle d‚Äô un fonctionnaire de l’administration wallonne.¬†

Dont co√Ľt: 195.000 F. pour afficher l’insigne du Minist√®re de la R√©gion wallonne sur l’auto, la combinaison du pilote, le camion et¬≠les documents ¬ę faisant allusion √† sa participation aux courses ¬Ľ. Pour excuser les largesses de ¬ę Nanard¬†¬Ľ, l’actuel ministre-pr√©sident signale que ¬ę¬† la pr√©sence du sigle MRW de l’initiative du pilote qui a ainsi mis en valeur l’administration dont il est agent, ce qui ne peut √™tre mis qu’√† son actif¬†¬Ľ¬†.

Si on lit bien M. Spitaels, l‚Äôas du volant pouvait donc empocher le ¬ę pourboire ¬Ľ sans contre- partie!

Quant √† l’administration, nous on pr√©f√®re qu’elle se mette en valeur elle-m√™me par la qualit√© de son service…

 

1992

Serge Trimpont, La Belgique a le sport qu’ elle m√©rite, LS 30/07/1992

 

(Philippe Gocin, prof. de psychol. sportive √† l’ UCL)

“Le sport est une sorte de concr√©tisation de la sant√© mentale d’ un pays.

… Les Belges n’ont plus le d√©sir de construire un pays fort, et cela se ressent en sport comme dans d’autres activit√©s.”

 

1993

Adrien Vanden Eede en forme olympique / Unitariste ne veut pas dire attardé, LB 14/02/1993

 

-Le COIB est en quelque sorte le garant de l’unit√© sportive en Belgique, et par l√† m√™me, vous jouez un r√īle politique au moment o√ô se cr√©e une √©quipe de judo fla¬≠mande, une √©quipe cycliste wallonne… Ne sortez-vous pas un petit peu de votre r√īle ?

– Mon point de vue est que la r√©alit√© est plus forte qu’un Lord Maire: nous sommes dans un √©tat f√©d√©ral.¬† J’admets totale¬≠ment qu’il y ait une commu¬≠nautarisation, que les Fla¬≠mands fassent du yoyo, les Wallons du bilboquet et les germanophones jouent aux quilles.¬† Mais il y a aussi l’iden¬≠tit√© de la Belgique, et j’estime que lorsque la Belgique va √† l’√©tranger, il y a une repr√©sen¬≠tativit√© que l’on a par exemple galvaud√©e avec les repp√©sen¬≠tants du commerce ext√©rieur, o√Ļ les gens ne savent plus √† qui s’adresser.¬† L’√©quipe belge doit pouvoir √™tre repr√©sentative.¬† Je suis un Bruxellois, je parle fla¬≠mand √† la maison et j’ai re√ßu une √©ducation francophone.¬† Je ne peux pas comprendre ces probl√®mes linguistiques.¬† Pour moi, ce sont les meilleurs athl√®tes qui doivent aller aux Jeux et repr√©senter notre pays.

 

Je ne peux pas admettre qu’il n’y ait plus d’entra√ģnements de 4 x 100 m en athl√©tisme, parce qu’il y a deux Flamands et deux Wallons et qu’on ne peut ‘lus r√©unir l’√©quipe, et que de ce fait-l√† ils ne vont pas aux Jeux.

 

Cela me h√©risse d’une fa√ßon inimaginable et je pense tou¬≠jours que mettre le meilleur athl√®te avec le meilleur entra√ģ¬≠neur et dans les meilleures conditions va donner les meil¬≠leurs r√©sultats.

 

1993

Bernard Cierreux, SPORTS /  Si l’on veut la force, faut garder l’union !, Le Ligueur, 22/09/1993

                                                                                                                                                                             

Quant aux budgets allou√©s au sport, ils repr√©sentent moins d’un centi√®me du budget national, et la communautarisation n’a gu√®re fait d’heureux.¬† Certaines f√©d√©rations ont pr√©f√©r√© rester unitaires (foot, basket, cyclisme, boxe … ): soit qu’elles avaient les moyens de refuser l’intrusion des pouvoirs publics dans leur gestion, soit qu’elles refusaient le principe exig√© d’amateurisme… impliquant notamment le transfert libre et non-r√©mun√©r√© ! Quant aux autres qui se sont scind√©es, elles n’y voient gu√®re l’avantage quinze ans plus tard : 10 % seulement du budget de l’ADEPS leur sont retourn√©s en subsides de fonctionnement… mais tous les sports rest√©s unitaires ont acc√®s aux gros g√Ęteaux des travaux subsidi√©s et des stages organi¬≠s√©s!¬† Reste √† √©voquer le COIB, comit√© belge beaucoup plus olympique qu’interf√©d√©ral, contrairement √† ce qu’indique son sigle.¬† Certes, il n’a pas autorit√© pour lever l’imp√īt et allouer les cr√©dits.¬† Certes, il ne dispose que d’un budget de 200 millions.

Toujours est-il qu’il s’occupe d’abord des sportifs de haut niveau, avant d’√™tre le catalyseur du sport de masse dans nos communaut√©s.¬† Le temps, l’argent et l’envie manquent au COIB pour √™tre ce Minist√®re des sports que la Belgique n’aura jamais.

 

1993

JUDO / Equipe flamande sur tatamis, LB 17/12/1993

 

La premi√®re √©quipe flamande La √©t√© pr√©sent√©e ce jeudi.¬† Il s’agit de l’¬ę √©quipe flamande de judo¬†¬Ľ qui est n√©e d’un accord de collaboration entre l’aile flamande de judo et le gouvernement flamand.

 

LES MEILLEURS

Voici donc une incidence concr√®te du f√©d√©ralisme sur le sport.¬† Le but de l’op√©ration est, en premier lieu, de promouvoir le professionnalisme dans un sport comme le judo.¬† Les judo¬≠kas, s√©lectionn√©s et dirig√©s par Jean-Marie Dedecker, √©gale¬≠ment s√©lectionneur national, seront les ambassadeurs de la Flandre et arboreront le ¬ęLion¬Ľ, sigle de la Commu¬≠naut√© flamande, sur leur kimono.¬† Leur r√īle d’ambassa¬≠deur sera d’ailleurs r√©mun√©r√©.

Des probl√®mes ¬ę communau¬≠taires ¬Ľ r√©p√©t√©s – dont les der¬≠niers √† l’issue des champion¬≠nats du monde de Hamilton ¬≠ont convaincu les Flamands de voler de leurs propres ailes s’ils voulaient qu‚Äôune leur sport se pro¬≠fessionnalise.¬† D’o√Ļ la cr√©ation de l’√©quipe flamande compos√©e de Ulla Werbrouck (-72 kg), Heidi Rakels (-72 kg), Sabine Van Crombrugghe (-66kg), Gella Van de Caveye (-61 kg), Inge Clement (-56 kg), Heidi Goossens (-52 kg), Harry Van Barneveld (+95 kg), Johan Laats (-78 kg), Bert Terryn (-78 kg), Philip Laats (-65 kg), soit la plupart des meilleurs judokas… belges.

Le directeur sportif est Jean¬≠Marie Dedecker qui sera as¬≠sist√© par le Russe Alexander Iatskevitch.¬† Stephan Desseyn sera le manager de l’√©quipe.

 

CINQ MILLIONS

Le gouvernement flamand accordera 5 millions pour l’an¬≠n√©e 1994 √† l’issue de laquelle une √©valuation sera faite.¬† Les ministres Sauwens (Commerce ext√©rieur) et Weckx (Culture) envisagent √† terme d’√©tendre¬† l’initiative √† d’autres disciplines sportives comme par exemple la natation, l’aviron ou le tennis.¬† Un autre sponsor, en l’occurrence la banque BACOB, d√©boursera 15 millions de 1994 √† 1996 pour la nouvelle √©quipe.¬†¬†¬†

 

1994

Pierre Wiame, Débouté, Olivier Kherkofs (sic) en sera pour ses frais, VA, 28/09/1994

 

Le tribunal civil de Namur a tranch√© dans l‚Äô affaire opposant Olivier Kerkhofs et l‚ÄôASBL New.¬† Le premier avait port√© en 1991 les espoirs de Namur ‚ÄėR√©gion Capitale‚Äô lors d‚Äô une travers√©e de l‚Äô Atlantique en solitaire. Le second avait sponsoris√© cette co√Ľteuse aventure qui s‚Äô √©tait termin√©e par une disqualification. Kerkhofs r√©clamait de l‚Äô ASBL le payement de frais de r√©paration et de s√©jour pour un montant total d‚Äôun million.¬† Le tribunal ne l’a pas suivi.

Apr√®s avoir rencontr√© de nombreux ennuis techniques, il √©tait arriv√© √† la Martinique avec plusieurs jours de retard. ¬ę¬†Il avait m√™me manqu√© de peu l‚Äô accueil du bourgmestre Close en personne et de toute une d√©l√©gation officielle qui, apr√®s une dizaine de jours pass√©s √† scruter l‚Äôoc√©an (sic), s‚Äô √©taient r√©sign√©s √† reprendre l‚Äôavion, un jour avant son arriv√©e.¬†¬Ľ

Ce marin avait été sponsorisé à concurrence de 2.500.000 F (1.500.000 F de NEW et 1.000.000 de la Région wallonne).

 

1995

La Région wallonne s’ intéresse  au circuit de Francorchamps, LB, 20/01/1995

 

La région wallonne est devenue majoritaire dans le capital de l’ intercommunale avant la Province de Liège qui détient cependant les postes de direction.

La RW semble vouloir prendre le pouvoir. Elle poss√®de¬† en effet quelques arguments d√©cisifs comme le financement exclusif de l‚Äô entretien et la r√©fection des routes qui forment la piste …

 

1995

M. Ti., Hall omnisports abandonné?, LB, 07/11/1995

 

Liège pourrait accaparer les crédits de la Communauté française.

‚ÄúL‚Äô ouverture de cr√©dit de 200 millions consentie par la Communaut√© fran√ßaise pour les travaux de construction d‚Äô un hall omnisports de l‚ÄôADEPS √† Jambes sera-t-elle d√©tourn√©e au profit de Li√®ge?‚Ä̬† (c‚Äô est-√†-dire au profit de la r√©novation du Country hall du Bois Saint-jean, achet√© au Standard il y a quelques ann√©es, pour quelque 80 millions.)

 

1995

Patrick Haumont, Contr√īlons les d√©put√©s, LB, 10/03/1995

 

Président du Comité olympique et interfédéral belge, Adrien Vandeneede n’a pas son pareil pour animer une assemblée.

¬ę¬†Nous avions l‚Äôambition de mener une campagne antidopage et antidrogue.¬† Nous avions l‚Äô accord de grands sportifs belges mais nous avons d√Ľ abandonner le projet car, pour le finaliser, il nous fallait l‚Äô accord de plus de dix ministres.¬† Or, nous n‚Äôavons jamais r√©ussi √† tous les r√©unir en m√™me temps …¬†¬Ľ

 

1996

P.J., Un ultimatum de Lomba: ‚ÄúMon argent ou je vais chez les Flamands‚ÄĚ

Elle est lassée d’ attendre une intervention et une aide de la Ligue francophone de judo en vue de se préparer aux JO d’ Atlanta.

Sept mois à attendre une hypothétique rentrée d’argent.

Pourquoi?  Tout simplement parce que la ligue francophone a oublié d’introduire la demande!

Si elle n’obtient pas gain de cause, la championne ira sans doute rejoindre ses camarades de l’aile néerlandophone.

‚ÄúCette affaire n‚Äôa rien √† voir avec d‚Äôautres cas o√Ļ des sportifs ont eu recours √† la Justice pour faire valoir leurs droits.‚ÄĚ

 

1997

Vincent Henderick, Le sport, ciment national et miroir de la réalité (con)fédérale, LB 07/05/1997

 

La plupart des f√©d√©rations, pour √™tre subventionn√©es, ont d√Ľ se scinder en ailes linguistiques.¬† Avec les probl√®mes y aff√©rents.

Le splitsing des f√©d√©rations sportives peut provoquer des distorsions de concurrence entre les ailes d‚Äôune m√™me f√©d√©ration.¬† Exemple r√©cent: le refus de la ligue flamande de badminton de d√©penser encore le moindre centime en faveur du meilleur joueur belge de la sp√©cialit√© et de l‚Äô aligner aux prochains championnats du monde – parce que ce dernier refuserait de se soumettre au r√©gime d‚Äô entra√ģnement et de stages voulu par la ligue – a forc√© ce dernier √† frapper √† la porte de la ligue francophone, laquelle a accueilli le West-Flandrien sous son aile protectrice.

Il existe certes une commission de concertation, dite ABCD, qui réunit l’ADEPS, le BLOSO, le COIB et la Deutschsprachige Gemeinschaft, mais elle n’a pour objectif que l’ échange d’ informations entre les initiatives proses par les différentes institutions en matière sportive.

 

Une matière appelée à devenir un outil politique

 

On se rappelle des d√©clarations de l‚Äôancien ministre des Sports de la Communaut√© fran√ßaise, Jean-Pierre Graf√©, qui, au lendemain des Jeux Olympiques d‚Äô Atlanta, affirmait faire de l‚Äôaugmentation du nombre de m√©daill√©s francophones un objectif √† moyen terme; de m√™me, la Flandre voit dans le sport un excellent vecteur de sa qu√™te identitaire.¬† La sponsorisation, sous le label ‚ÄúVlaanderen 2002‚ÄĚ de diverses f√©d√©rations n√©erlandophones – judo, … – et autres √©quipes cyclistes, rel√®ve d√©sormais d‚Äôune strat√©gie de grand fond qui vise √† mettre la r√©ussite sportive de ses √©lites au profit d‚Äô un discours autonomiste.

Le sport est appelé à devenir un outil de politique.  L’expérience a montré qu’ils n’ ont pourtant jamais fait bon ménage.

 

1999

EURO 2000 / J.F.D., Louis Michel jouera un r√īle f√©d√©rateur, LB 16/12/1999

 

Le ministre des Affaires √©trang√®res Louis Michel est pressenti pour jouer un r√īle f√©d√©rateur √† cette occasion car les organisateurs veulent unifier les politiques en mati√®re de sports et de tourisme, respectivement r√©gionalis√©es et communautaris√©es.

‚ÄúIl s‚Äôagit d‚Äô√©viter que les supporters √©trangers n‚Äôy perdent davantage leur latin.‚ÄĚ

Budget de promotion: ponction de l’argent des 100 millions de francs pour promouvoir la Belgique de façon unifiée.

 

1999

La Flandre ne veut plus de fédérations unitaires, LB 26/11/1999

 

Le ministre flamand des Sports, Johan Sauwens espère obtenir le plus rapidement possible une scission des dernières fédérations sportives encore unitaires en Belgique, notamment celles de football, de basket-ball et de cyclisme.

 

1999

M. V.H., Nouveau coup de froid communautaire, LB 10/12/1999

 

Le torchon br√Ľle entre deux candidats √† la future pr√©sidence du COIB.

Joutes verbales entre Jean-Marie Dedecker, entra√ģneur national de judo et Philippe Housiaux.

‚ÄúPeut-on nier que le sport flamand est nettement mieux organis√© que le wallon?‚ÄĚ

‚ÄúPeut-on nier que les contr√īles antidopages existent en Flandre depuis belle lurette et qu‚Äôon les attend toujours en Wallonie?‚ÄĚ

‚ÄúPeut-on nier les r√©sultats qui d√©montrent que les m√©dailles sont plus souvent d√©croch√©es par un Wallon que par un Wallon?‚ÄĚ

 

1999

Stéphane Thirion, C’est la fin du cyclisme unitaire belge!, LS 28/10/1999

 

Sous l’impulsion des néerlandophones, la LVB a choisi l’éclatement.  Dès le 1/1/2001.

 

1999

Xavier Ducarme, José Happart veut préserver la chasse à courre, LB 14/12/1999

 

Le ministre wallon de la Ruralité aimerait un sursis pour la nouvelle loi sur la chasse interdisant la vénerie à partir du 1/7/2000.

 

2000

Godefroid se place pour un éventuel doublé /à Sydney/, LB 26/09/2000

 

Erik Nys : ¬ę Ma mauvaise prestation est autant physique que mentale.¬† Je trouve que l‚Äôambiance au sein de l‚Äô√©quipe belge n‚Äôest pas bonne.¬† Le COIB ne s‚Äôoccupe que des m√©daillables et me donne l‚Äôimpression de d√©laisser les autres.¬† A tel point que je me demandais parfois ce que je faisais ici. ¬Ľ

 

2000

Godefroid se place pour un éventuel doublé /à Sydney/, LB 26/09/2000

 

Erik Nys¬†: ¬ę¬†Ma mauvaise prestation est autant physique que mentale.¬† Je trouve que l‚Äôambiance au sein de l‚Äô√©quipe belge n‚Äôest pas bonne.¬† Le COIB ne s‚Äôoccupe que des m√©daillables et me donne l‚Äôimpression de d√©laisser les autres.¬† A tel point que je me demandais parfois ce que je faisais ici.¬†¬Ľ

 

2000

Patrick Haumont, ¬ę¬†La Belgique pourrait viser¬† 15 m√©dailles¬†¬Ľ, LB 28/09/2000

 

Jacques Rogge, président du Comité de coordination des Jeux de Sydney et de ceux d’Athènes :

¬ę¬†Le probl√®me du sport belge sera toujours la division communautaire du pays.¬† Il y a trois ministres du Sport, c‚Äôest un fait et cela ne changera jamais mais cela ne rend pas les choses faciles.¬† Malgr√© tous les efforts que le COIB peut faire pour jeter des ponts enre les communaut√©s, la structure sera toujours plus lourde qu‚Äôaux Pays-Bas o√Ļ il n‚Äôy a qu‚Äôun seul ministre du Sport. Nous devons vivre avec ce handicap. (‚Ķ) En Belgique, il est de plus impossible de planifier √† long terme, les Hollandais pensent d√©j√† √† 2008 alors que nous, nous pensons √† apr√®s-demain.¬†¬Ľ

 

2000

Patrick Haumont, Plus que six fédérations unitaires ?, LB 14/11/2000

 

8 : football, cyclisme, basket, hockey, boxe, balle pelote et, encore pour quelques mois, le golf et les sports équestres.

¬ę¬†malgr√© une lev√©e de boucliers quasi g√©n√©rale, un grand nombre de f√©d√©rations durent cependant se r√©soudre, pour des raisons financi√®res, √† effectivement se scinder.¬†¬Ľ

¬ę¬†Certaines administrations se montrent frileuses quand il s‚Äôagit d‚Äôaider des f√©d√©rations non scind√©es.¬†¬Ľ

 

2000

Patrick Haumont, Un manque d’initiatives et de culture sportive, LB 07/06/2000

 

Ministre des Sports de la Communaut√© fran√ßaise, Rudy Demotte, se plaint du manque d’initiatives … de ses propres services, principalement l’ADEPS.

 

2000

Philippe Vande Weyer, ¬ę¬†Le sport francophone n‚Äôa jamais fait que suivre¬†¬Ľ, LS 19/01/2000

 

Anouck Thibault, journaliste¬†: ¬ę¬†Je pense aussi que les francophones ont longtemps v√©hicul√© une nostalgie ¬ę¬†belgicaine¬†¬Ľ, largement encourag√©e par les m√©dias, les dirigeants, voire les sportifs eux-m√™mes. L‚Äôid√©e d‚Äôun ¬ę¬†sport francophone¬†¬Ľ n‚Äô√©tait pas du tout dans les esprits jusqu‚Äôil y a peu.

Dans les ann√©es 70, quand on a commenc√© √† communautariser le sport en Belgique, on n‚Äô a pas tenu compte de la r√©alit√© nationale, voire internationale, du sport d‚Äô√©lite. (‚Ķ) Certains, comme le Comit√© olympique et interf√©d√©ral belge (COIB), souhaiteraient que l‚Äôon ¬ę¬†ref√©d√©ralise¬†¬Ľ le sport de haut niveau, avec une coupole nationale charg√©e de g√©rer l‚Äôensemble du sport d‚Äô√©lite. cela me semble peu plausible car les responsables politiques, surtout au nord, n‚Äôaccepteront jamais de faire volte-face.¬†¬Ľ

 

2000

Ray, BOXE / Championnat de Belgique à Izegem, AL 31/10/2000

 

” Beaucoup de combats francophones “

 

2001

Athlétisme / Mohammed Mourhit privé de Mondial ?, LS 21/06/2001

 

La Ligue francophone d’athlétisme menace de ne pas inscrire Mourhit à Edmonton s’il renonce aux Jeux de la Francophonie.

 

2001

Eric Verschueren, Dis, le coq, Pourquoi tu tousses ?, DH 19/01/2001

 

Anouck Thibaut, journaliste free-lance (Les politiques du sport dans la Belgique fédérale, CRISP, 1683) :

¬ę¬†Il y a avant tout deux politiques communautaires diff√©rentes en mati√®re de sport. D‚Äôun c√īt√©, le Communaut√© fran√ßaise, via l‚ÄôADEPS, met l‚Äôaccent sur le sport pour tous¬†; de l‚Äôautre, la Communaut√© flamande se ¬ę¬†sert¬†¬Ľ de ses sportifs d‚Äô√©lite dans un r√īle de promotion.¬†¬Ľ

 

2001

GOLF / La fédération se scinde en ailes linguistiques, AL 17/10/2001

 

La Fédération Royale Belge de Golf va se scinder en deux ailes linguistiques.

 

2001

Nicolas Lembrée, La gym belge en plein flou artistique, LB 23/10/2001

 

Quatre gymnastes belges, dont trois francophones, sont privés de compétition à Gand.

(La presse (RTL, RTB) avait voulu en faire une afaire communautaire.)

Au sein de la commission technique paritaire (5 n√©erlandophones et 5 francophones) de la F√©d√©ration belge de gymnastique, un francophone a vot√© comme les ¬ę¬†Flamands¬†¬Ľ parce qu‚Äôil pensait aussi que les gymnastes n‚Äô√©taient pas en forme. (…) Il s‚Äôest pass√© la m√™me chose avec une ¬ę¬†Flamande¬†¬Ľ, aux championnats de Madrid.

 

2002

B.G., On régionalise à partir de la D3, AL 14/01/2002

 

Dans l’espoir de voir la formation des jeunes subsidiée, dans les clubs non professionnels  surtout, par les autorités publiques régionales, Jan Peeters, président de l’Union belge de football, propose de régionaliser le football à partir de la division 3.

 

2002

Christophe De Caevel, Publicit√© ‚Äď Le PS ne soutient pas une proposition d‚ÄôHappart, AL 13/06/2002

 

Pas de tabac à Francorchamps !

Le Sénat a refusé hier d’accorder une dérogation à l’interdiction de la publicité pour le tabac.

Les sénateurs Monfils (MR) et Jean-Marie Happart (PS) avaient déposé une proposition de loi autorisant des dérogations temporaires pour le parrainage d’événements de retentissement mondial. Leur texte a été repoussé (5-5) hier en commission des Affaires sociales.

 

2002

Cyclisme ‚Äď Tour de France 2004 ‚Äď la Wallonie a b√©tonn√© sa candidature, LB 12/10/2002

 

Une association a été constituée : elle regroupe la Région wallonne et la province de Liège (qui mettront chacune 745 000 euros), la ville de Charleroi (près de 400 000 euros), la ville de Namur (250 000 euros) et la commune de Waterloo (150 000 euros).

 

2002

En panne / Le tournoi de tennis de la Communauté française, LB 04/10/2002

 

La deuxième édition du Tournoi WTA de la CF, qui devait se dérouler en mai au Royal Léopold Club, n’aura sans doute pas lieu.

Faute d’être rassurés de la présence de Justine Henin, les organisateurs (IMG et le Ministère de la Communauté française) sont sur le point de jeter l’éponge, alors que le tennis féminin belge est en plein essor !

 

2002

Geoffroy Bruyr, JUDO / Toril Garcia vers l’exploit ?, VA 01/03/2002

 

La sélection régionale a aussi révélé la mauvaise santé du judo francophone.

Le directeur de la ligue francophone Bernard Tambour s‚Äôexplique¬†: ¬ę¬†je suis r√©ellement inquiet pour l‚Äôavenir du judo dans le sud du pays quand je vois un nombre si peu √©lev√© de participants. Il y a quelques ann√©es, cette comp√©tition faisait le plein. Aujourd‚Äôhui, certaines cat√©gories n‚Äôattirent que cinq ou six concurrentes. Et chez les Messieurs, ceux qui gagnent aujourd‚Äôhui ne peuvent pus vraiement √™tre consid√©r√©s comme des espoirs. Le foss√© entre la Flandre et nous ne cesse de se creuser.¬†¬Ľ

 

2002

Jo√ęl Gr√©goire, Le cross francophone dans l‚Äôorni√®re, LS 06/12/2002

 

Rudy Walem et Maigret, deux crossmen d‚Äô√©lite du sud de notre pays affirment qu‚Äô ¬ę¬†un petit n√©erlandophone est plus courageux¬†. La pluie et le vent ne les rebutent pas. Une question d‚Äô√©ducation avant tout‚Ķ¬†¬Ľ

 

2002

P.B., PING-PONG / Séparation diversement appréciée, AL 13/09/2002

 

La séparation entre équipes francophones et néerlandophones est très loin de contenter tout le monde.

En moyenne, elle a pour effet d’augmenter la longueur des déplacements. (…)

Ainsi, le club Palette haine (Hainaut) juge que ces déplacements plus longs vont peser lourd dans le budget des clubs. Eux-mêmes n’effectueront pas le déplacement vers deux localités au fin fond de la province de Luxembourg : Sélange et Virton.

Henri-Marc Junker (Vervia) regrette de ne plus aller jouer en Flandre, non seulement en raison de la longueur des trajets mais aussi vu les ¬ę¬†excellentes relations avec les clubs flamands¬†¬Ľ qu‚Äôils rencontreront moins souvent, √† leur grand regret.

 

2002

Philippe Godfrin (Malmedy), Francorchamps / Distribution de cartes rouges, LB 19/11/2002

 

En 97, la loi contre la publicité pour le tabac a été votée par le parlement, tous les partis francophones ont voté pour ou se sont abstenus. Cinq ans plus tard, dans l’urgence et sous la pression des cigarettiers, certains hommes politiques veulent changer la loi.

 

2003

Francis Collin, Cyclisme /  La Wallonie a bien (sic) digéré la scission, VA 20/01/2003

 

Selon Olivier Dulon, vice-pr√©sident de la FCWB. Il ajoute¬†: ¬ę¬†‚Ķ si je prends mon exp√©rience personnelle, je reste convaincu qu‚Äôaucun sportif voulant s‚Äôimposer dans une discipline individuelle n√©cessitant de l‚Äôendurance n‚Äôy arrivera jamais s‚Äôil s‚Äôen tient √† l‚Äôeau claire. Les jeunes doivent le savoir. Celui qui entend un jour, devenir professionnel sera contraint de se doper.¬†¬Ľ

 

2003

Julien Gillebert, Cyclisme / r√©glementation pour les s√©lections provinciales – A en perdre le Nord …, AL 02/06/2003

 

Suitre √† la scission de la f√©d√©ration cycliste en deux ailes, un coureur francophone d’un club flamand ne peut plus √™tre repris dans une s√©lection wallonne.

Résultat: de nombreux coureurs restent sur le carreau pour, par exemple, ce championnat de Belgique juniors.

A court terme aussi, ces Wallons “expatri√©s” ne pourront pus non plus participer aux championnats de leur province… Alors que certaines d’entre elles avaient d√©j√† d√Ľ fusionner pour pallier le faible nombre de coureurs affili√©s (c’est le cas de la section du centre (prov. de Namur, Luxembourg et Brabant wallon), si les meilleurs √©l√©ments ne peuvent plus revenir y courir pour les courses importantes, il n’y aura bient√īt lus grand monde sur les lignes de d√©part…

 

2003

Olivier de Wilde, ¬ę¬†Kubla a fait du chantage¬†¬Ľ, LB¬† 07/07/2003

 

Affaire GP Belgique ‚Äď Le pr√©sident de l‚ÄôIntercommunale, Roger Croughs, a donn√© sa d√©mission vendredi.

En l’absence de ce président, le ministre rrégional Kubla a insisté pour que l’intercommunale reprenne le contrat de promotion du GP détenu jusqu’en 2006 par la société Spa Activities.

Mais, selon Roger Croughs, le risque financier est de l’ordre de 4 millions d’euros sans aucune couverture ni garantie, alors que l’intercommunale doit déjà 3 millions d’euros à la région wallonne. Une dette que le ministre Kubla a utilisée pour mettre la pression sur les membres du conseil de l’intercommunale.

 

2004

David De Myttenaere, Division 1 ‚Äď Le football est stup√©fiant, LB 21/09/2004

 

En Communaut√© fran√ßaise (sic), 50 des 730 contr√īles antidopage (tous sports et produits dopants confondus) effectu√©s entre mars et d√©cembre 2003 se sont av√©r√©s positifs.

 

2004

J.-L. M. (Couillet), DES DRAPEAUX WALLONS, in: Ciné Télé revue, 18/06/2004

 

Nos gouvernants manquent de s√©rieux moyens pour boucler les budgets. Difficile de cr√©er des logements sociaux, de r√©nover les anciens qui ne r√©pondent plus aux normes de s√©curit√©, difficile de trouver l’argent pour la s√©curit√© sociale, les soins hospitaliers, de donner un semblant de d√©cence aux petites pensions, aux √©coles, manque de moyens pour, etc. Et pourtant, le ministre Van Cauwenberghe vient de d√©bloquer 12.000 euros sans probl√®me afin de payer l’achat de 27.000 petits drapeaux √† l’effigie du coq wallon pour les agiter sur le passage du Tour de France, afin, dit-il, de faire la nique aux Flamands, qui, selon lui, mettent des fanions avec leur lion partout. Il restera donc aux n√©cessiteux qui n’ont pas de quoi se loger et se nourrir la possibilit√© de brandir un petit drapeau en papier !

 

2004

L GAIOTTl (bourgmestre de Lierneux), M. VAN CAUWENBERGHE, in: Ciné Télé revue, 18/06/2004

 

Monsieur le Pr√©sident, permettez-¬≠moi de vous faire part de mon m√©contentement, partag√© par bon nombre de mes concitoyens, relatif √† votre proposition de subsidier l’achat de drapeaux wallons pour contrecarrer l’initiative prise en ce sens par nos voisins flamands. Ne pensez-vous pas qu’il serait bien plus opportun de financer l’acquisition de drapeaux belges, ne serait-ce que pour l’image de notre pays √† l’√©tranger, √† commencer par l’Europe que l’on a tous √† cŇďur de construire? Notre souhait est avant tout de garder un pays uni, de valoriser la Belgique, en assurant sa cr√©dibilit√©, et non pas de tomber dans le pi√®ge ridicule d’une querelle linguistique. J’ose esp√©rer que vous prendrez cette r√©flexion en consid√©ration et, vous en remerciant d√©j√†, je vous prie d’agr√©er, Monsieur le Pr√©sident, l’assurance de ma plus haute consid√©ration.

 

2004

Patrice L. (Eupen), A bon entendeur, salut!, DH 15/10/2004

 

“Espagne 2-Belgique O. Comment vou¬≠Iez-vous, dans le climat politique ac¬≠tuel, qu’une √©quipe nationale spor¬≠tive, quelle qu’elle soit, se donne √†fond pour d√©ferdre l’honneur du pays? Quand on constate que les poli¬≠ticards ne pensent qu’√† scinder le pays et √† le faire dispara√étre, il faut ti¬≠rer un fameux coup de chapeau aux sportifs qui trouvent encore l’√©mula¬≠tion suffisante pour repr√©senter notre pays, m√™me si les r√©sultats ne suivent pas. A bon entendeur, salut!”

 

2004

Ph. Law., 3 Questions à Jean-Claude Van Cauwenberghe, LB 02/07/2004

 

La R√©gion wallonne a d√©pens√© plus de 3 millions d’euros pour s’offrir le Tour de France…

“Rien que pour les d√©penses du public qui assistera au Tour, on estime √† pr√®s de 20 millions d’euros les recettes globales pour les commer√ßants.” (…)

РConcrètement, que vont en retirer les sociétés?

– “Probablement rien dans l’imm√©diat, mais demain quand elles communiqueront avec des partenaires √† l’√©tranger, ils sauront o√Ļ est la Wallonie.”

 

2005

A. Coulée (Huy), Francorchamps Panem et circenses, LB 16/11/2005

 

IL M’A √ČT√Č DONN√Č DE PRENDRE CONNAISSANCE D’UNE CORRESPONDANCE DE M. Dl RUPO qui, en sa qualit√© de ministre-Pr√©sident de la R√©gion wallonne, pr√©sente aux op√©¬≠rateurs √©conomiques et sociaux les priorit√©s de son gouvernement en mati√®re √©conomique mais √©galement de coh√©sion sociale, Cette correspondance est accompa¬≠gn√©e d’un dossier explicitant les six axes essentiels de cette politique de coh√©sion sociale (logement pour tous, soci√©t√© seniors admis, person¬≠nes handicap√©es, personnes pr√©cari-s√©es, √©trangers, demandeurs d’em¬≠ploi).

Chacun des projets que la R√©gion en¬≠tend d√©velopper est budg√©tis√©. Aucun des montants consacr√©s √† ces diff√©rentes initiatives (√† l’exception de la politique de logement) n’atteint – tant s’en faut – la somme astrono¬≠mique que le contribuable wallondoit et devra d√©bourser √† l’avenir pour se payer un Grand Prix de Bel¬≠gique (?) de Formule I. Quel cr√©dit accorder d√®s lors √† de tels credos politiques ? Il suffit de voir (ou d’imaginer) MM. Kubla (“mon ami Bernie”) et Happait (x2) se pavaner dans les luxueux espaces VIP pour comprendre que bon nom¬≠bre de nos dirigeants dot√©s d’un ego surdimensionn√© se soucient comme d’une guigne du bien commun. Peut-on imaginer que ces excellen¬≠ces √©taient de bonne foi lorsqu’elles s’offusquaient de la position des op¬≠posants au maintien de ce Grand Prix ? O√Ļ sont les “√©normes” retom¬≠b√©es √©conomiques annonc√©es ? De nombreux Etats ou R√©gions bien plus nanties que la n√ītre n’ont ja¬≠mais envisag√© l’organisation de telles manifestations scandaleusement co√Ľ¬≠teuses. Ce dossier est malheureuse¬≠ment r√©v√©lateur de la gestion calami-teuse des deniers publics par un per¬≠sonnel politique amateur de strass et de paillettes, avide de communica¬≠tion mais rarement comp√©tent et ja¬≠mais visionnaire. Du pain et des jeux, voil√† le vrai programme d’une Wallo¬≠nie qui n’a pas fini de souffrir.

 

2005

Christiane Dumortier, De gros benêts irresponsables, LB 15/11/2005

 

AUX RESPONSABLES PASS√ČS ET PR√ČSENTS, INITIATEURS, N√ČGOCIATEURS, chauds partisans et signatai¬≠res du contrat du Grand Prix de Spa-Francorchamps pour la R√©gion Wallonne: c’est la faute √† Kubla le pote √† Ecclestone, ce n’est pas moi, ils m’ont d√©poss√©d√© du dossier, ce ne fut jamais discut√© au Parlement ni au gouvernement, c’est la SPCSF qui est responsable, ce sont les jumeaux Happart, etc.

Basta, Messieurs. Y en a marre de vos habituelles √©chappatoires. Si √† grand renfort de cocoricos vous avez engag√© la R√©gion wallonne au-del√† m√™me de la dur√©e de vos mandats politiques, si vous avez si¬≠gn√© le contrat sans prendre le temps ou la peine de le lire, vous √™tes de gros ben√™ts irresponsables. Bernie vous a bien bern√©s mais le Coq wal¬≠lon devenu le dindon de la Formule One, c’est √† vous qu’il le doit, vous qui √©tiez davantage pr√©occup√©s de vos int√©r√™ts √©lectoraux imm√©diats. Comme citoyenne lambda, appel√©e √† √©ponger une partie de la dette, quoi qu’aient pu proclamer deux pro¬≠tagonistes, je me permets quelques suggestions pour all√©ger la facture: – que les ministres, ex-ministres et leurs acolytes (voir la liste plus haut) r√©troc√®dent le montant de leurs √©moluments et ce jusqu’en 2010 quel que soit leur devenir politique d’ici l√†, – que soient rembours√©s par les m√™¬≠mes les co√Ľts de d√©placements pour rencontrer Ecclestone et pour les ronds de jambes, hautement m√©diati¬≠s√©s, autour de sa personne,

Рque les places octroyées à tous ces négociateurs à leur profit personnel et à celui de leurs protégés soient dé­sormais payées de leurs propres de­niers,

–¬† qu’un montant substantiel unique soit vers√© √† titre de compensation pour l√©g√®ret√© coupable dans l’exer¬≠cice de leur fonction,

– que leurs grosses limousines soient remplac√©es par de plus modestes et moins co√Ľteux v√©hicules et que l’√©co¬≠nomie ainsi r√©alis√©e aille grossir le pot.

Il va de soi que ces sommes seraient bloquées sur un compte uniquement destiné à soulager la dette du Grand Prix.

Peut-√™tre qu’√† la lumi√®re de cette ex¬≠p√©rience, il serait judicieux d’analy¬≠ser les divers engagements pris au nom de la R√©gion wallonne afin de s’assurer que de futurs cadavres ne sommeillent dans d’autres placards. Recevez, Mesdames, Messieurs, l’ex¬≠pression de mon indignation. La R√©¬≠gion wallonne n’a vraiment pas √† se f√©liciter de votre comportement.

 

E. Louchez (historien), Qui a tiré profit ?, LB 15/11/05

 

√Ä L’HEURE O√ô L’ON CONFIRME QUE LE GRAND PRIX DE FRANCORCHAMPS EST UN FLOP √©conomique

 

Et il n’y a pas si longtemps (√† peine quelques mois) sur les ondes radio de la RTBF, alors que j’interpellais, via une question √† l’√©mission “Matin premi√®re”, Jos√© Happart afin qu’il s’explique sur le scandale de l’organi¬≠sation du Grand Prix de Francorchamps, je me suis entendu r√©pon¬≠dre que la Formule I repr√©sentait une manne c√©leste, “chaque euro in¬≠vesti dans la Formule I en rappor¬≠tant 10 √† la R√©gion wallonne” ! (sans rire.)

Depuis 2003, j’ai d√©nonc√© √† plu¬≠sieurs reprises cette gabegie finan¬≠ci√®re et environnementale que cons¬≠titue l’organisation du Grand Prix de Formule I √† Francorchamps, cela alors que tous les partis (en ce inclus Ecolo qui avait fini par baisser pa¬≠villon pour des raisons √©lectorales et semble d√©sormais quelque peu l’oc¬≠culter) soutenaient ce projet dont les retomb√©es √©conomiques allaient copieusement arroser la r√©gion (alors que jamais aucune √©tude s√©¬≠rieuse n’avait prouv√© lesdites retom¬≠b√©es).

 

Henri Lefèbvre, Responsabilité politique?

 

DONC, SI JE COMPRENDS BIEN, 5 À 10 PC du plan de redressement wal­lon passera en quelques journées de Grand Prix de Francorchamps. Y a-t-il encore une responsabilité politi­que dans cette Région ?

 

2005

Daniel Lapraille, Omnisports / Lutte anti-dopage, AL 15/03/2005

 

Dr Daniel Schmit¬†: ¬ę¬†Il a fallu vingt ans pour que sortent les arr√™t√©s d‚Äôapplication du d√©cret. Les contr√īles se faisaient d√©j√† en Flandre et voil√† que de suite, il faut les appliquer chez nous. C‚Äôest la d√©brouille.¬†¬Ľ

 

2005

Forum Sp√©cial Francorchamps ‚Äď LB 15/11/2005

 

E. Louchez (historien), L’étrange amnésie de Di Rupo

 

Franchement, je ne peux cacher mon inqui√©tude en ce qui concerne la sant√© du ministre wallon. J‚Äôai entendu ce mercredi 9/11 √† la radio que M. Elio Di Rupo rejetait la res¬≠ponsabilit√© du monstrueux imbro¬≠glio politico-financier repr√©sent√© par le Grand Prix de Francorchamps sur la seule personne de l’ex-ministre de l’Economie, le lib√©ral Serge Kubla. Sans chercher √† d√©douaner ce der¬≠nier et Philippe Monfils de leurs res¬≠ponsabilit√©s (ils ont effectivement d√©¬≠ploy√© une √©nergie inlassable pour maintenir ce gouffre √† millions), il ne faudrait pas oublier le soutien incon¬≠ditionnel qu’ils ont rencontr√© aupr√®s de leurs coll√®gues socialistes. D’ailleurs, Elio Di Rupo semble avoir perdu de vue que l’actuel pr√©sident du conseil d’administration de (‘”In¬≠tercommunale pour l’exploitation du circuit de Francorchamps” n’est autre que Jean-Marie Happait, autre grand thurif√©raire de la Formule I, et qui, aux derni√®res nouvelles, doit toujours √™tre compt√© dans les ba¬≠taillons du PS wallon. En 2004, selon la liste des mandats des politiciens re¬≠mise par la Cour des comptes et pa-rue au “Moniteur belge” (12/8/2005), les membres-administra¬≠teurs r√©mun√©r√©s de cette Intercom¬≠munale se r√©partissaient comme suit: PS (5), MR (5), CDH (3) et Ecolo (2). Plusieurs des acteurs pr√©ci¬≠t√©s ayant toujours clam√© que l’organi¬≠sation du Grand Prix repr√©sentait le socle sur lequel est bas√©e la rentabi¬≠lit√© du circuit, il para√ģt peu cr√©dible dans ces conditions de jouer les vier¬≠ges effarouch√©es devant la “r√©v√©la¬≠tion” des clauses particuli√®res impo¬≠s√©es par Ecclestone.

Et il n’y a pas si longtemps (√† peine quelques mois) sur les ondes radio de la RTBF, alors que j’interpellais, via une question √† l’√©mission “Matin premi√®re”, Jos√© Happait afin qu’il s’explique sur le scandale de l’organi¬≠sation du Grand Prix de Francor-champs, je me suis entendu r√©pon¬≠dre que la Formule I repr√©sentait une manne c√©leste, “chaque euro in¬≠vesti dans la Formule I en rappor¬≠tant 10 √† la R√©gion wallonne” ! (sans rire.)

Depuis 2003, j’ai d√©nonc√© √† plu¬≠sieurs reprises cette gabegie finan¬≠ci√®re et environnementale que cons¬≠titue l’organisation du Grand Prix de Formule I √† Francorchamps, cela alors que tous les partis (en ce inclus Ecolo qui avait fini par baisser pa¬≠villon pour des raisons √©lectorales et semble d√©sormais quelque peu l’oc¬≠culter) soutenaient ce projet dont les retomb√©es √©conomiques allaient copieusement arroser la r√©gion (alors que jamais aucune √©tude s√©¬≠rieuse n’avait prouv√© lesdites retom¬≠b√©es).

 

2005

JUSTINE ET EERDEKENS : PAUVRE BELGIQUE!, CTR, 17/06/2005­

 

J’ai √©t√© profond√©ment choqu√©e par l’interview de Claude Eerdekens (ministre des Sports de la Communaut√© fran√ßaise) apr√®s la victoire de notre Justine nationale √† Roland- Garros. Ce monsieur a d√©clar√© que la Belgique √©tait fi√®re de Justine, surtout les Wallons et les francophones 1 Quelle stupidit√©, quelle maladresse! Je suis francophone, mais je suis certaine que les Flamands, eux aussi, √©taient fiers de cette victoire belge, comme nous sommes fiers de toutes les victoires de la si sympathique Kim Clijsters. D’ailleurs, que voyait-on √† Roland¬≠ Garros? Des drapeaux belges, pas wallons 1 Preuve suppl√©mentaire que ce sont nos hommes politiques qui cr√©ent et entretiennent la pol√©mique entre Flamands et Wallons, et pas le peuple’ C’est un fait bien connu, mais toujours aussi navrant. Cela dit, bravo et merci √† Justine, championne d’exception, dont la victoire tellement m√©rit√©e m’a fait pleurer de joie.

 

J.N. (Tubize)

 

J’ai √©t√© stup√©faite apr√®s la finale √† Roland-Garros quand M. Eerdekens est venu au micro et qu’il a dit, √† deux reprises, que Justine avait gagn√© pour les francophones et pour les Wallons. Pour moi, elle a gagn√© pour la Belgique. On divise m√™me le sport, c’est aberrant! Pauvre petite Belgique.

 

A.V. (Wavre)

 

2005

Prof. Jules A. Horn (Bruxelles), Formule I Francorchamps, LB 12/11/2005

 

UNE QUESTION QUE L’ON DOIT SE POSER – une parmi beaucoup d’autres- porte sur l’√©tat d√©faillant de la soci√©t√© organisatrice de la For¬≠mule I. Les autorit√©s judiciaires ont-elles auscult√© les comptes ? Il est trop facile de se d√©clarer en faillite et de dispara√ģtre, laissant √† des tiers ga¬≠rants‚ÄĒla R√©gion wallonne en l’occur¬≠rence‚ÄĒ de “payer les pots cass√©s”, soit quelque 16 millions d’euros. Par ailleurs, il est √† peine croyable que les pouvoirs publics aient ac¬≠cord√© des garanties aussi importan¬≠tes √† une toute nouvelle soci√©t√©, cr√©√©e pour la circonstance, aux fonds propres de quelque 62000 euros. Les dirigeants d’une ins¬≠titution financi√®re priv√©e eurent √©t√© d√©mis et sanctionn√©s s√©v√®rement.

 

2005

Tennis de table / Jean-Michel Saive malade et amer, VA 05/02/2005

 

Le 16e Top 12 cons√©cutif de ce joueur est la derni√®re √©preuve o√Ļ il pourra disposer d‚Äôun entra√ģneur (M. Wang) et d‚Äôun kin√©. Apr√®s, la f√©d√©ration francophone de ping a pr√©venu¬†: le sport √©lite (Jean-Michel et Philippe Saive, Bratanov, ‚Ķ) devra se d√©brouiller sans aucun fonds.

 

2006

Vlaamse tennisclub gepest, in : De  Zes,2006-2007, nr 2

 

De succesvolle Nederlandstalige ‘ Brusselse Tennisclub’ ondervindt heel wat tegenkanting van het gemeentebestuur. Na klacht van een Franstalige buur was de Franstalige schepen van Ruimtelijke Ordening de Surray er al de kippen bij om de tennishal door de politie te laten verzegelen.

Om ook in het winterseizoen de 650 leden de mogelijkheid te geven hun sport te beoefenen werd een overdekte ballon geplaatst over de drie tennisvelden. Naar verluidt zijn alle documenten nochtans in orde op één na, waarvoor door de hogere overheid reeds mondeling was toestemming gegeven. De actie van de gemeente lijkt sterk ingegeven door een rondje Vlamingen pesten. Enkel Franstalige buurtbewoners voerden een georchestreerde obstructie door het indienen van bezwaarschriften.

Wellicht raakt het nog ontbrekende document de komende weken in orde. Het enige dat dan bereikt werd is dat enkele honderden jeugdspelers letterlijk in de kou blijven staan en hun tennislessen moeten staken.

 

2007

Des honoraires qui roulent, LB 31/01/2007

 

L’IN√ČPUISABLE FEUILLETON DU “GRAND PRIX √Ä PETIT PRIX” (SIC) de Spa-Francorchamps s’enrichit d’un nouvel √©pisode, du reste parfaitement pr√©visible. On l’avait dit alors, les avocats sp√©cialis√©s mobilis√©s par le gouvernement wallon, notamment pour n√©gocier un contrat d’organisation avec le “grand manitou” Bernie Ecclestone ne devaient pas √™tre des philanthropes-ce qui est bien normal. De surcro√ģt, on mit pour ce contrat 8 ou 9 mois, soit quelques-uns de plus que pr√©vu -ce qui ne fut pas forc√©ment anormal. Bref, on attendait la note, √† ajouter au reste. La voici, servie chaude mardi au Parlement wallon par le ministre (PS) Marco urt au d√©put√© (M R) Jeholet : depuis juillet 2004, la R√©gion a d√©pens√© dans le dossier, en honoraires d’avocats, 455 780 euros. Ah ! On allait oublier : et 40 centimes. ‚ÄĘ

 

2007

Ph. Law., R√©gion wallonne ‚Äď Formule 1 / calculs et manŇďuvres autour du Grand Prix √† Francorchamps, LB 20/09/2007

 

¬Ľ Le d√©ficit de 2007 serait de 3,4 millions. L’organisateur de l’√©dition 2008 d√©sign√© ce jeudi.

Apr√®s le succ√®s de foule de l’√©dition 2007 du Grand Prix de FI dimanche √† Spa-Francorchamps (environ 75 000 spectateurs rien que pour cette journ√©e) et les bilans √† chaud, les organisateurs ainsi que la R√©gion wallonne auraient d√©¬≠sormais une id√©e pr√©cise du d√©fi¬≠cit de l’√©v√©nement. Il se situerait entre 3 et 3,4 millions d’euros. Soit exactement le profit que tire le f√©¬≠d√©ral de la course en termes de re¬≠cettes TVA. Or il n’a rien mis dans l’aventure, notent des observateurs. En attendant de voir si l’√©v√©nement jouira, √† l’avenir, d’un soutien financier de la part du f√©d√©ral, la R√©gion wallonne d√©¬≠cidera ce jeudi si elle poursuit l’aventure Francorchamps. Mais les signaux sont verts et donnent √† penser qu’un Grand Prix de FI sera organis√© en 2008 √† Francor¬≠champs probablement avec la so¬≠ci√©t√© Spa Grand Prix, pilot√©e par le trio Etienne Davignon-Libert Froidmont-Andr√© Macs. Selon plusieurs observateurs, m√™me si des am√©liorations doivent encore √™tre apport√©es √† l’organisation de l’√©v√©nement, le trio, et surtout An¬≠dr√© Maes, a r√©alis√© un travail for¬≠midable. Le succ√®s de foule de di¬≠manche leur revient donc en grande partie. Et un peu aussi √† l’intercommunale immobili√®re (TSF) qui a r√©alis√© les travaux.

 

Pas de demande de la Région

 

Pour une √©ventuelle contribu¬≠tion du f√©d√©ral, le principal int√©¬≠ress√© r√©pond aux critiques. “Je n’ai jamais vu une demande de la R√©gion wallonne pour des subsi¬≠des ou un remboursement quel¬≠conque concernant le Grand Prix. Si une telle demande arrive, elle sera mise sur la table du comit√© de concertation et sera d√©battue au m√™me titre que toutes les autres sollicitations”, nous a confi√© Di¬≠dier Reynders (MR), ministre f√©¬≠d√©ral sortant des Finances. Il se dit “surpris qu’on √©voque aujourd’hui cette question apr√®s les √©lections et alors que le gouvernement f√©d√©ral est en affaires courantes”.

L’ex√©cutif wallon pourrait aussi d√©finir ce jeudi la trame de la refonte des structures de ges¬≠tion du circuit. Le principe de la fusion de l’ISP, pr√©sid√©e par Jean-Marie Happart et de la soci√©t√© de promotion (SPCSF) dirig√©e par Libert Froidmont (pr√©sident de la Sogepa) est acquis. Et c’est ici que les grandes manŇďuvres commencent. Certains soup√ßonnent le mi¬≠nistre wallon de l’Economie Jean-Claude Marcourt (PS) de vouloir placer ses hommes en la personne de Jean-Louis Roll√©, son proche conseiller. Jean-Marie Happart ne serait pas oppos√© √† continuer l’aventure. “C’est le gouvernement qui doit d√©cider et il faudra qu’on l’intercommunale¬†¬†¬†¬† immobili√®re (ISF) qui a r√©alis√© les travaux.

 

Pas de demande de la Région

 

Pour une √©ventuelle contribu¬≠tion du f√©d√©ral, le principal int√©¬≠ress√© r√©pond aux critiques. “Je n’ai jamais vu une demande de la R√©gion wallonne pour des subsi¬≠des ou un remboursement quel¬≠conque concernant le Grand Prix. Si une telle demande arrive, elle sera mise sur la table du comit√© de concertation et sera d√©battue au m√™me titre que toutes les autres sollicitations”, nous a confi√© Di¬≠dier Reynders (MR), ministre f√©d√©ral sortant des Finances. Il se dit “surpris qu’on √©voque aujourd’hui cette question apr√®s les √©lections et alors que le gouvernement f√©d√©ral est en affaires courantes”.

 

L’ex√©cutif wallon pourrait aussi d√©finir ce jeudi la trame de la refonte des structures de ges¬≠tion du circuit. Le principe de la fusion de l’ISF, pr√©sid√©e par Jean-Marie Happart et de la soci√©t√© de promotion (SPCSF) dirig√©e par Libert Froidmont (pr√©sident de la Sogepa) est acquis. Et c’est ici que les grandes manŇďuvres commencent. Certains soup√ßonnent le mi¬≠nistre wallon de l’Economie Jean-Claude Marcourt (PS) de vouloir placer ses hommes en la personne de Jean-Louis Roll√©, son proche conseiller. Jean-Marie Happart ne serait pas oppos√© √† continuer l’aventure. “C’est le gouvernement qui doit d√©cider et il faudra qu’on me le demande d’abord.

 

Mais Francorchamps, c’est un peu comme mon b√©b√© et j’aimerais lui apprendre √† marcher”, dit-il. Mais pour certains, il y aurait eu du laisser-aller dans la conduite du chantier o√Ļ on entendait sou¬≠vent dire : “On s’arrange”. La SPCSF ou Spa Grand Prix ont d√Ľ effectuer des travaux qui auraient d√Ľ l’√™tre par l’ISF pour environ 300 000 ‚ā¨. “Ce sont des travaux compl√©mentaires qui ne figuraient pas dans le cahier de charges que le gouvernement wal¬≠lon nous a demand√©”, se d√©fend-t-il. Quid du litige avec un archi¬≠tecte li√©geois qui r√©clame aujourd’hui 1,8 million d’euros aux dirigeants du circuit ?

 

2008

Hans Van de Cauter

Sent: Monday, June 30, 2008 1:05 AM

Subject: B.U.B. NOUVELLES ‚Äď NIEUWS

 

                                                               

SPLITSING KBVB IS EEN REGELRECHTE SCHANDE

 

In 1892 werd in Zuid-Afrika de blanke voetbalfederatie opgericht (FASA), in 1936 de gekleurde Voetbalassociatie (SACFA). Ook werden er aparte competities opgericht voor Indi√ęrs en Bantus. In 1895 werd in Belgi√ę de meertalige voetbalbond KBVB opgericht, die mede aan de basis lag van de oprichting van de FIFA, de wereldvoetbalorganisatie (1904) en van de UEFA, de Europese Voetbalorganisatie (1954). Vandaag, 108 jaar later, heeft Zuid-Afrika √©√©n nationale voetbalorganisatie en stuurt men in Belgi√ę aan op de etnische segregatie.

 

Via “Vlaams” minister van sport, Bert Anciaux, en via de woordvoerder van de KBVB vernemen we immers dat er een “Vlaamse” en een “Franstalige” Voetballiga in de maak zijn. Al naar gelang de bron zou het gaan om een communautarisering van 2de en 3de nationale √©n de jeugdploegen van eerste of om een communautarisering van de amateursklassen. Ironisch genoeg valt deze mededeling op de slotdag van een mooi EK voor landenteams: een meertalige competitie wel te verstaan. We weten het wel, binnen het taalfederalistische apartheidssysteem is dit een “logische” maatregel: sport is gemeenschapsmaterie en “dus” moet elke sportbond gesplitst worden. De ‚ÄúWaalse minister Daerden zegt net hetzelfde. We kennen onderhand de truukjes van de foor waarvan de groepjes taalnationalisten zich bedienen om de Belgische publieke opinie dagelijks te terroriseren en te chanteren.

 

Weinigen beseffen het misschien, maar de splitsing van de KBVB ‚Äď ‘s lands grootste sportfederatie ‚Äď zou de ontrafeling van een heel sociaal weefsel betekenen. De Bond heeft immers niet minder dan 500.000 leden uit drie taalgroepen. Wie dat splitst, neemt een maatregel die even vergaand is dan “Leuven-Vlaams” (1968) of de splitsing van het onderwijs (1988). Mogen we ons er binnenkort aan verwachten dat taalnationalisten op een plechtige manier verklaren dat “Vlamingen” en “Walen” in onderscheiden sportruimtes leven, net zoals ze dat vandaag al zeggen over de media, over de “publieke opinie”, over het partijlandschap? Het valt te verwachten. Dat zij ‚Äď en zij alleen ‚Äď hiervoor verantwoordelijk zijn, zullen we geen journalist horen opmerken. Ondanks het feit dat taalnationalisten graag verklaren dat hun streven een antwoord is op een maatschappelijke evolutie, kan men allerminst stellen dat er vanuit de voetbalwereld vraag was naar zulk een communautarisering. Integendeel, niet √©√©n voetballer heeft ooit zoiets ge√ęist. Daarom wendde de Vlaamse regering en meerbepaald het minipartijtje VlaamsProgressieven (vroeger: “Spirit”), een verdwaald brokstuk van de Volksunie, een oude techniek aan: financi√ęle chantage. Als de Bond niet wilde splitsen, dan zou¬†hij geen geld krijgen. Geld – niet de democratie – speelt een belangrijke rol in het splitsingsproces van Belgi√ę.

 

De splitsing is een zoveelste gevolg van het verfoeilijk taalapartheidssysteem dat veroorzaakt wordt door ons vermaledijd taalfederalisme, dat op zijn beurt het aftandse taalnationalisme in stand houdt. 90% van de Belgen moeten weer buigen voor het dictaat van 10% taalnationalisten. Het is ongehoord en de B.U.B. is de enige partij die deze groteske toestand aanklaagt.¬†Aan Nederlands- en Franstaligen, ook de allerkleinsten (en dus het meest makkelijk te indoctrineren) wordt verboden om in dezelfde competities te spelen. Zoiets is uiteraard discriminerend en racistisch. En dat op een moment dat spelers van alle kleuren en talen in alle grote en kleine clubs spelen en dat er voetbalcompetities bestaan, zoals de Champion’s League, waar het niveau, net omwille van de continentale diversiteit enorm de hoogte ingestuwd wordt.

 

Als de taalfascisten die ons willen hersenspoelen, denken dat de B.U.B. en alle Belgischgezinde organisaties het hierbij zullen laten, dan denken ze beter iets anders!

 

www.begischeunie.be

 

                                           

LA SCISSION DE L’URBSFA EST UNE VERITABLE HONTE

 

En 1892, il a √©t√© cr√©√© en Afrique du Sud la f√©d√©ration de football des Blancs (la FASA) et en 1936 l’association des gens de couleur (la SACFA). On organisait √©galement des comp√©titions s√©par√©es pour les Indiens et les Bantus. En 1895, on a fond√© en Belgique la ligue de football multilingue, l’URBSFA, qui se trouvait √† la base de la cr√©ation de la FIFA, l’organisation de football internationale (1904) et de l’UEFA, l’organisation europ√©enne de football (1954). Aujourd’hui, 108 ans plus tard, l’Afrique du Sud est dot√©e d’une seule organisation nationale de football tandis qu’en Belgique on veut la scinder sur base linguistique.

 

Le ministre ‚Äúflamand‚ÄĚ des sports, Bert Anciaux, et le porte-parole de l‚ÄôURBSFA ont d√©clar√© qu‚Äôon l‚Äôon pr√©pare en effet la cr√©ation d‚Äôune ligue de football ¬ę¬†flamande¬†¬Ľ et ¬ę¬†francophone¬†¬Ľ. Selon la source, il s‚Äôagirait d‚Äôune communautarisation de la 2i√®me et 3i√®me division et des √©quipes de jeunes de premi√®re division ou d‚Äôune communautarisation des divisions amateur. Assez ironiquement, cette nouvelle tombe le jour o√Ļ se cl√īture le championnat d‚ÄôEurope de football: une comp√©tition multilingue bien entendu. Nous le savons bien, dans le cadre du syst√®me d‚Äôapartheid linguistique, cette mesure est ¬ę¬†logique¬†¬Ľ¬†: le sport rel√®ve de la comp√©tence des communaut√©s linguistiques et donc, tout club sportif doit √™tre scind√©. Le ministre ¬ę¬†wallon¬†¬Ľ Daerden est du m√™me avis. Nous connaissons entre-temps les petites astuces des petits groupes de nationalistes linguistiques dont ils se servent pour terroriser et faire chanter l‚Äôopinion publique belge.

 

Peu de gens le savent, mais la scission de l‚ÄôUnion belge de football ‚Äď la plus grande f√©d√©ration sportive du pays ‚Äď signifierait le d√©mant√®lement de tout un tissu social. La Ligue compte en effet pas moins de 500.000 membres issus des trois groupes linguistiques. Scinder l‚ÄôURBSFA est une mesure aussi radicale que ¬ę¬†Leuven Vlaams¬†¬Ľ (1968) ou la scission de l‚Äôenseignement (1988). Pouvons-nous d√©j√† nous attendre √† ce que les nationalistes linguistiques nous disent bient√īt que les ¬ę¬†Flamands¬†¬Ľ et ¬ę¬†Wallons¬†¬Ľ vivent dans des espaces sportifs diff√©rents tout comme ils le disent d√©j√† aujourd‚Äôhui √† propos des m√©dias, de l‚Äôopinion publique, du paysage politique¬†? On peut le craindre. Que eux seuls en sont responsables, aucun journaliste ne l‚Äôobservera. Malgr√© le fait que les nationalistes linguistiques aiment d√©clarer que leur politique est une r√©ponse √† une √©volution soci√©tale, on peut difficilement soutenir que le monde footballistique soutienne une telle communautarisation. Au contraire, pas un seul joueur n‚Äôa r√©clam√© cette scission. Voil√† pourquoi, le gouvernement flamand et plus sp√©cifiquement le parti minuscule des ¬ę¬†VlaamsProgressieven¬†¬Ľ (anciennement Spirit) a fait recours √† une vieille technique¬†: le chantage financier. Si l‚ÄôUnion belge de football ne voulait pas se scinder, il ne recevrait pas un euro. L‚Äôargent ‚Äď non la d√©mocratie ‚Äď joue un r√īle important dans le processus s√©paratiste en Belgique.

 

Cette scission est la ni√®me cons√©quence de notre syst√®me d‚Äôapartheid linguistique caus√© par la catastrophe du f√©d√©ralisme linguistique, qui, √† son tour, maintient en vie le nationalisme linguistique d√©pass√©.¬†C‚Äôest inou√Į et le B.U.B. est le seul parti qui d√©nonce cette situation grotesque. On interdit aux Francophones et aux N√©erlandophones, aussi les plus petits (et donc les plus influen√ßables) de jouer dans la m√™me comp√©tition. C‚Äôest √©videmment discriminatoire et raciste, surtout √† une √©poque o√Ļ des joueurs de toutes les couleurs et de langues se trouvent dans tous les clubs grands et petits et o√Ļ il existe des comp√©titions de haut niveau, comme la Champion‚Äôs League, qui profitent de cette diversit√© intercontinentale.

 

Si les fascistes linguistiques, qui veulent laver nos cerveaux, pensent que le B.U.B. et les autres organisations pro-belges vont accepter cette évolution, ils se trompent !

 

www.unionbelge.be

 

2008

Ludivine Nolf, Du football? Oui, mais en flamand (sic), DH 09/07/2008

 

Le papa de Beno√ģt, 12 ans, accuse le club de foot de s√©lectionner ses jeunes joueurs selon leur langue

 

MECHELEN √Ä 12 ans, Beno√ģt habite Mechelen avec son papa de¬≠puis dix ans. Il a fait toutes ses pri¬≠maires √† l’√©cole communale de Me¬≠chelen, en flamand et c’est donc tout naturellement que le petit sportif qu’il √©tait s’est dirig√© vers le club de foot de sa commune. Il y jouait d’ailleurs depuis plusieurs ann√©es quand le club a fusionn√© avec celui de Diegem. C’√©tait il y a deux ans.

“C’est l√† que les ennuis ont com¬≠menc√©, raconte Olivier, le papa. Non seulement Diegem √©tait en troisi√®me division et la qualit√© de l’entra√ģnement laissait √† d√©sirer, mais en plus leurs proc√©dures de s√©lection ont progressi¬≠vement chang√©. Les crit√®res sportifs sont devenus secondaires par rapport aux crit√®res qualitatifs. Il faut d√©sor¬≠mais pouvoir parler le n√©erlandais pour int√©grer l’√©quipe du club de Mechelen-Diegem. Avant tous ces chan¬≠gements, le club de Mechelen √©tait pourtant de type familial et bilin¬≠gue. .. Et les entra√ģneurs √©taient excel¬≠lents.”

Indign√© par le fait que dans ce club de foot de Mechelen-Diegem, o√Ļ joue son fils, la connaissance du n√©erlandais est un mode de s√©lec¬≠tion “avant toute autre consid√©ration, le talent footballistique y compris”, Olivier va m√™me plus loin en affir¬≠mant qu’il est pr√©f√©rable de parler n√©erlandais au sein du club flamand et que le d√©l√©gu√© de l’√©quipe a d√©¬≠missionn√©, fatigu√© des remontran¬≠ces d√®s qu’il s’exprimait en fran√ßais.

“D√®s qu’une personne parle fran¬≠√ßais, elle re√ßoit une remarque en n√©er¬≠landais, t√©moigne encore Olivier. On nous dit : “Vous √™tes en Flandre, ici”. Ce √† quoi je r√©pondais syst√©matique¬≠ment que je me consid√©rais avant tout en Belgique. Mais j’en ai eu marre et j’ai chang√© mon fils de club. Il joue √† Stockel maintenant, o√Ļ tout va bien.” Au bureau du FDF, on estime cette initiative “grotesque” : “Le sport est un facteur d’int√©gration. Un nom¬≠bre important de jeunes francopho¬≠nes est inscrit dans des clubs de football pour y apprendre le n√©erlandais, mais sans contrainte. Cette initiative est aberrante”.

 

22 fédérations sportives en difficulté financière à cause de la Communauté "française" (VA, 05/06/2009)