1980

Les finances wallonnes et la France, LB 11/12/1980

 

¬ę¬†Si une extr√™me curiosit√© vous pousse √† parcourir la page 14.490 des annexes du ¬ę¬†Moniteur¬†¬Ľ, vous y constaterez que le capital de la SIRW a √©t√© augment√©. La SIRW, c‚Äôest la Soci√©t√© d‚ÄôInvestissement R√©gional Wallon.

Il n‚Äôy a rien d‚Äôextraordinaire √† cela et nous n‚Äôaurions pas relev√© la chose si l‚Äôargent frais d√©coulant pour un cinqui√®me de cette augmentation de capital n‚Äôavait √©t√© d√©pos√© de mani√®re ¬ę¬†id√©ologique¬†¬Ľ.

En effet, les annexes du ¬ę¬†Moniteur¬†¬Ľ indiquent que l‚Äôargent a √©t√© d√©pos√© dans une ¬ę¬†soci√©t√© de droit fran√ßais¬†¬Ľ, √† la succursale de Namur du Cr√©dit Lyonnais. Cela ne fait pas la jambe particuli√®rement belle √† cette banque √† laquelle on consent volontiers un cr√©dit plus que gastronomique. Mais cela d√©note de la part des dirigeants de la SIRW une mentalit√© plut√īt ¬ę¬†moche¬†¬Ľ. Un coq est plus fier que cela.¬†¬Ľ

 

1980

L’AMOUR DE LA WALLONIE, LB 09/10/1980

 

On sait que l’amour du ministre Dehousse pour la Wallonie est

d√©bordant.Mais quand cela d√©borde, il y a des inondations et des d√©g√Ęts.

Or donc, cette Excellence socialiste a adressé aux gouverneurs de

province qui sont de son ressort une circulaire.  Elle autorisé les

communes industrielles √† r√©cup√©rer sur les entreprises l’insuffisance de la

p√©r√©quation cadastrale sur les immeubles b√Ętis ou non b√Ętis, ainsi que sur

le mat√©riel et l’outillage des entreprises.¬† Cette taxation nouvelle est

applicable quand le taux d’augmentation du revenu cadastral industriel est

inférieur de plus de 10 % au taux moyen de majoration du revenu

cadastral global.

Cette mesure est injuste et inopportune.¬† Elle est injuste parce que les taux ant√©rieure sur l’outillage et le mat√©riel avaient √©t√© surestim√©s, de l’avis de tous.¬† De surcro√ģt, la m√©thode fiscale en vigueur selon laquelle on tient compte de la valeur d’usage du susdit. outillage et mat√©riel se traduit par un renforcernent de l’imp√īt.¬† Enfin, les entreprises belges souffrent d’un r√©el handicap parce qu’elles ne peuvent imputer totalement le pr√©compte immobilier et ses centimes additionnels.

La mesure est, d’autre part, inopportune parce que la crise et l’insuffisante cornp√©titivit√©.de nos entreprises, surtout en Wallonie, devraient en √©carter tout ce qui alourdit leurs charges.

 

1980

J.P.S., Le nouveau visage de la Belgique ¬ę¬†r√©form√©e¬†¬Ľ, LB 22/07/1980

3. Le financement : limites et inquiétudes

 

Le cr√©dit budg√©taire. Octroy√© pour les mati√®res vis√©es √† l’article 107 quater et pour les mati√®res culturelles et personnalisables, il sera index√© chaque ann√©e.¬† Il sera r√©parti entre les deux communaut√©s et la R√©gion wallonne de la mani√®re suivante pour les mati√®res r√©gionales : 1/3 proportionnellement au chiffre de la population; 1/3 proportionnellement √† la superficie, 1/3 proportionnellement au rendement dans la r√©gion de l‚ÄôIPP (imp√īt des personnes physiques).

 

1985

La manie des demi-vérités, LB 28/10/1985

 

Apr√®s la r√©union des bourgmestres des grandes villes wallonnes, le bourgmestre de Charleroi s’est r√©joui du r√©tablissement progressif des finances de la capitale du Pays Noir.¬† Certes, l’esprit de rigueur budg√©taire de M. Van Cauwenberghe n’est pas √©tranger √† ces bons r√©sultats mais on doit reconna√ģtre qu’il a √©t√© bien aid√© par deux ¬ę m√©chants ¬Ľ ministres nationaux: MM.¬† Nothomb et Maystadt.¬† Un petit rappel de ¬ę Van Cau ¬Ľ √† ce propos n’aurait fait de tort √† personne.

Au cours de la r√©union des ma√Įeurs, tous socialistes, les participants ont aussi pr√īn√© un all√®gement de la tutelle sur les communes.¬† Ont-ils oubli√© que, contrairement au ¬ę m√©chant ¬Ľ national M. Nothomb, ce sont les ministres r√©gionaux, Dehousse et Damseaux, qui ont renforc√© et rendu plus bureaucratique l’exercice de la tutelle.

Il y a des oublis significatifs..

 

1987

Ma campagne de 500 jours, LB 06/07/1987

 

“Andr√©-Napol√©on Bertouille, membre de l’Ex√©cutif de la Communaut√© fran√ßaise, vient de publier une tr√®s belle brochure de 110 pages richement illustr√©e de six photos de son auguste personne.¬† Ceci √† l’occasion de ses “500 jours pass√©s √† la Communaut√© fran√ßaise.”

 

1987

Bertouille: un roi de ma “pub”, LB 12/11/1987

 

M. Andr√© Bertouille, ministre tournaisien, a pr√©fac√© le num√©ro sp√©cial d’octobre 1987 “Sant√© et Communaut√©” consacr√© au sida, envoy√© en plein dans la campagne √©lectorale!

Or le bulletin d’informations √©pid√©miologiques de la Communaut√© fran√ßaise de Belgique s’est toujours gard√© de faire place √† des consid√©rations qui pourraient appara√ģtre de pr√®s ou de loin comme politiques.’

 

1988

Fr.-Xavier de Donnea, anc. Ministre, député PRL de Bruxelles, Ils se trompent de capitale!, LB 27/09/1988

 

“En quittant en fanfare Bxl pour Namur, le pr√©s. de l’Ex√©cutif r√©gional wallon commet une gaffe de dimension.”

Erreur strat√©gique mais aussi un gaspillage de deniers publics.¬† En effet, “alors que les bureaux n√©cessaires existent √† Bruxelles, l’Ex√©cutif wallon veut construire 50.000 m¬≤ de bureaux √† Namur pour y loger les administrations et les cabinets minist√©riels d√©m√©nag√©s.¬† Dont co√Ľt, au moins 2 milliards.”

 

1988

Joseph Carpay, La Wallonie menac√©e d‚Äôimp√īts, LB 25/11/1988

(président de l’Entente des Classes Moyennes)

 

Le f√©d√©ralisme plus ou moins radical se met donc en place. Ses cons√©quences in√©vitables sur le plan financier se traduisent dans une loi que le¬† gouvernement vient d’√©laborer et qui va rendre chaque r√©gion responsable de ses recettes et de ses d√©penses: Dans certains milieux politiques, √©conomiques et sociaux, on a l’air √©tonn√©. D’aucuns semblent d√©couvrir que la r√©alisation de ce. f√©d√©ralisme pose √† la Wallonie un probl√®me extr√™mement grave¬†: elle aura proportionnellement. moins d’argent que la Flandre, ou bien elle devra pr√©lever des imp√īts plus lourds.

C’√©tait pourt√†nt √©vident depuis longternps.¬† D√®s la loi du 8 ao√Ľt 1980, l‚ÄôEntente Wallonne des Classes moyennes, a mis ce p√©ril en √©vidence. Elle a combattu l’octroi aux r√©gions d’un pouvoir fiscal, c’est-√†-dire du pouvoir de pr√©lever des imp√īts.¬† Certes, un √©tat f√©d√©ral ne peut pas vivre sans ressources. Il n‚Äô√©tait pas requis que ces ressources ou la totalit√© d’entre elles proviennent d’imp√īts.

C‚Äôest tellement vrai que l’on a instaur√© en 1980 un syst√®me de dotations.¬† L’Etat central percevait les imp√īts – et nous visons ici plus particuli√®rement l‚Äôimp√īt sur les revenus des personnes physiques et en octroyant une part √† chaque r√©gion selon une cl√© de r√©partition que l‚Äôon consid√©rait comme √©quitable. Dans celle-ci, la Wallonie obtenait 39 %. Lorsqu‚Äôelle percevra elle-m√™me l‚Äôimp√īt des personnes physiques, elle ne recevra plus que 30 √† 32 p.c. Ce sont des chiffres que chacun connaissait.¬† Chacun savait que dans cette hypoth√®se, la Wallonie perdrait pr√®s de 20 % de ce qu’elle re√ßoit aujourd’hui dans, ce domaine.¬† Beaucoup ont feint de l’ignorer.

Aujourd’hui que sous la banni√®re du ¬ę f√©d√©ralisme radical¬†¬Ľ, le gouvernement Martens fait franchir au pays une nouvelle √©tape, il est difficile de continuer √† masquer la v√©rit√©.¬† Certes, on s’v efforce encore. (‚Ķ)

Déjà, certains de nos concitoyens, parmi les meilleurs, les plus dynamiques et les plus compétents, quittent le pays: en raison du poids de sa fiscalité.

L’on risque un transfert du sud vers le nord.

 

1990

Bruxelles-sur-Senne ou surtaxes?, LB 19/05/1990

 

“Jeudi, le conseil r√©gional bruxellois a vot√© une multitude de taxes.”

 

1991

La politique budgétaire de Valmy, LB 08/11/1991

 

La RTBF a achet√© en 1991 trois mille pin’s.

(24,5 F / pièce pour les mille premières; 17 F pour les 5000 autres))

La dir. g√©n. du sport et du tourisme a acquis 6000 pin’s au sigle de l’ADEPS.

 

1991

J.E., La région wallonne sur la pointe des pieds, LB 19/11/1991

 

“La Wallonie a promis, si elle obtient satisfaction, de partager les 85 millions de la cotisation belge √† l’ACCT support√©s par la seule Communaut√© fran√ßaise.”

 

1992

Ph. B., La ¬ę¬†place du Gouvernement wallon¬†¬Ľ¬†: la charrue avant les bŇďufs √† Barvaux, AL 29/10/1992

 

¬ę¬†La r√©gion, normalement, doit se limiter √† subsidier des travaux entrepris √† l‚Äôinitiative des communes. Point d‚Äôinitiative communale, ici, mais la subsidiation √† 100 % de cet √©quipement (2,5 millions) valait sans doute bien, aux yeux de la r√©gion, une petite entorse aux r√©glementations, m√™me si, paradoxalement, on convie les municipalistes √† r√©fl√©chir sur ces m√™mes r√©glementations.¬†¬Ľ

 

1992

Premières étrennes, LB 25/04/1992

 

Les financements occultes des partis font d√©sormais tr√®s mauvais genre.¬† Ce n’est pas Philippe pr√©sident du PS, qui nous d√©mentira. Lui, qui d√©sormais, veut ¬ę laver plus blanc ¬Ľ que tout le monde et veut donner des boutons au lib√©ral Louis Michel. Les petits soldats du Parti socialiste ont re√ßu le message. En ce compris, Willy Burgeon, le pr√©sident du Conseil r√©gional wallon. Le bureau du Conseil vient, en effet (tr√®s discr√®tement) d’allouer un petit suppl√©ment aux formations repr√©sent√©es au CRW¬†: un million par an plus la disposition d’un fax.¬† Avec ce million, chaque groupe doit pouvoir engager une secr√©taire √† mi-temps (650.000 F) et am√©nager un local (350.000 F).

 

Ce n’est pas parce qu’on a quelque chose √† dire…

Les d√©clarations √† un hebdomadaire flamand de l’ex-directeur de la SPAQUE (soci√©t√© publique pour l’am√©lioration et la qualit√© de l’environnement en .Wallonie) ont laiss√© √†es traces.¬† Ainsi, lors de la derni√®re r√©union de l’ex√©cutif r√©gional wallon, le ministre Mathot a soumis √† ses coll√®gues un int√©ressant projet de lettre √† adresser aux fonctionnaires g√©n√©raux.¬† La missive, sign√©e par les deux secr√©taires g√©n√©raux, MM.¬† Horevoets et Hambye, fixe les bornes √† ne pas d√©passer.¬† On y rappelle le devoir de discr√©tion: ¬ę Les agents ne peuvent r√©v√©ler les faits dont ils auraient eu connaissance √† raison de leurs fonctions et auraient un caract√®re secret de par leur nature ou de par les prescriptions des sup√©rieurs hi√©rarchiques… ¬Ľ

 

… qu’il faut parier

 

Suit la red√©finition de l’obligation de r√©serve ¬ę qui concerne l’expression d’une opinion et plus particuli√®rement la mani√®re dont cette opinion s’exprime ¬Ľ. Toutefois, ¬ę le fonctionnaire peut faire conna√ģtre sa conviction et m√™me √©mettre des critiques mais il doit le faire avec mod√©ration ¬Ľ. Cependant, ¬ę il ne pourrait √™tre admis que des fonctionnaires, a fortiori des fonctionnaires g√©n√©raux, mettent publiquement l‚Äôex√©cutif en cause au d√©part d‚Äôinformations dont ils disposent en raison de leurs fonctions¬†¬Ľ. √áa, on veut bien croire que le locataire de l’Elysette n’aime pas…

 

1992

J.E., Le prix de l’Elysette, LB 09/09/1992

 

Près de 380 millions avant les derniers décomptes.

 

1992

La Communaut√© fran√ßaise se t√Ęte, LS 07/11/1992

 

“Le d√©ficit attendu avoisine les 12 milliards.”

 

1992

C.D.F., Quand les régions bloquent les réformes, LB 22/12/1992

 

Alléger les droits de succession?  C’est devenu bien difficile depuis la régionalisation.

 

1992

J.E., Ces communes wallonnes toujours si désargentées, LB 17/09/1992

 

“Un ‘palmar√®s’ o√Ļ plusieurs ministres et anciens ministres n’occupent pas toujours une place de choix…”

 

1993

J.E., Les fonctionnaires co√Ľtent trop cher, disent les patrons, LB 15/12/1993

 

Le ton a chang√© √† l’Union wal¬≠lonne des Entreprises.¬† Le 21 septembre dernier (LLB du 22/9/93), ses responsables n’avaient pas eu de mots assez durs pour qualifier la politique budg√©taire de la R√©gion wal¬≠lonne.¬† A cette √©poque, les re¬≠pr√©sentants des patrons wal¬≠lons avaient chiffr√© √† 276,5 mil¬≠liards en 1996 la dette totale de la R√©gion.¬† Ces d√©clarations avaient imm√©diatement pro¬≠voqu√© la col√®re du ministre du Budget, Robert Collignon.¬† Au¬≠jourd’hui, en possession du pro¬≠jet de budget 94, l’UWE a mis un s√©rieux b√©mol √† ses propos ant√©rieurs.

 

COMMUNAUTE IMPECUNIEUSE Dans son invitation √† la’ presse, l’UWE promettait donc son commentaire sur le budget wallon 1994 avant sa discus¬≠sion,jeudi √† Namur, au Conseil r√©gional.¬† Paradoxalement, MM. Colinet, pr√©sident, Beaussart, administrateur-d√©¬≠l√©gu√©, et Lesage, directeur du d√©partement √©conomique de l’UWE, ont surtout parl√© du budget de… la Communaut√© fran√ßaise.¬† En gros, l’Union wal¬≠lonne reproche au gouverne¬≠ment de la Communaut√© de n’avoir pas mal utilis√© la marge financi√®re issue du transfert de comp√©tences aux R√©gions.¬† Autrement dit de n’avoir pas r√©¬≠duit son d√©ficit et d’avoir augment√©, de mani√®re d√©mesur√©e selon elle, certaines d√©penses : politique de l’enfance (+ 23 pc), audiovisuel (+ 14,6 pc), organi¬≠sation des √©tudes et pr√™ts d’√©tudes (+ 29,3 pc).¬† En 1996, la Communaut√© – dixit toujours les patrons wallons – conna√ģtra un d√©ficit annuel de 30,1 mil¬≠liards.

 

COURT TERME

Face au projet 94 de budget wallon qui ¬ę¬† prive la R√©gion de marge de manŇďuvre¬†¬Ľ, les diri¬≠geants de l’Union ne sont pas enthousiastes.¬† M√™me s’ils lui font le cr√©dit de -la transpa¬≠rence et de la qualit√© tech¬≠nique ¬Ľ. L‚ÄôUWE stigmatise des ¬ęChoix √† court terme,, dont la r√©duction de 2,5 pc (en plus du montant de l’inflation) des moyens d’actions r√©serv√©s √† la politique √©conomique , alors qu’en p√©riode de r√©cession un soutien plus vigoureux des en¬≠treprises qui veulent investir est n√©cessaire,,.¬† Mais ce qui √©nerve particuli√®rement MM.¬† Collinet et Beaussart, c’est l’augmenta¬≠tion des d√©penses de personnel (+ 10,1 pc).¬† Ce qui, constatent¬≠-ils,¬†¬Ľ porte √† 40,8 pc la crois¬≠sance cumul√©e¬†¬Ľ de ce type de d√©penses depuis 1991.

 

1993

Tilmans Monique, Grognon : concours international pour le futur Parlement wallon, LB 25/03/1993

 

Lors du dernier conseil communal de Namur, la conseill√®re PRL, Anne-Marie Straus, a interpell√© le coll√®ge a propos de l’am√©nagement du Grognon et de l’implantation du Parlement wallon.¬† Elle a rappel√© les r√©sultats d’un son¬≠dage r√©v√©lant que 62 pc des Namurois √©taient contre le projet et pr√©f√©raient l’am√©na¬≠gement d’un parc anim√© et de parkings souterrains sur le site historique.

Mme Straus a soulign√© qu il fallait prendre le temps de la r√©flexion, l’urgence, selon elle, ne pouvant plus √™tre invoqu√©e puisqu’il sera de toute fa√ßon impossible de construire rapi¬≠dement le nouveau Parlement, pour qu’il puisse accueillir les √©lus issus du scrutin de 94 ou 95. Les travaux sont pr√©vus d’ici 4 √† 5 ans et il faut donc revoir le probl√®me en tenant compte des desiderata du Conseil r√©gional wallon (CRW), de la recherche de sites alternatifs et de l’√©largisse¬≠ment du sondage √† un r√©f√©ren¬≠dum.¬† Et le PRL de r√©affirmer qu’il souhaite que le Parle¬≠ment reste √† Namur.

 

CONCOURS.¬† Pour le bourgmestre Jean-Louis Close, il est exclu de mettre le Parlement ailleurs et les r√©sultats du sondage sont peu convain¬≠cants.¬† Ils refl√®tent seulement ¬ę¬†les appr√©hensions naturelles de la population et il en a √©t√© de m√™me lors de la cr√©ation des premiers pi√©tonniers, contest√©s par les trois-quarts de la population¬†¬Ľ. Actuellement, cette m√™me majorit√© est favorable aux pi√©tonniers dont elle sou¬≠haite m√™me l’extension.

Il a rappel√© que, depuis que Namur est devenue capitale de la R√©gion wallonne, le CRW et la ville cherchent une implan¬≠tation d√©finitive au Parlement install√© provisoirement dans l’ancienne bourse de com¬≠merce.¬† Lorsque le bureau du CRW s’√©tait inqui√©t√© d’une possible implantation au Grognon, aucune objection n‚Äô a √©t√© soulev√©e, dit-il, et un projet de plan particulier d’am√©nagement (PPA) a m√™me √©t√© adopt√© √† l’unanimit√© par le conseil communal en d√©¬≠cembre 89.¬† Ce projet a d√Ľ √™tre retir√© en raison des probl√®mes routiers soulev√©s, mais la ville et le CRW ont opt√© pour une proc√©dure alternative pr√©¬≠voyant le lancement d’un concours international d’archi¬≠tecture et d’urbanisme.

 

CAHIER DE CHARGES.¬† Le Coll√®ge estime que cette proc√©¬≠dure doit √™tre poursuivie car elle permet aux cr√©ateurs d’ex¬≠primer leur talent et √† tous de participer au d√©bat.¬† Une note, exprimant ces souhaits, a d’ail¬≠leurs √©t√© adress√©e au CRW le 27 mai.¬† Elle constitue une des √©tapes de la r√©daction du ca¬≠hier des charges, et la ville y rappelle qu’elle veut faire par¬≠tie du comit√© de suivi et de valorisation du site.

En gros, il s’agit de reb√Ętir ¬ę¬†l‚Äôespace-confluent¬†¬Ľ, √† l’ori¬≠gine de la Cit√© et d’y implanter le Parlement, √† l’occasion d’une reconstruction architec¬≠turale impliquant fonctions administratives, habitat, com¬≠merce, Horeca, culture,…

Le concours international associant d√©jeunes architectes wallons portera sur l’ensemble du site et visera le double ob¬≠jectif de l’√©dification du Parle¬≠ment et de la d√©finition des volumes des autres fonctions.

L’autorit√© communale dres¬≠sera un PPA traduisant les propositions du projet prim√© et cr√©era les conditions favo¬≠rables √† la participation des investisseurs publics et priv√©s.

 

1993

J.E., Ultimatum wallon à la Communauté française, LB 05/02/1993

Le rappel à l’ordre vise les nominations au Fonds communautaire des handicapés

 

Sur le ton sentencieux qui est (souvent) le sien, Guy Spitaels a lu, jeudi √† l’issue de la r√©union de l’Ex√©cutif r√©gional wallon, un bref communiqu√©.¬† Le texte m√©rite une publica¬≠tion exhaustive: ¬ęLe gouver¬≠nement wallon rappelle qu’il entend marquer sa solidarit√© √† l’√©gard de la Communaut√© fran√ßaise tant en mati√®re d’en¬≠seignement que dans le cadre de transferts de comp√©tences i pas de qui ne s’accompagnent pas de ¬≠transferts financiers √©quivalents… ¬Ľ.

 

ULTIMATUM  La suite est beaucoup moins aimable et ressemble fort à un ultima­tum:

¬ęToutefois, il (NDLR: l‚ÄôEx√©cutif wallon) s’inqui√®te de la situation cr√©√©e par certaines d√©cisions r√©centes prises par la Communaut√©.¬† Si le gouverne¬≠ment wallon n’entend pas s’im¬≠miscer dans la gestion de la Communaut√© fran√ßaise, il lui para√ģt indispensable que lorsque celle-ci prend des d√©cisions dans des mati√®res desti¬≠n√©es √† √™tre prochainement transf√©r√©es en tout ou partie √† la R√©gion, le gouvernement wallon puisse: – en √™tre in¬≠form√©; – s’assurer que les charges financi√®res y aff√©rentes, soient compense des transferts de cr√©dits; – veil¬≠ler au respect des r√®glementa¬≠tions en vigueur..

 

UNANIMITE.¬† Interrog√© sur le contenu pr√©cis de cet aver¬≠tissement sans frais √† l’ex√©cu¬≠tif de la Communaut√© fran¬≠√ßaise, M. Spitaels a refus√© d’en dire davantage.¬† Sinon pour ajouter que tous les ministres wallons partageaient la pater¬≠nit√© du communiqu√©.¬† En r√©a¬≠lit√©, les membres de l’ex√©cutif wallon avaient fulmin√©, lors de leur r√©union, sur les nomina¬≠tions annonc√©es au Fonds com¬≠munautaire pour l’int√©gration sociale et professionnelle des handicap√©s.¬† Apr√®s la r√©forme institutionnelle, ce fonds doit √™tre transf√©r√© √† la R√©gion wal¬≠lonne et √† la Commission com¬≠munautaire fran√ßaise (la Co¬≠cof pour Bruxelles.¬† Surco√Ľt suppl√©mentaire: 40 millions.

 

CONTENTIEUX.¬† Tous les ministres wallons, PS et PSC r√©unis, ont donc condamn√© sans ambage cette op√©ration.¬† Mais ils sont all√©s plus loin en demandant √† la Communaut√© de veiller au respect des r√©gle¬≠mentations en vigueur¬Ľ.¬† Les nominations seraient-elles donc irr√©guli√®res ? Vex√©s, les ministres wallons seraient op¬≠pos√©s √† toute initiative qui cr√©e des d√©penses suppl√©mentaires dans les secteurs probable¬≠ment r√©gionalis√©s.¬† Il est √† re¬≠marquer que les deux ten¬≠dances de l’ex√©cutif r√©gional wallon ont adh√©r√© au commu¬≠niqu√©.¬† Puisqu’√† la Commu¬≠naut√©, M. Lebrun (PSC) ne s’est pas d√©marqu√©, c’est donc bien √† un affrontement R√©gion wallonne-Communaut√© fran¬≠√ßaise que l’on assiste 1 En outre, on murmurait √† Namur que l’√©largissement du Fonds engloutirait 60 pc des moyens, amputant gravement les pos¬≠sibilit√©s d’assister les handi¬≠cap√©s.¬† Petit √† petit, le conten¬≠tieux Wallonie-Communaut√© grossit.¬† On conna√ģt, en effet, le d√©saccord, qui existe entre MM. Spitaels et Lebrun, sur l’avenir du Commissariat aux relations internationales de la Communaut√© fran√ßaise.¬† La n√©gociation intra-francophone reprend √† la mi-f√©vrier.¬† Le d√©¬≠but de la r√©union risque d’√™tre glacial.

 

1993

Le myst√®re…, LS 13/02/1993

 

Le 3 f√©vrier, nous avons publi√© les montants des √©moluments des administrateurs des parar√©¬≠gionaux.¬† Nous √©crivions notam¬≠ment que le pr√©sident de la So¬≠ci√©t√© r√©gionale wallonne du Lo¬≠gement, Richard Carlier, re√ßoit √† ce titre 450.000 F, dont deux tiers en jetons de pr√©sence, donc conditionnels.¬† La source semble fiable : le Bulletin des questions et r√©ponses du Con¬≠seil r√©gional wallon n, 2, page 34. La question est d’Yvan Ylieff, la r√©ponse du ministre Robert Collignon, qui s’appuie sur une d√©cision de l’ex√©cutif du 25 juin 1987.

Aussi est-ce avec surprise que nous avons reçu une lettre, fort courtoise, de Richard Carlier, nous informant que depuis la création de la Société du Loge­ment, les émoluments de son président ne peuvent dépasser 300.000 F.

 

… du potentat…

 

Avant de prendre acte de la rectification, nous avons cher¬≠ch√© une explication.¬† En vain.¬† Au minist√®re de Robert Collignon, on ne trouve plus l’auteur de la r√©ponse du ministre!¬† Si un fonc¬≠tionnaire ou un attach√© de cabi¬≠net a bel et bien conduit Colli¬≠gnon √† faire acter des chiffres faux par son assembl√©e parlementaire pr√©f√©r√©e, on com¬≠prend qu’il se cache…

 

… intouchable

 

Quant √† contacter Richard Car¬≠lier, c’est tellement difficile que cela en devient comique.¬† Il doit √™tre plus facile de t√©l√©phoner √† Mitterrand qu’au ¬ę pr√©sident du conseil provincial du Hainaut ¬Ľ. A chacun de nos quatre essais, nous avons eu des secr√©taires en cascade (Quel nom ? Quel journal ? Quel sujet ? Ne quittez pas!).¬† Seule la derni√®re ajoute Impossible aujourd’hui!

 

Le ton est toujours aigre-doux car nous nous acharnions, par malice avouons-le, √† demander √† parier √† -Monsieur Richard Carlier -. Ce qui vaut √† coup s√Ľr une r√©plique cinglante : Vous voulez dire Monsieur le Pr√©si¬≠dent!

 

1993

Ah ! ces dépenses de cabinet, LB 01/06/1993

 

Les 10 et 11 octobre derniers, le Parti socialiste organisait, √† La Louvi√®re, une grande r√©union de ses militants, avec r√©flexion, esprit festif et tout et tout.¬† La rose au poing d’un c√īt√© et une poign√©e de bonne volont√© de l’autre, les membres et bonzes du PS pouvaient aussi parcourir une exposition.¬† Parmi laquelle un stand de quarante m√®tres carr√©s mont√© par le bureau de communication attitr√© du ministre-Pr√©sident de la R√©gion bruxelloise, Charles Picqu√©.

La R√©gion serait-elle le propagandiste officiel du parti socialiste ? Le conseiller r√©gional Ecolo Andr√© Drouart vient en tout cas de s’apercevoir, documents √† l’appui, que c’est le cabinet de M. Picqu√© qui a command√© le stand √† son bureau priv√© de communication et r√©gl√© la facture de 197.175 F, TVA comprise.¬† D’o√Ļ une question √©crite du conseiller r√©gional √† son ministre-Pr√©sident, qui demande entre autres quelles mesures ont √©t√© prises pour le remboursement de cette menue d√©pense au budget (tr√®s √©triqu√©, comme le proclame M. Picqu√© lui-m√™me) de la R√©gion de Bruxelles-Capitale.

 

1993

John Erler, L’√©quipe Dehaene ‘out’ avant l’√©t√©, LB 29/11/1993

 

Oui, si l’ on en croit le budget (secret) du Conseil r√©gional wallon

“Le co√Ľt des 775 √©lus directs est estim√©, pour six mois, √† plus de 233 millions.”

“L’indemnit√© pr√©sidentielle de M. Burgeon augmentera de 6,25 pc seulement pour atteindre 1,7 million.”

“Les traitements et les salaires du personnel du Conseil seront augment√©s de 32,54 pc.”

 

1993

Message (personnel)… à Jean Gol, LB 29/11/1993

 

Willy Burgeon, instigateur de l‚Äôexposition ¬ę¬†D√©mocratie¬†¬Ľ √† Namur, ambitionne de l‚Äôexporter √† Li√®ge et √† La Lovi√®re.

3,5 millions de frais pour le contribuable à Liège.

Un devis (très) approximatif a été établi pour les deux décentralisations: 6,6 millions.

Comme pour la pr√©c√©dente exp√©rience namuroise (18 millions), cette menue d√©pense ne figure pas au budget 94 du Conseil.¬† Elle sera donc support√©e, une fois encore, par le bas de laine de l’assembl√©e qui approche maintenant le demi-milliard.

 

1993

Ath et les autres …, LB 14/12/1993

 

“On a souvent √©pingl√© le traitement – disons tr√®s favorable – r√©serv√© √† la ville d’Ath par la R√©gion wallonne.”

 

1993

Classement / Dette¬†: la Belgique √† la tra√ģne, LB 12/09/2003

 

A l’exception de la Turquie et de Malte, aucun des 13 pays candidats à l’Union européenne n’a une dette publique qui dépasse 60 pc de son PNB.

Celui de la Belgique se chiffre actuellement à 102,3 pc du PNB.

 

1994

Ariane van Caloen, Banquier des Wallons, Entre les récifs de la politique, LB ENTREPRISE, 10/9/1994

 

La SRIW, holding public, a encaissé deux coups durs dans les dossiers Interagri et cellulose des Ardennes.

¬ę¬†Certains¬† ont reproch√© √† la SRIW d‚Äô √™tre un holding ‚Äėdormant‚Äô, plus soucieux de sa rentabilit√© que de la renaissance du tissu industriel wallon;¬† D‚Äô autres l‚Äô ont tax√©e d‚Äô institution ‚Äėpolitique‚Äô, √† la solde des pouvoirs successifs.

 

1994

F. Antoine, Les patrons wallons à l’ assaut de l’ interventionnisme public, LB, 08/11/1994

 

L‚Äô UWE demande √† l‚Äô Etat de retrouver l‚Äô essence de son r√īle de l√©gislateur.

¬ę¬†L‚Äô Union wallonne des entreprises (UWE) l‚Äô a r√©p√©t√© haut et fort: le commerce, le march√© sont du domaine de l‚Äô entreprise priv√©e.¬† L‚Äô Etat, lui, doit se confiner √† sa mission fondamentale: √©dicter des lois et veiller √† les faire respecter.¬†¬Ľ

 

1994

T. Boutte, J. Erler, P. Loppe: Jean-Claude Dehovre:¬†¬Ľ Il faut aussi savoir accepter l‚Äô √©chec.¬†¬Ľ, in: LB Entreprise, 10/09/1994

 

Les banquiers jugent parfois la situation de la SRIW tr√®s confortable.¬† Ils disent qu‚Äôelle d√©pense les deniers publics comme bon lui semble et qu‚Äôelle file en douce d√®s que cela sent le roussi …

 

1994

J. Erler, Audit impitoyable de la Cour des comptes, LB, 01/12/1994

 

Procès sans concession de la non-gestion de la Société régionale wallonne du Logement

Dans le ‚Äė6e Cahier d‚Äôobservations adress√© par la Cour des comptes au Conseil r√©gional wallon‚Äô, la Cour s‚Äôint√©resse aux para-r√©gionaux wallons et, sp√©cialement, √† la Soci√©t√© r√©gionale wallonne du logement (SWRL).

A la lecture de l’audit, on croit comprendre la totale décrépitude du logement social en Wallonie.

Voici quelques-unes des appr√©ciations de la Cour concernant la SWRL: ¬ę¬†absence de toute comptabilit√© budg√©taire, enregistrement incomplet des op√©rations comptables en 1992 et 1993, manque de suivi de la r√©cup√©ration des cr√©ances, syst√®mes informatiques disparates, etc.¬†¬Ľ¬†

Ajoutons le gonflement du nombre de d√©biteurs, la tr√©sorerie, ¬ę¬†une masse financi√®re fluctuant de 2 √† 5 milliards¬†¬Ľ, ne faisant l‚Äôobjet d‚Äôaucune strat√©gie de placement, des irr√©gularit√©s comme la ‚Äėviolation des r√®gles de concurrence‚Äô dans la construction du si√®ge social de la soci√©t√© √† Charleroi, le personnel compos√© de 138 agents au¬† 1er mars 1994 ¬ę¬†alors que le cadre fix√© (…) pr√©voyait un effectif global de 96 agents.¬†¬Ľ

¬ę¬†Certains agents contractuels b√©n√©ficient d‚Äô √©chelles de traitement sans rapport avec la fonction concern√©e (…).¬† Certains se sont vus accorder des ann√©es d‚Äôanciennet√© fictive.¬† Enfin, la SWRL a conclu, de mani√®re discriminatoire, en faveur de certains agents contractuels (…) des contrats d‚Äôassurance vie-d√©c√®s afin de leur assurer une pension √©quivalente √† celle du secteur public.¬†¬Ľ

 

Concernant le march√© de gr√© √† gr√© pass√© le 19 juillet 1990 par la RW avec la SA Econoler, visant ‚Äėla gestion de quelque 250 v√©hicules de s√©rie utilis√©s par le MET (Minist√®re wallon des travaux publics et de l‚Äô √©quipement)‚Äô,¬† le gouvernement wallon r√©silia ce march√© sur avis de la Cour des comptes le 3O avril 1994. Mais d√®s le 1er mai, Econoler se voyait attribuer un march√© similaire √† la suite de l‚Äô appel d‚Äô offres g√©n√©ral lanc√© le 10 septembre 1993.

Or, la Cour des Comptes, dans une lettre adress√©e au gouvernement wallon le 5 juillet 1994, observait que ¬ę¬†la comparaison du prix du nouveau march√© par rapport √† l‚Äô ancien faisait appara√ģtre une augmentation globale de quelque 51 pc.¬†¬Ľ

 

1996

D.V., ‚ÄúLes aides europ√©ennes ont cr√©√© un autre d√©s√©quilibre‚ÄĚ (Bourgmestre de Fernelmont), VA 21/11/1996

 

Pour les régions qui n’ ont pas été retenues pour bénéficier des aides européennes de l’ Objectif 2 (Feder), il est parfois difficile de rester attractives. 

‚ÄúLi√®ge et Charleroi ont donc √©t√© retenues pour b√©n√©ficier de cette aide europ√©enne.¬† Cela veut dire par exemple qu‚Äô √† quelques kilom√®tres de Noville-les-Bois, √† Villers-le-Bouillet, une entreprise peut b√©n√©ficier d‚Äôune aide √† l‚Äôinvestissement d‚Äô environ 30 % alors que chez nous cette aide ne pourra d√©passer 5 %.‚ÄĚ

 

1997

J.E., Les ministres wallons √©conomes …malgr√© eux, LB 24/06/1997

 

La Cour des Comptes attribue notamment les bons résultats budgétaires de 1996 au retard observé, de manière générale, dans la réalisation concrètes de politiques régionales.

 

1997

Le prix exact du “Monde”, LB 01/11/1997

 

La communaut√© fran√ßaise a d√©pens√© 450.000 FF, soit plus de 2,6 millions de francs belges, soit plus de trois fois l’aide annuelle √† la presse que re√ßoit chaque quotidien francophone belge, sauf “Le Peuple” et “La Wallonie”, pour un suppl√©ment du journal “Le Monde”.

 

1998

J.E. Dumont, prof. d’univ. émérite, Lasnes, Wallonie: de la république populaire à la réserve indienne; voulons-nous cela?, LB 03/02/1998

 

(…) ‚ÄúR√©duisez de moiti√© les cabinets des ministres de la r√©gion et Communaut√© et affectez les 800 millions de FB/an ainsi r√©cup√©r√©s √† un programme Biotechnologie.¬† Vous atteindrez ainsi le tiers de l‚Äôeffort flamand.¬† On d√©pense 4 fois plus en R√©gion francophone et en Wallonie pour des attach√©s de cabinets que pour des doctorants! Qui fera notre avenir?‚ÄĚ

 

1998

La Cour des comptes d√©range … le secr√©taire de la r√©gion wallonne / = Georges Horevoets/, LB 31/07/1998

 

Son rapport d√©nonce des pratiques de politisation, d‚Äôinorganisation, de privil√®ges, …

 

1998

P.P., Wall 11, l’emprunt à cliquets qui provoque des claques, LB 10/08/1998

 

Wall 11, l’hypothétique emprunt wallon:

le Wall 11 cr√©erait un indice boursier wallon; il se r√©f√©rerait aux valeurs vedettes … de Paris (le CAC40); il (re)pose des questions identitaires et institutionnelles qui ne vont pas sans arri√®re-pens√©es.

 

1998

Patrick Saerens, Loyauté fédérale: au grand mot les grands remèdes, LS 16/12/1998

 

La suspicion du pouvoir politique envers la Cour d‚Äôarbitrage a pour effet de rendre ce concept vide de sens. (…) Cinq ans apr√®s la r√©forme proclamant que la ‚ÄúBelgique est un Etat f√©d√©ral‚ÄĚ, force est de constater l‚Äôimmaturit√© du syst√®me.

 

1998

P.-F. L., Communauté française: le bout du tunnel?, LB 22/06/1998

 

Le Centre de Recherche sur l’Economie wallonne des Facultés universitaires de Namur s’est livré à une estimation de la position budgétaire de la Communauté française. De nouveaux efforts sont prévus pour 1999 et 2000.

Point de départ: un solde net à financer évalué à 6,109 milliards de francs pour 1998 et un endettement de 87,43 milliards.

 

1998

D.V., Les affres de la partition fédérale, LS 27/11/1998

 

En 1996, dans un ouvrage initi√© par le groupe Coudenberg – ‚ÄúThe cost of non-Belgium‚ÄĚ – , l‚Äô√©conomiste de la KUL Frans Vanistendael avait d√©j√† tir√© la sonnette face aux implications n√©gatives et co√Ľteuses d‚Äôune scission de la Belgique en deux ou trois Etats ind√©pendants soumis aux r√®gles habituelles du droit fiscal international.

Robert Deschamps, professeur aux facult√©s de Namur, conna√ģt bien le dossier: √† la deman,de des responsables de l‚Äôensemble des partis francophones, c‚Äôest lui qui a mis au point un simulateur budg√©taire de chaque entit√© qui compose l‚Äôespace francophone (R√©gion wallonne, Communaut√© fran√ßaise, R√©gion bruxelloise et Commission communautaire fran√ßaise).

Selon ce dernier, en cas de partition du pays, les trait√©s internationaux privil√©gieraient en effet l‚Äôimputation de l‚Äôimp√īt des personnes physiques au lieu de travail et non plus au lieu de r√©sidence.¬† Ainsi, les flux de travailleurs-navetteurs entre les r√©gions rebattraient les cartes de la dotation IPP au b√©n√©fice de la seule R√©gion bruxelloise et il en co√Ľterait √† l‚ÄôEtat f√©d√©ral 18 milliards pour appliquer ce m√©canisme.¬† Il en r√©sulterait des pertes de bien-√™tre pour toutes les r√©gions.¬†

De plus, ces scénarios d’éclatement engendreraient des comportements protectionnistes et des effets économiques pervers.  sans parler du caractère très épineux des négociations entre entités fédérées appelées à partager la dette publique ni de la sanction d’une hausse des taux provoquée par des discussions qui risquent d’être ardues.

 

1999

Interagri et les moeurs de la SRIW … poussent Jean-Claude Dehovre √† la barre, LB 08/05/1999

 

Au cours du proc√®s marathon du scandale Interagri, on a appris que la SRIW aurait confi√© √† Consult Finance, l‚Äôune des anciennes nombreuses filiales du groupe agroalimentaire d‚ÄôAndenne, une somme de 100 millions de francs avec pour mission de la faire fructifier en bourse.¬† Au nom de la SRIW, Consult Finance ouvrit ainsi un compte en Suisse √† la banque Coutts and C¬į. (…)

Philippe Toussaint, l‚Äôadministrateur de Consult Finance, affirme que M. Dehovre, pr√©sident de la SRIW, lui avait confi√© que si les affaires marchaient bien, si les b√©n√©fices √©taient bons, on pouvait pr√©voir un petit pourcentage pour r√©tribuer en noir certains fonctionnaires de la SRIW. (…)

Après quelques mois, le jeu en bourse planétaire aurait abouti à une perte d’une vingtaine de millions.

 

1999

Olivier de Clippele, Le droit de préemption flamand viole la Consitution, LB 14/01/1999

 

Le gouvernement flamand vient de décréter un droit de préemption sur la vente des immeubles situés en zone de rénovation ou d’habitation dans 26 communes de autour de Bruxelles et le long de la frontière liniguistique.

 

2000

P.Bn., la Communauté français ne dérape plus: elle est dans le décor!, LS 07/06/2000

 

Le député André Antoine (PSC) chiffre le trou au budget 2000 à 3,7 milliards au moins!

 

2001

De Caevel Christophe, La nouvelle culture politique, ça rapporte !, AL 07/09/2001

 

1) Le bureau de l’intercommunale qui gère le circuit de Spa-Francorchamps (ISF) envisage de multiplier par … 15 les indemnités de ses administrateurs.

Ainsi, les émoluments du président Jacques Moxhet, député permanent socialiste, passeraient de 80.000 à 1,2 million de francs. Les deux vice-présidents PS et PRL, ainsi que les commissaires de la région Wallonne (des conseillers de Jean-Claude Van Cauwenberghe et Serge Kubla) gagneraient 720.000 F, tandis que les trois autres administrateurs (2 PRL et 1 PS) devraient se contenter de 35.000 F/mois.

De plus, les jetons de pr√©sence augmenteraient, portant le budget ¬ę¬†jetons de pr√©sence¬†¬Ľ de l‚ÄôISF de 300.000 √† 5 millions de francs.

2) Dans les intercommunales liégeoises, on a constaté cette année de fortes hausses des indemnités (souvent un triplement) comme s’il fallait compenser la limitation du cumul des mandats.

3) Le directeur de la toute nouvelle Société des aéroports, Luc Vuylsteke, ancien chef de cabinet de Serge Kubla, touchera plus de 130.000 F net/mois, plus une voiture de fonction et de 10 à 20.000 F d’indemnités non-imposables. Les deux directeurs généraux (PS et Ecolo) gagneront juste un peu moins.

4) Le gouvernement wallon a nommé très politiquement, sans appel à candidature ni jury, un directeur général contractuel à l’administration de l’infrastructure (dirigée par un PSC) et à l’ ISSEP (institut d’analyse et d’expertise scientifiques).

5) A la Communaut√© ¬ę¬†fran√ßaise¬†¬Ľ, on ne fait pas mieux¬†: on bombarde des ¬ę¬†experts¬†¬Ľ pour court-circuiter la proc√©dure habituelle de d√©signation des d√©l√©gu√©s √† l‚Äô√©tranger‚Ķ

 

2001

Patrick Van Campenhout, Le Bel 20 écrase le Vlam 21, LB 06/07/2001

 

Le nationalisme boursier ne paie pas: l’indice boursier le prouve.

En 7 ans, l’indice boursier flamand Vlam 21 a fait trois fois moins bien que l’indice Bel 20 de la Bourse de Bruxelles dont on a dit tant de mal.

 

2002

Philippe Lawson, Tonus ou petits partages entre pères et fils ?, LB 14/05/2002

 

Le choix des réviseurs d’entreprises d’aider les communes à résorber leur déficit laisse songeur.

Suivant le plan Tonus, √©labor√© dans le but d‚Äôaider les communes wallonnes, lourdement endett√©es, un pool de 15 r√©viseurs¬† a √©t√© constitu√©. L‚Äôun d‚Äôentre eux est choisi afin de d√©finir un plan quinquennal de r√©sorption des d√©ficits de la commune et d‚Äôassurer un contr√īle permanent es finances communales durant cinq ans.

Mais ce pool retenu par le gouvernement wallon est-il impartial ?

Ainsi, l‚Äôun des cabinets est dirig√© par Michel Hofman (Vis√©), fils du d√©put√© wallon Gustave Hofman (PS), un autre est dirig√© par Daerden p√®re et fils, le p√®re √©tant ministre wallon du Budget et le fils, d√©put√© wallon et √©chevin d‚ÄôHerstal. Par ailleurs, d‚Äôautres cabinets de la ¬ę¬†liste des 15¬†¬Ľ travaillent en collaboration avec ces soci√©t√©s, Hofman et DC&C. (‚Ķ)

Les honoraires octroyés aux réviseurs  font également sursauter : 743,68 euros (30.000 BEF) par jour pour le diagnostic pour chaque commune. Pour la mission de surveillance et du suivi de l’application des plns quinquennaux, les honoraires sont fixés par an et selon la taille des communes concernées, ils vont de 2748,94 euros (100.000 BEF) pour les communes de 4999 habitants maximum à 37.184,03 euros pour les communes d’au moins 80.000 habitants.

(…) Enfin, les réviseurs ayant obtenu le gros lot peuvent dormir sur leurs deux oreilles. Le plan de gestion auquel les communes seront somises et dont ils devront asurer le suivi est valable , moyennant des modification, pour 20 ans (durée du prêt consenti par la banque Dexia dans le cadre du plan Tonus). Et quand on pense qu’il y a plus de 200 communes dans le rouge, le calcul est vite fait…

 

2002

Tournai / Plus de 100 confr√©ries au cŇďur d‚Äôune galaxie costum√©e – Le big bang carnavalesque de ‚ÄėLune et l‚Äôautre¬†¬Ľ, LS 16/02/2002

¬ę¬†apoth√©ose sous la forme d‚Äôun spectacle pyrotechnique reposant sur un budget ¬ę¬†astronomique¬†¬Ľ de 42,418 euros pris en charge par la Communaut√© fran√ßaise.¬†¬Ľ

2002

Dirk Vanoverbeke, Non, le Nord n’allaite pas le Sud, LS 28/11/2002

 

Michel Mignolet (professeur d‚Äô√©conomie aux Facult√©s de Namur)¬†: ¬ę¬†(‚Ķ) toutes les √©tudes r√©v√®lent davantage de mouvements √† l‚Äôint√©rieur des provinces et des arrondissements, entre l‚Äôest et l‚Äôouest du pays que des clivages manich√©ens entre Nord et Sud.¬†¬Ľ

 

2002

Facture 15/01/2002 : INTERLUX SC / TELELUX :

¬ę¬†A dater du 1 septembre 2001, conform√©ment √† la volont√© du Gouvernement Wallon de pr√©server (sic) la qualit√© des eaux exprim√©e dans son contrat d‚Äôavenir pour la Wallonie, une participation de 0,1487 EUR/m¬≥ vous est factur√©e afin d‚Äôassurer le service d‚Äôassainissement en R√©gion wallonne.¬†¬Ľ

 

2002

Le budget dérape de 60 millions d’euros, LB 28/02/2002

 

Michel Daerden, ministre r√©gional du Budget¬†: ¬ę¬†La r√©gion wallonne enregistre un d√©rapage de l‚Äôordre de 130 millions d‚Äôeuros.¬†¬Ľ

 

2003

Cercle notarial ‚Äď rentr√©e / R√©gionalisation, complications, AL 15/10/2003

 

La régionalisation des droits d’enregistrement et de succession a multiplié conditions et tarifs .

 

2003

Ch. D., Parlement wallon ‚Äď Publicit√© des ministres / Les d√©penses incontr√īl√©es de Serge Kubla, VA 03/12/2003

 

Les 18 et 19 novembre dernier, le ministre wallon de l’économie, Serge Kubla, organisait un symposium international sur le financement des entreprises à Louvain-la-Neuve. Il s’est terminé par une intervention de l’ancien vice-président Al Gore. Coup de pub pour le ministre, d’autant plus que le nom de Serge Kubla figurait sur les invitations  à cette manifestation.

Cependant, le ministre n’avait introduit aucune demande  préalable comme l’impose la loi pour financer la campagne de communication.

Ainsi, le contribuable doit payer pour le cachet d’Al Gore pour un montant équivalent à 10 % du budget total du symposium.

De plus, Serge Kubla lance une nouvelle campagne de promotion, destin√©e √† inciter les jeunes √† cr√©er leur entreprise, une campagne d‚Äôaffichage et de publication d‚Äôun co√Ľt global de 727 000 ‚ā¨ (29 millions de FB). Une soci√©t√© de ‚Ķ Waterloo (le fief de Kubla) en a d√©j√† termin√© la r√©alisation.

La demande a seulement été introduite à la commission le 26 novembre et pour la deuxième fois, les députés estiment qu’ils ont été mis devant le fait accompli.

 

2003

V.E., Over de beruchte ‚ÄėTransfers‚Äô, in: DELTA, 7, 2003, p.2-5

 

Van 1976 tot 1996 is de Openbare Schuld van Belgi√ę gestegen van 1.058.000.000 (oude) Belgische franken tot 9.605.000.000 fr.. Op dit ogenblik schommelt zij rond 10.000 miljard (oude) Belgische franken. Een enorm bedrag, vooral als we er rekening mee houden dat de Belgische bevolking hierop intresten moet betalen.

Dit is een heel wat groter schandaal dan de transfers!

En toch kraait er geen (Waalse) haan of brult er een (Vlaamse) leeuw naar!

 

2004

Ph. Law., Le fisc belge présente son addition à l’aéroport de Charleroi, LB 13/07/2004

 

Il pr√™te √† BSCA (Brussels South Charleroi Airport) l‚Äôintention d‚Äô√©luder des imp√īts portant sur 10 millions d‚Äôeuros.

 

2004

Planchar Roland, Comptable ¬ę¬†ripou¬†¬Ľ¬†: la Communaut√© perd 1 million, LB 15/12/2004

 

Raymond B., fonctionnaire de la Communauté française, fraudait pour son compte depuis 1998.

 

2004

Olivier D. (Le Roeulx), Et le mot service?, DH 11/12/2004

 

¬ę¬†Comme beaucoup de Wallons, j’ai re√ßu la facture √† payer pour la taxe TV et radio. Je ne la conteste pas, je suis d’accord de la payer, mais ils ont fait une faute dans leur courrier con¬≠cernant la radio: ce n’est pas ma pla¬≠que d’immatriculation, mais celle de mon p√®re. Donc, j’essaye de les con¬≠tacter afin d’effectuer le changement et l√† je vois qu’il n’y a qu’un seul num√©ro de t√©l√©phone! (alors qu’au jour¬≠nal t√©l√©vis√© sur RTL. on a bien vu qu’il y avait au moins 5 √† 6 personnes pour ce service). Cela fait maintenant 2 jours que j’essaye de les contacter et soit cela sonne occup√© soit il n’y a per¬≠sonne qui r√©pond. Je trouve √ßa scan¬≠daleux! De plus, les bureaux sont uni¬≠quement accessibles par t√©l√©phone de 9 √† 72 h. Je suppose qu’apr√®s-midi ils doivent faire leur sieste vu l’√©norme boulot qu’ils ont effectu√© le matin… Dans l’appellation service public, il y a quand m√™me le mot… service. Non¬†?¬†¬Ľ

 

2004

Deux millions pour Francorchamps! Euh, wat ?, LB 08/06/2005

 

Le gouvernement wallon demande au gouvernement f√©d√©ral d‚Äôapporter une obole de 2 millions d‚Äôeuros √† Francorchamps. Les ¬ę¬†Wallons¬†¬Ľ soutiennent que l‚Äôimage du GP de Belgique est d‚Äôabord ‚Äėbelge‚Äô.

 

2006

Nouvelle pelouse au Standard, LB 10/05/2006

 

Michel Daerden, ministre wallon en charge des infrastructures sportives, a sign√© mardi l’acte approuvant le projet de r√©fection du terrain du stade du Standard de Li√®ge. Le co√Ľt s’√©l√®ve √† environ 1 100 000 euros, subsidi√©s par la R√©gion wallonne √† hauteur de 60 pc. Les travaux devraient √™tre termin√©s pour la fin juillet. (Belga)

 

2007

Domb Eric, Pr√©sident de l‚ÄôUWE, Maintenir l‚Äôimp√īt des soci√©t√©s dans le giron f√©d√©ral, LS 12/12/2007

 

Pourquoi ne pas agir au niveau f√©d√©ral ? N’est-ce pas l’√©vidence m√™me ? C’est tout simplement que les tenants de la r√©gionalisation sont persua¬≠d√©s, ou ont d√©cid√©, que ce n’est pas possible. Il n’y a en effet aucu¬≠ne raison un tant soit peu convain¬≠cante de transf√©rer la comp√©tence aux r√©gions; la liste des inconv√©¬≠nients est au contraire impression¬≠nante : image confuse pour l’inves¬≠tisseur √©tranger, mouvement con¬≠traire √† la tendance europ√©enne √† l’harmonisation fiscale, r√©gimes diff√©rents dans une m√™me entre¬≠prise belge, affrontements entre r√©gions sur le lieu d’imposition des revenus, situation intenable de Bruxelles…

 

2007

Communaut√© fran√ßaise / Subsides Injustifi√©s…, LB 09/10/2007

 

L’AJUSTEMENT DU BUDGET 2007 √† ta Communaut√© fran√ßaise hissa appara√ģtre un socle de fi¬≠nancement de 40 millions, sup√©¬≠rieur √† l‚Äôinitial de 13,5 millions d’euros qui correspondent √† des subsides que la Communaut√© n’a pu justifier aupr√®s du Forem et que ce dernier a demand√© √† r√©cu¬≠p√©rer. Le Forem subsidie en effet des contrats APE (Aides √† la Pro¬≠motion¬† de l’Emploi)¬†¬†¬† dont 13,5 millions d’euros, vers√©s en¬≠tre 2004 et 2006, n’ont pu √™tre justifi√©s¬† par¬† la¬† Communaut√©. Cette op√©ration a √©t√© mise en exergue par la Cour des comp¬≠tes,¬†¬† dont¬†¬† les¬†¬† repr√©sentants √©taient entendus lundi en Com¬≠mission du Budget du Parlement de la Communaut√©.

 

…et difficiles recouvrements

PAR AILLEURS, DES CR√ČANCES

de la Communaut√© qui s’expli¬≠quent par le non-recouvrement aupr√®s du personnel enseignant de traitements ind√Ľment pay√©s augmentent depuis 2004 pour at¬≠teindre 13,8 millions d’euros en 2006, ont d√©nonc√© les repr√©sen¬≠tants de la Cour des comptes. Ceux-ci ont point√© du doigt les “lacunes” dans le fonctionnement des services ad hoc. La Cour a √©galement point√© la non-r√©cup√©¬≠ration aupr√®s des compagnies d’assurances de quelque 24 mil¬≠lions dus √† des accidents de travail provoqu√©s par des tiers au per¬≠sonnel enseignant. (Belga)

 

2008

De Cooster Celine, in: Knack 19/03/2008, p.38

 

De cijferconclusies ogen indrukwekkend: bedrijven in Belgi√ę betalen liefst 63 verschillende heffingen. Daarnaast innen ze nog cens 32 belastingen of andere bijdragen in opdracht van de verschillende overheden in ons land. In de eerste cat√©gorie gaat het vooral om werkgeversbijdragen voor de sociale zekerheid en vennootschapsbelastingen, en in de tweede cat√©gorie vooral om btw, gevolgd door accijnzen, bedrijfsvoorheffing op lonen, en persoonlijke socialezekerheidsbijdragen. (‚Ķ)

Nochtans liet niemand minder dan PS-voorman Elio Di Rupo in februari optekenen dat bedrijven uit de Bel-20 bijna g√©√©n belastingen betalen, terwijl de gewone arbeider liefst 50 pro-cent van zijn zuurverdiende centen moet afgeven. Een nogal gammele rekencon-structie lag aan de basis van die uitlatingen, zo bleek. Niet het minst omdat 50 procent enkel wordt toegepast op de hoogste belastingschijf. waar arbeiders doorgaans geen deel van uitmaken. ‘Met de recente studie kunnen we uitspraken als die van Di Rupo tenminste onmiddellijk doorprikken’, zucht VBO-woordvoerder Jeroen Langerock.

 

2009

in : Région wallonne / La Cour des comptes tire toujours à vue, AL 03/12/2009

 

Le rapport 2008 de la Cour des comptes sur la Région wallonne

 

Manque de contr√īle

 

On passera sur les d√©boires du Forem (lire page 6) ou encore sur les probl√®mes r√©currents de passation de march√©s √† l’Agence wallonne pour l’int√©¬≠gration de la personne handica¬≠p√©e.

Plus dr√īle : la gestion calamiteuse du Minist√®re de la R√©gion

wallonne (MRW) dans lequel certains services semblent √©chapper totalement au contr√īle.

Ainsi a-t-on constat√© un d√© tournement des recettes des caf√©t√©rias du minist√®re! L’agent y charg√© de r√©colter les recettes d√©truisait les relev√©s et a d√©tourn√©¬† pour¬† plus¬† de 41000 euros entre 2003 et 2006 sans qu’on s’en aper√ßoive! La Cour des Comptes rel√®ve l’absence¬† totale¬† de¬† contr√īle¬† interne. L’agent, qui reversait une partie¬†¬† des¬†¬† recettes¬†¬† sur¬†¬† le

compte du receveur n’√©tait nor¬≠malement m√™me pas habilit√© √† le faire. Bonjour l’anarchie…

Autre probl√®me au minist√®re mais aussi au MET relev√© dans le rapport : les missions √† l’√©tranger. Il arrive ainsi que des ordres de missions ne soient m√™me pas encore arriv√©s √† l’autorit√© habilit√©e √† donner l’autorisation… alors que les missions ont d√©j√† commenc√©!

Les notes de frais et justifica¬≠tifs font quant √† eux souvent l’objet de retard.

La Cour relève également des dépassements de budgets de missions alloués sans motiva­tion expresse.

En retard aussi les rapports de mission qui ne sont générale­ment pas joints aux pièces justi­ficatives.

Bref, un floril√®ge de l√©g√®ret√©s que la Cour √©pingle pour mon¬≠trer √† quel point l’administra¬≠tion wallonne a int√©r√™t √† resser¬≠rer les boulons √† un moment o√Ļ la bonne gouvernance est le sujet tendance √† mort et donc porteur. Notamment de voix.

 

2009

In : AL 14/01/2009

Le cafouillage du photovolta√Įque

 

A. Janssens, Ciney

 

Votre article sur les d√©boires du gouvernement wallon dans le dossier des panneaux photovolta√Įques (mardi 13 janvier) a retenu toute mon attention. Le ministre Antoine jette l’opprobre sur la CwaPE : c’est facile, il se lave les mains comme Ponce Pilate. Le politique devait mettre les moyens n√©cessaires √† disposition de la CwaPE pour assurer ce service. M.Antoine serait plus cr√©dible s’il avouait qu’il a mal (tr√®s mal) √©valu√© les cons√©quences de son projet, par lequel il voulait promouvoir une technique faiblement rentable en Belgique. Un responsable dans une soci√©t√© priv√©e, qui sous-estimerait √† ce point ses projets, n’existerait d√©j√† plus. Que le ministre Antoine en tire les conclusions. Cela dit en introduction. Les paroles des responsables relat√©es dans votre article me font sursauter, le lis entre autres : ¬ęTous les dossiers introduits apr√®s le f d√©cembre 2008 seront trait√©s dans le mois. Pour ceux qui ont √©t√© introduits avant, il y a rattra¬≠page.¬Ľ

Je me retrouve dans cette 2e cat√©gorie (et de loin), car mon dossier remonte √† mars 2008 et est rest√© sans r√©action √©crite √† ce jour. Il n’a toujours pas √©t√© accept√© et d√®s lors, je ne peux ni intro¬≠duire ma demande de prime ni rentabiliser la production (2000kWh) comme elle devrait l’√™tre.

Voici le parcours de mon dossier: Mi-mars : introduction du dossier par mon entrepreneur. Demande de renseignements complémentaires par la CwaPE le 15 avril. Sans raison.

28 mai : accord d’IDEG sur l’installa¬≠tion.

Ao√Ľt: petit coup de t√©l√©phone de ma part en l’absence de nouvelles. R√©ponse : ¬ęAh, votre dossier a √©t√© √©gar√© lors du transfert des dos¬≠siers de l’ancien serveur vers le nouveau¬Ľ (c’est l’informatique qui est en cause, bien entendu).

25 septembre: message pour rappeler que nous attendons toujours l’acceptation de mon dossier. ¬ęAh, l’acceptation de l’installation par le GRD (IDEG) n’est pas (plus!) dans le dossier. Nous envoyons une copie.¬Ľ

13 d√©cembre : toujours pas de nouvelles, nouveau message. R√©ponse: ¬ęCe dossier est transf√©r√© √† une autre personne qui le prendra en charge…¬Ľ

C’est la p√©riode des f√™tes et nous patientons.

5 janvier: petit coup de t√©l√©phone par mon entrepreneur √† la personne responsable du dos¬≠sier: Ouf, il y a de l’espoir car, verbalement du moins, tout semble en ordre et je devrais recevoir les documents avant le 31 janvier!

Cest ahurissant de lire que tous les dossiers introduits √† partir du 1er d√©cembre seront trait√©s dans le mois alors que ceux qui sont en retard depuis des mois (pas loin d’un an pour le mien) feront l’objet d’un rattrapage, sans indiquer de d√©lai. C’est-√†-dire… quand on trouvera le temps (et si l’ordinateur ne rend pas l’√Ęme). Et l’on parle d’une Wallonie g√©r√©e!