La régionalisation, une catastrophe politique: les nombreuses affaires...

1982

Erler John, La Région wallonne a-t-elle aidé un trafiquant d’armes arrêté ?, LB 08/04/1982

 

La Région wallonne a-t-elle, à la fin de l’ l’année 1980, accordé une

aide à un homme d’affaires liégeois, par ailleurs dirigeant d’une

société… fictive de droit panaméen tt spécialisée , dans le commerce

des armes ? La réponse à cette question devrait être fournie

incessamment lorsque la B.S.R. de Liège aura terminé ses investigations.

 

Le 29 mars dernier (voir LLB du 31 maré 1982), Armand Donnay 46 ans,

domicilié à Embourg, est écroué à Lantin sous l’inculpation de banqueroute

frauduleuse, organisation d’insolvabilité, faux, usage de faux et escroqueries.

Il ne s’agit là que des faits les plus récents d’un « palmarès » déjà étoffé où le

trafic d’armes semble tenir une place appréciable.  En 1979 déjà, Donnay a

passé quelques mois en prison.  En 1980, à la tête de la firme d’import-export

« Armaco-R.S . » (armement matériel, coopération), Armand Donnay connaît

d’autres malheurs.  Sa société éprouve des graves difficultés financières.

 

Aujourd’hui, elle avouerait un passif de près de 20 millions et serait incessamment déclarée en faillite.

En juin 1980, donc, pour «soulager» Armaco et couvrir certaines de ses opérations, il crée la « Sobelarabian », societé fictive de droit panaméen.  Ces agissements conduiront finalement à son inculpation en mars 1982.

 

Entretemps, l’industriel liégeois a entrepris une correspondance suivie avec le secrétaire d’Etat à l’Economie régionale wallonne de l’époque, M. Melchior, par l’entremise de M. Claude Cheruy, conseiller de M. Wathelet.

 

Le 16 octobre 1980, M. Cheruy répond, par une lettre manuscrite, à M. Donnay.  On peut y lire : « Je vous retourne les documents relatifs à votre projet Sodelarabian. En ce qui concerne une application éventuelle des aides d’Etat, je vous engage à adresser, au plus tôt au secrétaire d’Etat, une. lettre contenant une demande de principe qui exposerait les grandes lignes de l’affaire ».

 

Accord de principe

 

Le 12 novembre 1980, Donnay écrit à M. Wathelet (aux bons soins de M. Cheruy) et lui expose ses projets.  Cux-ci consistent essentiellement en la reprise de la firme « Zune Blindage » de Liège, la création (dans les ateliers d’Armaco) d’une division a remise en étatde matériel militaire, la mise sur pied d’un atelier de mécanique fine et d’études en électronique militaire.  Dans ce courrier, il n’est pas question de Sobelarabian.

 

Le secrétaire d’Etat répond à Donnay.  M. Wathelet lui donne son accord de principe sur le bénéfice de la législation d’expansion économique « relativement au montant d’investissement à effectuer » dans’ le cadre de la reprise de la firme « Zune Blindage »., Pour les projets de remise en état de matériel militaire et d’ateliers de fine mécanique et d’études en électronique, M. Wathelet se dit « disposé à faire bénéficier Armaco des aides identiques prévues par cette même législation».  Il ajoute: « Cette décision de principe s’étend donc à l’ensemble du programme d’investissement que vous envisagez.»

 

Nouvel échange de correspondance, le 8 mars 1981.  Donnay soumet à M. Wathelet un projet de lettre qu’il compte expédier à M. Nothomb, alors ministre des Affaires étrangères.  Donnay y sollicite un assouplissement dans la réglementation des ventes d’armes à l’étranger.

 

Sans rapport direct avec là Région wallonne, la missive fournit néanmoins d’utiles renseignements sur l’évolution des rapports entre M., Cheruy et Donnay.  Ce dernier a, en effet, joint un carton manuscrit dans lequel il tutoye et appelle le collaborateur de M. Wathelet par son prénom.

 

Remerciements

 

Le 30 avril 1981, Donnay remercie, par une autre lettre, M. Wathelet pour son aide dans le projet,« Zune. » mais demande, en outre, un subside immédiat de 10 millions pour procéder à la réparation d’un barrage qui empêche la turbine de l’atelier « Zune » reconditionné de devenir opérationnel.

 

Le 23 mars 1981, la Société régionale d’investissement de Wallonie (S.R.I.N.) avait sèchement refusé une demande de crédit sollicitée par Donnay, lui conseillant de s’adresser à un organisme bancaire.

La Région wallonne a-t-elle accordé une aide à Donnay comme le suggère sa lettre du 30 avril 1981 ou simplement donné son accord de principe ?  Quoi qu’il en soit, on se demande comment le cabinet de M. Wathelet a pu ignorer que Donnay avait déjà eu des démêlés avec la justice.  Le style même des lettres de l’homme d’affaires aurait normalement dû attirer l’attention, tant il est marqué du sceau d’une évidente mégalomanie.  Pourquoi, enfin, dès octobre 1980, aucune enquête n’a-t-elle été faite au sujet de la mystérieuse Sobelarabian?

 

1989

J.B., « Cecoforma » pousse la région wallonne à une cession symbolique … contestée !, AL 21/04/1989

 

Rien ne va plus chez Cecoforma, la société anonyme d’économie publique sérésienne, spécialisée dans la conception, l’étude et la coopération où la Région Wallonne détient 99 % des parts. Le concepteur-ensemblier de Seraing, en difficultés financières, livre des écoles clés sur portes à l’Algérie, un partenariat délicat dont quelques soubresauts de politique interne hypothèquent un avenir pourtant prometteur.  Jeudi dernier, nous en avons parlé dans une précédente édition, le ministre-président Amselme décide de céder pour le franc symbolique,  Cecoforma à un privé.  Le cession ne fait pas que des heureux.  Et d’aucuns s’interrogent sur le sérieux des motivations de l’exécutif régional wallon !

 

La convention, déjà, étonne.  En donnant Cecoforma au groupe liégeois Uhoda (NdlR. trading pour sa spécificité internationale, opérateur en carwash et parcages urbains en animation locale, commercialisation de vêtements Francorchamps, etc), la Région se contente du franc symbolique, un système qui ne fait pas l’unanimité d’autant que certains se souviennent d’une démarche quasi identique développée aux Hauts-Sarts, l’an dernier, quand Unisys s’est débarrassée de son siège herstalien pour l’offrir à un repreneur monégasque.  En plus, le contrat entre Stéphane Uhoda et la Région Wallonne précise que le repreneur, invité à investir 6 millions d’argent frais dans le capital sérésien, bénéficiera d’un prêt régional de onze millions de francs dont la moitié, au moins, ne sera remboursée que si la nouvelle société fait du boni… en 1992.

 

A la Région Wallonne, on explique que la mauvaise gestion de Cecoforma implique impérativement un changement d’orientation et de statuts.  D’accord, reconnaissent certains administrateurs sortants mais pourquoi une telle précipitation dans le choix du repreneur, pourquoi n’avoir pas consulté le Conseil d’administration et, somme toute, n’y avait-il pas d’autres candidats à une reprise, Gillam par exemple, ou encore Dupuis et même la FN par sa filiale Di, des opérateurs qui ont voulu, ces dix dernières années, collaborer avec Cecoforma ?

 

Pn veut aussi minimiser les responsabilités, expliquer que Cecoforma

a quand même donné du travail à quelque 120 petites et moyennes

entreprises sous-traitantes wallonnes, offert près d’un milliard de francs

en commandes diverses et dispose, aujourd’hui encore, d’un acquis

professionnel non négligeable.  En fait, le doute firte, ici, avec le

procès.d’intentiondont le groupe repreneur est le centre.  D’aucuns se

demandent, en effet, si Uhoda International continuera à proposer des

produits pédagogiques aux pays en voie de développement ou si, les

affaires étant les affaires, il profitera ouvertement de l’implantation de

la société sérésienne publique en Afrique pour étoffer davantage

encore son trading ?

 

Pour l’instant, la réponse est inconnue.  Par contre, ce vendredi, le Conseil d’administration de Cecoforrna est convoqué en assemblée générale extraordinaire.  Des question seront sans doute posées.  Les réponses, c’est évident, sont attendues avec une impatience… certaine qui n’est pas de la simple curiosité 1 Déjà, la C.G.S.P. de la régionale de Liège a réagi.  Dans un communiqué, elle s’indigne de ce qu’elle appelle un nouveau gaspillage humain et financier opéré à l’encontre de l’intérêt général et au seul profit privé d’un prédateur (sic) qui s’illustre tristement dans la région liégeoise.  Le syndicat socialiste s’interroge, aussi, sur les intérêts qui ont pu guider les décideurs de la Région Wallonne dans l’abandon d’un outil exceptionnel alors que près de cent millions de francs de contrats, précise la C.G.S.P., devaient rentrer à court terme.

 

1990

« Ad maiorum Valmy gloriam », LB 08/06/1990

 

sur les voyages incessants de Valmy Féaux

 

1992

André Méan, Près de quatre millions pour le sondage « Hatry », LB 13/06/1992

 

« L’Etat belge condamné à payer les fantaisies de l’ancien ministre de la Région bruxelloise. »

« L’enquête destinée à apprécier « les opinions, souhaits et attentes, des résidents de la région bruxelloise concernant un ensemble de problèmes économiques, sociaux, politiques propres à la région bruxelloise. »  … « A l’exception de quelques questions d’intérêt général, …, l’enquête portait essentiellement sur la propre popularité du ministre libéral bruxellois. »

 

1994

J.-Fr. Deliège, Trouble histoire d’eau au cabinet Van der Biest,  LB 11/05/1994

 

Son secrétaire particulier, Richard Taxquet, aurait commis un faux en Italie.  Au sujet d’un jumelage entre Grâce-Hollogne et Massafra.

 

1995

Une auto en … congé politique, LB, 21/11/1995

 

Au Conseil économique et social de la région wallonne, on a alloué des voitures aux différents membres, dont:

Marcel Neven, bourgmestre de Visé, qui devenu parlementaire wallon, n’ a pas négligé d’ user de son congé politique au Conseil et … de conserver dans le parking souterrain du CESRW à Liège la nouvelle Citroën Xantia (avec téléphone et tutti quanti), attendant le retour (pas avant plusieurs années) de son locataire;

Albert Grandjean, le secrétaire général, qui a reçu une toute nouvelle Peugeot 605 (un petit million) avant de partir à la retraite l’année prochaine.

 

1997

Nancy Ferroni, Le directeur de l’Agence prévention sida, Vincent Magos, inculpé pour faux et détournement, LB 25/11/1997

 

Magos, directeur de l’APS, Agence prévention sida.

Budget subsidié par la Communauté française: 133 millions.

 

1998

Roland Planchar, La Cour perquisitionne à la Région wallonne, LB 23/09/1998

 

La Cour de cassation s’intéresse à un fournisseur de l’Awex, dans le cadre de l’affaire Thys.

Cette affaire, du nom de l’ancien ministre des Travaux publics de la Région bruxelloise, semble s’étendre à des volets de plus en plus nombreux.

 

1999

R.P., Le parcours sulfureux des documents Happart, LB 20/03/1999

 

Le soupçon judiciaire pèse sur un certain Hermann, fournisseur des faux mettant en cause André Cools dans une affaire d’investissements par un groupe financier allemand en Wallonie.  Le soupçon judiciaire pèse aussi sur J. Happart avec qui cet Allemand avait pris contact.

 

2003

Les foudres de l’Europe, LB 11/12/2003

 

Le 16/10/2002, la Commission européenne a mis en demeure la Belgique à propos des modes de gestion des services publics locaux. Ainsi, aucun texte n’y prévoit actuellement de publicité ou de mise en concurrence quelconque lors de l’attribution par une commune d’un service d’intérêt communal à une régie ou à une intercommunale. Dans certains cas, ceci peut constituer une infraction aux directives sur les marchés publics.

Même si le grief de l’Europe visait toutes les régions, c’est en Wallonie que l’impact d’une condamnation serait important.

 

2005

Francis C. (Braine-l’Alleud), La Wallonie aujourd’hui, in : DH 30/10/2005

 

« La Wallonie c’est entre autres: un président multifonctions, donc très partagé dans ses missions. Un clienté­lisme exacerbé au travers d’un PS au pouvoir depuis plus de 25 ans et ma­nipulé par ses indécrottables barons. Une gestion nébuleuse et une facture abyssale pour Francorchamps. Les scandales de La Carolo et de ses peti­tes sœurs. Des politiciens cumula rds bien rémunérés, amnésiques et quoi qu’il arrive jamais responsables, bien au chaud au sein d’une république bananière wallonne. Des syndicats sur­puissants et souvent inconscients. L’État dans l’État qui entraîne de facto un immobilisme catastrophique et rend la Région exsangue et la risée de la Flandre. J’oubliais, pour le plai­sir: les robinets de la camarade Arena, le financement des cinémas de Madame Lizin à Huy, les Du­pont-Dupont (Happart-Happart), la gestion de l’Office des produits wal­lons, j’en passe, mais la coupe est pleine! On pourrait en rire si ce n’étaient nos bilans financiers et in­dustriels déplorables, et nos 211.000 chômeurs! Il paraît qu’il existe un plan de relance pour notre Région, du moins on en parle parfois. Arrêtez le massacre et cette pantalonnade, mes­sieurs les dirigeants wallons de tous bords. Ne vous étonnez plus du désin­térêt des citoyens pour ce type de poli­tique lamentable. Un Wallon amer et dégoûté. »

 

2006

Waalse burgemeester in cel, in : DS 16/10/2006

 

BRUSSEL (BELGA, DS). Geor­ges Rovillard (60) had maandag pas aangekondigd dat hij op het eind van het jaar uit de actieve politiek zou stappen. Vier dagen later werden huiszoekingen uitgevoerd in zijn woning, in die van gemeente-secretaris Michel Carlier en in het stadhuis van Fontaine L’Evêque. De zowat twintig speurders namen verschillende documenten in beslag. De dienst Financiën werd verzegeld. Na die huiszoekingen werd Rovillard aangehouden en overgebracht naar de gevangenis Jamioulx.

Hij wordt verdacht van het misbruik van Europese subsidies, die moesten dienen om gemeentelijke besturen in de hele wereld te ondersteunen. Een groot gedeelte van de subsidies, die werden toegekend aan vzw’s, zou gebruikt zijn voor ,,studiereizen » naar onder meer Chili, Griekenland en Cyprus, waaraan de burgemeester graag deelnam. Bovendien zouden de vzw’s die de Europese steun ontvangen, honderdduizenden euro’s schulden hebben tegenover de gemeentelijke administratie.

De zaak komt bovenop de klachten tegen de lokale sociale huisvestingsmaatschappij Foyer Fontainois. Die wordt verdacht van het vervalsen van openbare aanbestedingen, onbezonnen aankopen en het aankopen van bureaumateriaal bij bedrijven die banden hebben met de leiding van de maatschappij. Ook daar riepen de reis- en vertegenwoordigingskosten vragen op.         

Rovillard stond bekend als een autoritaire en alomtegenwoordige burgemeester, die achttien jaar lang alles en iedereen controleerde. Tenminste, als hij aanwezig was. De man verbleef heel regelmatig in het buitenland.

,,Het gerecht moet zo snel mogelijk duidelijkheid brengen in deze zaak », reageert PS-voorzitter Elio Di Rupo. ,,Als blijkt dat een PS’er fouten heeft, begaan, zal de parti ook interne sancties nemen. Wie in de fout is gegaan, verdient het niet om verkozen of herkozen te worden. » Di Rupo onderstreept dat de vernieuwing in zijn partij is ingezet. ,,Als oude PS-gekozenen op deze manier opzijgezet moeten worden, zal dat de sereniteit in onze parti) niet in het gedrang brengen. »

Intussen overwegen verscheidene kandidaten voor de vacatures van directeur bij het Waalse ministerie voor Infrastructuur en Transport en het ministerie van het Waalse Gewest om klacht in te dienen bij de Raad van State. Ze klagen aan dat 68 van de 73 benoemde directeuren een PS-partijkaart hebben.

 

2006

Georges Dumortier à la case prison, LB 12/10/2006

 

» La justice le soupçonne d’avoir détourné à son profit pendant des années l’argent des institutions culturelles.  Conseil de la musique, Conservatoire, Orchestre de chambre, Botanique… » Le juge Claise l’a arrêté mais a laissé son épouse en liberté.

On a appris mercredi ma­tin, la nouvelle ayant causé de grands remous dans le monde culturel francophone qu’une va­gue de perquisitions venait d’être déclenchée sur ordre du juge d’instruction financier bruxellois Michel Claise dans plusieurs ins­titutions, de la Maison commu­nale de Mons où est implanté l’Orchestre de chambre de Wallonie au Conseil de la musique, à Bruxelles, en passant par le Botanique et le Conservatoire de la capitale. Le domicile de M. Dumortier a également été perquisi­tionné.                                    

(…) Bref, rien d’étonnant à ce qu’une instruction ait été ouverte (une dénonciation des faits ayant du reste été faite à Mons, le dos­sier étant transféré à Bruxelles). Mais les surprises se sont encore accumulées. Si on savait déjà M. Dumortier capable de déposer pour la même journée une note de restaurant de 200 euros et une note de… collation de 1,5 euro (pour un Mars ?, un sachet de ca­cahuètes ?), les enquêteurs du juge Glaise se sont rendu compte que l’intéressé rentrait parfois la même note de frais auprès des trois institutions où il exerçait des responsabilités, Botanique, Orchestre royal de chambre de Wallonie et Conseil de la musique.

 

2007

Kubla : marre de servir de punching-ball, AL 09/05/2007

 

LE TRÈS BEAU bâtiment qui se dresse depuis 2005 dans l’Axis Parc de Mont-Saint-Guibert ne servira donc jamais d’incubateur pour la Région wallonne. Comme indi­qué dans nos éditions d’hier, le gouvernement wallon a préféré le vendre avec un rabais de 900 000 € plutôt que de conti­nuer à l’entretenir pour rien.

 

2007

Région wallonne – awiph / Rovillard pensionné. Ouf!, mais…, LB 01/06/2007

 

Georges Rovillard, l’administrateur-général de l’Awiph suspendu depuis novembre, entame ce vendredi sa retraite anticipée. C’est ce qui pouvait  arriver de mieux  à l’Agence qui ne devra plus le payer à ne rien faire, comme à une tutelle politique mal embar­quée à son sujet. Il est moins sûr que l’éthique ou la clarification des responsabilités y trouvent leur compte : pour rappel, l’en­trée en pension marque l’arrêt de toute action disciplinaire, dont le gouvernement a tardivement en­clenché la procédure – « c’est la preuve que c’était du cinéma », dé­nonçait hier le député (MR) Phi­lippe Fontaine. Pire : la procé­dure n’ayant pu aboutir, il faut rétrospectivement réintégrer le pensionné dans ses droits sala­riaux. En clair : lui rembourser les 20 pc de rémunération dont il a été privé pendant 7 mois !

Cela dit, puisque M. Rovillard est désormais inculpé aussi au niveau de l’Awiph, celle-ci a pu se constituer partie civile et pour­rait donc récupérer les domma­ges occasionnés. Si la procédure pénale aboutit, bien sûr…

 

P.P.

 

2017

Erik Raspoet Journaliste, « Dans quel pays un président de parti peut-il paralyser trois gouvernements d’une seule manoeuvre ? » , in: Knack 28/07/17

Professeur à l’Université d’Oxford, Martin Conway est l’un des rares historiens étrangers spécialisés en Belgique. Il suit l’actualité belge avec le plus grand étonnement. « Dans quel pays un président de parti peut-il paralyser trois gouvernements d’une seule manoeuvre ? Never a dull moment in Belgium! »

À dix-huit ans, le Gallois Conway est parti s’installer à Bruxelles. « Par intérêt pour l’Europe », dit-il. « Le Royaume-Uni venait d’entrer dans Communauté économique européenne (CEE). En cette période de Brexit, il est difficile de s’imaginer l’ardeur que suscitait alors le projet européen et particulièrement au Pays de Galles. C’est pourquoi je voulais aller à Bruxelles avant d’étudier l’histoire, c’était l’endroit où tout se jouait. »

Monique Fiévet-Jamart (Lives), Mise en lumière du Pont des Ardennes (Namur), avec l'argent du contribuable, sur ordre du mini-ministre Lebrun

(VA, 26/09/1998)

René Cambier (Erpent), 100.000.000 € pour s'abriter au Parlement "wallon"

(VA, 30/10/1999)