¬† Les scandales du PS …

 

Les 1000 scandales du PS

années 1970 : campagne électorale de Charles Picqué (avant une belle volte-face)

Louis Namèche, bourgmestre de Namur, se permet des dépenses irraisonnées. (VA, 19/01/1977)

1995

Dilemme, LB, 10/01/1995

 

Tout le PS était monté en ligne pour dénoncer la volonté flamande d’empêcher le vote des ressortissants européens aux élections communales. 

Mais le ton a changé après que le ministre socialiste de  la Communauté germanophone, Karl-Heinz Lambrechts a exprimé la possibilité de dérogations demandées par sa communauté. 

En effet, beaucoup de r√©sidents allemands se trouvent dans plusieurs communes germanophones frontali√®res, ce qui pourrait y bouleverser la donne politique. Or, comme cette r√©gion fait partie de la RW, c‚Äôest donc le gouvernement wallon qui devrait d√©fendre les demandes de d√©rogation .¬† Ce qu‚Äôen d√©cembre dernier le ministre-pr√©sident Collignon avait jur√© de ne jamais faire … Dilemme.¬†

 

2001

Charleroi / B.W., Catastrophe du Cazier ‚Äď Une malencontreuse invitation datant de 1996, VA 10/08/2001

 

Vex√© de n‚Äôavoir pas √©t√© re√ßu par le mayeur carolo, le ministre italien d‚Äôextr√™me-droite s’est veng√©¬†: il a divulgu√© une lettre par laquelle Van Gompel l‚Äôinvitait au Cazier en 1996.

 

2003

schandalen in het gemeentehuis Antwerpen

De burgemeester en haar tien schepenen maakten veel gebruik van Visa-kaarten.

(DS 13/03/2003)

 

2003

V.D.B., Une Maison très généreuse !

 

La Maison du Hainaut servait les De Clercq

 

CHARLEROI ¬†L’enqu√™te me¬≠n√©e par l’auditorat du travail, le ser¬≠vice de contr√īles des lois sociales et les enqu√™teurs de la police judiciaire sur la Maison du Hainaut a d√©but√© en f√©vrier. Apr√®s une descente domiciliaire dans les locaux de cette ASBL paraprovinciale, install√©s √† Charleroi,

l’enqu√™te s’est poursuivie √† Mons o√Ļ greffier et receveur de la province ont √©t√© entendus.

Au d√©part, ce dossier concerne la trentaine d’emplois au sein de l’ASBL : sans convention claire, l’ASBL a b√©n√©fici√© de ce staff pay√© par la province en toute ill√©galit√©.

L’infraction risque de mener √† des poursuites correctionnelles dont les sanctions sont sal√©es : les amendes s’√©talent entre 128 et 2.478 ‚ā¨ par tra¬≠vailleur concern√©.

Jean-Pierre De Clercq est con¬≠cern√© √† double titre puisqu’il √©tait non seulement d√©put√© permanent √† l’√©poque des faits mais aussi pr√©si¬≠dent de la Maison du Hainaut

La semaine derni√®re, la d√©put√©e f√©d√©rale Alisson De Clercq, fille de Jean-Pierre, √©tait elle aussi entendue pu isq u’i I appara√ģt qu’elle a pu b√©n√©fi¬≠cier de personnel provincial via un syst√®me de double d√©tachement √† partir de la Maison du Hainaut.

 

 

2003

Nico Velter (Bruxelles), Félicitations à M. Mathot et au PS, LB 13/11/2003

 

NOUS SOMMES SUR LA VOIE DU REDRESSEMENT. Certains signes ne trompent pas. Un exemple: le retour sur la sc√®ne de Guy Mathot, qui reprend la direction de la f√©d√©ration li√©¬≠geoise du PS. Des esprits cha¬≠grins font allusion aux affaires, oubliant que tout √ßa, c’√©tait avant la nouvelle culture politi¬≠que. Ces m√™mes esprits cha¬≠grins ne tiennent pas compte des capacit√©s de visionnaire du grand homme politique wallon.

“La dette publique, on ne sait pas comment elle est arriv√©e, mais elle dispara√ģtra d’elle-m√™me.” C’√©tait lui! Encore toutes mes f√©licita¬≠tions √† M. Mathot et au PS.

 

2004

Régis Warnont, Les élus ne peuvent être au-dessus des lois!, LS 17/04/2004

 

La derni√®re m√©saventure de policiers face au d√©put√©-bourg¬≠mestre socialiste de Waremme me fait dresser les cheveux sur la t√™te. (…) Ce fait divers en suit d’autres: un ministre-pr√©sident lib√©ral qui oublie de payer ses imp√īts, un ministre socialiste wallon qui abuse de l’exc√®s de vitesse sous pr√©texte qu’il peut payer et qu’il a beaucoup de tra¬≠vail, un ministre f√©d√©ral flamand qui enfume de mani√®re r√©p√©t√©e le couloir d’un h√īpital public avec ses cigares, etc.¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬† .

Pour ces quelques exemples m√©diatis√©s, combien ne sont pas connus ou sont oubli√©s ? Ce n’est pas √™tre poujadiste que de signaler qu’il y a l√† un probl√®me dans les comportements de certains – sans doute minoritaires ¬≠de nos responsables politiques.

Nos √©lus ne peuvent pas √™tre au-dessus des lois ; bien au contraire, il faudrait √™tre plus s√©¬≠v√®re avec eux qu’avec le commun des mortels. En effet, ils font et votent les lois, il est nor¬≠mal qu’ils aient √† les appliquer. fis ont une t√Ęche d’exemple et le ¬ę faites comme je-dis, pas com¬≠me je fais ” ne peut √™tre accepta¬≠ble. Dans le cas contraire, il faut alors pouvoir en assumer les cons√©quences¬†!

C’est d’autant plus vrai dans une soci√©t√© qui est de plus en plus en proie √† l’extr√©misme et o√Ļ chacune de ces ¬ę fautes” peut √™tre utilis√©e comme une arme par les ennemis de la d√©mo¬≠cratie.

Il y a deux mani√®res pour √©vi¬≠ter cette d√©rive : ne plus parler de ces ¬ę erreurs ” dans les m√©dias ou essayer d’avoir des mandataires publics plus ¬ę irr√©¬≠prochables. ,; Pour moi, seule la seconde solution est d√©mocrati¬≠que.

Il est un fait que, dans cer¬≠tains partis, les fautifs sontpu¬≠nis, directement ou indirecte¬≠ment mais ce n’est pas encore as¬≠sez syst√©matique. Une sorte de code de bonne conduite ou de d√©ontologie g√©n√©ralis√©’ serait peut-√™tre n√©cessaire pour nos √©lus, et avec obligation de suite dans les faits afin de pouvoir fai¬≠re office d’exemple et de faire r√©fl√©chir les candidats √† l’infrac¬≠tion.

La survie de la d√©mocratie est √† ce point, car les partis libertici¬≠des pr√©parent d√©j√† leurs pancartes ¬ę tous pourris ” pour les pro¬≠chaines √©lections. Il n’est pas trop tard, mais il est temps pour le l√©gislateur d’agir…

 

2004

LAURETTE ONKELINX, MINISTRE DE L’INJUSTICE, MISE A NU…

 

“Je l‚Äôavais re√ßu d‚Äôun correspondant qui ne m‚Äôen donnait pas l‚Äôorigine.

 

Source :

Le Bastion, n¬į84, novembre 2004,

publication mensuelle du Front Nouveau de Belgique, créé début 1997.

 

Poursuivant mes investigations, j’ai trouv√© le nom de l’auteur du texte relatif √† Onkelinx. Il s’agit de Jacques Lecour (est-ce un pseudonyme?)

 

¬ę¬†Mon nom est Jacques Lecour. Je suis l’auteur de cet article. Quant au copyrights, chacun est libre de recopier ou imprimer ou citer tout ou parties de mes articles.

 

Par ceux-ci, j’exprime mon opinion bas√©e sur des faits document√©s. Mes sources sont principalement des articles de journaux, le site de la Chambre, mais √©galement des personnes proches. Et √©galement des journalistes (particuli√®rement des journalistes de la presse subventionn√©e francophone qui n’exposent pas le dixi√®me des informations qu’ils ont¬†; et s’ils osent en mettre plus, un service de correction aux aguets ne se g√™nera pas modifier leurs articles – avec le risque que tr√®s bient√īt leurs auteurs devront se trouver un autre job).

 

Voici quelques-unes des sources utilisées:

 

–¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬† Article du 19 septembre 1997 dans Gazet Van Antwerpen “Drugs smokkelen met diplomatiek paspoort – Ex-echtgenoot van minister Onckelinx kon ongehinderd zijn gang gaan”

–¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬† Article de la m√™me date dans De TIJD ” Ex-echtgenoot Onkelinx gezocht voor drugshandel” – Article du 25 juillet 1998 dans Le Soir “L’ex-mari de Laurette Onkelinx arr√™t√© √† Izmir”

–¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬† Article du 15 ao√Ľt 1998 du journal turk Milliyet¬†: “Bel√ßikali Bakan esi krize yol a√ßti”¬†; en fran√ßais: “Le compagnon d’un ministre belge a caus√© une crise”

–¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬† Article du 11 mai 2004 par Pierre-Yves Lambert post√© dans le forum de Suffrage-Universel √† www.vigilancemusulmane.be “Belgique – l‚Äôorgane du culte musulman, terrain de manoeuvres politiciennes ?”

–¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬† The Flemish Republic, ‚ÄúBrussels: Europe‚Äôs Hub of terror”

–¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬† P√®re UBU (…).”

Jacques Lecour 

Laurette Onkelinx,

Ministre de l‚ÄôInjustice, mise √† nu…

 

Laurette est n√©e le 2 octobre 1958 √† Ougr√©e. Son p√®re Gaston, est originaire de la province du Limbourg, dont il gardera toujours l‚Äôaccent¬†; il est venu trouver du travail en octobre 1950 √† Ougr√©e. Il y sera syndicaliste et deviendra d√©put√© et bourgmestre. Elle a cinq fr√®res et sŇďurs. Laurette √©tudie le droit √† l‚Äôuniversit√© de Li√®ge et devient avocate. Elle √©pouse Abb√®s Guenned. En 1988, elle devient d√©put√© PS de Li√®ge. En 1992, elle est ministre, fonction qu‚Äôelle ne quittera plus que quand le PS sera dans l‚Äôopposition.

 

Le fr√®re a√ģn√© de Laurette, Patrick est patron du restaurant le ¬ę¬†Beau Vivier¬†¬Ľ √† Ougr√©e, o√Ļ l‚Äôargent coule √† flots. Pourtant, on dit qu‚Äôil touche une pension d‚Äôinvalidit√© pour incapacit√© de travail. Apr√®s un barbecue organis√© le 26 avril 2003, par Alain Mathot (le fils de l‚Äôautre) et Isabelle Simonis (celle qui a d√Ľ d√©missionner), Patrick Onkelinx a √©t√© agress√© par deux individus cagoul√©s √† coups de revolver. Touch√© dans la masse graisseuse (sic¬†!), il sera hospitalis√© au CHU d‚ÄôAngleur. La recette de la soir√©e PS, plus de 12.500 euros, aurait disparu. On √©voque un r√®glement de compte mafieux. Peu apr√®s, les deux agresseurs sont arr√™t√©s¬†: ce seraient deux proches de la victime. Mis imm√©diatement au secret, leur avocat est curieusement Marc Uyttendaele,‚Ķ le constitusocialiste √©poux de Laurette. On attend avec impatience plus de pr√©cisions sur cette curieuse affaire‚ĶD‚Äôautant plus que, r√©cemment, Patrick a √©t√© arr√™t√© pour port ill√©gal d‚Äôarme¬†!

 

La jeune sŇďur de Laurette, fin 79 ou d√©but 80, a √©t√© incarc√©r√©e pour trafic de drogue.

 

En 1996, le mari de Laurette, Abb√®s Guenned, a √©t√© plac√© sous mandat d‚Äôarr√™t international par le Maroc pour trafic de drogue et association de malfaiteurs¬†: mais celui-ci s‚Äôest bien gard√© de remettre les pieds dans son pays d‚Äôorigine¬†! Le 31 juillet 1997, il est arr√™t√© en flagrant d√©lit √† l‚Äôa√©roport de Zaventem, alors qu‚Äôil utilisait un passeport diplomatique. Laurette s‚Äôempressera de divorcer pour √©viter le scandale¬†: on parle du divorce le plus rapide de l‚Äôhistoire de Belgique¬†: un mois apr√®s, le divorce √©tait officialis√©. Faut-il ajouter que Abb√®s Guenned utilisait ill√©galement un passeport diplomatique qu‚Äôil avait conserv√© ¬ę¬†comme souvenir¬†¬Ľ et dont on se demande √† quel titre il l‚Äôavait obtenu‚Ķ puisqu‚Äôil n‚Äôa jamais √©t√© diplomate¬†! Le 21 juillet 1998, Abb√®s Genned est √† nouveau arr√™t√© pour le m√™me motif, √† l‚Äôa√©roport de Adnan Menderes de Izmir (Turquie). Il sera bri√®vement incarc√©r√©, lib√©r√©, puis √† nouveau arr√™t√© deux jours plus tard sur appel de la Cour sup√©rieure¬†: le Maroc r√©clamait son extradition. Guenned prit ‚Äď un hasard? ‚Äď Marc Uyttendaele comme avocat, tandis que le d√©partement de la Justice belge intervenait directement aupr√®s de son homologue turc Hassan Denizkurdu, en fournissant des explications fallacieuses. Pour √©viter une crise diplomatique, Abb√®s sera finalement lib√©r√©. Ces faits ont notamment √©t√© rapport√©s par le journal turc Milliyet du 15 ao√Ľt 1998, sous le titre ¬ę¬†Bel√ßikali Bakan esi krize yol a√ßti¬†¬Ľ, ce qui signifie en fran√ßais: ¬ę¬†Le compagnon d’un ministre belge a caus√© une crise¬†¬Ľ.

Le 20 novembre 1999, Laurette se remarie avec le constitusocialiste Uyttendaele. Devinez qui sont les témoins ? Les deux anciens époux des nouveaux conjoints ! Abbès Guenned est donc le témoin de Laurette : preuve qu’ils sont restés dans les meilleurs termes.

 

En tellement bons termes que Abb√®s Guenned est actuellement conseiller de Laurette dans sa ¬ę¬†cellule strat√©gique¬†¬Ľ (ce qu‚Äôon appelait pr√©c√©demment un cabinet minist√©riel). Il est vrai qu‚Äôil faut chercher pour le trouver parmi la flop√©e de collaborateurs de Laurette¬†: son cabinet est l‚Äôun des plus fournis du gouvernement. Les comp√©tences¬†d‚ÄôAbb√®s : les¬†cultes, la politique multiculturelle et la politique des¬†

grandes villes ‚Äď nous sommes √©tonn√©s de ne pas y trouver les affaires de stup√©fiants ‚Ķ Faut-il pr√©ciser qu‚ÄôAbb√®s est fermement oppos√© √† l‚Äôinterdiction du voile islamique, comme la majorit√© du PS (voir son appel contre l‚Äôinterdiction du voile dans LLB du 15/01/2004) et qu‚Äôil a particip√© √† la mise sur pied du COIFE (Collectif d‚Äôassociations Oppos√©es √† l‚ÄôInterdiction du port du Foulard √† l‚ÄôEcole)¬†? Un collaborateur d‚ÄôAbb√®s serait un d√©nomm√© Kissi Benjelloun, pr√©sident de l‚ÄôUnion des Mosqu√©es.

 

Celui-ci, boucher de son √©tat, se serait rapidement enrichi gr√Ęce √† un v√©ritable syndicat de propri√©taires musulmans. Il est accus√© dans les milieux islamistes de vouloir contr√īler, √† son profit, le juteux march√© de la viande hallal. Kissi Benjelloun aurait par ailleurs de s√©rieux probl√®mes avec le fisc fran√ßais.

Le pr√©c√©dent ministre de la justice, le p√Ęle Verwilghen, avait mis son veto √† la nomination de 8 membres de l‚Äôex√©cutif des musulmans de Belgique (sur 16 √©lus, soit 50%), au motif que la S√Ľret√© de l‚ÄôEtat les suspectait d‚Äô√™tre des extr√©mistes. Le mari de Laurette fut choisi par ceux-ci comme avocat pour d√©fendre leurs int√©r√™ts. D√®s qu‚Äôelle rempla√ßa Verwilghen, Laurette s‚Äôempressa de nommer ces huit int√©gristes¬†: par arr√™t√© royal du 18 juillet 2003, des membres r√©put√©s proches des ¬ę¬†Fr√®res musulmans¬†¬Ľ et du mouvement turc extr√©miste ¬ę¬†Milli Gor√ľs¬†¬Ľ √©taient nomm√©s. Parmi ceux-ci, Mohamed Boulif, nouveau pr√©sident de l‚Äôex√©cutif, rempla√ßant Nordin Maloujahmoun, r√©put√© bien plus mod√©r√©. Boulif s‚Äôest imm√©diatement employ√© √† b√©n√©ficier d‚Äô une ¬ę¬†indemnit√©¬†¬Ľ de fonction totalement indue.

 

Un accord avec le Gouvernement datant de mars 1998 prévoyait que l’assemblée générale des musulmans (assemblée de 68 membres élue au suffrage universel de tous les musulmans de Belgique) serait renouvelée après 5 ans à raison d’un tiers.

 

Mais l‚Äôassembl√©e en place ne convenait pas √† Laurette, notamment parce qu‚Äôelle n‚Äô√©tait pas contr√īl√©e par le PS. Sous pr√©texte que l‚Äô√©quilibre linguistique n‚Äô√©tait pas respect√© ‚Äď il √©tait majoritairement francophone¬†! ‚Äď et qu‚Äôil n‚Äôy avait pas d‚Äô√©quilibre homme-femme ‚Äď comme si cela √©tait possible en Islam ‚Äď, il fallait donc renouveler cette assembl√©e int√©gralement. En r√©alit√©, il semble que certains leaders religieux musulmans se soient engag√©s √† appeler √† voter PS, pour autant qu‚Äôils soient amen√©s √† y si√©ger. C‚Äôest ce que pr√©tendent les islamistes du PJM.

 

Sans m√™me demander l‚Äôavis de l‚Äôex√©cutif des musulmans, pourtant le premier concern√©, Laurette lui adresse, le 8 avril 2004, une lettre l‚Äôinformant de son intention de proc√©der √† de nouvelles √©lections g√©n√©rales. Un projet d‚Äôarr√™t√© royal fut donc adopt√© le 25 juin 2004 en ce sens, mais √† la suite d‚Äôun avis tr√®s d√©favorable du Conseil d‚ÄôEtat, il d√Ľt √™tre abandonn√©. Une loi fut donc vot√©e en extr√™me urgence, quatre jours seulement entre le d√©p√īt du projet de loi et l‚Äôadoption par les deux chambres¬†! , le samedi 17 juillet 2004 ‚Äď les chambres ne se r√©unissent en principe jamais un samedi. Certains, comme le s√©nateur CDH Clotilde Nyssens, ont demand√© ¬ę¬†pourquoi, dans notre √©tat, un organe repr√©sentatif existant peut √™tre remis en cause de l‚Äôext√©rieur, jug√© sur son fonctionnement et remplac√© par un nouvel organe en suivant des r√®gles diff√©rentes de celles initialement et l√©galement fix√©es¬†¬Ľ. Laurette a r√©pondu qu‚Äôelle travaillait pour le bienfait de la communaut√© musulmane. Une r√©ponse typiquement socialiste¬†: on fait le bonheur des gens, malgr√© eux¬†!

D’ailleurs, plusieurs recours en annulation de ladite loi ont été introduits par des musulmans auprès de la Cour d’Arbitrage.

 

Le 23 septembre, Laurette nommait par arr√™t√© minist√©riel les membres de cette commission¬†: deux anciens magistrats, Lucien Fran√ßois, Raymond Decoux , deux ¬ę¬†musulmans¬†¬Ľ Ayse √Ėz et Hassan Bousetta, dont la repr√©sentativit√© religieuse est contest√©e, et un technicien des op√©rations √©lectorales, Jacques Pi√©ron. Leurs jetons de pr√©sence se montent √† 62,5 ‚ā¨ par demi-journ√©e. Plusieurs recours ont imm√©diatement √©t√© introduits devant le Conseil d‚ÄôEtat contre ces nominations purement politiques par des organisations musulmanes.

De nombreux musulmans critiquent de plus en plus les strat√©gies1 d√©ploy√©es par le PS, et Laurette en particulier, ¬ę¬†qui tendent toutes de maintenir sous sa d√©pendance id√©ologique (purement √©lectoraliste en l‚Äôesp√®ce) une communaut√© emp√™ch√©e de toute expression‚Ķ¬†¬Ľ. Il devient de plus en plus apparent que le PS veut instrumentaliser la communaut√© immigr√©e, et plus particuli√®rement musulmane, √† des fins purement √©lectoralistes. La bourde2 r√©cente d‚ÄôIsabelle Simonis ‚Äď dauphine de Laurette dans le fief s√©r√©sien qu‚Äôelle a abandonn√© au profit de Bruxelles ‚Äď l‚Äôa encore clairement prouv√©.

 

Il n’est cependant pas certain que la stratégie d’instrumentalisation de l’islam par le couple Onkelinx-Moureaux soit très adroite et donc rentable. Le mécontentement gronde chez de nombreux responsables musulmans. Les menaces dont ont fait l’objet Laurette Onkelinx, Philippe Moureaux et Mohamed Chahid sont très significatives : les islamophiles sont menacés par les islamistes ! Le piquant de l’affaire est que moins de quinze jours auparavant, Laurette déclarait avec aplomb sur les plateaux de télévision, lors d’un débat sur l’assassinat de Théo van Gogh, qu’une telle chose était impossible en Belgique ! Preuve s’il en est de l’incompétence de Laurette, de son habitude de prendre ses désirs pour des réalités.

 

La pr√©tendue comp√©tence de Laurette est en effet √† la mesure de son sourire¬†commercial : un masque trompeur. Dans tous les minist√®res o√Ļ elle a s√©vi, elle n‚Äôa que rarement r√©ussi √† laisser de bons souvenirs. Plus d‚Äôeffets d‚Äôannonce que d‚Äôactions concr√®tes. Aucun pragmatisme, mais des prises de position aussi doctrinaires que dictatoriales.

 

Le monde francophone belge a encore √† l’esprit l’objectif annonc√© en 1996, par Laurette Onkelinx, alors ministre de l’Education en Communaut√© fran√ßaise: `Tous bilingues en 2001¬ī. En 2004, force est de constater que le but est tr√®s loin d’√™tre atteint¬†! Quant aux enseignants, ils ont, pour la plupart, gard√© de bien meilleurs souvenirs du pragmatique Pierre Hazette que de l‚Äôent√™t√©e Laurette.

 

Laurette √† la Justice¬†: on allait voir ce qu‚Äôon allait voir¬†! Le moins qu‚Äôon puisse dire, c‚Äôest que les r√©sultats ne sont jusqu‚Äôici gu√®re probants. Les prisons sont surpeupl√©es et de v√©ritables passoires. Plus de 9.000 d√©tenus en 2003. Passons sur le cas Dutroux (fourgon ouvert, cl√©s dans un pot de sel, correspondance √©rotique avec une mineure d‚Äô√Ęge‚Ķ). Les √©vasions rocambolesques de Nordine Benallal, le 8 ao√Ľt 2004 et de Hammid El Mrabet, 20 jours plus tard ont d√©fray√© la chronique. A Lantin, un d√©tenu organisait m√™me un trafic d‚Äôarmes √† grande √©chelle √† partir de sa cellule¬†!

 

Que fait Laurette¬†? Les √©vasions seraient la faute de la r√©gie des b√Ętiments (dont Didier Reynders a la tutelle)¬†: le probl√®me est donc r√©solu. Quant aux prisons d√©j√† surpeupl√©es, on en ferme deux (Hasselt et Tongres), trop v√©tustes pour le confort de nos pauvres d√©tenus. Cela accro√ģt encore la surpopulation des prisons¬†? Qu‚Äô√† cela ne tienne, on va diminuer le nombre de d√©tenus, par une circulaire. Pour les peines de moins de 6 mois fermes, pas de d√©tention (sauf pour les racistes). Pour des peines de 7 √† 8 mois, 1 mois d’emprisonnement ; pour les peines de 8 √† 12 mois, 3 mois de d√©tention ; pour les peines de 12 √† 36 mois, les d√©tenus seront lib√©r√©s apr√®s le tiers du temps pr√©vu. Quant aux ¬ę¬†d√©tenus qui font une demande pour obtenir un bracelet √©lectronique¬†¬Ľ, ils ¬ę¬†sont directement lib√©r√©s, conservant un statut de d√©tenu¬†¬Ľ. Voil√† qui dissuadera les d√©linquants¬†!

 

Par crainte d’une action des gardiens de prison avant les √©lections du 13 juin, Laurette a m√™me demand√© que l‚Äôon convoque ce mois-l√† le moins possible de condamn√©s pour effectuer leurs peines dans les √©tablissements p√©nitentiaires surpeupl√©s. Les procureurs ont √©t√© somm√©s de retarder d’un mois les ex√©cutions de peine inf√©rieure √† trois ans de prison¬†!

Sur un total de 1.138 demandes de lib√©ration conditionnelle, 658 ont √©t√© accord√©es, soit 59 %! 5% des lib√©rations accord√©es concernent des d√©linquants sexuels sur mineurs¬†! (La DH, 09/11/04). Par contre, ¬ę¬†L‚ÄôEtat a vers√© plus de 500.000 euros en deux ans √† des gens qui ont √©t√© en prison de mani√®re injustifi√©e … que des gens se retrouvent en prison alors qu’ils n’ont rien √† se reprocher, cela arrive malheureusement tous les jours.¬†¬Ľ (La DH du 29/10/2004) On rel√Ęche les criminels et on incarc√®re donc des innocents¬†!

 

Quant √† l‚Äôinsuffisance chronique de magistrats, rien n‚Äôest r√©solu¬†: au contraire, la situation semble s‚Äôaggraver. On pr√©f√®re nommer du petit personnel (moins co√Ľteux et plus reconnaissant √©lectoralement) que des magistrats. Nombre de d√©linquants et criminels av√©r√©s sont relax√©s ou re√ßoivent des peines symboliques parce qu‚Äôils n‚Äôont pu √™tre jug√©s dans des d√©lais raisonnables. Cela ne les dissuadera pas de recommencer¬†!

 

Quant √† la gestion de Laurette, elle est pour le moins d√©ficiente. Malgr√© un budget de la Justice en forte augmentation ‚Äď c‚Äôest elle qui le clame¬†! ‚Äď les fournisseurs ne sont pas pay√©s dans les d√©lais, l’organisme de gestion cens√© payer les experts de la justice est en faillite virtuelle, tandis que 650 magistrats l‚Äôassignent en Justice pour non-paiement de ce qui leur est l√©galement d√Ľ (La DH du 27/08/04).

 

Il est vrai que la priorité de Laurette est, et reste, la lutte contre l’extrême-droite. Non pas en résolvant les problèmes, mais en cassant le thermomètre. Elle donne des injonctions pour faire poursuivre et interdire tout ce qui lui semble raciste et islamophobe !

 

Rappelons enfin que l‚Äôhebdomadaire satirique P√®re Ubu avait r√©p√©t√© √† plusieurs reprises que Laurette de la Gauche-Caviar gagnait 30.000 euros par mois. Celle-ci a r√©agi et charg√© son avocat de mari de tra√ģner P√®re Ubu devant les tribunaux, proc√®s qu‚Äôelle a lamentablement perdu¬†!

 

Avec de tels montants, si elle était renvoyée à ses casseroles, elle ne risque pas de partager un jour le triste sort de ses électeurs !

 

J.L.

1. L’EMIM (espace mémorial de l’immigration marocaine) chargé de commémorer les 40 ans d’immigration marocaine en Belgique visait à récupérer le vote marocain en vue des élections régionales de juin 2004. L’équipe organisatrice de 12 membres, présidée par le même Hassan Bousetta, comportait 6 PS, un Ecolo et 5 sympathisants PS.

2. Une note interne, qui aurait √©t√© adress√©e par erreur au journal “Le Soir” par un collaborateur d’Isabelle Simonis, d√©montre que la lutte contre le racisme et l’extr√™me droite est motiv√©e notamment par le souci “d’attirer le vote des √©trangers vers le PS“. On utiliserait donc les deniers publics √† des fins partisanes. Isabelle Simonis, a fourni quelques explications maladroites, qui l‚Äôont rapidement oblig√©e √† d√©missionner de son poste de Pr√©sidente du Parlement de la Communaut√© Fran√ßaise.

 

2004

¬ę¬†Vous avez oubli√© Di Rupo¬†!¬†¬Ľ, LB 18/03/2004

 

David Goblet, l‚Äôanalyste criminel qui assiste le juge Langlois dans son expos√©, a murmur√©¬†: ¬ę¬†Vous avez oubli√© Di Rupo¬†¬Ľ, concernant le fait que l‚Äôon n‚Äôait pas compar√© les micro-traces d√©couvertes dans la cache de Marcinelle avec les ADN de 5 personnes (dont le magistrat instructeur cite les noms) condamn√©es pour p√©dophilie dans la r√©gion de Charleroi¬†.

 

2004

Elus PS d’origine étrangère à Bruxelles, LB 15/06/2004

 

14 élus sur les 26 sont des Belges d’origine étrangère.

 

2004

Le PS marque des points multiculturels, LB 16/06/2004

 

A Bruxelles, un élu sur cinq est d’origine non européenne.

Sur les 75 élus wallons, il y a une seule allochtone.

Du c√īt√© flamand, 2 sur 124.

 

2004

Emmanuel D. (Dison), Laissez-moi… . . pleurer, DH 20/11/2004

 

Apr√®s M. De Gucht qui se permet (ou tente, en tout cas) de faire passer ses frais de d√©placement ainsi que le leasing de sa voiture (Porsche Cayenne, c’est loin d’√™tre √©conomi¬≠que, tout √ßa!) sur le dos du contribua¬≠ble, voici un cher socialiste (et je p√®se mes mots) qui se permet de faire une erreur de placement (non bancaire mais humain) et qui doit payer 350.000 euros √† l’ancien directeur de l’Inig! Ou encore M. Di Rupo qui se permet un petit salaire suppl√©men¬≠taire chez Dexia avec comme excuse qu’il faut bien se placer dans cette en¬≠treprise pour en retirer les b√©n√©fices pour les citoyens! Comme s’il en avait r√©ellement besoin! C‚Äôest donc √ßa le Socialisme! Laissez-moi rire… Ou plu¬≠t√īt pleurer!”

 

2004

Maus Jennifer, Un dérapage de plus, AL 18/12/2004

 

On ne peut √™tre que tout simplement √©cŇďur√© face √† cette avalanche de d√©rapages successifs du Parti Socialiste n’en rate pas une, galvaudant son nom.

En octobre, nous assistions √† la d√©mission d’Isabelle Si¬≠monis, la Pr√©sidente PS du Parlement de la Communaut√© fran√ßaise. Elle a eu l’√©l√©gance de d√©missionner pour avoir de mani√®re discr√®te utilis√© des fonds pour attirer les √©tran¬≠gers au PS sous pr√©texte de vouloir lutter contre le ra¬≠cisme.

Avant cela, Elio Di Rupo avait accept√© de si√©ger au conseil d’administration de Dexia, o√Ļ il touchera 32 000 ‚ā¨ euros par an pour faire acte de pr√©sence quel¬≠ques fois par an. Et puis il y a eu Andr√© Flahaut, qui d√©cide d’accorder une indemnit√© de 350 000 ‚ā¨ √† une personne parce que l’on en a pr√©f√©r√© une autre √† la direction de l’Institut des Invalides de Guerre.

Enfin, Marie Arena vient ajouter l’insulte √† l’injure, d√©¬≠clarant qu’elle ne s’√©tait sans doute pas expliqu√©e comme il le fallait √† propos de la dispen¬≠dieuse r√©novation de son cabi¬≠net.

Bonne douche, Madame la Ministre-Pr√©sidente. Dans pas mal d’√©coles, les douches sont gratuites tant les toits fuient par manque d’entre¬≠tien.

 

2004

Planchar Roland, La S√Ľret√© et le SGRS vont parler plus, LB 13/11/2004

 

On reste toujours sans explication crédible sur la récente éviction du général-major José Michaux par le ministre Flahaut. Il dirigeait jusqu’alors le SGRS (Service général de renseignement et de la sécurité (militaire)) avec excellence, selon bon nombre de professionnels, cette opinion étant partagée dans les pays voisins.

 

2005

Du rififi pour Marc de la Brassinne mais dans un tout petit verre d’eau, LB 12/10/2005

 

Condamn√© le 21 juin 2001 pour recel et utilisation frauduleuse de main-d‚ÄôŇďuvre alors que, en tant qu‚Äôavocat g√©n√©ral li√©geois, il aurait d√Ľ montrer l‚Äôexemple, il reste malgr√© tout pay√© par l‚ÄôEtat, avec le perfide d√©tail que ce dossier est chez la ministre de la Justice, Laurette Onkelinx (PS), dont l‚Äô√©poux, Me Uyttendaele, √©tait l‚Äôavocat de l‚Äôex-magistrat¬†.

 

2005

Gilbert Dupont, Scandale √† l‚Äôarm√©e¬†: une ‚Äėfripouille‚Äô accuse, DH 26/10/2005

 

 Le livre événement qui veut mettre Flahaut dans de sales draps!

 

BRUXELLES ¬†Pendant dix-huit mois, un juge bruxellois, Jacques Pi¬≠gnolet, a retourn√© comme jamais en 175 ans les dessous de l’arm√©e belge. Jusqu’en mai 2005, le juge te¬≠nace a proc√©d√© √† 200 perquisitions, interrog√© des centaines de militaires et civils et, dans le nombre, en a in¬≠culp√© une quarantaine qu’il soup√ßonne d’avoir profit√© de l’insuffi¬≠sance des contr√īles pour d√©tourner √† leur profit et s’en mettre plein les poches. Avant 10 jours, un livre √©ton¬≠nant sort en librairie. A lire aux Edi¬≠tions du R√©seau Vert: Vous avez dit fripouilles? Au CŇďur des Magouilles de l’arm√©e belge! Ce qui fait l’int√©r√™t, c‚Äôest qu’il est d√Ľ au commandant Luc Allard qui n’est rien moins que l’un des trois principaux ripous incul¬≠p√©s.

 

Allard reconna√ģt avoir tr√®s bien profit√© du syst√®me. Vous connaissez quelqu’un, √©crit-il, qui refuse un ch√®¬≠que-cadeau de 2.700 euros? Com¬≠mandant, Luc Allard ne cache pas qu’il avait plus de pouvoirs que cer¬≠tains g√©n√©raux.

√áa commence par un souvenir pr√©cis: ce soir-l√† du 29 mars 2004, Al¬≠lard, enti√®rement nu devant deux matons, re√ßoit l’ordre, lui qui au Quartier Reine Elisabeth √† Evere n’avait d’ordre √† recevoir de per¬≠sonne, de remettre son slip. Direc¬≠tion cellule 934 de l’aile C.

 

283 pages dont une bonne partie consacr√©e √† M. Flahaut. Pages 86 et 87: Allard raconte comment √ßa mar¬≠che √† l’arm√©e. Un jour, dit-il, le colo¬≠nel Vidick l’appelle pour un pro¬≠bl√®me d√©licat et confidentiel: le mi¬≠nistre veut imposer une connais¬≠sance pour un poste de professeur de citoyennet√© √† l’Ecole royale militaire. Le probl√®me, c‚Äôest que cette rela¬≠tion du ministre n’a pas les dipl√īmes re¬≠quis… √† la diff√©rence de l’autre candidat, un n√©erlandophone¬≠ qu’il faut donc √©car¬≠ter. C’est un poste confortable pour un ami: 25.000 euros pour 40 heures/an de cours.

 

Allard, qui d√©balle, raconte comment le colonel Vidick l’a charg√© de d√©goter une solution techni¬≠que √©cartant le mal¬≠heureux n√©erlando¬≠phone. Page sui¬≠vante: Luc Allard dit comment il a expli¬≠qu√© aux enqu√™teurs charg√©s des fraudes √† l’arm√©e qu’Andr√© Fla¬≠haut avait exig√© que le fils (mineur d’√Ęge) d’un ami participe sur le compte de l’Etat √† un p√©riple fabuleux en Asie (Laos, Cambodge, Cor√©e, Vietnam, Tha√Įlande, Tadjikistan). Fallait trouver un pr√©texte. Andr√© Flahaut, pr√©tend AlI¬≠lard, a donc sugg√©r√© de faire passer le jeune homme pour un √©tudiant charg√© de d√©couvrir l’arm√©e de l’in¬≠t√©rieur”‘. Et de sugg√©rer un nom au projet: Immersion d’un jeune dans le milieu militaire. Allard, encore, parle de 280 ordis bloqu√©s pour ses co¬≠pains du Brabant wallon et pour les Africains. Il d√©crit le choix de la Mai¬≠son de la D√©fense √† Wavre, la plus spacieuse et la plus co√Ľteuse du pays, 5 fois plus grande que celle d’Anvers, avec un loyer huit fois sup√©rieur”‘. En six ans, dit Allard, la D√©fense serait de¬≠venue propri√©taire du bdtiment si Fla¬≠haut avait. g√©r√© l’affaire en bon p√®re de famille. M. Flahaut pourra-t-il ne pas attaquer en justice Allard qui dit du ministre qu’il accumule des agis¬≠sements douteux et partisans (…) Fla¬≠haut n’a pas connu la d√©ch√©ance de la prison. Mieux: il n’a pas eu √† justi¬≠fier ses manŇďuvres ill√©gales ?”

 

-Sur le scandale, la justice aurait pu aller beaucoup plus loin: Apr√®s les premi√®res perquis, beaucoup de militaires ont r√©ussi √† d√©truire, √©va¬≠cuer ou camoufler les nombreuses marchandises per√ßues illicitement. Certains, et cela prouve l’ampleur des fraudes, ont m√™me r√©gularis√© leurs ir¬≠r√©gularit√©s avec la complicit√© de l’ap¬≠pareil militaire. Beaucoup ont senti le vent du boulet et se consid√®rent aujourd’hui comme des miracul√©s, comme les survivants d’une catastro¬≠phe dont ils savent pertinemment bien qu’elle aurait pu les empor¬≠ter, les broyer et les d√©truire. Difficile d’√™tre plus clair sur l’ampleur du scandale.

 

2005

 J.C.A. (Chièvre), Une clémence surprenante…, in : DH 01/02/2005

 

Richard Carlier, l’ancien pr√©sident du PS de Charleroi, baron socialiste carolo notoire, bien que reconnu coupa¬≠ble par la Cour d’Appel de Bruxelles de diverses malversations (faux, d√©tournement, escroquerie, corruption passive, vente fictive…) dans le cadre de ses activit√©s √† la t√™te de l’intercom¬≠munale des oeuvres sociales du PS (la r√©alit√© d√©passe la fiction…) s’est n√©anmoins vu infliger une peine √©ton¬≠namment. . . mod√©r√©e (dix mois de pri¬≠son avec sursis et. . . une amende de 7500 euros…) en raison de… l’anciennet√© des faits. Je me demande si pareille cl√©mence aurait √©t√© appli¬≠qu√©e √† un citoyen ordinaire. . . Je crois que monsieur D√©fasse a encore du pain sur la planche pour alimenter ses excellentes √©missions. . . √† moins que cela ne d√©plaise trop au PS.”

 

2005

Gilbert Snoeck (Liège), Abus, Le Vif 11/11/2005

 

Fid√®le lecteur, je me permets un commentaire sur les abus de pouvoir que vous √©voquez dans votre dernier num√©ro. Mon fils, domicili√© en France, est directeur dans une importante compagnie d’assurances fran√ßaise. Derni√®rement, il recevait, dans le cadre de ses activit√©s, un im¬≠portant courtier et financier belge. Ce monsieur, qui voyage √† travers la Belgique, lui confiait que, de toutes les villes belges, Li√®ge √©tait la plus ma¬≠fieuse. Triste r√©putation que la teneur de vos articles semble confirmer. L’en¬≠nui, c’est qu’il n’y a personne dans le monde politique qui veut vraiment as¬≠sainir et r√©former le syst√®me ; je pense aux mandats, √† la v√©rification des comptes, aux sanctions, etc. Cela ne me para√ģt pas si compliqu√© avec la bonne volont√© de chacun, mais je doute que les clans li√©geois veuillent vraiment en arriver l√†.

 

 

2006

√Čric E. (Sterrebeek), C’est de l’inconscience !, DH 18/02/2006

 

“Lundi dernier, lors du JT de RTL, Elio Di Rupo a banalis√© la prise de dro¬≠gues douces, affirmant en avoir con¬≠somm√© lui-m√™me. Lorsque vous ten¬≠tez d’√©lever des enfants dans le res¬≠pect de certaines valeurs et en obser¬≠vant une ligne de conduite, de tels propos sont criminels, d’autant plus qu’ils √©manent d’un de nos politiciens les plus connus. Pas √©tonnant que plus rien ne va, une soci√©t√© de plus en plus permissive ne peut qu’amener aux d√©bordements de plus en plus nombreux et violents de la part d’une jeunesse qui peut tout faire. Bravo et merci Elio, apr√®s les multiples d√©bordements de tes ouailles, toi aussi tu coules, le PS n’est plus un parti, c’est le Titanic. A quand la vente de canna¬≠bis au boulevard de l’Empereur ?”

 

2006

in: Delta, 3, 2006, p.22

 

Happart en Freya Van den Bossche

 

Wat hebben zij gemeen? Happart tekende een contract voor Francorchamps. Maar hij verstond geen Engels en wist bijgevolg niet wat hij tekende… Mevrouw Freya te¬≠kende een overeenkomst met de Petroleumfederatie, zonder voldoende Frans te kennen om de spitsvondigheden-in-kleine-lettertjes in die overeenkomst te verstaan… Ga met zulke lichtgewichten naar de oorlog, lieve burgers! En dan durven zij a√Įs het misgelopen is nog eisen stellen, denk maar aan kleppers als Rik Daems en Marc Verwilghen!

 

2006

Roland Planchar, Co√ęme veut √™tre r√©habilit√©, LB 16/05/2006

 

Le Waremmien veut faire oublier qu’il a √©t√© condamn√© pour corruption. Deux fois…

 

Guy Co√ęme, baron socia¬≠liste de Waremme et an¬≠cien ministre de la D√©¬≠fense, avait r√©pondu par la me¬≠nace de proc√®s, quand la presse avait, d√®s 1991, fait √©tat de lourds soup√ßons pesant sur lui. Dans l’affaire Inusop (d√©tourne¬≠ments, escroquerie et corruption dans le cadre de fausses factura¬≠tions au d√©part de cet institut de sondage) et dans l’affaire Agusta-Dassault (corruption pour des march√©s mili¬≠taires).

 

C’est pourtant lui qui avait subi – avec d’autres – de fortes con¬≠damnations, la Cour de cassation le disant par deux fois corrompu (le minist√®re public √©voquant, dans un cas, l’en¬≠richissement personnel).

 

Bref, le corrompu, qui avait beaucoup contribu√© √† salir l’image de son parti et du monde politique, avait √©t√© condamn√© une premi√®re fois le 5 avril 1996 √† 2 ans de prison (avec sursis de 5 ans) et √† 1500 ‚ā¨ d’amende, √©tant de surcro√ģt d√©chu de ses droits civils et politiques pour 5 ans, dans l’affaire Inusop. Rebelote le 23 d√©cembre 1998 pour le dossier Dassault, avec 2 ans de prison (sursis de 5 ans), 1500 ‚ā¨ d’amende et une interdiction de 5 ans dans la fonction publique. Avec d’autres condamn√©s, M. Co√ęme avait cependant ob¬≠tenu de la Cour europ√©enne des droits de l’homme la reconnaissance que le proc√®s Inusop n’avait pas √©t√© √©quitable (pour raison de proc√©dure). La m√™me chose lui avait en revanche √©t√© refus√©e dans le dossier Das-sault. Ni l’une, ni l’autre de ces d√©cisions ne changeaient toute¬≠fois rien aux faits, ni aux con¬≠damnations.

Bref, c’est cet homme qu’on a aper√ßu lundi matin au palais de justice de Li√®ge, au sortir d’une tr√®s br√®ve audience de la cham¬≠bre des mises en accusation. Pas de nouvelle condamnation en vue : il comparaissait pour confir¬≠mer et argumenter la demande en r√©habilitation qu’il a intro¬≠duite voil√† quelque temps, sans doute dans l’optique des √©lections communales d’octobre (il n’a, jus¬≠qu’ici, pas effectu√© le grand retour en politi¬≠que annonc√© en 1996).

 

S’il obtient cette r√©ha¬≠bilitation, toutes ses con¬≠damnations inscrites se¬≠raient effac√©es du casier judiciaire. Et on n’aurait plus la facult√© de rappeler son inclina¬≠tion pass√©e pour la corruption sans s’exposer soi-m√™me aux fou¬≠dres judiciaires.

 

C’est normal : la loi le pr√©voit ainsi, du moins si la personne a r√©ellement manifest√© son amen¬≠dement et montr√© une aptitude acquise √† respecter la loi. Si l’on tient compte de ce que M. Co√ęme n’a jamais reconnu ses fautes, pourtant d√©montr√©es, on peut douter de cette √©volution. Mais, d’un autre c√īt√©, il a purg√© sa peine et le droit √† l’oubli existe. Que d√©cidera la chambre des mises? On le saura la se¬≠maine prochaine ou la suivante.

 

2006

Les journalistes, ces p…, LB 14/06/2006

 

Ou le Van Cau tel qu’on le parle √† propos notamment et surtout des journalistes pas vraiment en odeur de saintet√©.

Il y a des moments, au terme d’une vie politi¬≠que o√Ļ, oubliant l’homme d’Etat r√©gional qu’on a failli √™tre, on se l√Ęche et on cause en se souvenant du sale gamin qu’on a √©t√©, du c√īt√© du quartier du Faubourg, √† Charleroi-Nord. On a beau avoir √©t√© fils d’un ancien ministre par er¬≠reur, et avoir acc√©d√© aux plus hautes fonctions r√©¬≠gionales, on n’en reste pas moins homme. Et homme de mots, sinon toujours de parole.

 

Et homme de gros mots, si la situation le re¬≠quiert, si on se trouve devant son auditoire de pr√©¬≠dilection et √† bout d’autres arguments. Van Cau, lundi soir, √† la r√©union de la F√©d√©ration socia¬≠liste, s’est laiss√© aller √† exprimer le fond d’une pens√©e qu’il contenait sans doute mal depuis trop longtemps. Des journalistes, notamment de l’audiovisuel, et notamment des femmes, ont eu le tort d’analyser la crise, et de donner la parole √† Ingrid Colicis alors que, le doigt sur la couture du pantalon de l’affili√©, ces journalistes-l√† auraient d√Ľ se contenter de consulter l’oracle-pr√©sident de l‚ÄôUSC de Charleroi. Van Cau, en public, devant quelques dizaines de camarades dont certains ont tout de m√™me sembl√© √©bahis, a trait√© ces jour¬≠nalistes de “p√©tasses”. Ni plus ni moins. D est vrai qu’il y avait eu des pr√©c√©dents, mais qui prove¬≠naient cette fois de la base. Lors de la soir√©e qui avait vu le d√©part forc√© de trois √©chevins emp√™¬≠tr√©s dans “La Carolor√©gienne”, une consoeur de T√©l√©sambre, Sandra Guily, avait √©t√© trait√©e de “salope”. Il y a donc une √©volution langagi√®re, dont on attend impatiemment le prochain √©pi¬≠sode, maintenant qu’elle a atteint les sommets de la hi√©rarchie socialiste communale. Le ton est donn√©.

 

On sait d√©sormais, dans la profession, dans quelle estime Monsieur Jean-Claude Van Cauwenberghe tient une corporation qui, de scan¬≠dale immobilier en ICDI en passant par la r√©nova¬≠tion avort√©e, a fait son m√©tier honn√™tement, cor¬≠rectement et compl√®tement. Cela entra√ģnait le ris¬≠que de d√©plaire. Les journalistes continueront donc √† d√©plaire, obstin√©ment.

 

2006

Pensées noires de Charleroi, in : CTR 16/06/2006

 

C.D., Ch√Ętelet

 

En m’√©levant au-dessus de la m√™l√©e de Charleroi, quelques r√©flexions, peut-√™tre candides, me viennent √† l’esprit.

1. Ces hommes et ces femmes politiques du PS, ou tr√®s proches de celui-ci, se rendent responsables et coupables d’actes tr√®s malveillants au d√©triment de leurs innombrables concitoyens en les spoliant. Soit. Cela arrive dans le priv√©, √† la diff√©rence pr√®s que cela se passe bien souvent au sein de l’entreprise et que seuls le personnel et les clients encaissent.

2.¬† Lorsqu’ils sont confondus, aucun n’a la mo¬≠destie d’adopter un profil bas, de reconna√ģtre ses malversations, voire de demander pardon publi¬≠quement. Tous, sans distinction, mentent !

3. A l’arm√©e, l’autorit√© comporte plusieurs √©che¬≠lons. Au-dessus du chef, il y a toujours un chef. Dans leur fa√ßon de fonctionner, ces hommes et ces femmes coupables b√©n√©ficient d’une libert√© d’ac¬≠tion et de mouvement allant jusqu’√† leur permettre de faire la nique √† leur autorit√©.

4. Cette autorit√©, dans la mesure o√Ļ elle existe et o√Ļ elle peut s’affirmer, est toujours √† des lieues de con¬≠na√ģtre le moindre √©l√©ment constitutif des d√©rives abo¬≠minables qui nous sont r√©v√©l√©es. Sans la presse d’in¬≠vestigation, que serions-nous? Des sujets. Merci √† elle !

5.¬† Leurs √©lecteurs trahis vont-ils prendre cons¬≠cience qu’en s’obstinant √† les pl√©bisciter, ils vont transformer les ¬ę fils de ¬Ľ et ¬ę filles de ¬Ľ en fos¬≠soyeurs de la Wallonie ? Car, comme chacun sait, on ne peut renier ses origines !

6.¬† Et enfin, ces √©nergum√®nes n’ont-ils aucun compte √† rendre √† leur conscience, leurs proches, leurs enfants, leurs petits-enfants, etc. ? Dans le priv√©, surtout pour les cas de fraude avec des deniers publics, on condamne pour moins que cela !

 

 

C.P., Bruxelles.

 

Il est quand m√™me amusant que tout le monde r√Ęle dans cette rubrique. On ne sait pas ce que l’on veut : on vote pour des incapables, on est conduits par des incomp√©tents, on est g√©r√©s par des corrompus. Que voulez-vous en prime ? Un paradis tel que Monaco, peut-√™tre ? Le fait est que tout le monde ne veut (ou ne peut ?) pas dire la v√©rit√©. Personne n’ose hurler que le PS est au pouvoir depuis quarante ans en Wallonie et qu’il a r√©ussi l’exploit unique de raser l’√©conomie de cette r√©gion, jadis si prosp√®re (les trams de San Francisco, les AC√čC…), au point qu’il faut se rendre au sud de Naples pour retrouver un tel ni¬≠veau de ch√īmage et de sous-d√©veloppement. Le PS ne peut pas accuser un autre d’une telle d√©b√Ęcle. Et personne ne r√©agit. Personne, au Parlement, n’ose se lever et, comme Zola dans l’affaire Dreyfus, coura¬≠geusement hurler ¬ęJ’accuse ! ¬Ľ. Pis, en tant que bi¬≠lingue (presque) parfait, je trouve inadmissible que ses dirigeants (au niveau f√©d√©ral) ne sachent m√™me pas demander un pain en n√©erlandais ! M√™me pas honteux, les mecs ! Et ces Wallons veulent, avec de tels repr√©¬≠sentants, et munis de leurs seuls poings rageurs et vengeurs, exiger du Lion flamand un tant soit peu de respect? Le PS (Pognon Sale?) est presque certain d’avoir la majorit√© en Wallonie et √† Bruxelles. In¬≠croyable. De deux choses l’une : ou le Belge est un cr√©¬≠tin lobotomis√©, ou les √©lections sont truqu√©es. Mais, de toute fa√ßon, que l’on arr√™te de se plaindre des im¬≠p√īts, de l’ins√©curit√©, des vols, de la justice avec un tout petit j, que l’on arr√™te de faire des marches √† chaque assassinat, tout en votant en permanence pour des incapables cong√©nitaux et corrompus jus¬≠qu’√† la moelle ! Le plus marrant, c’est qu’ils ont pro¬≠mis, jur√©, de faire le m√©nage, et r√©cemment, on a en¬≠core d√©couvert une affaire de faux… au PS, suivie d’une incarc√©ration ! Que voulez-vous? Le PS res¬≠tera, les Belges douilleront de plus en plus et le pays ne pourra jamais plus s’en sortir, √† moins d’√™tre MacGyver ou avec une Flandre ind√©pendante. Mes¬≠sieurs les Wallons, il faut savoir ce que vous voulez !

 

E.D., Mont-sur-Marchienne

 

Je me surprends parfois √† penser √† mon ex-com¬≠mune, Marchienne-au-Pont, qui, il n’y a pas si long¬≠temps, √©tait une cit√© agr√©able, compos√©e de com¬≠merces vari√©s et dynamiques, o√Ļ l’on organisait des braderies, des cavalcades… D√©sormais, cette entit√© de Charleroi ressemble √† un no man’s land entre ci¬≠vilisation et jungle post-industrielle, o√Ļ d√©ambule une faune d√©sŇďuvr√©e, d√©barqu√©e, un peu par hasard (?), depuis l’ouverture des fronti√®res de l’Union euro¬≠p√©enne. La ville a vu dispara√ģtre, progressivement mais s√Ľrement, son identit√© europ√©enne pour se transfor¬≠mer en un souk o√Ļ fleurissent marchands de l√©gumes et boutiques de t√©l√©phonie par satellite, m√©tiers d’avenir, si vous n’en √©tiez pas encore convaincus. Les habitations mal entretenues amplifient encore le niveau d’incivisme de leurs occupants. Cerise sur le g√Ęteau, mon ancien ath√©n√©e fait l’actualit√© de la rubrique des chiens √©cras√©s avec une √©ni√®me version indigeste de ¬ę si je ne peux pas porter le voile, je quitte l’√©cole ¬Ľ. Je ne savais pas que la religion nour¬≠rissait son homme √† ce point-l√†. Voil√† ce qu’est de¬≠venu Marchienne, lieu o√Ļ l’on se permet m√™me de relancer l’orange aux gilles !

 

2006

Wat iedereen in Belgi√ę toch zou moeten weten, in: Delta 7/2006, p,16

 

over Laurette Onkelinx

 

De vader van Laurette, een Limburger, vond in 1950 werk in Ougrée, werd regionaal vakbondslid, toen schepen en tenslotte burgemeester. Haar moeder is een Tunesische. Laurette werd aldaar geboren op 2 oktober 1958 en heeft vijf broers en zussen. Zij stu-deerde rechten aan de Universiteit van Luik en werd later advocaat.

Zij huwde met de Algerijn Abb√©s Guenned. Wegens zijn bedrijvigheid in net drugsmilieu (!) vaardigde Marokko in 1996 een internationaal aanhoudingsmandaat tegen hem uit. Op 31 juli 1997 werd hij op de luchthaven van Zaventem gearresteerd, maar hij maakte gebruik van een DIPLOMATIEK paspoort, dat hij ILLEGAAL bezat, want hij is nooit diplomaat geweest. Op dat moment was zijn echtgenote Minister-President van de Franse Gemeenschap. Om verdere schandalen te vermijden, scheidde Laurette heel snel van hem. Na een maand was die zaak al geregeld: de snelste echtscheiding in Belgi√ę ooit!

Op 20 november 1999 huwde onze Laurette met de eveneens gescheiden advocaat Marc Uyttendaele. De getuigen bij het huwelijk waren… beider vroegere echtgenoten.

Abbés Guenned werd een jaar na zijn eerste arrestatie op Zaventem, op 21 juli 1998 voor dezelfde feiten opnieuw gearresteerd, dit keer op de Turkse luchthaven van Izmir. Hij vloog daar de cel in, maar onder druk van de Belgische regering (!) werd hij nooit aan Marokko uitgeleverd en om een diplomatieke rel te vermijden zelfs vrijgelaten.

 

Maar dit is het einde van het verhaal nog niet. Sinds kort is hij opnieuw opgedoken als – het lijkt wel Kafka – (rijkelijk) betaald ADVISEUR op het kabinet van Laurette, met a√Įs bijzondere opdracht de communicatie tussen het kabi¬≠net en de Islamitische verenigingen te onderhouden en het grootstedenbeleid. In “La Libre Belgique” van 15 januari 2004 deed hij een oproep tegen het verbieden van hoofddoeken en gaf hij zijn steun aan de vereniging COIFE, n.l. de verzamelde verenigingen die zich ver-zetten tegen het verbod op hoofddoeken in scholen. Bovendien is een van zijn naaste medewerkers Kissi Benjelloun, voorzitter van de Unie van Moskees (slager van beroep!). Hij wordt ervan beschuldigd de controle op de moslimvleesmarkt uit te voeren ten eigen profijte.

Wat Marc Uyttendaele aangaat, zijn huwelijk met Laurette heeft hem evenmin windeieren gelegd, want sindsdien heeft hij zijn advocatenpraktijk gevoelig kunnen uitbreiden. Naar gezegd wordt is hij de man achter de scher-men van de hervormingen bij het Belgische gerecht. In de advocatuur heerst trouwens heel wat ontevredenheid omdat zijn kantoor een onevenredig aantal overheidsopdrachten heeft kunnen in de wacht slepen.

Uyttendaele en Onkelinx zijn nog altijd een koppel, maar wonen inmiddels ook al weer niet meer bij elkaar. T√īt daar dit weinig stichtelijke verhaal.

En a√Įs je het soms zou vergeten zijn: Laurette Onkelinx is in Belgi√ę Minister van Justitie!

 

2006

Christophe Lamfalussy, Bienvenue au Turbeekistan, LB 05/10/2006

 

Les candidats turcs suivent la voie ouverte par quatre pionniers. Emir Kir (PS) est devenu secr√©¬≠taire d’Etat √† la R√©gion de Bruxelles-Capitale, une cons√©cration au point que la presse turque parle de lui comme d’un “ministre d’Etat”. (‚Ķ)

Si elle n’intervient pas directement dans les d√©bats, l’ambassade de Turquie en Belgique joue un r√īle non n√©gligeable. Ainsi en 2003, lors des √©lections f√©d√©rales, l’ambassadeur turc avait con¬≠voqu√© les responsables des associations turques pour leur signaler l’int√©r√™t de la Turquie √† avoir au moins un candidat. (‚Ķ)

 

Un Loup Gris sur la liste

 

Ainsi la socialiste Laurette Onkelinx a-t-elle engag√©, en 34e position sur sa liste, un patron de snack, Mur√Ęt Denizli, qui a √©t√© membre des Loups Gris, un groupe ultranationaliste turc que l’on pourrait comparer au Service d’action civique (SAC) du mouvement gaulliste.

Les Loups Gris comptent environ un demi mil¬≠lier de membres en Belgique et sont le relais dans notre pays de ce qu’on appelle en Turquie “l’Etat profond”, soit des militaires, policiers, juges et fonctionnaires qui refusent toute modernisation d√©mocratique du pays au nom de la d√©fense de l’h√©ritage d’Atat√ľrk.

En Belgique, les Loups Gris ont commis peu de d√©lits. La derni√®re manifestation d’ampleur attribu√©e au groupe s’est produite en novem¬≠bre 1998 quand, √† l’occasion de l’arrestation en Italie d’Abdullah √Ēcalan, le leader kurde, ses membres ont incendi√© deux b√Ętiments apparte¬≠nant √† des associations kurdes de Saint-Josse. Mais en Turquie, les Loups Gris sont accus√©s de nombreux assassinats.

La ministre de la Justice, que nous avons in¬≠terrog√©e √† ce propos via sa porte-parole, recon¬≠na√ģt les faits. Mais, ajoute-t-elle, “tout le monde peut se tromper. Murat Denizli a fait sa part de chemin. Il est maintenant un homme ouvert, int√©gr√© et d√©mocrate”.

Si cette conversion est vraie, elle est r√©cente. Avant l’√©t√©, Murat Denizli fr√©quentait encore l’Association culturelle de l’amiti√© belgo-turque, un groupe li√© √† la F√©d√©ration des Turcs de Belgique de la rue Rogier o√Ļ s’affilient g√©n√©ralement les Loups Gris.

 

Le génocide arménien

 

Beaucoup s’√©tonnent aussi – et en premi√®re ligne, les comit√©s arm√©niens – du nombre de candidats sur les listes qui sont “n√©gationnistes”, c’est-√†-dire qui soutiennent que le g√©no¬≠cide arm√©nien n’a pas exist√©. Une bonne di¬≠zaine de candidats d’origine turque √† Bruxelles d√©fendent cette th√®se, qui est celle d’Ankara mais pas du Parlement europ√©en. L’affaire du g√©nocide arm√©nien est tr√®s sensible dans l’√©lectorat turc. Elle est la principale √©pine dans le pied de la Liste du Bourgmestre puisque ce sont un √©lu du FDF, Olivier Maingain, et deux du MR, Christine Defraigne et Fran√ßois Roelants du Vivier, qui ont bataill√© ferme √† la commission Justice de la Chambre et du S√©nat pour faire passer, sans succ√®s, un projet de loi qui aurait condamn√© √† la prison quiconque en Bel¬≠gique aurait ni√© le g√©nocide arm√©nien.

“Les candidats turcs le savent tr√®s bien”, juge Duygu Leloglu, correspondante du journal “Vatan” et de TV8 √† Bruxelles. ¬ę¬†S‚Äôils reconnaissent le g√©nocide des Arm√©niens, ils sont s√Ľrs de ne pas √™tre √©lus.¬†¬Ľ¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†

Mais Bernard Clerfayt, le bourg¬≠mestre, minimise. Pour lui, “ce n’est pas un enjeu √©lectoral m√™me si cela a beaucoup de r√©sonance dans le nationalisme turc. Beaucoup de ces gens ont quitt√© le pays apr√®s de quarante ans et en sont rest√©s aux informations officielles des an¬≠n√©es 60 et 70″ ‘. (‚Ķ)

 

Le d√©bat a fait aussi rage √† Saint-Josse o√Ļ une candidate FDF, √† qui on avait promis la deuxi√®me place sur la liste du MR, a √©t√© √©vinc√©e. Derya Bulduk, 29 ans, d√©fendait la th√®se que le g√©nocide arm√©nien n’avait pas exist√©. Elle a √©t√© remerci√©e illico presto par le secr√©taire g√©n√©ral du FDF, Eric Libert. A contrario, le Comit√© des Arm√©niens de Belgique s’indigne de “l’opportu¬≠nisme √©lectoral des partis comme le PS ou encore le CD&V, comptant sur leurs listes des candi¬≠dats sympathisants des Loups Gris”. L’√©lectorat d’origine turque est crucial √† Saint-Josse. Il fait 40 pc de l’√©lectorat total, contre 15 pc √† Schaer¬≠beek. Et si Emir Kir, en quatri√®me place, rem¬≠porte plus de voix de pr√©f√©rence que la t√™te de liste socialiste Jean Demannez, il pourrait re¬≠vendiquer l√©gitimement le ma√Įorat. Il l’a en tout cas indiqu√© au mensuel turc “Binfikir”.

 

2006

Elections  communales / Bruxelles, in : LB 29/11/2006

De toutes parts

 

Jeudi 23 novembre. Dernier coll√®ge de la l√©gislature. √Ä l’or¬≠dre du jour figure un point sensi¬≠ble. Bertin Mampaka, √©chevin sortant et clairement reconduit, a rendu des notes de GSM im¬≠pressionnantes :¬† 20 000 ‚ā¨ en 2005, 13000 ‚ā¨ sur les huit premiers mois de 2006. Le coup ne vient pas de droite cette fois, mais du futur partenaire. “Sim¬≠ple question de ne pas endosser une responsabilit√© qui n’est pas la n√ītre”, dit-on au PS. Silence.

 

2007

Affaires carolos / Le fils de Cariat travaille gr√Ęce √† un dipl√īme usurp√©, DH 25/08/2007

 

L’ICDI, L’INTERCOMMUNALE de collecte d√®s d√©chets de Charleroi, a pour directeur d’exploita¬≠tion Luc Cari√Ęt, fils de l’ancien “patron”¬†¬† Lucien¬†¬† Cari√Ęt¬†¬† (par ailleurs aussi ancien √©chevin PS et potentat local). Or, comme nos confr√®res du “Soir” l’indiquaient vendredi, il a abus√© sa hi√©rarchie -lorsque son p√®re √©tait aux com¬≠mandes – en affirmant √™tre titu¬≠laire d’un dipl√īme qu’il n’a jamais eu. C’est l’ICDI elle-m√™me qui vient de le d√©couvrir, parlant d’une¬†¬† grave¬†¬† imposture,¬†¬† d’un “manquement¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬† inacceptable”. Lorsqu’il a √©t√© engag√©, somme toute par son p√®re, Luc Cariat af¬≠firmait √™tre titulaire d’un dipl√īme de l’enseignement sup√©rieur en sciences sociales, obtenu pr√®s de la Haute √©cole libre de Bruxelles. Or il n’y a mis les pieds que deux ans, de 89 √† 9l, en ratant deux fois la premi√®re ann√©e d’assistant social. Cette fausse d√©claration lui a permis d’obtenir en 1992 un emploi d’attach√© dans l’intercom¬≠munale que son p√®re pr√©sidait, puis d’y poursuivre carri√®re jus¬≠qu’√† y obtenir l’un des quatre postes de management… tout √† fait ind√Ľment.¬Ľ

 

2007

André Gilain, Madame Sans-Gêne, Une longue liste de frasques en tout genre, DH 30/12/2007

 

HUY On pr√™te √† Spitaels ce mot √† propos d’Anne-Marie Lizin : “Je n’aurais jamais d√Ľ la faire revenir de l’Europe !” L’ex-pr√©sident du PS fait al¬≠lusion √† la fin du mandat de d√©put√© europ√©en de la bourgmestre de Huy, en 1988, et √† son retour sur la sc√®ne belge puisqu’elle devint aussit√īt se¬≠cr√©taire d’Etat √† l’Europe 92.

Spitaels ne pourra cependant pas dire qu’il “ne savait pas”. En 1985, Li¬≠zin √©tait all√©e en Alg√©rie avec le jour¬≠naliste Jean-Paul Procureur pour chercher les enfants d’un couple mixte que leur p√®re avait emmen√© l√†-bas. L’op√©ration fut un fiasco et on apprit par la suite que le pseudo¬≠couple Procureur-Lizin avait utilis√© de faux passeports.

C’est ce m√™me toupet qui lui per¬≠mettra d’√™tre la premi√®re √† voir Yas¬≠ser Arafat √† une √©poque o√Ļ celui-ci est interdit de rencontre avec les mi¬≠nistres occidentaux. Seule condition √† ce contact : que tout se fasse dans la plus grande discr√©tion. Lizin n’en aura cure : les t√©l√©s la montreront embrassant le pr√©sident de l’OLP.

 

Une autre anecdote : au d√©c√®s de Willy Brandt en 1992, l’avion qui em¬≠m√®ne les socialistes fran√ßais (Mauroy, Fabius…) fait une halte √† Bruxel¬≠les pour embarquer Guy Spitaels. Nul n’a jamais su comment Lizin par¬≠viendra √† monter √† bord. Cela de¬≠viendra une mani√®re d’√™tre : d√©sor¬≠mais, Madame Sans-G√™ne fera tout, et m√™me plus, pour √™tre l√† o√Ļ il faut.

 

Dans sa commune, Anne-Marie Lizin n’a pas plus de respect envers les us et coutumes. On se souvient de son projet d’am√©nagement du parc des R√©collets, en 2005 : elle ar¬≠guera du faible taux de participation √† sa consultation populaire pour d√©¬≠cr√©ter le maintien de l’option immo¬≠bili√®re. Furieuse des attaques, elle ira jusqu’√† interdire √† la presse l’entr√©e du conseil communal.

 

La m√™me ann√©e, elle est charg√©e d’enqu√™ter sur Guantanamo. Elle s’y rend en mars 2006 et, √† son retour, se fera tancer par les organisations hu¬≠manitaires pour avoir trouv√© le cen¬≠tre de d√©tention “civilis√©”.

La première dame de Huy en fait souvent trop. Ainsi, son courrier à une magistrale pour soutenir une concitoyenne. Elle est alors prési­dente du Sénat et cette intervention est vue comme une atteinte à la sé­paration des pouvoirs (elle a remis cela cette année en écrivant à une juge bruxelloise, à propos du litige entre une Hutoise et le CPAS local).

√Ä propos de sa premi√®re missive, Lizin s’en tirera par un sanglotant mea culpa au perchoir de la Haute Assembl√©e. Le pr√©sident du PS, Elio Di Rupo, laissera passer l’orage. La Hutoise ne lui en saura pas gr√© : le jour des pr√©sidentielles fran√ßaises, alors qu’il est cens√© se trouver √† Paris pour f√™ter l’√©ventuelle victoire de S√©gol√®ne Royal, Di Rupo est introuva¬≠ble. “Il a fait demi-tour en apprenant les premiers r√©sultats”, confiera Lizin. Peut-on √™tre plus rosse?

Et voil√† qu’en novembre de cette ann√©e, Madame Sans-G√™ne y va d’une nouvelle frasque en √©tant im¬≠pliqu√©e dans une affaire d’abus de biens sociaux aux d√©pens du Centre Hospitalier r√©gional de Huy. En cause, l’utilisation d’une carte de cr√©dit pour des d√©penses non cou¬≠vertes par son mandat au CHRH.

Rideau (momentan√© ?) ce 27 d√©¬≠cembre, avec la RTBF qui d√©nonce, images √† l’appui, le recours √† du per¬≠sonnel communal lors des l√©gislatives de juin. Cette fois, la bourgmes¬≠tre envoie au feu son secr√©taire communal qui d√©ment. On a connu Madame Sans-G√™ne plus courageuse…

 

2007

Douglas De Coninck, PS : Huisje, boomje, miljoenenfraude, in : Humo 3401, p.42-47

 

Het geknoei bij de Waalse huisvestingsmaatschappijen

 

(p.42) In het grootste sociale woonblok van Charleroi was er even geen geld om het lekkende dak, de kapotte liften of de verstopte toiletten te repareren. De dringendste noden waren wijn, kaviaar, bloemen en een nog duurdere Audi voor de kaderleden van huisvestingsmaatschappij La Carolor√©gienne. Inmiddels loopt er een gerechtelijk onderzoek, en laatst kwam het bericht dat er was ingebroken in de woning van de onderzoeksrechter. ‘En dat was al de tweede keer dat zoiets gebeurde’, merkt Olivier Chaste! op, het MR-kamerlid dat de affaires aan het licht bracht. Twee inbraken. Ik stel alleen maar vast.’

Rond de Apollotoren hangt een geur van uri¬≠ne, stront en gebakken vis. ‘Dit schandaal is een positieve zaak,’ vindt de man met de pijp op de eerste verdieping. ‘Een jaar lang hebben we hier zonder warm water gezeten: centrale boiler kapot. Wij maar brieven schrijven naar La Carolor√©gienne. Geen reactie. Maar wat ge¬≠beurde er vorige maand, na de arrestatie van monsieur Despiegeleer? Er stopte een busje van het loodgieterbedrijf. Nog dezelfde avond had-den we warm water. Voor de eerste keer sinds september 2004 heb ik een bad genomen.’

 

Maar daarmee was het probleem met de lif¬≠ten nog niet van de baan, merkt Serge Muntu op – werkloos, huurder van een studiootje op de negende etage. ‘Een dag op de twee, ik overdrijf niet, hoor je kreten uit de liftkoker: ‘Au secours! Au secours!’ Maar het probleem bestaat al zo lang dat niemand er zich nog wat van aantrekt. Na een tijdje hoor je door de traphal brullen: ‘Hou toch je mond!’ Het is dan wachten tot een vriend of een familielid je stem herkent en wat in de zekeringkast begint te rommelen. Vroeg of laat, weten we, komt de lift altijd wel weer op gang, al kan het soras uren duren. Ik ken hier weinig volk, dus ik neem altijd de trap, maar mijn buurvrouw is in de zeventig.’

 

(p.43) Olivier Chastel: Hier worden duizenden sociaal zwakkeren bestolen.

 

HUMO Zowel de SWL als La Carolor√©gienne hebben een klacht tegen u ingediend omdat u dat fameuze rapport op uw website hebt gezet. CHASTEL ¬ę Hallucinant. Ik ben parlementslid: als ik al niet meer vrijuit mag spreken, als ik al geen wantoestanden meer aan het lint mag brengen, wie dan wel? Ik vond die klacht typerend voor de intellectuele zwakte van mijn opponenten. De rechtbank heeft ze inmiddels ook verworpen – het zou ook al te gek te zijn geweest (lacht).

 

HUMO Men verwijt u in de kaart te spelen van het FN, dat in Charleroi erg sterk staat. CHASTEL ¬ę Ik denk dat het FN vooral goed scoort bij mensen als de bewoners van de Apollotoren, die te midden van de complete verloedering leven en elke maand verplicht worden – bijvoorbeeld – te betalen voor werken waarvan ze met eigen ogen vaststellen dat ze niet worden uitgevoerd. Denkt men werkelijk dat die mensen zo dom zijn? Doordat iemand de wantoestanden publiek ter discussie stelt, krijgen ze juist het gevoel dat de politiek iets voor hen doet. Het FN is afwezig in deze polemiek en haalt er geen voordeel uit.¬Ľ

 

Voor 400.000 frank wijn

 

La Carolor√©gienne ontstond in 1989 uit een fusie van twee kleinere sociale huisvestingsmaatschappijen. De maatschappij verhuurt goedkope woningen in Charleroi en de buurgemeenten Couillet en Lodelinsart. In theorie wordt ze bestuurd door een dertigkoppige, ‘pluralistisch samengestelde’ raad van bestuur; Van die dertig mandaten gaan er 25 naar de PS, drie naar oppositiepartij MR, √©√©n naar Eco¬≠lo en √©√©n naar de priv√©-sector. Maar zelfs dan, vonden Despiegeleer en co, had de PS nog te weinig macht En dus riepen ze een veertienkoppig comit√© de gestion in het leven dat uitsluitend uit PS’ers bestond.

 

CHASTEL ¬ę Dat is de bron van het probleem. De audit heeft dat comit√© al in 2002 aangewezen a√Įs een illegale constructie, en a√Įs verklaring waarom er buiten de raad van bestuur om zoveel bizarre uitgaven werden gedaan. Te beginnen met de zitpenningen voor de leden van het comit√©: 471 euro om √©√©n keer per maand te vergaderen. Er waren jaren waarin ze twee keer bijeenkwamen, maar ze incasseerden wel 471 euro per maand. Met niks, als dat bovenop je normale loon komt. Zo koop je stilzwijgende instemming.¬Ľ¬†¬†¬†¬†¬†

 

De audits namen naast Claude Despiegeleer ook zijn inmiddels afgetreden collega-schepenen Andr√© Liesse (voorzitter van La Carolor√©gienne) en Serge Van Bergen (ondervoorzitter) op de korrel. Van Bergen beschikte als schepen al over een fraaie auto met chauffeur, maar via de huisvestingsmaatschappij kende hij zichzelf ook nog eens riante ‘verplaatsingskosten’ toe. Er was ook Francis Poty, oud-PS-senator en supplementair vice-president, die jaarlijks miljoenen franken liet wegvloeien naar zijn eigen vzw L’Ecrin. In theorie organiseert die sociale en culturele activiteiten voor huurders, in de praktijk vooral Poty’s verkiezingscampagnes.

 

Beneden in de Apollotoren hangt nog een bordje dat verwijst naar de tijd toen Poty hier een permanentie voor sociaal diensbetoon moet hebben gehad: ‘La Maison pour Tous -pr√©sident Francis Poty. ‘ Niemand kan zich herinneren wanneer het kantoortje de laatste keer cens open was. Idem voor het lokaal waar schepen Van Bergen zijn electoraat placht te ont-vangen. Het enige spoor van activiteit is te vinden in de audit, die bezwaar maakt bij begrotingspost 6101. La Carolor√©gienne heeft in 2001 maar liefst 2.815.703 frank besteed aan ‘kosten voor post en telefoon’, wat de opstellers van het rapport droogjes omschrijven a√Įs ‘hoger dan het gemiddelde in de sector’. Een deel van dat geld, zo staat er, ging naar ‘communicatiekosten in een bureau in residentie Apollo’.

Opmerkelijk was ook de rubriek ‘aankoop wijn’: daarvoor werd in 2001 niet minder dan 400.000 frank uitgetrokken, ‘wat neerkomt op een gemiddelde, op 220 werkdagen, van meer dan 1.800 frank per dag’. In Charleroi is onderzoeksrechter France Baeckelandt momen teel aan het uitzoeken of die exceptionele uitgaven ermee te maken kunnen hebben dat √©√©n van de zonen van Despiegeleer in 2001 in het huwelijk is getreden.

 

De post ‘aankoop van bloemen’ (2.276 euro) intrigeert ook, net als de drie jaarabonnementen (p.44) plus fankaarten bij voetbalclub Sporting Charleroi (687 euro). De rubriek ‘onderhoud van de maatschappij’ (22.508 euro) maakt melding van ‘honderden bakken Jupiler’, in de boekhouding omschreven als ‘stock bureau’.

De rubriek ‘studies’ (3.506 eu¬≠ro) maakt gewag van reizen die Claude Despiegeleer ondernam naar Frankrijk en Italie. De afgevaardigd bestuurder draaide er jaarlijks voor 18.250 euro aan ‘representatiekosten’ door, veelal in restaurants en tijdens het weekend. Op 30 oktober 2001 presteerde hij het op √©√©n dag vier keer op restaurant te gaan.

 

De audit laat ook zien hoe Alain Carlier, een voormalige topman van La Carolor√©gienne, na zijn ontslag wegens wanbeheer nog negentien raaanden lang een riant loon uitbetaald kreeg, hoewel de PS hem inmiddels allang in een goedbetaalde functie bij de stad Charleroi had geparkeerd. Idem voor het hoofd van de technische dienst, die de fouten had opgestapeld en niettemin een ontslagpremie van 450.000 euro kreeg, waarvan 334.000 euro voor ‘morele schade’. De boekhouding bleek ook heel wat blinde vlekken te vertonen: 112.000 euro voor het inhuren van een externe boekhouder die La Carolor√©gienne zo te zien best had kunnen gebruiken, maar nooit heeft gehad.

 

(…) Wat lezen we op pagina 17 van het eerste Waalse auditrapport?

 

Honoraria advocaten/experts 1.373.699 frank (…). Het gaat vooral om prestaties van Van Cauwenberghe Et Lemal bvba.’

Die bvba is het advocatenkantoor van – dan nog – Waals

minister-president Jean-Claude Van Cauwenberghe (PS). Het kantoor, zo bleek, kreeg van La Carolorégienne nagenoeg allé opdrachten bij juridische geschillen toegewezen. (…)

 

Twee inbraken

 

Het schandaal heeft zich de voorbije weken als een olievlek over Wallonie verspreid. In haast all√© door de PS gedomineerde gemeenten gooien oppositieleiders zich nu op de boekhoudingen van huisvestingsmaatschappijen. In La Louvi√®re werden half oktober huiszoekingen verricht bij de Foy¬≠er Louvi√©rois: het parket en de in¬≠specteurs van de SWL vermoeden onregelmatigheden met bouwcontracten en ‘diverse andere anomalie√ęn’, zes PS-bestuurders zijn tot ontslag gedwongen. In Hensies is bijna de voltallige directie van de Foyer Hensitois en de Foy¬≠er des Hauts-Pays ontslagen vanwege ‘zware fouten’. In Ottignies ligt directeur Roberto Fernandez onder vuur omdat een zoveelste audit melding maakt van ‘abnormaal hoge representatiekosten’. Fernandez werd in juni al door het parket in staat van beschuldigmg gesteld wegens valsheid in geschrifte, en met hem kaderlid Fernand Yerna wegens het ‘ontvreemden van publieke goederen’. In Saint-Ghislain heeft het parket een onderzoekgeopend naar ‘anomalie√ęn’ in het beheer van de Foy¬≠er Saint-Ghislainois. In Waremme werd de directeur van Home Waremme geschorst nadat een ietwat dure ‘studiereis’ aan het licht was gekomen die in werkelijkheid een bezoek aan een wedstrijd van Bayern M√ľnchen bleek te zijn. In Tamines loopt een onderzoeknaar Vincent Maniscalco, de directeur van de Foyer taminoais en PS-schepen in Sambreville. In Binche zat tot vorige week Albert Van Bastelaere, eerste schepen en voorzitter van Habitations Socia¬≠les de Binche, in de gevangenis, net a√Įs directeur-generaal Philip¬≠pe Gaillard. Magere troost voor Di Rupo en de zijnen: dat laatste duo behoort niet tot de PS. (‚Ķ)

 

(p.46) (het zieltogende Sordobo in de Borinage). Met 6.000 woningen en 150 personeelsleden is die sociale huisvestingsmaatschappij sindsdien omgedoopt tot Toit et Moi – de grootste van Wallonie.

Inmiddels maakt de crisismanager zelf het voorwerp uit van een audit. Bij zijn aanstelling was vastgelegd dat Follet als extern consultant 149.000 euro bruto per jaar zou verdienen. Uit het nieuwste verslag blijkt dat hij zijn na-genoeg onbeperkte bevoegdheden allereerst gebruikte om zichzelf wat opslag te geven: 230.959 eu­ro. Bij zijn indiensttreding was bepaald dat zijn toch vrij riante loon alles zou dekken, ook verplaatsingskosten. Nu blijkt dat de man op kosten van Toit et Moi een du­re Volkswagen Phaeton heeft laten leasen (89.137 euro); daar kwamen ook nog een privé-chauffeur en een Visakaart bij.

 

Follet reageert furieus op de aantijgingen. Hij is nu eenmaal een crisismanager die uit de priv√©-sector komt, zegt hij; hij werkt 12 tot 15 uur per dag en heeft de handen vol met plannen om voor zowat 200 miljoen euro meer dan vijfduizend verpauperde wonin¬≠gen te renoveren. Dat al die ‘getalletjes’ nu zijn uitgelekt, beweert hij, is een revanche van al die onbekwame malloten die hij er de afgelopen jaren uit heeft moeten trappen in zijn pogingen Toit et Moi te saneren.

 

En dus sloeg Follet terug. Vorige week stapte hij naar het gerecht met een berg archiefstukken. Daaruit moet blijken dat in 2001 voor 38.000 euro arbeiders en materialen van Toit et Moi zijn ingezet voor werken op het terrein van voetbalclub Royal Albert Elisa¬≠beth, die gefuseerd is met ex-eersteklasser RAEC Bergen. De club werd in die tijd geleid door de voorzitter van Toit et Moi, de Bergense PS-burgemeester Maurice Lafosse. In de kelders van de huis¬≠vestingsmaatschappij werd bovendien een offsetmachine ontdekt, en een stapel op die machine gedrukte verkiezingsaffiches. De Franstalige media maken melding van een ‘clash der generaties’ – de oude Lafosse staat bekend als een vurige vijand van Elio Di Rupo.

 

Maar hoe verschillend zijn die generaties eigenlijk? Naast crisis-manager is Follet in zijn vrije tijd, geheel toevallig, voorzitter van de PS-federatie Waals-Brabant. Als adjunct-directeur bij Toit et Moi benoemde hij kort na zijn aantreden Pascal Laviolette, secretaris van diezelfde PS-federatie. De nieuwe directeur aankopen werd Assan Ouaklani. Hij is, eveneens geheel toevallig, vice-voorzitter van die federatie.

 

CHASTEL ¬ę Als je dat allemaal ziet, krijg je toch het gevoel dat het een systeem is? Neem nu Chantal Stilmant, de bedrijfsrevisor bij La Carolor√©gienne die met haar rapport heeft aangetoond dat duizenden huurders moesten betalen voor werken die nooit werden uitgevoerd. Goed opgemerkt, denk je dan, maar diezelfde dame heeft al die jaren mets gemerkt van al die manifeste misbruiken. Ok√©, je tikt haar naam in op Google. Je komt terecht op de website van de PS-federatie Waals-Brabant.¬† Chantal Stilmant is er, aan de zijde van Rapha√ęl Follet en Assan ¬†Ouaklani, lid van het comit√© de pi¬≠lotage. Net als Alain Rosenoer, de directeur-generaal van de SWL.¬Ľ

 

HUMO Rosenoer valt toch weinig te verwijten? Zijn diensten hebben juist al die belastende rapporten opgesteld.

CHASTEL ¬ę Dat zeg ik ook niet. Alleen: die verwevenheid, op alle vlakken, heeft deze toestanden mogelijk gemaakt. En het lijkt echt structureel te zijn. Toen Claude Despiegeleer werd gearresteerd, moest er bij La Carolor√©gienne een nieuwe bestuurder worden benoemd. Wie stelde de PS-afdeling Lodelinsart voor? Vincent De¬≠spiegeleer, zoon van de vader! Ok√©, hij is het niet geworden, maar deze mensen lijken zich werkelijk van geen kwaad bewust. Er zijn gigantische misbruiken vastgesteld, jaren geleden al; nooit hebben de SWL en La Carolor√©gienne zo alert gereageerd als toen ik dat rapport op mijn website zette.¬Ľ

 

Et pour les riches: autre chose

 

Er zijn in Charleroi ook sociale woonblokken waar de uitwerpselen niet uit de lucht komen vallen. Neem nu de opmerkelijk net¬≠te Cit√© de l’Enfance, een oase van rust aan de drukke Avenue Eug√®¬≠ne Mascaux aan de rand van Marcinelle. Een park, een immens grasveld en fraaie, uit 1938 daterende woningen – toen nog bedoeld als weeshuis. Het complex sloot eind jaren tachtig de deuren, en een klein monumentje in het midden van het park herinnert aan de goede daad die hier op 23 september 1989 is verricht. La Carolor√©gienne had het domein gekocht, en die dag was plechtig de eerste steen gelegd van wat een pracht van een sociaal wooncomplex zou worden. In aanwezigheid, lezen we, van Jean-Claude Van Cauwenberghe, (toen nog) bourgmestre de la Ville de Charleroi en van Claude Despiegeleer, (toen nog) pr√©sident de la Carolor√©gienne.

 

De huurprijzen in Cit√© de l’En¬≠fance vari√ęren van 335 euro voor een ruime flat met twee slaapkamers tot 410 euro voor een volledig paviljoen, een villa zeg maar, met vier slaapkamers. Vrij goedkoop. Hier geen autowrakken of uit de lucht vallende brommers. Voor de huisjes staan hoofdzakelijk bedrijfswagens geparkeerd, en hier en daar een Mercedes.

 

Eric Van Sevenant is √©√©n van de gelukkigen aan wie de twaalf woningen verhuurd zijn. Hij is de door de PS benoemde directeur-generaal van de intercommunale Aquasambre, die in Henegouwen een kwart miljoen mensen van drinkwater voorziet. Hij is tevens bestuurder bij diverse investeringsmaatschappijen van de Waalse regering, zoals het bekende Sambrinvest. Hij zetelt toevallig ook aan de zijde van Andr√© Liesse en Serge Van Bergen in de stedelijke vzw Charleroi Centre-Ville. Van Sevenant woont al sinds de opening, in mei 1993, met zijn echtgenote Val√©rie Decoster in de Cit√© de l’Enfance. De topmanager van het Waalse waterwezen, kennelijk niet bij raachte op de priv√©-markt een betaalbare woning te vinden, betaalt maandelijks 410 euro huur.

 

Na lang aandringen mailt Van Sevenant ons een kopie van een open brief die hij op 3 november naar het personeel van Aquasambre heeft gestuurd. Daaruit is op te maken dat de directeur-generaal het lastig heeft met ‘cette campagne de presse’. Hij schrijft ook dat hij al sinds 1997 op zoek is naar een andere woning, maar dat hij tot dusver helaas nog niets gevonden heeft. ‘In feite, ‘ voegt hij daaraan toe, ‘vind ik het moreel bijzonder oncomfortabel om huurder te zijn van deze maatschappij. ‘

 

**¬† De buurvrouw van Eric Van Sevenant in de Cit√© de l’Enfance, ook al sinds mei 1993, is Dominique-Paule Decoster. Zij is co-directrice bij IGEAT, een onderzoeksbureau dat ontstaan is als spin-off van de ULB. Ze voert ook geregeld studieopdrachten uit voor de stad Charleroi, is zelfverklaard lid van de vrijmetselaarsloge en gaf eind vorig jaar nog een hoogst int√©ressante lezing op een door de stad Charleroi georganiseerde conferentie over ‘sociale uitsluiting’. Geen gebrek aan goed betaalde baantjes, zou je denken. Blijkbaar niet, want Dominique-Paule Decoster huurt een villa tegen sociaal tarief: 410 euro. Zij is, ongetwijfeld toevallig, de zus van haar buurvrouw Val√©rie Decoster.¬† Nog zo’n sociaal geval is Lucy Van Papiernik. Hij huurt sinds februari 1994 een appartement met twee slaapkamers in de Cit√© de l’Enfance voor 335 euro. Papier¬≠nik is departementshoofd bij de intercommunale IGRETEC, een lokaal overheidsbedrijf dat met behulp van gulle giften en een vol PS-apparatsjiks gestouwd ma¬≠nagement nieuwe technologie√ęn en ‘micro-economische impulsen’ naar Charleroi moet lokken. Aardig detail: toen minister-president Van Cauwenberghe op 5 oktober in een emotionele toespraak voor zijn achterban zijn ontslag toelichtte, beloofde hij dat hij zich opnieuw met het ‘dynamiseren’ van zijn stad zou gaan bezighouden, onder meer ‘via IGRETEC’.

Ook Michel Barbier betrekt sinds 2002 een stulpje in de Cit√© de l’Enfance. Barbier werkt op de dienst Communicatie van de stad Charleroi, maar raakte de voorbije jaren vooral bekend a√Įs woordvoerder van schepen Claude Despiegeleer.¬† Met¬† 410¬† euro¬† per maand mag hij niet klagen, maar toch heeft Barbier al tien maanden geen huur meer betaald. Zo driftig als het advocatenkantoor Van Cauwenberghe Et Lemal namens La¬† Carolor√©gienne jacht maakte op arme drommels met enkele maanden huurachterstand, zo begrijpend stelde ze zich in dit geval op.

 

Ook Mia Meurrens, de ex-echtgenote van Francis Poty – de ex-senator en nu ook ex-ondervoorzitter van La Carolor√©gienne – huurt voor 410 euro per maand een sociale huurwoning in de Cit√© de l’Enfance. Haar salaris kwam ter sprake in de SWL-audit. Reden: Meurrens werkt er als secretaresse en wordt daar naar de bescheiden mening van de SWL nogal royaal voor vergoed: 3.545 euro bruto per maand. Dat is ruim het dubbele van wat de modale Waal normaliter mag verdienen om in aanmerking te komen voor een sociale woning.

 

MIA MEURRENS ¬ę Ik spreek niet met joumalisten (legt de hoorn op)

LUCYAN PAPIERNIK ¬ę Ik snap het niet goed. Al jaren hoor ik pleidooien om minder arme mensen te concentreren in sociale woonwijken. Dan heb je een socia¬≠le mix, zoals in onze Cit√© de l’Enfance, en dan is het weer niet goed.¬Ľ

 

HUMO Een mix? Er zijn maar twaalf woningen, in vijf ervan wonen PS-backbenchers met vetbetaalde jobs.

PAPIERNIK ¬ę Er wonen hier ook enkele mensen die niet zo rijk zijn als ik, hoor. En toen ik hier in 1994 kwam wonen, boerde ik nog niet zo goed. Toen voldeed ik nog aan de criteria voor een sociale woning.¬Ľ

 

HUMO Het is, kortom, puur toeval dat u en die andere mensen hier wonen?

PAPIERNIK ¬ę Bij mij toch wel.¬Ľ

MICHEL BARBIER ¬ę Het was een kwestie van het juiste telefoontje op het juiste moment. Puur geluk, eigenlijk.¬Ľ

 

HUMO Blij voor u!

BARBIER ¬ę Ja, ziet u: ik ben gescheiden en co-ouder van twee jonge kinderen. Ik voldeed destijds aan de voorwaarden, maar hoe gaat dat met sociale huisvesting: als je na enkele jaren wat meer gaat verdienen, wil dat niet zeggen dat ze je eruit trappen. En die huurachterstand, tja: ik beloof u op mijn erewoord dat ik binnenkort alles ga betalen.¬Ľ

PAPIERNIK ¬ę Ik ben voor de persvrijheid, maar ik vind het toch niet prettig dat gegevens uit mijn priv√©-leven opeens in de media verschijnen. Als dit nog even duurt, overweeg ik ernstig te verhuizen.¬Ľ

 

olivier chastel ¬ę ik heb me bij momenten heel erg opgewonden in dit dossier: hoe ziek kan een systeem zijn dat dit allemaal mogelijk is? Maar toen ik hoorde van dit geval van logement social pour les riches, ben ik heel hard beginnen te lachen. Echt waar: ik kwam niet meer bij.¬Ľ

 

2007

√Člections / Du personnel hutois mis √† contribution par Lizin, LB 28/12/2007

 

> L’accusation revient, pr√©cis√©ment. Le secr√©taire communal conteste.

T√™te de liste PS aux √©lec¬≠tions¬†¬†¬† s√©natoriales¬†¬†¬† du 10 juin dernier, Anne-Ma¬≠rie Lizin, la pr√©sidente alors sor¬≠tante du S√©nat et bourgmestre de Huy, aurait bien utilis√© du per¬≠sonnel de la ville et de l’h√īpital pour distribuer des tracts d√©vo¬≠lus √† sa propagande. L’accusation a √©t√© port√©e jeudi soir au JT de la RTBF. Selon la s√©quence, entre 20 et 30 membres du personnel auraient √©t√© mobilis√©s, sous la houlette du pr√©sident de 11JSC hutoise, principalement pour des march√©s dans la r√©gion de Char-leroi. De t√©moignages anonymes, mais recoup√©s, il s’av√®re qu’au moins une partie des distribu– teurs ont effectu√© leur t√Ęche du¬≠rant leurs heures de travail. La RTBF n’a pu joindre Mme Lizin. Quant au secr√©taire communal, il assure qu’il n’y a pas eu, √† sa con¬≠naissance, de prestations pen¬≠dant les heures de travail.

 

2007

√Člections / Du personnel hutois mis √† contribution par Lizin, LB 28/12/2007

 

L’accusation revient, pr√©cis√©ment. Le secr√©taire communal conteste.

T√™te de liste PS aux √©lec¬≠tions¬† s√©natoriales¬† du 10 juin dernier, Anne-Ma¬≠rie Lizin, la pr√©sidente alors sor¬≠tante du S√©nat et bourgmestre de Huy, aurait bien utilis√© du per¬≠sonnel de la ville et de l’h√īpital pour distribuer des tracts d√©vo¬≠lus √† sa propagande. L’accusation a √©t√© port√©e jeudi soir au JT de la RTBF. Selon la s√©quence, entre 20 et 30 membres du personnel auraient √©t√© mobilis√©s, sous la houlette du pr√©sident de l’USC hutoise, principalement pour des march√©s dans la r√©gion de Charleroi. De t√©moignages anonymes, mais recoup√©s, il s’av√®re qu’au moins une partie des distributeurs ont effectu√© leur t√Ęche du¬≠rant leurs heures de travail. La RTBF n’a pu joindre Mme Lizin. Quant au secr√©taire communal, il assure qu’il n’y a pas eu, √† sa connaissance, de prestations pen¬≠dant les heures de travail.

 

2007

Philippe Mac Kay, Judiciaire ‚Äďcharleroi / PS carolo : visite domiciliaire √† l’IEV, in¬†: LB 12/04/2007

 

¬Ľ Dix-huit dossiers semblables √† celui d’Alisson De Clercq. √áa durait depuis 5 ans. ¬Ľ Nouvelle audition pour la “Maison du Hainaut”.

Ce¬†¬† qui¬†¬† a¬†¬† fait¬†¬† l’objet d’aveux partiels, la se¬≠maine derni√®re, de la parlementaire carolor√©gienne PS Alisson De Clercq, re¬≠levait-il des pratiques courantes au sein du parti ? S’y est-on, des ann√©es durant, peu souci√© de la l√©galit√©¬†¬† de¬†¬† certains¬†¬† d√©tache¬≠ments,¬† au¬† d√©part¬† du¬† Centre d’√©tudes du parti et au profit de parlementaires?

La question se pose apr√®s la “visite domiciliaire” effectu√©e mercredi par l’auditorat du Tra¬≠vail de Charleroi dans les locaux bruxellois de l’Institut Emile Vandervelde (IEV). La Justice a d√©cid√© d’observer le silence, √† propos de cette op√©ration – pas une perquisition, une visite – qui a dur√© une bonne partie de la ma¬≠tin√©e. Outre le fait qu’il s’agit d’un dossier “en cours”, il d√©gage un parfum particulier √† deux mois des √©lections. Et il n’est pas de ceux que certains aimeraient voir se r√©pandre, du c√īt√© du boulevard de l’Empereur. Le directeur de l’IEV a r√©agi en pr√©cisant que “l’IEV comme les groupes parlementaires font par¬≠tie int√©grante du m√™me p√©rim√®tre l√©gal de consolidation comptable. (…) Cela a toujours √©t√© interpr√©t√© comme signifiant qu’√† l’int√©rieur du p√©rim√®tre comptable, les moyens financiers et humains peuvent √™tre partag√©s”.

Certaines informations ont ce¬≠pendant filtr√©, qui donnent √† pen¬≠ser que les d√©tachements √† la mode de l’IEV n’ont pas √©t√© uni¬≠ques en leur genre. L’auditorat reproche √† la benjamine du Par¬≠lement d’avoir b√©n√©fici√© du d√©ta¬≠chement √† temps partiel d’une at¬≠tach√©e venue de l’IEV, sans qu’en soient respect√©es les r√®gles. A quoi l’int√©ress√©e a r√©pondu en plaidant la bonne foi et l’igno¬≠rance des obligations en la ma¬≠ti√®re. Le probl√®me, c’est que visi¬≠blement, cette ignorance semble avoir √©t√© un mal r√©pandu. Il nous revient, en effet, que pas moins de 18 autres contrats analogues auraient √©t√© d√©cel√©s, qui compo¬≠seraient autant d’infractions aux

obligations l√©gales en la mati√®re. Et aussi que ces pratiques dure¬≠raient depuis 5 ans, sans qu’il soit actuellement possible d’√©tablir qui en a profit√©, ni s’il s’est agi d’autant de parlementaires ou de contrats successifs dont auraient b√©n√©fici√© un nombre plus res¬≠treint d’√©lus.

 

Alisson, bis

 

Nul doute que, dans les jours et les semaines √† venir, l’examen des dossiers en dira davantage sur l’ampleur des “glissements” d√©cel√©s. Ils pourraient valoir tant √† l’institution qui a fourni ces d√©¬≠tach√©s (l’IEV) qu’au parlemen¬≠taire qui en a b√©n√©fici√©s une amende de 2 500 euros par cas.

C’est √©galement mercredi qu’a √©t√© entendu, √† Charleroi cette fois, l’ancien administrateur-d√©¬≠l√©gu√© de l’asbl “Maison du Hai¬≠naut”, Richard Bricoult, jadis haut fonctionnaire provincial. Il s’agissait, encore, du cas d’Alis¬≠son De Clercq. La semaine der¬≠ni√®re, elle avait ni√© avoir occup√© d’ao√Ľt √† novembre 2003 une atta¬≠ch√©e r√©mun√©r√©e par la province de Hainaut, mais d√©tach√©e √† l’ASBL para-provinciale “Maison du Hainaut”, avant d’√™tre mise √† son seul service de parlemen¬≠taire. C’est notamment √† propos de ce possible transit de personnel que M. Bricoult devait fournir des explications √† l’auditorat du travail.

 

2007

Voilà M. Di Rupo devenu agnostique !, LSM 3906 / 2007

 

¬ęAlors l√†, nous allons de surprise en surprise. Voil√† M. Di Rupo devenu agnostique ! Il demande √† Mgr L√©onard de relire ses classiques en citant les anciennes civilisations √©gyptiennes et grecques. Incroyables! Ces civilisations s√©culaires ont compl√®tement disparu quelques ann√©es apr√®s l’apparition de l’homosexualit√©. Pourtant, les dirigeants de l’√©poque ont longtemps consid√©r√©, invoquant le verbe “de cadere”, que ce comportement sexuel √©tait contre nature sans citer le mot “anormal”. De nombreux exemples existent dans l’histoire ancienne : Sapho, l’√ģle de Lesbos (origine du mot lesbienne) sur laquelle elle a √©t√© exil√©e avec ses ma√ģtresses, etc. Mais il a oubli√© de citer la civilisation romaine qui a √©galement disparu dans les m√™mes circonstances. √áa, c’est l’Histoire, √ßa, ce sont les faits. Tous envahis, d√©truits, tu√©s. Pourquoi?¬Ľ

D. Marien (via mail).

 

2007

in : LB 23/01/2007

 

UNE CENTAINE de sans-pa¬≠piers ont manifest√© lundi devant le si√®ge du Parti socialiste pour r√©clamer leur r√©gularisation. Ils ont rappel√© l’engagement du PS de ne pas figurer dans le prochain gouvernement si la question de la r√©gularisation des sans-papiers n’entrait pas dans le programme politique de ce dernier. Une d√©l√©gation a √©t√© re√ßue par un conseiller du parti. Le PS a renouvel√© son engagement √† soutenir une loi de r√©gularisation de sans-papiers, a expliqu√© M’ Alexis Deswaef, avocat des sans-papiers.

 

2007

Vincent De Bruyne, Di Rupo mis au parfum, in : DH 11/04/2007

 

Emploi détourné pour Alisson De Clercq en cause

CHARLEROI Le dossier con¬≠cernant Alisson De Clercq s’√©claire d’un nouveau jour. La semaine pas¬≠s√©e, alors qu’elle √©tait entendue par les enqu√™teurs, la d√©put√©e f√©d√©rale reconnaissait avoir employ√© une at¬≠tach√©e parlementaire universitaire – Yvi Peusens – d√©tach√©e de mani√®re irr√©guli√®re √† partir de l’IEV (Institut Emile Vandervelde, centre d’√©tudes du PS) du 1er novembre 2003 au 31 janvier 2004.

 

L’IEV couvrant le premier mi-temps, le p√®re d’Alisson, Jean-Pierre De Clercq, d√©put√© permanent √† l’√©poque, s’est arrang√© pour utiliser cette attach√©e parlementaire √† temps plein au service de sa fille. Comment ? Par un jeu de double d√©¬≠tachement √† partir de la province via l’une de ses ASBL paraprovinciales, la Maison du Hainaut…

 

Or, il appara√ģt que Jean-Pierre De Clercq et Richard Bricoult, l’adminis-trateur-d√©l√©gu√© de cette ASBL, n’√©taient pas les seuls √† conna√ģtre cette combine. A posteriori, il est vrai, le pr√©sident du Parti socialiste a √©t√© averti par courrier : √©puis√©e par les pressions de Jean-Pierre De Clercq depuis des mois, Yvi Peusens √©crit √† Elio Di Rupo le 5 mai 2004 pour d√©noncer les faits et demander une aide au pr√©sident.

 

Ce premier courrier est explicite : “M. De Clercq Jean-Pierre, d√©put√© per¬≠manent, et p√®re de la jeune Alisson, m’a cr√©√© un poste √† plein temps dans une de ses nombreuses organisations provinciales (La Maison du Hainaut) afin de me faire patienter en atten¬≠dant votre d√©cision d’embauch√© d’universitaires √† mi-temps. Au mo¬≠ment o√Ļ j’ai exprim√© le souhait de postuler dans la formation en lan-

 

Le p√®re d’Alisson, Jean-Pierre De Clercq, s’est arrang√© pour utiliser une attach√©e parlementaire √† temps plein au service de sa fille.

gu√©s, √©tant licenci√©e en philologie et lettres germaniques, j’ai enfin sign√© un contrat √† mi-temps comme atta¬≠ch√©e parlementaire aupr√®s d’Alisson De Clercq, Monsieur De Clercq m’en¬≠gageant pour un deuxi√®me mi-temps fictif aupr√®s de la Maison du Hainaut, formulant son souhait d’investir ces heures uniquement au service d’Alis¬≠son”, √©crit l’attach√©e parlementaire que Jean-Pierre De Clercq a licenci√©e quelques mois plus t√īt sur un coup de rage d√©crit dans la lettre.

“Voulant √† tout prix √©viter d’entamer une proc√©dure p√©nale dont le r√©¬≠sultat pourrait avoir des cons√©quen¬≠ces p√©nibles pour tout le monde, je fais appel directement √† vous afin de pouvoir trouver un arrangement ra¬≠pide et amiable…”, pr√©cise encore la missive qui, √† en croire un second √©crit de la m√™me main, n’est pas res¬≠t√©e sans r√©action de M. Di Rupo.

 

Dans ce second courrier, on ap¬≠prend que Jean-Paul Avaux aurait servi d’interm√©diaire pour r√©gler le diff√©rend : “A plusieurs reprises, ce¬≠lui-ci est venu √† mon domicile pour m’assurer que vous √©tiez indign√© de¬≠vant la violence, l’arrogance et l’injus¬≠tice manifest√©e par l’un de vos colla¬≠borateurs dans cette affaire, de votre soutien au niveau professionnel et fi¬≠nancier dont le paiement d’un pr√©avis correct et d√®s le d√©but de l’ann√©e aca¬≠d√©mique 2004, un poste revalorisant comme professeur de langues dans une haute √©cole”.

L’attach√©e parlementaire a intro¬≠duit une plainte pour licenciement abusif. Malgr√© nos tentatives, M. Di Rupo restait injoignable hier, son ca¬≠binet se bornant √† dire que “ce type de courrier √©tait simple √† fabriquer”.

 

2007

Pour prendre congé du PS, in : AL 31/05/2007

 

Michel Georis, Gilly, auteur de ¬ęVan Cau biographie autoris√©e¬Ľ

 

Membre du PS de 1956 √† 1978 et de 1985 √† mai 2007 (soit pendant 43 ans) c’est vraiment sans joie et m√™me le cŇďur un peu serr√© que “j’ai pris la d√©cision de quitter le PS. Pour deux raisons principales : un √©cŇďurement provoqu√© par le d√©roulement des affaires √† Charle-roi mais aussi l’intol√©rable ¬ęgau¬≠chissement¬Ľ de la direction du Parti.

Charleroi: le chantage honteux du Pr√©sident Di Rupo aupr√®s des conseillers provinciaux socialistes pour tuer politiquement le d√©put√© permanent Jean-Pierre De Clercq certes inculp√© dans une affaire vieille de 12 ans et n’√©tant pas aucun rapport avec l’exercice de son mandat En revanche, bien qu’inculp√© pour des faits graves, l’ancien bourgmestre Van Gompel, expert en mauvaise geuvernance, est toujours conseiller communal et a l’ind√©cence de briguer le mandat le plus dor√© (Igretec). Enfin, le PS encourage le laxisme de la justice, sabote la lutte contre l’immigration clandestine, prot√®ge les ill√©gaux et refuse √† r√©primer la fraude sociale qui ronge la Wallonie. Enfin, Di Rupo a soutenu l’irresponsable S√©gol√®ne Royal admiratrice de l’exp√©ditive justice chinoise. √Ä 69 ans, j’esp√®re pouvoir encore apporter l’un ou l’autre petite pierres √† celles et ceux qui seraient d√©cid√©s √† promouvoir l’indispensable r√©volution de nos mŇďurs politiques.

 

2007

Luperto, un dr√īle de plaisantin, LB 19/07/2007

 

IL PARAIT QUE C’EST UNE PLAISANTERIE mais elle est pour le moins de mauvais go√Ľt et pourrait co√Ľter cher au d√©put√©-bourgmestre de Sambreville, Jean-Charles Luperto. Celui-ci a menac√©, “pour rire”, de br√Ľler la maison du bourgmestre de Jemeppe-sur-Sambre, Joseph Daussogne. C’est ce que r√©v√©lait, mercredi “Vers l’Avenir”.

Le 21 juin dernier, M. Daussogne a re√ßu un appel t√©l√©phonique anonyme, le mena√ßant de “faire cramer” sa ferme. La plainte de M. Daussogne a conduit √† l’ouverture d’une instruction et √† la d√©couverte de l’auteur. M. Luperto a expliqu√© avoir voulu “faire une mauvaise blague un jour de fatigue” avec les √©chevins de sa commune. Il a pr√©sent√© ses excuses et a demand√© √† sa victime de retirer sa plainte. Joseph Daussogne a refus√©. L’affaire ne d√©bouchera sans doute pas sur une inculpation, mais elle jette une ombre sur la route d’un ministrable, Jean-Charles Luperto comptant parmi les pressentis (ci-dessus) pour succ√©der √† Christiane Vienne aux Affaires sociales √† la R√©gion wallonne.

 

2007

Mark Eyskens, in: Knack, 31/10/2007, p.28-30

 

– Ewald Pironet: Ministers zondigen soms tegen de lopende zaken.

MARK EYSKENS: Zeker, ze proberen vooral om nieuwe uitgaven er alsnog door te krijgen, of ze komen in de verleiding om partijgenoten te benoemen. Menselijk maar flagrant in strijd met de lopende zaken. De regering-Verhofstadt heeft dat tot nu toe keurig afgehandeld. Minister van Defensie –Andr√© Flahaut (PS), bijvoorbeeld, heeft nog uitgaven gedaan, maar daar is een oplossing voor gevonden. Hij wou ook een aantal benoemingen doen, en die werden tegengehouden. Als Verhofstadt ze niet had tegengehouden, had het kabinet van de koning dat wellicht gedaan.

 

2007

Dirk Draulans, Eigen volk eerst, Knack 07/11/2007, p.24-28

 

De dure fratsen van minister van Defensie André Flahaut (PS) worden stilaan legendarisch. Hij blijft tot de laatste snik ook de belangen van het Waalse munitiebedrijf Mecar verdedigen.

In de zomer van 2006 nam een inwoner van het plaatsje Elsenborn, in Duitstalig Belgi√ę, een granaatscherf mee die hij vond op het militair domein dat tussen het dorp en de grens met Duitsland geprangd ligt. Karl-Heinz Schmitz van de vzw STOP MECAR stuurde ze voor analyse naar het in controles gespecialiseerde bedrijf AIB-Vin√ßotte.

 

De vzw werd op 4 mei 2006 opgericht a√Įs reactie op steeds hardnekkiger wordende geruchten dat het Waalse wapenbedrijf Mecar zich voor schiettests met zijn munitie permanent op het militair domein van Elsenborn zou vestigen. Het bedrijf was er al actief sinds 2002. Op enkele plaatsen in het Waals Gewest kreeg het geen toestemming om zijn tests uit te voeren.

 

Op 28 augustus 2006 vond Schmitz in zijn post de resultaten van de chemische analy­se van de granaat. Hij schrok zich een hoedje. Liefst 86 procent van het stuk bestond uit wolfraam. Verontrustend, want het élément kan in bepaalde omstandigheden giftig zijn. Minister van Defensie André Flahaut (PS) had op 12 juli 2006 in de Kamer op een vraag van volksvertegenwoordiger Luc Sevenans ( Vlaams Belang) nochtans geantwoord dat er op geen enkel militair domein tests werden gedaan met munitie waarin verarmd ura­nium of wolfraam zit. Wat Mecar, naar zijn zeggen, had bevestigd om de bevolking gerust te stellen. Flahaut maakte zich ook sterk dat Mecar zich aan de afspraken zou houden om niet het risico te lopen zijn testvergunning in Elsenborn te verliezen. Want als er overtredingen werden vastgesteld, zou hij niet aarzelen de toelating in te trekken.

 

Maar helaas voor de bezorgde inwoners van Elsenborn gebeurde er met hun informatie niets. Flahaut liet sussend weten dat er misschien vroeger per grote uitzondering een paar granaten met wolfraam waren afgevuurd, maar dat het niets was om ongerust over te zijn. Over het intrekken van de vergunning van Mecar repte hij met geen woord.                                           

 

Sinds hij minister van Defensie is, heeft Flahaut zich regelmatig ingespannen om Mecar ter wille te zijn. Het bedrijf is gevestigd in de deelgemeente Petit-Roeulx-lez-Nivelles, die grenst aan de thuisbasis i van Flahaut: de stad Nijvel. Het maakt deel ‘ uit van de Amerikaanse holding Allied Defense Group. Begin 2006 vonden inwo¬≠ners van Elsenborn op het militair domein restanten van een munitiekrat van Mecar afkomstig uit de Verenigde Staten. Mecar test in Elsenborn dus Amerikaanse producten, en Flahaut laat dat toe. Vreemd voor een minister die zich ooit interessant probeerde te maken door met luide stem te verklaren dat Amerikaanse vliegtuigen op weg naar Irak niet door het Belgische luchtruim mochten.

 

 

ROESTENDE HOUWITSERS

 

Wat inzake Mecar de meeste wrevel heeft gewekt, is dat Flahaut begin 2006 kleine 90-millimeterkanonnen bestelde voor de 242 nieuwe pantservoertuigen die het Belgisch leger nodig had. Hij legde daarbij allé negatieve adviezen over die kanonnen Рgeen enkel ander land gebruikt ze nog Рnaast zich neer. De kanonnen worden gemaakt door het Waal­se bedrijf Cockerill Maintenance & Ingénierie (CMI), de granaten die ze moeten afvuren

door Mecar. Geen enkel ander bedrijf pro-duceert ze nog. CMI en Mecar hoefden dus geen concurrerende offertes te vrezen.

Een gevolg van de bestelling is ook dat een grote voorraad al aangekochte grana­ten van 105 millimeter niet meer gebruikt kan worden.

Flahaut probeerde zich aanvankelijk nog te redden door een van zijn acolieten (luitenant-generaal Jacques De Winter, ook van PS-signatuur) op een persconferentie bewust de leugen te laten verspreiden dat 90-millimetergranaten helemaal niet alleen in Mecar gemaakt worden. Hij voelde zich ook gesterkt door de steun van Johan Van de Lanotte (SP.A), toen nog minister van Begroting, voor wie het argument van werkgelegenheid in eigen streek primeerde op dat van militaire effici√ęntie.

 

Hetzelfde principe gebruikten beide excellenties eind 2003 om een dochterbe-drijf van CMI (EMI) voor bijna 5,6 miljoen euro de 155-millimeterhouwitsers van het leger te laten moderniseren – volledig verouderde wapens die niemand nog wil. Net a√Įs met de 90-millimeterkanonnen had de inspectie van Financi√ęn een negatief ad vies gegeven. Flahaut en de zijnen stelden echter dat het oplappen van de houwitsers nuttig was om ze gemakkelijker te kunnen verkopen. Nu staan ze te roesten in hun loodsen op het militair schietveld van Brasschaat. Weggegooid geld, tenzij voor het Waalse EMI.

 

Op 28 oktober 2002 geeft de administratie van Defensie in haar besluit 168806 Mecar formeel de toestemming om munitietests uit te voeren op het militair domein van Elsenborn. Uit de tekst blijkt onder meer dat het bedrijf alleen wat kosten verbonden aan zijn aanwezigheid hoeft te betalen. Het kan dus vrij gebruikmaken van het domein voor zijn activiteiten. Volgens sommigen was dat een verkapte subsidi√ęring van de Waalse wapenindustrie.¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†

Mecar was in deze context trouwens geen alleenstaand geval. Er bestond een systeem om Waalse munitiebedrijf ven voor een habbekrats te laten opereren op de militaire domeinen van Lombardsijde, Helchteren en Elsenborn – in Vlaams- en Duitstalig Belgi√ę dus. Toen dat bekend werd, stelde Kamerlid Daan Schalck (SP.A) Flahaut een vraag. Op 15 april 2004 kondigde de minister aan dat hij de bedrijven in het vervolg zou laten betalen voor het gebruik van de militaire domeinen. (‚Ķ)

 

Een duur geschenk

 

André Flahaut sjacherde vrolijk met Agustahelikopters.

Op 26 februari van dit jaar vorderde Andr√© Flahaut een Agustahelikopter van de basis van Bierset op, die hem in Brussel moest ophalen om naar Hasselt te vliegen, waar hij een voorstelling van Al Gores klimaatfilm An Inconvenient Truth voor militairen wilde bijwonen. A√Įs bewijs dat hij de kernboodschap van de film (dat we voorzichtig moeten zijn met ons energieverbruik) over het hoofd zag, kon dat tellen. De helikopter moest hem ook terug brengen. Geschatte kostprijs van het tripje: 5000 euro. Vorig jaar versjacherde Flahaut Agusta’s aan de nieuw verkozen president Yayi Boni van het Afrikaanse landje B√©nin. De man had zes maanden lang, onder de specificatie ‘training’, permanent twee Belgische helikopters ter beschikking gekregen voor zijn verkiezingscampagne. Vervolgens besloot Flahaut hem de toestellen te verkopen. Er werd nog een derde toestel voor vervangstukken achterna gestuurd. Flahauts kabinet benadrukt dat B√©nin de factuur van 2,7 miljoen euro voor de toe¬≠stellen heeft betaald. Maar een betalingsbewijs wordt niet voorgelegd: we moeten het op zijn woord geloven. Een bron binnen het leger bevestigt wel dat de betaling is gebeurd.

 

‘Nonsens’, reageert Karel Vervoort van de Flemish Aerospace Group (FLAG) die het luchtvaartwereldje door en door kent. ‘Dat was een gift in plaats van een verkoop. En zelfs a√Įs er 2,7 miljoen euro zou zijn betaald, is dat belachelijk, want die toe¬≠stellen kosten tussen 10 en 15 miljoen euro per stuk. Volgens mijn informatie gaat het trouwens om vier helikopters en een vijfde voor reserveonderdelen.’

 

Voor een goed begrip: het betreft aanvalshelikopters?

 

KAREL VERVOORT: De raketten zaten er niet op, maar wel de richtinstallaties en de lanceerbuizen. Volgens de Belgische wapenwet moet de federale regering voor zo’n verkoop een vergunning leveren. Ik heb gevraagd of die er was, maar daar is geen antwoord op gekomen. Zelfs niet van de vertegenwoordiger van Spirit in de rege¬≠ring, die nochtans voortdurend op de kap van het Vlaamse Barco zit. Hoe weet u zo zeker dat B√©nin die toestellen niet betaald zou hebben?

 

VERVOORT: Omdat Flahaut, die bijna acht jaar lang in Benin heeft gemarchandeerd, het land eerder ook drie Hawkers Siddeley 748 transportvliegtuigen gaf, waarvan er twee net gemoderniseerd waren, op onze kosten. Het derde diende voor reserve¬≠onderdelen. Toen de motoren in Engeland moesten worden nagekeken, betaalde B√©nin de factuur met schroeven en andere reserveonderdelen. Er was gewoon geen geld voor de revisie. Waarom zou dat dan wel het geval zijn voor de helikopters? De vier Agusta’s waren trouwens in perfecte staat, zodat de basis in Bierset er nu minder ter beschikking heeft.

 

Waarom is Flahaut zo door Bénin gefascineerd?

VERVOORT: Dat weet ik niet, maar naar het schijnt zijn de presidenten graag geziene gasten op internationale bijeenkomsten van socialisten.

 

Munitie voor Saudi-Arabi√ę

 

(…) van bezorgde burgers heeft hij geen hoge pet op. De publieke aankondiging voor de aanleg van een nieuwe schietstand in Elsenborn werd zo handig geplaatst Рop een smal paadje en door de sneeuw bijna onzichtbaar- dat een héél alerte wandelaar nodig was om ze op te merken. Er is ook een rapport over vervuiling van de grond in het domein met zware metalen. De gemeten concentraties zijn een stuk hoger dan de referentiewaarden, maar nog altijd onder de toegelaten maximumnormen, dus volgens Defensie is er geen reden tot paniek.

De minister blijft ondertussen omgaan met de militaire terreinen alsof ze zijn eigendom zijn. Dat blijkt uit een besluit (1.6.9873) dat Flahaut in de lente van dit jaar liet opstellen over het gebruik van het domein van Elsenborn door Mecar. Ineens is er geen sprake meer van een betaling van 50.000 euro, maar van nog amper 1000 euro per jaar voor het uitvoeren van tests. De vergunning wordt ook voor een ongelimiteerde periode toegekend – dat staat er letterlijk in.

Flahaut speelt daarmee in op grote problemen waar Mecar momenteel mee worstelt. Het bedrijf krijgt de offici√ęle vergunningen voor het uitvoeren van zijn tests maar niet te pakken. Op 19 juli 2007 buigt de Waalse gewestregering zich over de situatie. In artikel 3 van punt B124 van de notulen wordt erop aangedrongen de prangende kwestie van de schietoefeningen definitief op te lossen om het voortbestaan van het bedrijf te garanderen. Verder kent de Waalse regering Mecar een lening van liefst 6 miljoen euro toe! Het bedrijf presenteert zich op zijn website als een geweldige onderneming met vierhonderd sterk gemotiveerde werknemers, maar volgens een ana¬≠lyse gemaakt om de overheidssteun te verantwoorden is het personeelsaantal de laatste jaren gedaald tot ongeveer driehonderd. Het voorbije jaar was een meerderheid daarvan zelfs lange tijd technisch werkloos.

 

Het gaat niet goed met Mecar, hoewel het bedrijf met klem stelt dat het er volgend jaar weer bovenop zal zijn, want dan zou er een nieuw groot contract met Saudi-Arabi√ę komen. Leveringen aan Saudi-Arabi√ę maakten tot voor kort meer dan twee derde van de omzet van Mecar uit. Het bedrijf levert ook munitie aan interes¬≠sante landen a√Įs Marokko, Nige¬≠ria, Venezuela en Indonesi√ę, maar niet genoeg om uit de rode cijfers te blijven. In 2005 en 2006 stapelde het voor meer dan 36 miljoen euro aan verliezen op.

In het rapport dat de situatie voor de Waalse regering toelicht, staat letterlijk te lezen dat de problemen van de laatste jaren vooral een gevolg zijn van het feit dat de ‘voornaamste klant’ (Saudi-Arabi√ę dus) nieuwe ontwikkelingen inzake munitie eist, en dat om zijn marktpositie te behouden Mecar rigoureuze tests met zijn producten moet kunnen uitvoeren. Daarvoor is het kamp van Elsenborn cruciaal.

 

Het bedrijf wil er zelfs een permanente schietstand bouwen, maar slaagt er niet in daarvoor de nodige vergunningen te krijgen. Voor dat laatste is Flahaut helaas niet bevoegd. Hij doet wel zijn best waar hij kan: hij stelt ‘onze’ militaire domeinen ter beschikking van een Waals bedrijf met Amerikaanse wortels voor de productie van iets wat Saudi-Arabi√ę wil. En dat om enkele honderden mensen uit zijn buurt aan het werk te houden.

 

INEFFICI√čNTE CONTROLES

 

Flahaut heeft de principes van de oude PS in het leger ge√Įntroduceerd, is te horen bij de groeiende schare ontevreden hoge officieren. De manier waarop hij het gereputeerde brandwondencentrum in het militair hospitaal van Neder-Over-Heembeek verlamde door een ongeschikt persoon aan het hoofd te zetten, heeft veel mensen geschokt. Zijn personeelsbeleid was er vooral op gericht zijn vriendjes op de beste posten te plaatsen. Zo kan een gepatenteerde dronkaard ongestoord aan-blijven aan de top van de militaire veiligheidsdienst. Een op zware fraude betrapte kolonel wordt ongestraft op een overbodige post in de Verenigde Staten gedropt.

 

Er wordt vrolijk gestrooid met afwijkingen van de pensioenregels om bevriende topmilitairen, zoals chef-staf August Van Daele en militair kabinetschef Pedro Buyse, langer op post te houden. ‘In principe kunnen die afwijkingen alleen toegestaan worden voor mensen die moeilijk te vervangen zijn’, zegt Emmanuel Jacob van de onafhankelijke vakbond ACMP. ‘Maar dat is hier niet het geval. Flahaut stelt ook dat hij niets wist van het weinig rooskleurige financi√ęle plaatje op zijn d√©partement. Dat lijkt me zeer onwaarschijnlijk. Zelfs de aankoop van een tent of een busje moet via hem passeren.’

Hoe dat plaatje er de laatste jaren uitzag, hebben we de voorbije weken vernomen.

 

Het kabinet van huidig minister van Begroting Freya Van den Bossche (SP.A), gealarmeerd door bezorgde militairen, moest Flahaut onder curatele van de inspectie van Financi√ęn plaatsen, omdat er op Defensie een put van, naargelang van de bron, 160 t√īt 400 miljoen euro was gegraven. ‚Äě Flahaut zelf beweert dat er geen s probleem is, dat er alleen een verkeerde rekening voor bepaalde betalingen was gebruikt, wat hij ondertussen zou hebben rechtgezet. De rest was laster uit voor¬≠al Vlaamse en rechtse hoek.

 

Maar de controlesystemen die hij op poten heeft gezet tegen wanbeleid en fraude voldoen niet. Volgens Dirk De Boodt van de socialistische vakbond ACOD (in deze een onverdachte bron, want a√Įs socialist de minister redelijk genegen) is het controlesysteem BFS dat Flahaut lanceerde na de ontdekking van zware fraudegevallen in het l√©ger niet efficient. De mensen die de con¬≠tr√īles voor BFS uitvoeren, blijven namelijk afhangen van de dienst Budget en Financi√ęn die ze onder meer in het oog moeten hou¬≠den.

 

‘Dat kan natuurlijk niet werken’, zegt De Boodt. ‘Die mensen zijn voor hun verlof en hun bevorderingen afhankelijk van officie¬≠ren die ze moeten controleren. Zelfs a√Įs ze hun werk goed doen, gaat dat het slechte imago van gesjoemel en vergeetputten in het l√©ger niet wegwerken. Het zou beter zijn dat er externe experts worden aangetrokken om dit toezicht uit te oefenen.’

Ten slotte is de leidinggevende persoon van de dienst die zal moeten uitzoeken of er- al dan niet bewust – zware fouten met de begroting van Defensie zijn gemaakt, niemand minder dan Catharina Geernaert. Dat is Flahauts vorige kabinetschef.

 

2007

Dirk Draulans, Defensie Staakt het vuren, in: Knack 14/11/2007, p.14

 

De vergunning van Mecar voor schietoefeningen in Elsenborn is ingetrokken.

Minister van Defensie André Flahaut (PS) heeft de weinig benijdenswaardige positie bereikt dat hij niets goeds meer kan doen. Een vliegtuig van het leger naar Tsjaad sturen om een zieke privépiloot waar wat aandacht rond was op te halen, en het is weer verkeerd. De legervakbonden stonden op hun achterste poten: gewonde Belgische soldaten worden niet met spé­ciale toestellen gerepatrieerd. En de geschatte kostprijs van 37.000 euro voor de operatie zal Defensie zelf moeten dragen.

 

In een ander netelig dossier kreeg burgemeester Emil Dannemark van de gemeente B√ľtgenbach in Duitstalig Belgi√ę vorige week donderdag een telefoon van de commandant van het militair domein van Elsenborn, dat een deelgemeente van B√ľtgenbach is. De commandant meldde dat de vergunning die Flahaut verleend had aan het door hem actief gesteunde munitiebedrijf Mecar, voor het uitvoeren van tests op het domein van Elsenborn, ingetrokken is. Dat was daags nadat Knack een uitgebreid dossier over de zaak had gepubliceerd. ‘Ik ben er natuurlijk niet zeker van dat er een rechtstreeks verband is, maar de timing is wel opvallend’, stelt Dannemark. ‘Mecar is nu ver-plicht om zich eindelijk wettelijk in orde te brengen en voor zijn tests een vergunning van het Waals Gewest te vragen. We verwachten dat het die niet zal krijgen, gezien de precedenten die er met vergelijkbare aanvragen elders zijn geweest. Dan kan het bedrijf nog in beroep gaan. We gaan ervan uit dat we volgende len¬≠te uitsluitsel zullen hebben.’

 

En als Mecar toch een ver­gunning krijgt?

EMIL DANNEMARK: Dan staat de deur voor het openstellen van militaire faciliteiten voor privéondernemingen wijd open. In die zin is dit een belangrijke zaak. Zeker omdat het om tests met gevaarlijke producten gaat.

 

Was u verrast dat de comman­dant u informeerde?

DANNEMARK: Eigenlijk niet. Wij hebben a√Įs burgers altijd goede relaties met de militairen van het kamp gehad, tot de zaak met Flahaut en Mecar. Het heeft echt voor spanningen gezorgd die niemand wilde, ook de militairen niet. Zij waren geen vragende partij voor schiettests van priv√©ondernemingen. Maar als ze orders krijgen, moeten ze die uitvoeren, zeker a√Įs de orders van de minister zelf komen. We hopen dat de verstandhouding nu weer zal verbeteren.

 

Van Flahaut hebt u niets gehoord?

DANNEMARK: Flahaut heeft nooit contact met de burgers van Elsenborn gehad. Hij bedisselde allés altijd achter onze rug om.

 

2007

De Ray D. (Ophain), Flahaut arrogant, DH,28/12/2007

 

“Mais quand donc se terminera cette pantomime √† la Andr√© Flahaut? Ce pseudo-ministre des arm√©es n’a eu qu’un seul objectif: d√©glinguer celle-ci au risque de ne plus pouvoir remplir ses obligations dans le cadre de l’Otan, mais √©galement √™tre la ris√©e de pays amis (achat d’un C130 expos√© dans un mus√©e am√©ricain, envoi de costumes militaires au Congo en omettant de re¬≠tirer le drapeau Belge, et j’en passe…). Malgr√© toutes ces inepties, ce mon¬≠sieur √† encore le culot de traiter son successeur de con. M√©fiez-vous mon¬≠sieur car avec des ministres de votre acabit, te ridicule risque de finalement tuer sinon la vie, tout au moins la r√©¬≠putation de Belges encore cens√©s r√©fl√©¬≠chir.”¬†¬†¬†

 

2007

Wouter Verschelden, Vriendendiensten Flahaut onder vuur, HNB 11/2007

 

Vriendendiensten Flahaut onder vuur

 

De Inspectie van Financier! graaft dieper bij Defensie: het leger leverde hand- en spandiensten, zonder factuur. ‘Wellicht vriendendiensten aan verenigingen en lokale besturen en bovendien concurrentievervalsing’, stelt ze. Chef Defensie August Van Daele regelde die praktijken zelfs met een omzendbrief.

 

De financi√ęle lijken vallen √©√©n na √©√©n uit de kast bij Defen¬≠sie, nu het tijdperk van PS-minister van Defensie Andr√© Fla¬≠haut afloopt. In de marge van de misbruiken met de thesaurierekeningen, is de Inspectie van Financi√ęn bezig een oud zeer van de PS-minister uit te spitten: onbetaalde of veel te lage facturen voor vrien¬≠dendiensten geleverd door Defen¬≠sie. Recent nog namen de legervakbonden de repatri√ęring van de vrijgelaten piloot Jacques Wilmart uit Tsjaad zwaar op de korrel. Defensie zit in financi√ęle moeilijkheden, maar draaide wel op voor de 37.000 euro kosten van die repatri¬≠√ęring.

 

In een rapport dat we konden inkijken, stelt de Inspectie zich grote vragen bij heel wat prestaties die de afgelopen jaren niet werden gefactureerd. Sponsoring in ruil voor gratis publiciteit kan in sommige gevallen, maar het gaat verder, stelt de Inspectie. De overheidsinstelling stelt zwart op wit wat critici de minister al lang verwijten: ‘Gratis vriendendiensten aan plaatselijke verenigingen, lokale besturen en sociale instellingen.’

 

En als het niet gratis gebeurde, hanteerde Defensie ‘uitermate lage ta¬≠rieven, ver onder de kostprijs’. De Inspectie heeft het over ‘oneigenlij¬≠ke subsidi√ęring in natura, en in een aantal gevallen over ‘concurrentievervalsing tegenover de priv√©-sector.

 

Wat de zaak voor de Inspectie nog ernstiger maakt, is het feit dat de praktijken niet alleen gedoogd, maar zelfs officieel geregeld wer¬≠den door de legertop. Chef Defen¬≠sie (CHOD) August Van Daele stuurde een interne circulaire om zijn flat te geven, wat wettelijk niet kan voor de Inspectie. Die stelt dat ‘het toekomt aan de koning’, lees:

de regering via een koninklijk besluit. Los van de vraag of zulke praktijken met overheidsmiddelen kunnen, had zo’n beslissing dus openbaar moeten gemaakt worden, stelt men.

‘We zijn ervan op de hoogte dat er een onderzoek loopt, en hebben al in een brief geantwoord. Volgens ons kan zoiets wel degelijk door de minister geregeld worden, op basis van de programmawet’, laat Flahaut weten.

 

Ten gronde wil het kabinet geen commentaar leveren. De Inspectie heeft zijn definitief rapport over de zaak nog niet afgerond. Het onderzoek naar de financi√ęle toestand en gewoontes van Defensie kwam eind september op gang. Defensie lichtte de staatskas op en misbruikte honderden miljoenen oneigenlijk om de tekorten op het legerbudget weg te werken. Niemand werd ondertussen op de vingers getikt. De bewuste rekening staat nog steeds 279 miljoen euro in het rood. Flahaut beloofde voor 1 januari 121 miljoen terug te betalen; voor 158 miljoen is nog geen oplossing. Gisteren keurde de commissie Financi√ęn in de Kamer een nieuwe regel goed: thesaurierekeningen mogen maximum 55 mil¬≠joen onder nul gaan. Er gaapt dus een kloof van 100 miljoen.

 

2007

Catherine Ernens, L’Europe menace de couper les vivres, AL 23/03/2007

 

L’Office europ√©en de lutte antifraude demande √† la ville de Charleroi de clarifier les comptes de la caisse noire. Viseur menace de d√©missionner.

UNE LETTRE est arriv√©e hier, en fin d’apr√®s-midi, chez Jean-Jacques Vi¬≠seur, l’√©chevin des Finances de la ville de Charleroi. Elle √©ma¬≠nait de l’OLAP, l’office euro¬≠p√©en de lutte anti-fraudes. Dans ce courrier, le fonction¬≠naire signalait qu’en fonction de ce qu’il avait appris dans la presse, il demandait √† la ville de Charleroi de l’informer sans d√©lais de l’origine des fonds d√©¬≠tourn√©s et de la mani√®re dont ils avaient pu √™tre utilis√©s.

Et d’ajouter cette menace claire et pr√©cise : ¬ę Vous com¬≠prendrez les cons√©quences d√©¬≠sastreuses qu’une situation telle que d√©crite pourrait avoir pour Charleroi, pour le Hainaut et pour toute la Wallo¬≠nie. ¬Ľ Le sol s’est effondr√© sous les pieds de l’√©chevin des Finan¬≠ces.

Quelles sont les cons√©quen¬≠ces possibles? L’Union euro¬≠p√©enne pourrait, au minimum, demander le remboursement de certaines aides attribu√©es √† la ville et la province dans le ca¬≠dre des programmes Objectif. Mais elle pourrait aussi d√©cider de couper les vivres √† Charleroi ou m√™me… √† toute la Wallo¬≠nie. Ce sont des dizaines de mil¬≠lions d’euros qui pourraient √©chapper √† la R√©gion. Dans les semaines √† venir, doivent √™tre distribu√©s les fonds structurels europ√©ennes (Objectif 1) pour 2008-2013.

 

2008

Albert Jallet, Martine Jacques, d√©put√©e provinciale, a pass√© commande d’une voiture √† la hussarde. Commande rejet√©e. Ambiance dans le coll√®ge. In¬†: VA 18/04/2008

 

Changer de voiture mais pas dans n’importe quelles conditions. La d√©put√©e provinciale Martine Jacques a omis les r√®gles √©l√©mentaires dans le domaine. Elle a √©t√© blo¬≠qu√©e dans sa d√©marche par ses pairs de la d√©putation provin¬≠ciale. Interpellant. Sur la m√©¬≠thode et sur la forme. Le budget 2008 avait pr√©vu la d√©pense : un peu plus de 45 000 ‚ā¨. Ce n’est donc pas une surprise. Avant cela, les mau¬≠vaises langues parlaient d√©j√† de voitures somptuaires. La d√©¬≠put√©e, relay√©e par son chef de groupe, Pierre-Yves Dermagne avait coup√© les ailes au ca¬≠nard : ce sera un v√©hicule tout √† fait raisonnable, budg√©tairement parlant. Martine Jacques avan√ßait m√™me une somme de 25 000‚ā¨. Tr√®s bien. Mais voil√†, la d√©put√©e Mar¬≠tine Jacques, d√©put√©e provinciale depuis 10 ans, a court-circuit√© la proc√©dure. Fin f√©vrier, elle a donc pass√© commande d’une Volvo S6o. Un peu plus de 3oooo‚ā¨. La d√©put√©e en profi¬≠tait aussi pour revendre sa voi¬≠ture de fonction au m√™me gara¬≠giste. L’affaire √©tait conclue avec le concessionnaire. Em¬≠ball√©, c’est pes√©.

 

Des prix avaient √©t√© deman¬≠d√©s chez deux autres marques dont une qui √©quipe d√©j√† deux autres d√©put√©s provinciaux de la m√™me famille politique. Mais l√†, le prix √©tait hors bud¬≠get : pas loin de 50 000 ‚ā¨…

Oui mais voil√†, m√™me si la de¬≠mande √©tait raisonnable la m√©¬≠thode ne l’√©tait pas. Cela a √©t√© rappel√© par le service juridi¬≠que, du contentieux et des mar¬≠ch√©s.

Il fallait envoyer une demande d’achat au service des march√©s, il fallait que le ser¬≠vice en question pr√©sente une note au coll√®ge afin d’approu¬≠ver le march√©, il fallait pr√©sen¬≠ter le cahier sp√©cial des char¬≠ges et la liste des firmes √† consulter, et consulter les fir¬≠mes en question. Enfin, il fal¬≠lait pr√©senter une note au col¬≠l√®ge en vue de l’attribution du march√©.

 

Maladresse, incompétence, négligence?

 

Ce bon de commande altier a eu t√īt fait d’alimenter radio couloir √† la province.

Pierre-Yves Dermagne, chef de groupe PS √† la Province a lui-m√™me prit la d√©fense de Martine Jacques quand on √©voquait l’achat d’une li¬≠mousine de luxe : ¬ę Oui, j’ai pris sa d√©¬≠fense par rapport au type de v√©hicule qu’elle projetait d’acheter. Ce qui c’est pass√© apr√®s ? C’est vraiment maladroit de sa part. Elle l’a reconnu. Rien n’a √©t√© mal fait et en plus ici, c’est elle qui paie les pots cass√©s, puisqu’elle paie le d√©¬≠dit.¬Ľ

 

Laurence Lambert, chef de file √©colo : ¬ęEst-ce de la n√©gligence, de l’incomp√©tence? C’est inacceptable pour quelqu’un qui est d√©put√© depuis 10 ans. √ßa m√©fait peur sur la fa√ßon dont ce cabi¬≠net est g√©r√©. Si cela se passe avec une voi¬≠ture, qui du reste ? Cela d√©montre aussi qu’il existe un probl√®me de coll√©gialit√©, de transversalit√© et que la majorit√© n’est pas solide du tout.¬Ľ

 

Alain Colin (CDH) : ¬ęLes mauvaises habitudes subsistent. On impose l’aust√©rit√© √† presque tous les √©chelons provin¬≠ciaux. Il est possible d’instaurer une meilleure gestion : pourquoi une voiture par membre du coll√®ge et pourquoi pas 3 v√©hicules pour la d√©putation provin¬≠ciale ?¬Ľ

 

Jean-Marc Van Espen (d√©put√© pro¬≠vincial MR avec les march√©s publics dans ses attributions : ¬ęDans des temps pas si lointains, on ne se tracas¬≠sait pas trop comment √ßa fonctionnait. Ici, je suis persuad√© que Martine Jac¬≠ques n’a pas voulu d√©passer. Mais je lui ai √©crit 2 fois pour rappeler que dans le cadre de cet achat il fallait √™tre atten¬≠tif aux normes environnementales. Les proc√©dure de march√© ne sont pas encore dans la t√™te de tout le monde, m√™me au niveau de l’administration. Mais je ne veux pas donner de le√ßon. On n’est pas cens√© tout conna√ģtre. ¬Ľ Prudent.

 

2008

From: Julius De Leeuw

Sent: Friday, November 07, 2008 8:49 PM
Subject: FW: la crise / Caviaar sozies  ,noemt men dat.

 

Le PS présidé par  un banquier :

Pour six ou sept r√©unions par¬† an au conseil d’administration de Dexia,
Elio Di Rupo va¬† toucher 32.000 euros bruts. A ajouter √† ce qu’il per√ßoit
comme¬† pr√©sident du PS (fonction pour laquelle il a estim√© devoir gagner¬† autant qu’un ministre, soit 202.340 euros), comme bourgmestre de¬† Mons 61.932 euros) et comme d√©put√© (95.927 euros).

Il a¬† r√©cemment renonc√© √† la pr√©sidence des intercommunales IEH 17.726¬† euros, et Idea (37.913 euros), mais reste administrateur de cette¬† derni√®re, comme de la soci√©t√© de logements Sorelobo. Il si√®ge¬† √©galement au conseil de six asbl (comme pr√©sident dans quatre¬† d’entre elles) et pr√©side quatre soci√©t√©s anonymes li√©es √† la¬† commune de Mons. Si l’on additionne ne fut-ce que le montant des¬† r√©mun√©rations connues, on atteint un revenu annuel de 392.199¬† euros (15,8 millions de FB).

C’est √©norme par rapport au revenu¬† imposable moyen des Montois, 18 fois moins √©lev√©. C’est encore peu¬† en regard de capitalistes comme la famille Bo√ęl. Si la fortune de¬† celle-ci rapporte un minable taux de 5%, cela lui fait un revenu¬† annuel de 41 millions d’euros. Et justement, une partie de cette¬† fortune est plac√©e en actions Belgacom, soci√©t√©… privatis√©e par¬† un certain????????????… Di Rupo.

En ce sens, le pr√©sident du¬† PS a bien sa place √† Dexia, descendant du Cr√©dit communal¬† privatis√©. Car le tableau de chasse de Di Rupo permet de lui¬† d√©cerner le titre de plus grand ¬ę privatisateur ¬Ľ de l’histoire de¬† Belgique. Comme ministre, il a men√© la privatisation de Belgacom,¬† a vendu la¬† Sabena √† Swissair (d√©sastre qui refait¬† l’actualit√©), a sign√© le premier arr√™t√© de lib√©ralisation de la¬† poste (ce qui revient √† une privatisation puisqu’elle ouvre au¬† priv√© des activit√©s du public). Et il √©tait √† un poste cl√©,¬† Vice-premier ministre ou pr√©sident d’un PS au gouvernement, lors¬† d’un grand nombre d’autres privatisations (voir tableau).

Di  Rupo a beau peaufiner son langage de gauche en direction des  travailleurs de Belgique ou des alter mondialistes en forum au  Brésil, les capitalistes continuent à savourer leur porto  allègres: ils savent leur serviteur aussi habile que fidèle.

Et¬† n’oublions pas: ‘il en a marre des parvenus….’
Le palmarès de  Di Rupo:
Entreprise visée: Fonctions de Di Rupo :

1994  Privatisation SNI (Distrigaz) Vice-Premier ministre
1.       1995  Privatisation Belgacom Ministre responsable
2.       1995 Privatisation  Sabena Ministre responsable
3.       1995 Privatisation SNCI (banque)  Vice-Premier ministre
4.       1995 Privatisation INCA (banque)  Vice-Premier ministre
5.       1996 Privatisation Crédit communal  Vice-Premier ministre
6.       1998 CGER totalement privatisée  Vice-Premier ministre
7.       1999 Libéralisation poste (> 350 gr.)  Ministre responsable
8.       2000 Privatisation OCCH (banque) Président  du PS
9.       2003 Libéralisation rail (fret) Président du PS
10.   2004  Belgacom en Bourse Président du PS
11.   2004 Privatisation Biac  Président du PS

Envoyez ‚Äď si vous le souhaitez ‚Äď ce mail¬† au plus grand nombre de vos¬† amis.

 

2008

“Sale pute”, LB 14/01/2008

 

TELLE EST LA D√ČLICATE M√ČTAPHORE que la premi√®re dame de Huy, la toujours nucl√©aire Anne-Marie Lizin, a d√©coch√©e en r√©union du coll√®ge √† sa consŇďur Micheline Toussaint, √† croire nos confr√®res de “Sud Presse”. Et on veut bien les croire : l’ancienne pr√©sidente du S√©nat a localement l’injure facile. Mais g√©n√©ralement, elle la r√©servait √† des membres de l’opposition trait√©s tour √† tour de pitres, nabots ou cons. Que la grande f√©ministe (qu’elle est) s’en prenne comme il est dit √† une √©chevine socialiste est plus neuf. C’est sa faute : elle n’avait qu’√† ne pas r√©p√©ter ses accusations sur l’utilisation, pendant le travail, de personnel communal √† des fins √©lectorales !

 

2008

E.H., Nouvelle plainte contre Lizin, AL 23/02/2008

 

HUY ‚Äʬ†¬† Pour le conseiller communal Ensemble Philippe Charpentier,

Anne-Marie Lizin a utilisé des listings privés à des fins électorales.

¬ęAnne-Marie Lizin Pr√©sidente, du comit√© strat√©gique, S√©natrice-bourgmestre, vous souhaite un prompt r√©tablissement¬Ľ

Ces bons vŇďux ont √©t√© adress√©s personnellement et nominativement aux personnes hospitalis√©es au CHRM. ¬ęCe qui veut dire qu’il y a une communication de la liste des personnes qui sont hospitalis√©es et qu’il y a quelqu’un qui, sur ses heures de travail, envoie ces courriers.¬Ľ Le conseiller s’√©tonne aussi que, lors de la finalisation de chantiers en p√©riode √©lectorale, des courriers nominatifs soient adress√©s aux riverains. ¬ęLe bourgmestre de Huy a envoy√© des invitations tous azimuts, aux frais de la ville, et cela est tout √† fait inacceptable. ¬Ľ Par ailleurs, 145 √©trangers qui avaient effectu√© la d√©marche de s’inscrire comme √©lecteur aux √©lections communales de 2006 ont √©t√© invit√©s √† l’administration communale avant les √©lections! ¬ęSeuls les √©trangers qui se sont inscrits ont √©t√© invit√©s]¬Ľ Au ministre Courard de trancher. Un dossier de plus.¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†¬†

 

2008

E.H., Huy / Lizin graciée par Courard, AL 19/03/2008

 

Le ministre Courard a tranch√© dans l’affaire des tracts √† Huy. Il reconna√ģt que la situation est ¬ębord√©lique¬Ľ mais qu’elle ne n√©cessite aucune sanction.

 

La montagne a accouch√© d’une souris. Anne-Marie Lizin ne chutera pas sur cette √©ni√®me affaire qui a secou√© Huy. Anne-Marie Lizin est-elle l’instigatrice d’un syst√®me qui encourageait le personnel communal √† distri¬≠buer des tracts √©lectoraux pen¬≠dant leurs heures de travail? La r√©ponse du ministre de tutelle, Philippe Courard (PS), est claire : c’est non! ¬ęRien ne permet de d√©¬≠montrer que Me la bourgmestre ait donn√© la moindre instruction en vue d’inciter ou de couvrir des absences non justifi√©es. ¬Ľ

Le dossier qui lui a transmis son administration et ses conclu¬≠sions sont pourtant peu flatteurs √† l’√©gard de la gestion de la ville.

Le ministre de tutelle √©voque des responsabilit√©s du coll√®ge mais pas de sanction en vue. Juste une longue s√©rie de recom¬≠mandations. ¬ęJ’ai d√©cid√© d’imposer √† la ville de Huy de se r√©organiser au plus vite. Il est impossible de d√©¬≠terminer au travers des rapports que des fautes individuelles ont √©t√© commises. Il ne faut pas prendre de mesures disciplinaires sur des faits qui ne sont pas av√©r√©s. ¬Ľ Pour Courard, le coll√®ge est res¬≠ponsable de ces erreurs de gou¬≠verne. ¬ęCe d√©rapage ne serait pas intervenu s’il y avait une bonne ges¬≠tion. La responsabilit√© est dans le chef du coll√®ge. Sur la responsabilit√© personnelle d’Anne-Marie Lizin, il n’y a aucun des rapports, ni admi¬≠nistratif, ni communaux, qui ne la pointe directement du doigt.¬Ľ

 

Quand un ministre de tutelle √©voque clairement ¬ęune gestion archa√Įque et bord√©lique¬Ľ, peut-√™tre aurait-on pu s’attendre √† une d√©¬≠cision plus lourde qu’une s√©rie de recommandations. Doit-on y voir le fruit d’un petit arrange¬≠ment entre socialistes ? ¬ęJe me po¬≠sitionne sur un recours. Je ne repr√©¬≠sente pas la f√©d√©ration du PS. Je ne me base que sur des faits. Je pense qu’il ne faut pas m√©langer ce re¬≠cours avec ce qui a √©t√© dit ou en¬≠tendu: les insultes, la consultation populaire…¬Ľ Dans un ¬ęsouci de transparence¬Ľ, le ministre a aussi transmis le rapport et l’ensemble des pi√®ces au Procureur du Roi.

√Ä Huy, l’opposition est groggy et Anne-Marie Lizin, une fois en¬≠core, se sort d’une situation inex¬≠tricable. La journ√©e de mardi avait pourtant mal commenc√© pour elle. Elle √©tait annonc√©e en totale perte de vitesse dans un sondage. Mais √† 14 h, l’orage avait fait place √† de larges √©claircies.¬†¬†

 

2008

Migrants ‚Äď 8 d√©put√©s europ√©ens pour la directive retour, AL 21/06/2008

 

CONTRE :

Giovanna Corda (PS)

Alain Hutchinson (PS)

Mia De Vits (PS)

Sa√Įd Khadraoui (PS)

A. Van lancker (PS) (feume)

Bart Staes (Groen)

Pierre Jonckheer (Ecolo)

 

2015

La Capitale  be

Publié le Lundi 15 Juin 2015 à 16h11

Régions  Bruxelles  Actualité

Bruxelles: la Ligue belge contre l’antis√©mitisme f√Ęch√©e contre la Ville et l’√©chevine Faouzia Hariche

Rédaction en ligne

Il y a de la tension entre la Ligue belge contre l‚Äôantis√©mitisme (LBCA) de Jo√ęl Rubinfeld et l‚Äôenseignement public de la Ville de Bruxelles. Jo√ęl Rubinfeld l‚Äôaffirme. Le lien de confiance qu‚Äôil avait avec Faouzia Hariche, l‚Äô√©chevine de l‚Äôinstruction publique et de la jeunesse (PS) est rompu.

D.R.

Jo√ęl Rubinfeld trouve que l‚Äô√©chevine Hariche n‚Äôen fait pas assez.

Pour le président de la Ligue belge contre l’antisémitisme, l’échevine PS ne se serait pas montrée assez active sur des dossiers concernant des menaces antisémites proférées à l’encontre des écoliers juifs dans des écoles de la Ville de Bruxelles.

Et la goutte d‚Äôeau qui a fait d√©border le vase s‚Äôest produite il y a quelques semaines. ¬ę¬†¬†Lors de l‚Äôaffaire de Dachsbeek avec ce professeur licenci√© pour avoir critiqu√© l‚Äôislam sur Facebook, j‚Äôai pu lire dans les m√©dias la r√©action de Faouzia Hariche. J‚Äô√©tais choqu√© par sa d√©claration. Surtout la derni√®re partie o√Ļ elle explique ¬ę¬†qu‚Äôil faut √™tre parfaitement respectueux des convictions et de l‚Äôorigine de chacun de ses √©l√®ves [‚Ķ], √©l√®ves dont une portion significative est de confession musulmane ou d‚Äôorigine arabe¬†¬Ľ, la question que l‚Äôon doit d√®s lors se poser est de savoir si la ¬ę¬†loi du nombre¬†¬Ľ sert de grille de lecture √† l‚Äô√©chevinat de l‚ÄôInstruction publique en mati√®re de sanctions. Si tel est le cas, je trouve cela scandaleux¬†¬†¬Ľ, explique le pr√©sident de la Ligue belge contre l‚Äôantis√©mitisme.

En un peu plus d‚Äôun an, ce sont trois gros dossiers qui se sont succ√©d√© sur la table de l‚Äô√©chevine. √Ä de nombreuses reprises, Jo√ęl Rubinfeld a tent√© d‚Äôinterpeller et pousser Faouzia Hariche √† prendre des mesures pour r√©soudre ce probl√®me d‚Äô¬ę¬†antis√©mitisme √©tudiant¬†¬Ľ. En vain. ¬ę¬†¬†Madame Hariche r√©agit seulement quand les m√©dias ou notre organisation l‚Äôinterpellent. Pourtant, il s‚Äôagit quand m√™me de menaces racistes envers des jeunes juifs, il faut agir avant qu‚Äôils ne prennent la d√©cision de quitter des √©coles publiques¬†¬†¬Ľ.

Du c√īt√© de la Ville de Bruxelles, l‚Äô√©chevine Faouzia Hariche a pr√©f√©r√© ne pas faire de commentaire.

Malik Korati

 

2015

La Meuse 20/03/2015

Publié le Jeudi 20 Mars 2014 à 07h07

Régions  Liège  Actualité

Li√®ge: apr√®s avoir br√Ľl√© un feu rouge, le s√©nateur Bousetta invoque son immunit√© parlementaire devant le tribunal

Arnaud Bisschop

Le sénateur liégeois Hassan Bousetta (PS) s’est mis dans de sales draps en utilisant son immunité parlementaire après avoir franchi un feu rouge. Celui qui, le 25 mai 2014, poussera la liste PS lors des élections régionales conteste toujours cette prévention.

Thomas Van Ass

Condamn√© √† une d√©ch√©ance de son droit de conduire de 8 jours et √† une amende de 180 euros, avec sursis pour les deux tiers, pour avoir br√Ľl√© un feu rouge, Hassan Bousetta, via l‚Äôentremise de son avocate, Me Monseur, a interjet√© appel de cette d√©cision.

Devant la 9e chambre du tribunal correctionnel de Liège, l’avocate du sénateur a invoqué l’immunité parlementaire de son client pour demander l’acquittement de son client au bénéfice du doute.

Certains se demanderont si l’immunité a été prévue pour ce genre de cas.

 

2017

Guy Bertrand (22/03/2017)

 

Petit rappel de ce que représente Stéphane Moreau en tant que Directeur de Nethys: Journal l’Echo du 28 mai 2016
Art de vivre et bonnes manières, leçon numéro 1
Il nous revient que la r√©cente mission organis√©e par la province de Li√®ge en Chine, en compagnie de l‚ÄôAwex, fin avril, a donn√© lieu √† quelques solides crispations sur place. Ainsi, ulc√©r√©s, les organisateurs ont-ils recens√© ces tensions‚Ķ Morceaux choisis: “Le 26 en matin√©e, Nethys (M. Moreau) n‚Äô√©tait pas pr√©sent lors …du d√©part du bus vers le premier rendez-vous. Sa coll√®gue Mme Deghaye a indiqu√© qu‚Äôil devait se reposer et a demand√© l‚Äôadresse en chinois pour que M. Moreau puisse prendre un taxi. 10 mn apr√®s le d√©part de l‚Äôh√ītel, Mme Deghaye a cependant donn√© instruction au bus de faire demi-tour pour aller rechercher M. Moreau qui √©tait, dans l‚Äôintervalle, arriv√© dans le lobby de l‚Äôh√ītel et ne souhaitait pas prendre un taxi. √Ä l‚Äôarriv√©e du bus, M. Moreau a pris ostensiblement un certain temps avant de se diriger vers celui-ci, ce qui a choqu√© plusieurs entreprises pr√©sentes. Bilan: 30 min. de retard pour la visite”.
Retard encore: “Le lendemain, le 27, les repr√©sentants de Nethys et Win se sont pr√©sent√©s avec 1h30 de retard, indiquant qu‚Äôils consid√©raient qu‚Äôune d√©cision d‚Äôavancer l‚Äôheure de d√©part du bus ne pouvait √™tre prise qu‚Äôapr√®s r√©union avec l‚Äôensemble de la d√©l√©gation, ce qui n‚Äôavait pas √©t√© fait. Bilan, 1h30 de retard, banquet de midi remplac√© par une halte au McDo de l‚Äôautoroute”.

 

2018

Cours d’histoire selon l’origine de l’élève: Catherine Moureaux revient sur ses propos

Belga / La députée bruxelloise veut un bagage historique de base commun.

<1>

La d√©put√©e bruxelloise Catherine Moureaux (PS) a d√©menti vouloir proposer des cours d‚Äôhistoire en fonction de l‚Äôorigine des √©l√®ves. ¬ę Ma proposition est d‚Äôassurer √† chaque lyc√©en un bagage historique de base commun, et que celui-ci comprenne l‚Äôhistoire du Congo, en tant que fait de colonisation ¬Ľ, a-t-elle expliqu√© dans un communiqu√©.

Elle avait d√©clar√© dans un entretien accord√© aux titres Sudpresse¬†: ¬ę¬†Notre volont√©, c‚Äôest qu‚Äôau terme de ses √©tudes, chaque √©tudiant du secondaire ait au minimum √©t√© confront√© √† l‚Äôhistoire de la colonisation et de la d√©colonisation au Congo. Mais aussi √† celle d‚Äôun autre pays ‚Äô√† la carte‚Äô, en fonction du public scolaire¬†¬Ľ.

 

1982: le PS déclare: "Stop à l'immigration!"

des parlementaires francophones socialistes voulurent le rattachement des Voeren (Forons / Fourons) au Limbourg (nié plus tard par le PS pour soutenir le racisme francophone anti-néerlandophone)

(M. Veiller (DeHaan), in: LB, 09/01/1988)

1988 - Fiscalit√© / Gaffes monumentales des d√©put√©s PS (Denison, Perdieu, Harmegnies, Mottard, Burgeon) et du ministre Co√ęme

(LB, 19/05/1988)

1991 - André Cools

(LB, 19/07/1991)

1990 - Quand le PS essayait de trafiquer l'émission "Au nom de la loi" de Gérard Rogge et de son équipe (avec Marc Dechamps, producteur et juriste) (RTBF)

(Télépro, 16/06/1990)

1992 - Le bourgmestre Close (PS) (Liège) condamné

(LB, 16/07/1992)

1993 - Quand José Happart (PS) invitait les bourgmestres du sud du pays au "Bal des Bourgmestres (sic) des Fourons" avec notre argent par le courrier venant du Sénat...

1994 - Scandale INUSOP: Claes, Co√ęme et Moureaux inculp√©s - des PS qui aimaient le peuple... jusqu'√† voler leur argent

(LB, 01/07/1994)

1994 - Rapport Ancia: les voleurs Guy Co√ęme, Guy Mathot et Guy Spitaels, ... dans le collimateur

(LB, 09/01/1994)

1994 - Publication du rapport Ancia concernant l'énorme scandale de corruption au sein du PS

(LB, 09/01/1994)

1994 - magouille au cabinet Alain Van der Biest

(LB, 11/05/1994)

1994 - scandale INUSOP: les magouilles de la commission du Sénat

(LB, 13/07/1994)

1994 - Dison / Yvan Ylieff se comporte comme l'extrême-droite

(Frank Destrebecq, Attention, Yvan arrive!, Le Soir, 03/09/1994)

1994 - Affaire Agusta: supermagouille du PS, qui s'est comporté comme un parti d'extrême-droite

(LSI, 12/01/1994)

1995 - Affaire Cools: Guy Mathot dans le collimateur

(LSI, 11/03/1995)

1995 - Claude Eerdekens (PS), comme l'extrême-droite, s'attaque à des défenseurs de la Justice et de la Démocratie.

(LB, 15/07/1995)

1996 - L'affaire Cools: tableau avec les criminels

(LB, 16/10/1996)

Pedro Vega (PS): magouille à Esneux et à la Communauté française (sic) et du Service de l'aide à la jeunesse de Liège

(LB, 21/09/1996)

Guy Mathot (PS) et des comptes au Luxembourg

(LB, 07/05/1997)

Claude Demelenne: "Les étranges protections de Guy Mathot"

(LB, 11/02/1997)

L'ex-mari d'Onkelinx recherché par le Maroc

(LB, 19/09/1997)

Scandales au PS: liste des prévenus et accusés

(LB, 24/12/1998)

Affaire Dassault / Le PS n'exclut pas ses corrompus

(LB, 11/06/1999)

Maurice Demolin (PS) au coeur de l'affaire Cools

(LB, 14/01/1999)

Affaire Dassault / PS & SP ont déjà remboursé 94 millions sur un peu de moins de 160 millions ... mais on ne saura jamais si le remboursement a été total.

(LB, 05/04/2000)

Quand le PS baise avec le régime en Corée du Nord...

(LB, 22/11/2000)

Charleroi - Fille à papa, Alysson Declercq, députée PS, et son père, Jean-Pierre Declercq, député permanent socialiste, provoquent une bagarre dans un café.

(LB, 30/07/2003)

La "justice" PS / Richard Carlier, petit dictateur du PS dans la région de Charleroi, condamné pour des corruptions multiples à une amende minime

(DH, 01/02/2005)

Congrès du PS / Pour Elio di Rupo, raciste approuvé par les siens, Charles Michel (MR) est une 'erreur génétique".

(VA, 27/03/2004)

La "justice" PS / Richard Carlier, petit dictateur socialiste au Pays de Charleroi, condamné à une amende minime ... pour de multiples faits de corruption

(DH, 01/02/2005)

Le guide des magouilles du PS en 'Wallonie'

(Dh, 12/10/2005)

Di Rupo traite Bernard Wesetphael (Ecolo) de 'minus' parce qu'il veut révéler les magouilles du PS dans la gestion du circuit de Francorchamps

(Francis Delmotte (Mons), in: Le Vif, 10/12/2005)