1982

LE BEAU DEBAT QUE VOILA !, LB 13/08/1982

 

Dans son communiqué du 9 joût, l’Union des producteurs d’électricité a souligné l’influence négative qu’a exercé sur la grande panne du 3 août le caractère provisoire du raccordement du tronçon Liège-Charleroi de la ligne à 380 Kw qui relie Liège à Anvers».  Par ailleurs, les arguments politico-écologistes de l’Exécutif wallon concernant la centrale de Tihange 3 ont retardé considérablement J’autorisation de construire une bretelle vitale de la ligne de 380 kv dans la sous-station de Gramme.  Cette autorisation a été accordée en juillet dernier seulement et cette bre. telle n’existe évidemment pas encore.  Le dernier communiqué des électriciens laisse entendre que si elle avait fonctionné le 3  août, la panne de courant n’aurait certainement pas pris l’ampleur qu’elle a connu.  Voilà un beau débat en perspective entre l’Exécutif wallon, qui avait bloqué l’autorisation, et l’Administration de l’Energie des Affaires économiques, chargée de l’enquête.

Cette guérilla sur l’octroi des autorisations pour Tihange et, les installations annexes ne date pas d’hier.  Dans leur rapport de 1978 les producteurs d’électricité évoquent déjà le problème et les auteurs soulignent les conséquences possibles sur la distribution.  Même son de cloche dans le rapport de 1979 où l’on précise que cette inertie met en danger le ravitaillement normal en électricité de certaines, régions du pays.  Le rapport de 80 .rappelle que l’autorisation de construire la bretelle de haute tension du poste de Gramme a été sollicitée en 1979 mais qu’elle est restée sans réponse.  On sait à présent que les électriçiens ont dû attendre jusqu’en juillet 82′.  L’absence de cette bretelle n’est certainement pas la cause de l’incident,, mais elle. a pesé sur les conséquences.  C’est un point acquis aujourd’hui et les consommateurs ont le droit de savoir.

 

1998

 

L’eau wallonne changera bientôt de robinet, LB 05/12/1998

 

Le projet de décret créant la Société publique de gestion de l’eau a été définitivement approuvé par le gouvernement wallon.

Le gouvernement wallon a choisi d’ouvrir le capital aux seules institutions financières et pas à des opérateurs privés, selon les principes imposés dans la réforme de la SRIW.  Le secteur financier privé pourra monter à un maximum de 26 pc.

Selon Guy Lutgen, “le risque n’est jamais nul d’être victime des prédateurs mais avec les garanties imposées, je crois que la sécurité est assurée.”

 

2000

Ghislain Nicolas, La cacophonie électrique menace la Belgique, LB 15/02/2000

 

“En Belgique, l’aventure de la libéralisation a été singulièrement compliquée par le fait que les compétences en matière d’énergie sont réparties entre l’Etat fédéral et les Régions.

Dès lors, chacun y va de se propositions pour la partie des compétences qui le concerne.

 

2003

Ph. Law., Electricité / Facture trop salée pour les industries wallonnes, LB 01/04/2003

 

Confrontés à une hausse de 20 à 65 pc de leur note, des patrons menacent de fermer.

A l’intérieur même de la Belgique, les entreprises wallonnes sont discriminées par rapport aux sociétés flamandes à cause des taxes et redevances levées par les intercommunales de distribution.

 

2008

D.D. (Vivegnis), MERCI, LA RÉGION WALLONNE!, CTR 04/01/2008

 

Cette dernière promet des primes, notamment pour des travaux d’isolation, et plus précisément pour le remplacement du simple vitrage par du double vitrage à haut rendement. J’ai fait réaliser plusieurs devis, et les vitriers m’ont conseillé une certaine marque, qui me permettait de prétendre à cette prime. Bien qu’étant agréés, ces entrepreneurs n’ont pu effectuer le calcul du coefficient de trans­mission thermique global des fenêtres. J’ai donc fait réaliser les travaux et j’ai transmis le dossier à la Division de l’Energie de la Région wallonne. On m’a répondu en me signalant que ma demande ne correspondait pas à tous les critères de l’arrêté (cal­cul du coefficient) et que je n’avais droit à aucune prime. En conclusion, ne vous faites par berner par toutes les belles promesses émises par nos ministres.