Les innombrables scandales du PS …

 

années 1970 : campagne électorale de Charles Picqué (avant une belle volte-face)

Louis Namèche, bourgmestre de Namur, se permet des dépenses irraisonnées. (VA, 19/01/1977)

1995

Dilemme, LB, 10/01/1995

 

Tout le PS était monté en ligne pour dénoncer la volonté flamande d’empêcher le vote des ressortissants européens aux élections communales. 

Mais le ton a changé après que le ministre socialiste de  la Communauté germanophone, Karl-Heinz Lambrechts a exprimé la possibilité de dérogations demandées par sa communauté. 

En effet, beaucoup de résidents allemands se trouvent dans plusieurs communes germanophones frontalières, ce qui pourrait y bouleverser la donne politique. Or, comme cette région fait partie de la RW, c’est donc le gouvernement wallon qui devrait défendre les demandes de dérogation .  Ce qu’en décembre dernier le ministre-président Collignon avait juré de ne jamais faire … Dilemme. 

 

2001

Charleroi / B.W., Catastrophe du Cazier – Une malencontreuse invitation datant de 1996, VA 10/08/2001

 

Vexé de n’avoir pas été reçu par le mayeur carolo, le ministre italien d’extrême-droite s’est vengé : il a divulgué une lettre par laquelle Van Gompel l’invitait au Cazier en 1996.

 

2003

schandalen in het gemeentehuis Antwerpen

De burgemeester en haar tien schepenen maakten veel gebruik van Visa-kaarten.

(DS 13/03/2003)

 

2003

V.D.B., Une Maison très généreuse !

 

La Maison du Hainaut servait les De Clercq

 

CHARLEROI  L’enquête me­née par l’auditorat du travail, le ser­vice de contrôles des lois sociales et les enquêteurs de la police judiciaire sur la Maison du Hainaut a débuté en février. Après une descente domiciliaire dans les locaux de cette ASBL paraprovinciale, installés à Charleroi,

l’enquête s’est poursuivie à Mons où greffier et receveur de la province ont été entendus.

Au départ, ce dossier concerne la trentaine d’emplois au sein de l’ASBL : sans convention claire, l’ASBL a bénéficié de ce staff payé par la province en toute illégalité.

L’infraction risque de mener à des poursuites correctionnelles dont les sanctions sont salées : les amendes s’étalent entre 128 et 2.478 € par tra­vailleur concerné.

Jean-Pierre De Clercq est con­cerné à double titre puisqu’il était non seulement député permanent à l’époque des faits mais aussi prési­dent de la Maison du Hainaut

La semaine dernière, la députée fédérale Alisson De Clercq, fille de Jean-Pierre, était elle aussi entendue pu isq u’i I apparaît qu’elle a pu bénéfi­cier de personnel provincial via un système de double détachement à partir de la Maison du Hainaut.

 

 

2003

Nico Velter (Bruxelles), Félicitations à M. Mathot et au PS, LB 13/11/2003

 

NOUS SOMMES SUR LA VOIE DU REDRESSEMENT. Certains signes ne trompent pas. Un exemple: le retour sur la scène de Guy Mathot, qui reprend la direction de la fédération lié­geoise du PS. Des esprits cha­grins font allusion aux affaires, oubliant que tout ça, c’était avant la nouvelle culture politi­que. Ces mêmes esprits cha­grins ne tiennent pas compte des capacités de visionnaire du grand homme politique wallon.

« La dette publique, on ne sait pas comment elle est arrivée, mais elle disparaîtra d’elle-même. » C’était lui! Encore toutes mes félicita­tions à M. Mathot et au PS.

 

2004

Régis Warnont, Les élus ne peuvent être au-dessus des lois!, LS 17/04/2004

 

La dernière mésaventure de policiers face au député-bourg­mestre socialiste de Waremme me fait dresser les cheveux sur la tête. (…) Ce fait divers en suit d’autres: un ministre-président libéral qui oublie de payer ses impôts, un ministre socialiste wallon qui abuse de l’excès de vitesse sous prétexte qu’il peut payer et qu’il a beaucoup de tra­vail, un ministre fédéral flamand qui enfume de manière répétée le couloir d’un hôpital public avec ses cigares, etc.                                                                                                                                        .

Pour ces quelques exemples médiatisés, combien ne sont pas connus ou sont oubliés ? Ce n’est pas être poujadiste que de signaler qu’il y a là un problème dans les comportements de certains – sans doute minoritaires ­de nos responsables politiques.

Nos élus ne peuvent pas être au-dessus des lois ; bien au contraire, il faudrait être plus sé­vère avec eux qu’avec le commun des mortels. En effet, ils font et votent les lois, il est nor­mal qu’ils aient à les appliquer. fis ont une tâche d’exemple et le « faites comme je-dis, pas com­me je fais  » ne peut être accepta­ble. Dans le cas contraire, il faut alors pouvoir en assumer les conséquences !

C’est d’autant plus vrai dans une société qui est de plus en plus en proie à l’extrémisme et où chacune de ces « fautes » peut être utilisée comme une arme par les ennemis de la démo­cratie.

Il y a deux manières pour évi­ter cette dérive : ne plus parler de ces « erreurs  » dans les médias ou essayer d’avoir des mandataires publics plus « irré­prochables. ,; Pour moi, seule la seconde solution est démocrati­que.

Il est un fait que, dans cer­tains partis, les fautifs sontpu­nis, directement ou indirecte­ment mais ce n’est pas encore as­sez systématique. Une sorte de code de bonne conduite ou de déontologie généralisé’ serait peut-être nécessaire pour nos élus, et avec obligation de suite dans les faits afin de pouvoir fai­re office d’exemple et de faire réfléchir les candidats à l’infrac­tion.

La survie de la démocratie est à ce point, car les partis libertici­des préparent déjà leurs pancartes « tous pourris  » pour les pro­chaines élections. Il n’est pas trop tard, mais il est temps pour le législateur d’agir…

 

2004

LAURETTE ONKELINX, MINISTRE DE L’INJUSTICE, MISE A NU…

 

« Je l’avais reçu d’un correspondant qui ne m’en donnait pas l’origine.

 

Source :

Le Bastion, n°84, novembre 2004,

publication mensuelle du Front Nouveau de Belgique, créé début 1997.

 

Poursuivant mes investigations, j’ai trouvé le nom de l’auteur du texte relatif à Onkelinx. Il s’agit de Jacques Lecour (est-ce un pseudonyme?)

 

« Mon nom est Jacques Lecour. Je suis l’auteur de cet article. Quant au copyrights, chacun est libre de recopier ou imprimer ou citer tout ou parties de mes articles.

 

Par ceux-ci, j’exprime mon opinion basée sur des faits documentés. Mes sources sont principalement des articles de journaux, le site de la Chambre, mais également des personnes proches. Et également des journalistes (particulièrement des journalistes de la presse subventionnée francophone qui n’exposent pas le dixième des informations qu’ils ont ; et s’ils osent en mettre plus, un service de correction aux aguets ne se gênera pas modifier leurs articles – avec le risque que très bientôt leurs auteurs devront se trouver un autre job).

 

Voici quelques-unes des sources utilisées:

 

–          Article du 19 septembre 1997 dans Gazet Van Antwerpen « Drugs smokkelen met diplomatiek paspoort – Ex-echtgenoot van minister Onckelinx kon ongehinderd zijn gang gaan »

–          Article de la même date dans De TIJD  » Ex-echtgenoot Onkelinx gezocht voor drugshandel » – Article du 25 juillet 1998 dans Le Soir « L’ex-mari de Laurette Onkelinx arrêté à Izmir »

–          Article du 15 août 1998 du journal turk Milliyet : « Belçikali Bakan esi krize yol açti » ; en français: « Le compagnon d’un ministre belge a causé une crise »

–          Article du 11 mai 2004 par Pierre-Yves Lambert posté dans le forum de Suffrage-Universel à www.vigilancemusulmane.be « Belgique – l’organe du culte musulman, terrain de manoeuvres politiciennes ? »

–          The Flemish Republic, “Brussels: Europe’s Hub of terror »

–          Père UBU (…). »

Jacques Lecour 

Laurette Onkelinx,

Ministre de l’Injustice, mise à nu…

 

Laurette est née le 2 octobre 1958 à Ougrée. Son père Gaston, est originaire de la province du Limbourg, dont il gardera toujours l’accent ; il est venu trouver du travail en octobre 1950 à Ougrée. Il y sera syndicaliste et deviendra député et bourgmestre. Elle a cinq frères et sœurs. Laurette étudie le droit à l’université de Liège et devient avocate. Elle épouse Abbès Guenned. En 1988, elle devient député PS de Liège. En 1992, elle est ministre, fonction qu’elle ne quittera plus que quand le PS sera dans l’opposition.

 

Le frère aîné de Laurette, Patrick est patron du restaurant le « Beau Vivier » à Ougrée, où l’argent coule à flots. Pourtant, on dit qu’il touche une pension d’invalidité pour incapacité de travail. Après un barbecue organisé le 26 avril 2003, par Alain Mathot (le fils de l’autre) et Isabelle Simonis (celle qui a dû démissionner), Patrick Onkelinx a été agressé par deux individus cagoulés à coups de revolver. Touché dans la masse graisseuse (sic !), il sera hospitalisé au CHU d’Angleur. La recette de la soirée PS, plus de 12.500 euros, aurait disparu. On évoque un règlement de compte mafieux. Peu après, les deux agresseurs sont arrêtés : ce seraient deux proches de la victime. Mis immédiatement au secret, leur avocat est curieusement Marc Uyttendaele,… le constitusocialiste époux de Laurette. On attend avec impatience plus de précisions sur cette curieuse affaire…D’autant plus que, récemment, Patrick a été arrêté pour port illégal d’arme !

 

La jeune sœur de Laurette, fin 79 ou début 80, a été incarcérée pour trafic de drogue.

 

En 1996, le mari de Laurette, Abbès Guenned, a été placé sous mandat d’arrêt international par le Maroc pour trafic de drogue et association de malfaiteurs : mais celui-ci s’est bien gardé de remettre les pieds dans son pays d’origine ! Le 31 juillet 1997, il est arrêté en flagrant délit à l’aéroport de Zaventem, alors qu’il utilisait un passeport diplomatique. Laurette s’empressera de divorcer pour éviter le scandale : on parle du divorce le plus rapide de l’histoire de Belgique : un mois après, le divorce était officialisé. Faut-il ajouter que Abbès Guenned utilisait illégalement un passeport diplomatique qu’il avait conservé « comme souvenir » et dont on se demande à quel titre il l’avait obtenu… puisqu’il n’a jamais été diplomate ! Le 21 juillet 1998, Abbès Genned est à nouveau arrêté pour le même motif, à l’aéroport de Adnan Menderes de Izmir (Turquie). Il sera brièvement incarcéré, libéré, puis à nouveau arrêté deux jours plus tard sur appel de la Cour supérieure : le Maroc réclamait son extradition. Guenned prit – un hasard? – Marc Uyttendaele comme avocat, tandis que le département de la Justice belge intervenait directement auprès de son homologue turc Hassan Denizkurdu, en fournissant des explications fallacieuses. Pour éviter une crise diplomatique, Abbès sera finalement libéré. Ces faits ont notamment été rapportés par le journal turc Milliyet du 15 août 1998, sous le titre « Belçikali Bakan esi krize yol açti », ce qui signifie en français: « Le compagnon d’un ministre belge a causé une crise ».

Le 20 novembre 1999, Laurette se remarie avec le constitusocialiste Uyttendaele. Devinez qui sont les témoins ? Les deux anciens époux des nouveaux conjoints ! Abbès Guenned est donc le témoin de Laurette : preuve qu’ils sont restés dans les meilleurs termes.

 

En tellement bons termes que Abbès Guenned est actuellement conseiller de Laurette dans sa « cellule stratégique » (ce qu’on appelait précédemment un cabinet ministériel). Il est vrai qu’il faut chercher pour le trouver parmi la flopée de collaborateurs de Laurette : son cabinet est l’un des plus fournis du gouvernement. Les compétences d’Abbès : les cultes, la politique multiculturelle et la politique des 

grandes villes – nous sommes étonnés de ne pas y trouver les affaires de stupéfiants … Faut-il préciser qu’Abbès est fermement opposé à l’interdiction du voile islamique, comme la majorité du PS (voir son appel contre l’interdiction du voile dans LLB du 15/01/2004) et qu’il a participé à la mise sur pied du COIFE (Collectif d’associations Opposées à l’Interdiction du port du Foulard à l’Ecole) ? Un collaborateur d’Abbès serait un dénommé Kissi Benjelloun, président de l’Union des Mosquées.

 

Celui-ci, boucher de son état, se serait rapidement enrichi grâce à un véritable syndicat de propriétaires musulmans. Il est accusé dans les milieux islamistes de vouloir contrôler, à son profit, le juteux marché de la viande hallal. Kissi Benjelloun aurait par ailleurs de sérieux problèmes avec le fisc français.

Le précédent ministre de la justice, le pâle Verwilghen, avait mis son veto à la nomination de 8 membres de l’exécutif des musulmans de Belgique (sur 16 élus, soit 50%), au motif que la Sûreté de l’Etat les suspectait d’être des extrémistes. Le mari de Laurette fut choisi par ceux-ci comme avocat pour défendre leurs intérêts. Dès qu’elle remplaça Verwilghen, Laurette s’empressa de nommer ces huit intégristes : par arrêté royal du 18 juillet 2003, des membres réputés proches des « Frères musulmans » et du mouvement turc extrémiste « Milli Gorüs » étaient nommés. Parmi ceux-ci, Mohamed Boulif, nouveau président de l’exécutif, remplaçant Nordin Maloujahmoun, réputé bien plus modéré. Boulif s’est immédiatement employé à bénéficier d’ une « indemnité » de fonction totalement indue.

 

Un accord avec le Gouvernement datant de mars 1998 prévoyait que l’assemblée générale des musulmans (assemblée de 68 membres élue au suffrage universel de tous les musulmans de Belgique) serait renouvelée après 5 ans à raison d’un tiers.

 

Mais l’assemblée en place ne convenait pas à Laurette, notamment parce qu’elle n’était pas contrôlée par le PS. Sous prétexte que l’équilibre linguistique n’était pas respecté – il était majoritairement francophone ! – et qu’il n’y avait pas d’équilibre homme-femme – comme si cela était possible en Islam –, il fallait donc renouveler cette assemblée intégralement. En réalité, il semble que certains leaders religieux musulmans se soient engagés à appeler à voter PS, pour autant qu’ils soient amenés à y siéger. C’est ce que prétendent les islamistes du PJM.

 

Sans même demander l’avis de l’exécutif des musulmans, pourtant le premier concerné, Laurette lui adresse, le 8 avril 2004, une lettre l’informant de son intention de procéder à de nouvelles élections générales. Un projet d’arrêté royal fut donc adopté le 25 juin 2004 en ce sens, mais à la suite d’un avis très défavorable du Conseil d’Etat, il dût être abandonné. Une loi fut donc votée en extrême urgence, quatre jours seulement entre le dépôt du projet de loi et l’adoption par les deux chambres ! , le samedi 17 juillet 2004 – les chambres ne se réunissent en principe jamais un samedi. Certains, comme le sénateur CDH Clotilde Nyssens, ont demandé « pourquoi, dans notre état, un organe représentatif existant peut être remis en cause de l’extérieur, jugé sur son fonctionnement et remplacé par un nouvel organe en suivant des règles différentes de celles initialement et légalement fixées ». Laurette a répondu qu’elle travaillait pour le bienfait de la communauté musulmane. Une réponse typiquement socialiste : on fait le bonheur des gens, malgré eux !

D’ailleurs, plusieurs recours en annulation de ladite loi ont été introduits par des musulmans auprès de la Cour d’Arbitrage.

 

Le 23 septembre, Laurette nommait par arrêté ministériel les membres de cette commission : deux anciens magistrats, Lucien François, Raymond Decoux , deux « musulmans » Ayse Öz et Hassan Bousetta, dont la représentativité religieuse est contestée, et un technicien des opérations électorales, Jacques Piéron. Leurs jetons de présence se montent à 62,5 € par demi-journée. Plusieurs recours ont immédiatement été introduits devant le Conseil d’Etat contre ces nominations purement politiques par des organisations musulmanes.

De nombreux musulmans critiquent de plus en plus les stratégies1 déployées par le PS, et Laurette en particulier, « qui tendent toutes de maintenir sous sa dépendance idéologique (purement électoraliste en l’espèce) une communauté empêchée de toute expression… ». Il devient de plus en plus apparent que le PS veut instrumentaliser la communauté immigrée, et plus particulièrement musulmane, à des fins purement électoralistes. La bourde2 récente d’Isabelle Simonis – dauphine de Laurette dans le fief sérésien qu’elle a abandonné au profit de Bruxelles – l’a encore clairement prouvé.

 

Il n’est cependant pas certain que la stratégie d’instrumentalisation de l’islam par le couple Onkelinx-Moureaux soit très adroite et donc rentable. Le mécontentement gronde chez de nombreux responsables musulmans. Les menaces dont ont fait l’objet Laurette Onkelinx, Philippe Moureaux et Mohamed Chahid sont très significatives : les islamophiles sont menacés par les islamistes ! Le piquant de l’affaire est que moins de quinze jours auparavant, Laurette déclarait avec aplomb sur les plateaux de télévision, lors d’un débat sur l’assassinat de Théo van Gogh, qu’une telle chose était impossible en Belgique ! Preuve s’il en est de l’incompétence de Laurette, de son habitude de prendre ses désirs pour des réalités.

 

La prétendue compétence de Laurette est en effet à la mesure de son sourire commercial : un masque trompeur. Dans tous les ministères où elle a sévi, elle n’a que rarement réussi à laisser de bons souvenirs. Plus d’effets d’annonce que d’actions concrètes. Aucun pragmatisme, mais des prises de position aussi doctrinaires que dictatoriales.

 

Le monde francophone belge a encore à l’esprit l’objectif annoncé en 1996, par Laurette Onkelinx, alors ministre de l’Education en Communauté française: `Tous bilingues en 2001´. En 2004, force est de constater que le but est très loin d’être atteint ! Quant aux enseignants, ils ont, pour la plupart, gardé de bien meilleurs souvenirs du pragmatique Pierre Hazette que de l’entêtée Laurette.

 

Laurette à la Justice : on allait voir ce qu’on allait voir ! Le moins qu’on puisse dire, c’est que les résultats ne sont jusqu’ici guère probants. Les prisons sont surpeuplées et de véritables passoires. Plus de 9.000 détenus en 2003. Passons sur le cas Dutroux (fourgon ouvert, clés dans un pot de sel, correspondance érotique avec une mineure d’âge…). Les évasions rocambolesques de Nordine Benallal, le 8 août 2004 et de Hammid El Mrabet, 20 jours plus tard ont défrayé la chronique. A Lantin, un détenu organisait même un trafic d’armes à grande échelle à partir de sa cellule !

 

Que fait Laurette ? Les évasions seraient la faute de la régie des bâtiments (dont Didier Reynders a la tutelle) : le problème est donc résolu. Quant aux prisons déjà surpeuplées, on en ferme deux (Hasselt et Tongres), trop vétustes pour le confort de nos pauvres détenus. Cela accroît encore la surpopulation des prisons ? Qu’à cela ne tienne, on va diminuer le nombre de détenus, par une circulaire. Pour les peines de moins de 6 mois fermes, pas de détention (sauf pour les racistes). Pour des peines de 7 à 8 mois, 1 mois d’emprisonnement ; pour les peines de 8 à 12 mois, 3 mois de détention ; pour les peines de 12 à 36 mois, les détenus seront libérés après le tiers du temps prévu. Quant aux « détenus qui font une demande pour obtenir un bracelet électronique », ils « sont directement libérés, conservant un statut de détenu ». Voilà qui dissuadera les délinquants !

 

Par crainte d’une action des gardiens de prison avant les élections du 13 juin, Laurette a même demandé que l’on convoque ce mois-là le moins possible de condamnés pour effectuer leurs peines dans les établissements pénitentiaires surpeuplés. Les procureurs ont été sommés de retarder d’un mois les exécutions de peine inférieure à trois ans de prison !

Sur un total de 1.138 demandes de libération conditionnelle, 658 ont été accordées, soit 59 %! 5% des libérations accordées concernent des délinquants sexuels sur mineurs ! (La DH, 09/11/04). Par contre, « L’Etat a versé plus de 500.000 euros en deux ans à des gens qui ont été en prison de manière injustifiée … que des gens se retrouvent en prison alors qu’ils n’ont rien à se reprocher, cela arrive malheureusement tous les jours. » (La DH du 29/10/2004) On relâche les criminels et on incarcère donc des innocents !

 

Quant à l’insuffisance chronique de magistrats, rien n’est résolu : au contraire, la situation semble s’aggraver. On préfère nommer du petit personnel (moins coûteux et plus reconnaissant électoralement) que des magistrats. Nombre de délinquants et criminels avérés sont relaxés ou reçoivent des peines symboliques parce qu’ils n’ont pu être jugés dans des délais raisonnables. Cela ne les dissuadera pas de recommencer !

 

Quant à la gestion de Laurette, elle est pour le moins déficiente. Malgré un budget de la Justice en forte augmentation – c’est elle qui le clame ! – les fournisseurs ne sont pas payés dans les délais, l’organisme de gestion censé payer les experts de la justice est en faillite virtuelle, tandis que 650 magistrats l’assignent en Justice pour non-paiement de ce qui leur est légalement dû (La DH du 27/08/04).

 

Il est vrai que la priorité de Laurette est, et reste, la lutte contre l’extrême-droite. Non pas en résolvant les problèmes, mais en cassant le thermomètre. Elle donne des injonctions pour faire poursuivre et interdire tout ce qui lui semble raciste et islamophobe !

 

Rappelons enfin que l’hebdomadaire satirique Père Ubu avait répété à plusieurs reprises que Laurette de la Gauche-Caviar gagnait 30.000 euros par mois. Celle-ci a réagi et chargé son avocat de mari de traîner Père Ubu devant les tribunaux, procès qu’elle a lamentablement perdu !

 

Avec de tels montants, si elle était renvoyée à ses casseroles, elle ne risque pas de partager un jour le triste sort de ses électeurs !

 

J.L.

1. L’EMIM (espace mémorial de l’immigration marocaine) chargé de commémorer les 40 ans d’immigration marocaine en Belgique visait à récupérer le vote marocain en vue des élections régionales de juin 2004. L’équipe organisatrice de 12 membres, présidée par le même Hassan Bousetta, comportait 6 PS, un Ecolo et 5 sympathisants PS.

2. Une note interne, qui aurait été adressée par erreur au journal « Le Soir » par un collaborateur d’Isabelle Simonis, démontre que la lutte contre le racisme et l’extrême droite est motivée notamment par le souci « d’attirer le vote des étrangers vers le PS« . On utiliserait donc les deniers publics à des fins partisanes. Isabelle Simonis, a fourni quelques explications maladroites, qui l’ont rapidement obligée à démissionner de son poste de Présidente du Parlement de la Communauté Française.

 

2004

« Vous avez oublié Di Rupo ! », LB 18/03/2004

 

David Goblet, l’analyste criminel qui assiste le juge Langlois dans son exposé, a murmuré : « Vous avez oublié Di Rupo », concernant le fait que l’on n’ait pas comparé les micro-traces découvertes dans la cache de Marcinelle avec les ADN de 5 personnes (dont le magistrat instructeur cite les noms) condamnées pour pédophilie dans la région de Charleroi .

 

2004

Elus PS d’origine étrangère à Bruxelles, LB 15/06/2004

 

14 élus sur les 26 sont des Belges d’origine étrangère.

 

2004

Le PS marque des points multiculturels, LB 16/06/2004

 

A Bruxelles, un élu sur cinq est d’origine non européenne.

Sur les 75 élus wallons, il y a une seule allochtone.

Du côté flamand, 2 sur 124.

 

2004

Emmanuel D. (Dison), Laissez-moi… . . pleurer, DH 20/11/2004

 

Après M. De Gucht qui se permet (ou tente, en tout cas) de faire passer ses frais de déplacement ainsi que le leasing de sa voiture (Porsche Cayenne, c’est loin d’être économi­que, tout ça!) sur le dos du contribua­ble, voici un cher socialiste (et je pèse mes mots) qui se permet de faire une erreur de placement (non bancaire mais humain) et qui doit payer 350.000 euros à l’ancien directeur de l’Inig! Ou encore M. Di Rupo qui se permet un petit salaire supplémen­taire chez Dexia avec comme excuse qu’il faut bien se placer dans cette en­treprise pour en retirer les bénéfices pour les citoyens! Comme s’il en avait réellement besoin! C’est donc ça le Socialisme! Laissez-moi rire… Ou plu­tôt pleurer! »

 

2004

Maus Jennifer, Un dérapage de plus, AL 18/12/2004

 

On ne peut être que tout simplement écœuré face à cette avalanche de dérapages successifs du Parti Socialiste n’en rate pas une, galvaudant son nom.

En octobre, nous assistions à la démission d’Isabelle Si­monis, la Présidente PS du Parlement de la Communauté française. Elle a eu l’élégance de démissionner pour avoir de manière discrète utilisé des fonds pour attirer les étran­gers au PS sous prétexte de vouloir lutter contre le ra­cisme.

Avant cela, Elio Di Rupo avait accepté de siéger au conseil d’administration de Dexia, où il touchera 32 000 € euros par an pour faire acte de présence quel­ques fois par an. Et puis il y a eu André Flahaut, qui décide d’accorder une indemnité de 350 000 € à une personne parce que l’on en a préféré une autre à la direction de l’Institut des Invalides de Guerre.

Enfin, Marie Arena vient ajouter l’insulte à l’injure, dé­clarant qu’elle ne s’était sans doute pas expliquée comme il le fallait à propos de la dispen­dieuse rénovation de son cabi­net.

Bonne douche, Madame la Ministre-Présidente. Dans pas mal d’écoles, les douches sont gratuites tant les toits fuient par manque d’entre­tien.

 

2004

Planchar Roland, La Sûreté et le SGRS vont parler plus, LB 13/11/2004

 

On reste toujours sans explication crédible sur la récente éviction du général-major José Michaux par le ministre Flahaut. Il dirigeait jusqu’alors le SGRS (Service général de renseignement et de la sécurité (militaire)) avec excellence, selon bon nombre de professionnels, cette opinion étant partagée dans les pays voisins.

 

2005

Du rififi pour Marc de la Brassinne mais dans un tout petit verre d’eau, LB 12/10/2005

 

Condamné le 21 juin 2001 pour recel et utilisation frauduleuse de main-d’œuvre alors que, en tant qu’avocat général liégeois, il aurait dû montrer l’exemple, il reste malgré tout payé par l’Etat, avec le perfide détail que ce dossier est chez la ministre de la Justice, Laurette Onkelinx (PS), dont l’époux, Me Uyttendaele, était l’avocat de l’ex-magistrat .

 

2005

Gilbert Dupont, Scandale à l’armée : une ‘fripouille’ accuse, DH 26/10/2005

 

 Le livre événement qui veut mettre Flahaut dans de sales draps!

 

BRUXELLES  Pendant dix-huit mois, un juge bruxellois, Jacques Pi­gnolet, a retourné comme jamais en 175 ans les dessous de l’armée belge. Jusqu’en mai 2005, le juge te­nace a procédé à 200 perquisitions, interrogé des centaines de militaires et civils et, dans le nombre, en a in­culpé une quarantaine qu’il soupçonne d’avoir profité de l’insuffi­sance des contrôles pour détourner à leur profit et s’en mettre plein les poches. Avant 10 jours, un livre éton­nant sort en librairie. A lire aux Edi­tions du Réseau Vert: Vous avez dit fripouilles? Au Cœur des Magouilles de l’armée belge! Ce qui fait l’intérêt, c’est qu’il est dû au commandant Luc Allard qui n’est rien moins que l’un des trois principaux ripous incul­pés.

 

Allard reconnaît avoir très bien profité du système. Vous connaissez quelqu’un, écrit-il, qui refuse un chè­que-cadeau de 2.700 euros? Com­mandant, Luc Allard ne cache pas qu’il avait plus de pouvoirs que cer­tains généraux.

Ça commence par un souvenir précis: ce soir-là du 29 mars 2004, Al­lard, entièrement nu devant deux matons, reçoit l’ordre, lui qui au Quartier Reine Elisabeth à Evere n’avait d’ordre à recevoir de per­sonne, de remettre son slip. Direc­tion cellule 934 de l’aile C.

 

283 pages dont une bonne partie consacrée à M. Flahaut. Pages 86 et 87: Allard raconte comment ça mar­che à l’armée. Un jour, dit-il, le colo­nel Vidick l’appelle pour un pro­blème délicat et confidentiel: le mi­nistre veut imposer une connais­sance pour un poste de professeur de citoyenneté à l’Ecole royale militaire. Le problème, c’est que cette rela­tion du ministre n’a pas les diplômes re­quis… à la différence de l’autre candidat, un néerlandophone­ qu’il faut donc écar­ter. C’est un poste confortable pour un ami: 25.000 euros pour 40 heures/an de cours.

 

Allard, qui déballe, raconte comment le colonel Vidick l’a chargé de dégoter une solution techni­que écartant le mal­heureux néerlando­phone. Page sui­vante: Luc Allard dit comment il a expli­qué aux enquêteurs chargés des fraudes à l’armée qu’André Fla­haut avait exigé que le fils (mineur d’âge) d’un ami participe sur le compte de l’Etat à un périple fabuleux en Asie (Laos, Cambodge, Corée, Vietnam, Thaïlande, Tadjikistan). Fallait trouver un prétexte. André Flahaut, prétend AlI­lard, a donc suggéré de faire passer le jeune homme pour un étudiant chargé de découvrir l’armée de l’in­térieur »‘. Et de suggérer un nom au projet: Immersion d’un jeune dans le milieu militaire. Allard, encore, parle de 280 ordis bloqués pour ses co­pains du Brabant wallon et pour les Africains. Il décrit le choix de la Mai­son de la Défense à Wavre, la plus spacieuse et la plus coûteuse du pays, 5 fois plus grande que celle d’Anvers, avec un loyer huit fois supérieur »‘. En six ans, dit Allard, la Défense serait de­venue propriétaire du bdtiment si Fla­haut avait. géré l’affaire en bon père de famille. M. Flahaut pourra-t-il ne pas attaquer en justice Allard qui dit du ministre qu’il accumule des agis­sements douteux et partisans (…) Fla­haut n’a pas connu la déchéance de la prison. Mieux: il n’a pas eu à justi­fier ses manœuvres illégales ? »

 

-Sur le scandale, la justice aurait pu aller beaucoup plus loin: Après les premières perquis, beaucoup de militaires ont réussi à détruire, éva­cuer ou camoufler les nombreuses marchandises perçues illicitement. Certains, et cela prouve l’ampleur des fraudes, ont même régularisé leurs ir­régularités avec la complicité de l’ap­pareil militaire. Beaucoup ont senti le vent du boulet et se considèrent aujourd’hui comme des miraculés, comme les survivants d’une catastro­phe dont ils savent pertinemment bien qu’elle aurait pu les empor­ter, les broyer et les détruire. Difficile d’être plus clair sur l’ampleur du scandale.

 

2005

 J.C.A. (Chièvre), Une clémence surprenante…, in : DH 01/02/2005

 

« Richard Carlier, l’ancien président du PS de Charleroi, baron socialiste carolo notoire, bien que reconnu coupa­ble par la Cour d’Appel de Bruxelles de diverses malversations (faux, détournement, escroquerie, corruption passive, vente fictive…) dans le cadre de ses activités à la tête de l’intercom­munale des oeuvres sociales du PS (la réalité dépasse la fiction…) s’est néanmoins vu infliger une peine éton­namment. . . modérée (dix mois de pri­son avec sursis et. . . une amende de 7500 euros…) en raison de… l’ancienneté des faits. Je me demande si pareille clémence aurait été appli­quée à un citoyen ordinaire. . . Je crois que monsieur Défasse a encore du pain sur la planche pour alimenter ses excellentes émissions. . . à moins que cela ne déplaise trop au PS. »

 

2005

Gilbert Snoeck (Liège), Abus, Le Vif 11/11/2005

 

Fidèle lecteur, je me permets un commentaire sur les abus de pouvoir que vous évoquez dans votre dernier numéro. Mon fils, domicilié en France, est directeur dans une importante compagnie d’assurances française. Dernièrement, il recevait, dans le cadre de ses activités, un im­portant courtier et financier belge. Ce monsieur, qui voyage à travers la Belgique, lui confiait que, de toutes les villes belges, Liège était la plus ma­fieuse. Triste réputation que la teneur de vos articles semble confirmer. L’en­nui, c’est qu’il n’y a personne dans le monde politique qui veut vraiment as­sainir et réformer le système ; je pense aux mandats, à la vérification des comptes, aux sanctions, etc. Cela ne me paraît pas si compliqué avec la bonne volonté de chacun, mais je doute que les clans liégeois veuillent vraiment en arriver là.

 

 

2006

Éric E. (Sterrebeek), C’est de l’inconscience !, DH 18/02/2006

 

« Lundi dernier, lors du JT de RTL, Elio Di Rupo a banalisé la prise de dro­gues douces, affirmant en avoir con­sommé lui-même. Lorsque vous ten­tez d’élever des enfants dans le res­pect de certaines valeurs et en obser­vant une ligne de conduite, de tels propos sont criminels, d’autant plus qu’ils émanent d’un de nos politiciens les plus connus. Pas étonnant que plus rien ne va, une société de plus en plus permissive ne peut qu’amener aux débordements de plus en plus nombreux et violents de la part d’une jeunesse qui peut tout faire. Bravo et merci Elio, après les multiples débordements de tes ouailles, toi aussi tu coules, le PS n’est plus un parti, c’est le Titanic. A quand la vente de canna­bis au boulevard de l’Empereur ? »

 

2006

in: Delta, 3, 2006, p.22

 

Happart en Freya Van den Bossche

 

Wat hebben zij gemeen? Happart tekende een contract voor Francorchamps. Maar hij verstond geen Engels en wist bijgevolg niet wat hij tekende… Mevrouw Freya te­kende een overeenkomst met de Petroleumfederatie, zonder voldoende Frans te kennen om de spitsvondigheden-in-kleine-lettertjes in die overeenkomst te verstaan… Ga met zulke lichtgewichten naar de oorlog, lieve burgers! En dan durven zij aïs het misgelopen is nog eisen stellen, denk maar aan kleppers als Rik Daems en Marc Verwilghen!

 

2006

Roland Planchar, Coëme veut être réhabilité, LB 16/05/2006

 

Le Waremmien veut faire oublier qu’il a été condamné pour corruption. Deux fois…

 

Guy Coëme, baron socia­liste de Waremme et an­cien ministre de la Dé­fense, avait répondu par la me­nace de procès, quand la presse avait, dès 1991, fait état de lourds soupçons pesant sur lui. Dans l’affaire Inusop (détourne­ments, escroquerie et corruption dans le cadre de fausses factura­tions au départ de cet institut de sondage) et dans l’affaire Agusta-Dassault (corruption pour des marchés mili­taires).

 

C’est pourtant lui qui avait subi – avec d’autres – de fortes con­damnations, la Cour de cassation le disant par deux fois corrompu (le ministère public évoquant, dans un cas, l’en­richissement personnel).

 

Bref, le corrompu, qui avait beaucoup contribué à salir l’image de son parti et du monde politique, avait été condamné une première fois le 5 avril 1996 à 2 ans de prison (avec sursis de 5 ans) et à 1500 € d’amende, étant de surcroît déchu de ses droits civils et politiques pour 5 ans, dans l’affaire Inusop. Rebelote le 23 décembre 1998 pour le dossier Dassault, avec 2 ans de prison (sursis de 5 ans), 1500 € d’amende et une interdiction de 5 ans dans la fonction publique. Avec d’autres condamnés, M. Coëme avait cependant ob­tenu de la Cour européenne des droits de l’homme la reconnaissance que le procès Inusop n’avait pas été équitable (pour raison de procédure). La même chose lui avait en revanche été refusée dans le dossier Das-sault. Ni l’une, ni l’autre de ces décisions ne changeaient toute­fois rien aux faits, ni aux con­damnations.

Bref, c’est cet homme qu’on a aperçu lundi matin au palais de justice de Liège, au sortir d’une très brève audience de la cham­bre des mises en accusation. Pas de nouvelle condamnation en vue : il comparaissait pour confir­mer et argumenter la demande en réhabilitation qu’il a intro­duite voilà quelque temps, sans doute dans l’optique des élections communales d’octobre (il n’a, jus­qu’ici, pas effectué le grand retour en politi­que annoncé en 1996).

 

S’il obtient cette réha­bilitation, toutes ses con­damnations inscrites se­raient effacées du casier judiciaire. Et on n’aurait plus la faculté de rappeler son inclina­tion passée pour la corruption sans s’exposer soi-même aux fou­dres judiciaires.

 

C’est normal : la loi le prévoit ainsi, du moins si la personne a réellement manifesté son amen­dement et montré une aptitude acquise à respecter la loi. Si l’on tient compte de ce que M. Coëme n’a jamais reconnu ses fautes, pourtant démontrées, on peut douter de cette évolution. Mais, d’un autre côté, il a purgé sa peine et le droit à l’oubli existe. Que décidera la chambre des mises? On le saura la se­maine prochaine ou la suivante.

 

2006

Les journalistes, ces p…, LB 14/06/2006

 

Ou le Van Cau tel qu’on le parle à propos notamment et surtout des journalistes pas vraiment en odeur de sainteté.

Il y a des moments, au terme d’une vie politi­que où, oubliant l’homme d’Etat régional qu’on a failli être, on se lâche et on cause en se souvenant du sale gamin qu’on a été, du côté du quartier du Faubourg, à Charleroi-Nord. On a beau avoir été fils d’un ancien ministre par er­reur, et avoir accédé aux plus hautes fonctions ré­gionales, on n’en reste pas moins homme. Et homme de mots, sinon toujours de parole.

 

Et homme de gros mots, si la situation le re­quiert, si on se trouve devant son auditoire de pré­dilection et à bout d’autres arguments. Van Cau, lundi soir, à la réunion de la Fédération socia­liste, s’est laissé aller à exprimer le fond d’une pensée qu’il contenait sans doute mal depuis trop longtemps. Des journalistes, notamment de l’audiovisuel, et notamment des femmes, ont eu le tort d’analyser la crise, et de donner la parole à Ingrid Colicis alors que, le doigt sur la couture du pantalon de l’affilié, ces journalistes-là auraient dû se contenter de consulter l’oracle-président de l’USC de Charleroi. Van Cau, en public, devant quelques dizaines de camarades dont certains ont tout de même semblé ébahis, a traité ces jour­nalistes de « pétasses ». Ni plus ni moins. D est vrai qu’il y avait eu des précédents, mais qui prove­naient cette fois de la base. Lors de la soirée qui avait vu le départ forcé de trois échevins empê­trés dans « La Carolorégienne », une consoeur de Télésambre, Sandra Guily, avait été traitée de « salope ». Il y a donc une évolution langagière, dont on attend impatiemment le prochain épi­sode, maintenant qu’elle a atteint les sommets de la hiérarchie socialiste communale. Le ton est donné.

 

On sait désormais, dans la profession, dans quelle estime Monsieur Jean-Claude Van Cauwenberghe tient une corporation qui, de scan­dale immobilier en ICDI en passant par la rénova­tion avortée, a fait son métier honnêtement, cor­rectement et complètement. Cela entraînait le ris­que de déplaire. Les journalistes continueront donc à déplaire, obstinément.

 

2006

Pensées noires de Charleroi, in : CTR 16/06/2006

 

C.D., Châtelet

 

En m’élevant au-dessus de la mêlée de Charleroi, quelques réflexions, peut-être candides, me viennent à l’esprit.

1. Ces hommes et ces femmes politiques du PS, ou très proches de celui-ci, se rendent responsables et coupables d’actes très malveillants au détriment de leurs innombrables concitoyens en les spoliant. Soit. Cela arrive dans le privé, à la différence près que cela se passe bien souvent au sein de l’entreprise et que seuls le personnel et les clients encaissent.

2.  Lorsqu’ils sont confondus, aucun n’a la mo­destie d’adopter un profil bas, de reconnaître ses malversations, voire de demander pardon publi­quement. Tous, sans distinction, mentent !

3. A l’armée, l’autorité comporte plusieurs éche­lons. Au-dessus du chef, il y a toujours un chef. Dans leur façon de fonctionner, ces hommes et ces femmes coupables bénéficient d’une liberté d’ac­tion et de mouvement allant jusqu’à leur permettre de faire la nique à leur autorité.

4. Cette autorité, dans la mesure où elle existe et où elle peut s’affirmer, est toujours à des lieues de con­naître le moindre élément constitutif des dérives abo­minables qui nous sont révélées. Sans la presse d’in­vestigation, que serions-nous? Des sujets. Merci à elle !

5.  Leurs électeurs trahis vont-ils prendre cons­cience qu’en s’obstinant à les plébisciter, ils vont transformer les « fils de » et « filles de » en fos­soyeurs de la Wallonie ? Car, comme chacun sait, on ne peut renier ses origines !

6.  Et enfin, ces énergumènes n’ont-ils aucun compte à rendre à leur conscience, leurs proches, leurs enfants, leurs petits-enfants, etc. ? Dans le privé, surtout pour les cas de fraude avec des deniers publics, on condamne pour moins que cela !

 

 

C.P., Bruxelles.

 

Il est quand même amusant que tout le monde râle dans cette rubrique. On ne sait pas ce que l’on veut : on vote pour des incapables, on est conduits par des incompétents, on est gérés par des corrompus. Que voulez-vous en prime ? Un paradis tel que Monaco, peut-être ? Le fait est que tout le monde ne veut (ou ne peut ?) pas dire la vérité. Personne n’ose hurler que le PS est au pouvoir depuis quarante ans en Wallonie et qu’il a réussi l’exploit unique de raser l’économie de cette région, jadis si prospère (les trams de San Francisco, les ACËC…), au point qu’il faut se rendre au sud de Naples pour retrouver un tel ni­veau de chômage et de sous-développement. Le PS ne peut pas accuser un autre d’une telle débâcle. Et personne ne réagit. Personne, au Parlement, n’ose se lever et, comme Zola dans l’affaire Dreyfus, coura­geusement hurler «J’accuse ! ». Pis, en tant que bi­lingue (presque) parfait, je trouve inadmissible que ses dirigeants (au niveau fédéral) ne sachent même pas demander un pain en néerlandais ! Même pas honteux, les mecs ! Et ces Wallons veulent, avec de tels repré­sentants, et munis de leurs seuls poings rageurs et vengeurs, exiger du Lion flamand un tant soit peu de respect? Le PS (Pognon Sale?) est presque certain d’avoir la majorité en Wallonie et à Bruxelles. In­croyable. De deux choses l’une : ou le Belge est un cré­tin lobotomisé, ou les élections sont truquées. Mais, de toute façon, que l’on arrête de se plaindre des im­pôts, de l’insécurité, des vols, de la justice avec un tout petit j, que l’on arrête de faire des marches à chaque assassinat, tout en votant en permanence pour des incapables congénitaux et corrompus jus­qu’à la moelle ! Le plus marrant, c’est qu’ils ont pro­mis, juré, de faire le ménage, et récemment, on a en­core découvert une affaire de faux… au PS, suivie d’une incarcération ! Que voulez-vous? Le PS res­tera, les Belges douilleront de plus en plus et le pays ne pourra jamais plus s’en sortir, à moins d’être MacGyver ou avec une Flandre indépendante. Mes­sieurs les Wallons, il faut savoir ce que vous voulez !

 

E.D., Mont-sur-Marchienne

 

Je me surprends parfois à penser à mon ex-com­mune, Marchienne-au-Pont, qui, il n’y a pas si long­temps, était une cité agréable, composée de com­merces variés et dynamiques, où l’on organisait des braderies, des cavalcades… Désormais, cette entité de Charleroi ressemble à un no man’s land entre ci­vilisation et jungle post-industrielle, où déambule une faune désœuvrée, débarquée, un peu par hasard (?), depuis l’ouverture des frontières de l’Union euro­péenne. La ville a vu disparaître, progressivement mais sûrement, son identité européenne pour se transfor­mer en un souk où fleurissent marchands de légumes et boutiques de téléphonie par satellite, métiers d’avenir, si vous n’en étiez pas encore convaincus. Les habitations mal entretenues amplifient encore le niveau d’incivisme de leurs occupants. Cerise sur le gâteau, mon ancien athénée fait l’actualité de la rubrique des chiens écrasés avec une énième version indigeste de « si je ne peux pas porter le voile, je quitte l’école ». Je ne savais pas que la religion nour­rissait son homme à ce point-là. Voilà ce qu’est de­venu Marchienne, lieu où l’on se permet même de relancer l’orange aux gilles !

 

2006

Wat iedereen in België toch zou moeten weten, in: Delta 7/2006, p,16

 

over Laurette Onkelinx

 

De vader van Laurette, een Limburger, vond in 1950 werk in Ougrée, werd regionaal vakbondslid, toen schepen en tenslotte burgemeester. Haar moeder is een Tunesische. Laurette werd aldaar geboren op 2 oktober 1958 en heeft vijf broers en zussen. Zij stu-deerde rechten aan de Universiteit van Luik en werd later advocaat.

Zij huwde met de Algerijn Abbés Guenned. Wegens zijn bedrijvigheid in net drugsmilieu (!) vaardigde Marokko in 1996 een internationaal aanhoudingsmandaat tegen hem uit. Op 31 juli 1997 werd hij op de luchthaven van Zaventem gearresteerd, maar hij maakte gebruik van een DIPLOMATIEK paspoort, dat hij ILLEGAAL bezat, want hij is nooit diplomaat geweest. Op dat moment was zijn echtgenote Minister-President van de Franse Gemeenschap. Om verdere schandalen te vermijden, scheidde Laurette heel snel van hem. Na een maand was die zaak al geregeld: de snelste echtscheiding in België ooit!

Op 20 november 1999 huwde onze Laurette met de eveneens gescheiden advocaat Marc Uyttendaele. De getuigen bij het huwelijk waren… beider vroegere echtgenoten.

Abbés Guenned werd een jaar na zijn eerste arrestatie op Zaventem, op 21 juli 1998 voor dezelfde feiten opnieuw gearresteerd, dit keer op de Turkse luchthaven van Izmir. Hij vloog daar de cel in, maar onder druk van de Belgische regering (!) werd hij nooit aan Marokko uitgeleverd en om een diplomatieke rel te vermijden zelfs vrijgelaten.

 

Maar dit is het einde van het verhaal nog niet. Sinds kort is hij opnieuw opgedoken als – het lijkt wel Kafka – (rijkelijk) betaald ADVISEUR op het kabinet van Laurette, met aïs bijzondere opdracht de communicatie tussen het kabi­net en de Islamitische verenigingen te onderhouden en het grootstedenbeleid. In « La Libre Belgique » van 15 januari 2004 deed hij een oproep tegen het verbieden van hoofddoeken en gaf hij zijn steun aan de vereniging COIFE, n.l. de verzamelde verenigingen die zich ver-zetten tegen het verbod op hoofddoeken in scholen. Bovendien is een van zijn naaste medewerkers Kissi Benjelloun, voorzitter van de Unie van Moskees (slager van beroep!). Hij wordt ervan beschuldigd de controle op de moslimvleesmarkt uit te voeren ten eigen profijte.

Wat Marc Uyttendaele aangaat, zijn huwelijk met Laurette heeft hem evenmin windeieren gelegd, want sindsdien heeft hij zijn advocatenpraktijk gevoelig kunnen uitbreiden. Naar gezegd wordt is hij de man achter de scher-men van de hervormingen bij het Belgische gerecht. In de advocatuur heerst trouwens heel wat ontevredenheid omdat zijn kantoor een onevenredig aantal overheidsopdrachten heeft kunnen in de wacht slepen.

Uyttendaele en Onkelinx zijn nog altijd een koppel, maar wonen inmiddels ook al weer niet meer bij elkaar. Tôt daar dit weinig stichtelijke verhaal.

En aïs je het soms zou vergeten zijn: Laurette Onkelinx is in België Minister van Justitie!

 

2006

Christophe Lamfalussy, Bienvenue au Turbeekistan, LB 05/10/2006

 

Les candidats turcs suivent la voie ouverte par quatre pionniers. Emir Kir (PS) est devenu secré­taire d’Etat à la Région de Bruxelles-Capitale, une consécration au point que la presse turque parle de lui comme d’un « ministre d’Etat ». (…)

Si elle n’intervient pas directement dans les débats, l’ambassade de Turquie en Belgique joue un rôle non négligeable. Ainsi en 2003, lors des élections fédérales, l’ambassadeur turc avait con­voqué les responsables des associations turques pour leur signaler l’intérêt de la Turquie à avoir au moins un candidat. (…)

 

Un Loup Gris sur la liste

 

Ainsi la socialiste Laurette Onkelinx a-t-elle engagé, en 34e position sur sa liste, un patron de snack, Murât Denizli, qui a été membre des Loups Gris, un groupe ultranationaliste turc que l’on pourrait comparer au Service d’action civique (SAC) du mouvement gaulliste.

Les Loups Gris comptent environ un demi mil­lier de membres en Belgique et sont le relais dans notre pays de ce qu’on appelle en Turquie « l’Etat profond », soit des militaires, policiers, juges et fonctionnaires qui refusent toute modernisation démocratique du pays au nom de la défense de l’héritage d’Atatürk.

En Belgique, les Loups Gris ont commis peu de délits. La dernière manifestation d’ampleur attribuée au groupe s’est produite en novem­bre 1998 quand, à l’occasion de l’arrestation en Italie d’Abdullah Ôcalan, le leader kurde, ses membres ont incendié deux bâtiments apparte­nant à des associations kurdes de Saint-Josse. Mais en Turquie, les Loups Gris sont accusés de nombreux assassinats.

La ministre de la Justice, que nous avons in­terrogée à ce propos via sa porte-parole, recon­naît les faits. Mais, ajoute-t-elle, « tout le monde peut se tromper. Murat Denizli a fait sa part de chemin. Il est maintenant un homme ouvert, intégré et démocrate ».

Si cette conversion est vraie, elle est récente. Avant l’été, Murat Denizli fréquentait encore l’Association culturelle de l’amitié belgo-turque, un groupe lié à la Fédération des Turcs de Belgique de la rue Rogier où s’affilient généralement les Loups Gris.

 

Le génocide arménien

 

Beaucoup s’étonnent aussi – et en première ligne, les comités arméniens – du nombre de candidats sur les listes qui sont « négationnistes », c’est-à-dire qui soutiennent que le géno­cide arménien n’a pas existé. Une bonne di­zaine de candidats d’origine turque à Bruxelles défendent cette thèse, qui est celle d’Ankara mais pas du Parlement européen. L’affaire du génocide arménien est très sensible dans l’électorat turc. Elle est la principale épine dans le pied de la Liste du Bourgmestre puisque ce sont un élu du FDF, Olivier Maingain, et deux du MR, Christine Defraigne et François Roelants du Vivier, qui ont bataillé ferme à la commission Justice de la Chambre et du Sénat pour faire passer, sans succès, un projet de loi qui aurait condamné à la prison quiconque en Bel­gique aurait nié le génocide arménien.

« Les candidats turcs le savent très bien », juge Duygu Leloglu, correspondante du journal « Vatan » et de TV8 à Bruxelles. « S’ils reconnaissent le génocide des Arméniens, ils sont sûrs de ne pas être élus. »                 

Mais Bernard Clerfayt, le bourg­mestre, minimise. Pour lui, « ce n’est pas un enjeu électoral même si cela a beaucoup de résonance dans le nationalisme turc. Beaucoup de ces gens ont quitté le pays après de quarante ans et en sont restés aux informations officielles des an­nées 60 et 70″ ‘. (…)

 

Le débat a fait aussi rage à Saint-Josse où une candidate FDF, à qui on avait promis la deuxième place sur la liste du MR, a été évincée. Derya Bulduk, 29 ans, défendait la thèse que le génocide arménien n’avait pas existé. Elle a été remerciée illico presto par le secrétaire général du FDF, Eric Libert. A contrario, le Comité des Arméniens de Belgique s’indigne de « l’opportu­nisme électoral des partis comme le PS ou encore le CD&V, comptant sur leurs listes des candi­dats sympathisants des Loups Gris ». L’électorat d’origine turque est crucial à Saint-Josse. Il fait 40 pc de l’électorat total, contre 15 pc à Schaer­beek. Et si Emir Kir, en quatrième place, rem­porte plus de voix de préférence que la tête de liste socialiste Jean Demannez, il pourrait re­vendiquer légitimement le maïorat. Il l’a en tout cas indiqué au mensuel turc « Binfikir ».

 

2006

Elections  communales / Bruxelles, in : LB 29/11/2006

De toutes parts

 

Jeudi 23 novembre. Dernier collège de la législature. À l’or­dre du jour figure un point sensi­ble. Bertin Mampaka, échevin sortant et clairement reconduit, a rendu des notes de GSM im­pressionnantes :  20 000 € en 2005, 13000 € sur les huit premiers mois de 2006. Le coup ne vient pas de droite cette fois, mais du futur partenaire. « Sim­ple question de ne pas endosser une responsabilité qui n’est pas la nôtre », dit-on au PS. Silence.

 

2007

Affaires carolos / Le fils de Cariat travaille grâce à un diplôme usurpé, DH 25/08/2007

 

L’ICDI, L’INTERCOMMUNALE de collecte dès déchets de Charleroi, a pour directeur d’exploita­tion Luc Cariât, fils de l’ancien « patron »   Lucien   Cariât   (par ailleurs aussi ancien échevin PS et potentat local). Or, comme nos confrères du « Soir » l’indiquaient vendredi, il a abusé sa hiérarchie -lorsque son père était aux com­mandes – en affirmant être titu­laire d’un diplôme qu’il n’a jamais eu. C’est l’ICDI elle-même qui vient de le découvrir, parlant d’une   grave   imposture,   d’un « manquement        inacceptable ». Lorsqu’il a été engagé, somme toute par son père, Luc Cariat af­firmait être titulaire d’un diplôme de l’enseignement supérieur en sciences sociales, obtenu près de la Haute école libre de Bruxelles. Or il n’y a mis les pieds que deux ans, de 89 à 9l, en ratant deux fois la première année d’assistant social. Cette fausse déclaration lui a permis d’obtenir en 1992 un emploi d’attaché dans l’intercom­munale que son père présidait, puis d’y poursuivre carrière jus­qu’à y obtenir l’un des quatre postes de management… tout à fait indûment.»

 

2007

André Gilain, Madame Sans-Gêne, Une longue liste de frasques en tout genre, DH 30/12/2007

 

HUY On prête à Spitaels ce mot à propos d’Anne-Marie Lizin : « Je n’aurais jamais dû la faire revenir de l’Europe ! » L’ex-président du PS fait al­lusion à la fin du mandat de député européen de la bourgmestre de Huy, en 1988, et à son retour sur la scène belge puisqu’elle devint aussitôt se­crétaire d’Etat à l’Europe 92.

Spitaels ne pourra cependant pas dire qu’il « ne savait pas ». En 1985, Li­zin était allée en Algérie avec le jour­naliste Jean-Paul Procureur pour chercher les enfants d’un couple mixte que leur père avait emmené là-bas. L’opération fut un fiasco et on apprit par la suite que le pseudo­couple Procureur-Lizin avait utilisé de faux passeports.

C’est ce même toupet qui lui per­mettra d’être la première à voir Yas­ser Arafat à une époque où celui-ci est interdit de rencontre avec les mi­nistres occidentaux. Seule condition à ce contact : que tout se fasse dans la plus grande discrétion. Lizin n’en aura cure : les télés la montreront embrassant le président de l’OLP.

 

Une autre anecdote : au décès de Willy Brandt en 1992, l’avion qui em­mène les socialistes français (Mauroy, Fabius…) fait une halte à Bruxel­les pour embarquer Guy Spitaels. Nul n’a jamais su comment Lizin par­viendra à monter à bord. Cela de­viendra une manière d’être : désor­mais, Madame Sans-Gêne fera tout, et même plus, pour être là où il faut.

 

Dans sa commune, Anne-Marie Lizin n’a pas plus de respect envers les us et coutumes. On se souvient de son projet d’aménagement du parc des Récollets, en 2005 : elle ar­guera du faible taux de participation à sa consultation populaire pour dé­créter le maintien de l’option immo­bilière. Furieuse des attaques, elle ira jusqu’à interdire à la presse l’entrée du conseil communal.

 

La même année, elle est chargée d’enquêter sur Guantanamo. Elle s’y rend en mars 2006 et, à son retour, se fera tancer par les organisations hu­manitaires pour avoir trouvé le cen­tre de détention « civilisé ».

La première dame de Huy en fait souvent trop. Ainsi, son courrier à une magistrale pour soutenir une concitoyenne. Elle est alors prési­dente du Sénat et cette intervention est vue comme une atteinte à la sé­paration des pouvoirs (elle a remis cela cette année en écrivant à une juge bruxelloise, à propos du litige entre une Hutoise et le CPAS local).

À propos de sa première missive, Lizin s’en tirera par un sanglotant mea culpa au perchoir de la Haute Assemblée. Le président du PS, Elio Di Rupo, laissera passer l’orage. La Hutoise ne lui en saura pas gré : le jour des présidentielles françaises, alors qu’il est censé se trouver à Paris pour fêter l’éventuelle victoire de Ségolène Royal, Di Rupo est introuva­ble. « Il a fait demi-tour en apprenant les premiers résultats », confiera Lizin. Peut-on être plus rosse?

Et voilà qu’en novembre de cette année, Madame Sans-Gêne y va d’une nouvelle frasque en étant im­pliquée dans une affaire d’abus de biens sociaux aux dépens du Centre Hospitalier régional de Huy. En cause, l’utilisation d’une carte de crédit pour des dépenses non cou­vertes par son mandat au CHRH.

Rideau (momentané ?) ce 27 dé­cembre, avec la RTBF qui dénonce, images à l’appui, le recours à du per­sonnel communal lors des législatives de juin. Cette fois, la bourgmes­tre envoie au feu son secrétaire communal qui dément. On a connu Madame Sans-Gêne plus courageuse…

 

2007

Douglas De Coninck, PS : Huisje, boomje, miljoenenfraude, in : Humo 3401, p.42-47

 

Het geknoei bij de Waalse huisvestingsmaatschappijen

 

(p.42) In het grootste sociale woonblok van Charleroi was er even geen geld om het lekkende dak, de kapotte liften of de verstopte toiletten te repareren. De dringendste noden waren wijn, kaviaar, bloemen en een nog duurdere Audi voor de kaderleden van huisvestingsmaatschappij La Carolorégienne. Inmiddels loopt er een gerechtelijk onderzoek, en laatst kwam het bericht dat er was ingebroken in de woning van de onderzoeksrechter. ‘En dat was al de tweede keer dat zoiets gebeurde’, merkt Olivier Chaste! op, het MR-kamerlid dat de affaires aan het licht bracht. Twee inbraken. Ik stel alleen maar vast.’

Rond de Apollotoren hangt een geur van uri­ne, stront en gebakken vis. ‘Dit schandaal is een positieve zaak,’ vindt de man met de pijp op de eerste verdieping. ‘Een jaar lang hebben we hier zonder warm water gezeten: centrale boiler kapot. Wij maar brieven schrijven naar La Carolorégienne. Geen reactie. Maar wat ge­beurde er vorige maand, na de arrestatie van monsieur Despiegeleer? Er stopte een busje van het loodgieterbedrijf. Nog dezelfde avond had-den we warm water. Voor de eerste keer sinds september 2004 heb ik een bad genomen.’

 

Maar daarmee was het probleem met de lif­ten nog niet van de baan, merkt Serge Muntu op – werkloos, huurder van een studiootje op de negende etage. ‘Een dag op de twee, ik overdrijf niet, hoor je kreten uit de liftkoker: ‘Au secours! Au secours!’ Maar het probleem bestaat al zo lang dat niemand er zich nog wat van aantrekt. Na een tijdje hoor je door de traphal brullen: ‘Hou toch je mond!’ Het is dan wachten tot een vriend of een familielid je stem herkent en wat in de zekeringkast begint te rommelen. Vroeg of laat, weten we, komt de lift altijd wel weer op gang, al kan het soras uren duren. Ik ken hier weinig volk, dus ik neem altijd de trap, maar mijn buurvrouw is in de zeventig.’

 

(p.43) Olivier Chastel: Hier worden duizenden sociaal zwakkeren bestolen.

 

HUMO Zowel de SWL als La Carolorégienne hebben een klacht tegen u ingediend omdat u dat fameuze rapport op uw website hebt gezet. CHASTEL « Hallucinant. Ik ben parlementslid: als ik al niet meer vrijuit mag spreken, als ik al geen wantoestanden meer aan het lint mag brengen, wie dan wel? Ik vond die klacht typerend voor de intellectuele zwakte van mijn opponenten. De rechtbank heeft ze inmiddels ook verworpen – het zou ook al te gek te zijn geweest (lacht).

 

HUMO Men verwijt u in de kaart te spelen van het FN, dat in Charleroi erg sterk staat. CHASTEL « Ik denk dat het FN vooral goed scoort bij mensen als de bewoners van de Apollotoren, die te midden van de complete verloedering leven en elke maand verplicht worden – bijvoorbeeld – te betalen voor werken waarvan ze met eigen ogen vaststellen dat ze niet worden uitgevoerd. Denkt men werkelijk dat die mensen zo dom zijn? Doordat iemand de wantoestanden publiek ter discussie stelt, krijgen ze juist het gevoel dat de politiek iets voor hen doet. Het FN is afwezig in deze polemiek en haalt er geen voordeel uit.»

 

Voor 400.000 frank wijn

 

La Carolorégienne ontstond in 1989 uit een fusie van twee kleinere sociale huisvestingsmaatschappijen. De maatschappij verhuurt goedkope woningen in Charleroi en de buurgemeenten Couillet en Lodelinsart. In theorie wordt ze bestuurd door een dertigkoppige, ‘pluralistisch samengestelde’ raad van bestuur; Van die dertig mandaten gaan er 25 naar de PS, drie naar oppositiepartij MR, één naar Eco­lo en één naar de privé-sector. Maar zelfs dan, vonden Despiegeleer en co, had de PS nog te weinig macht En dus riepen ze een veertienkoppig comité de gestion in het leven dat uitsluitend uit PS’ers bestond.

 

CHASTEL « Dat is de bron van het probleem. De audit heeft dat comité al in 2002 aangewezen aïs een illegale constructie, en aïs verklaring waarom er buiten de raad van bestuur om zoveel bizarre uitgaven werden gedaan. Te beginnen met de zitpenningen voor de leden van het comité: 471 euro om één keer per maand te vergaderen. Er waren jaren waarin ze twee keer bijeenkwamen, maar ze incasseerden wel 471 euro per maand. Met niks, als dat bovenop je normale loon komt. Zo koop je stilzwijgende instemming.»     

 

De audits namen naast Claude Despiegeleer ook zijn inmiddels afgetreden collega-schepenen André Liesse (voorzitter van La Carolorégienne) en Serge Van Bergen (ondervoorzitter) op de korrel. Van Bergen beschikte als schepen al over een fraaie auto met chauffeur, maar via de huisvestingsmaatschappij kende hij zichzelf ook nog eens riante ‘verplaatsingskosten’ toe. Er was ook Francis Poty, oud-PS-senator en supplementair vice-president, die jaarlijks miljoenen franken liet wegvloeien naar zijn eigen vzw L’Ecrin. In theorie organiseert die sociale en culturele activiteiten voor huurders, in de praktijk vooral Poty’s verkiezingscampagnes.

 

Beneden in de Apollotoren hangt nog een bordje dat verwijst naar de tijd toen Poty hier een permanentie voor sociaal diensbetoon moet hebben gehad: ‘La Maison pour Tous -président Francis Poty. ‘ Niemand kan zich herinneren wanneer het kantoortje de laatste keer cens open was. Idem voor het lokaal waar schepen Van Bergen zijn electoraat placht te ont-vangen. Het enige spoor van activiteit is te vinden in de audit, die bezwaar maakt bij begrotingspost 6101. La Carolorégienne heeft in 2001 maar liefst 2.815.703 frank besteed aan ‘kosten voor post en telefoon’, wat de opstellers van het rapport droogjes omschrijven aïs ‘hoger dan het gemiddelde in de sector’. Een deel van dat geld, zo staat er, ging naar ‘communicatiekosten in een bureau in residentie Apollo’.

Opmerkelijk was ook de rubriek ‘aankoop wijn’: daarvoor werd in 2001 niet minder dan 400.000 frank uitgetrokken, ‘wat neerkomt op een gemiddelde, op 220 werkdagen, van meer dan 1.800 frank per dag’. In Charleroi is onderzoeksrechter France Baeckelandt momen teel aan het uitzoeken of die exceptionele uitgaven ermee te maken kunnen hebben dat één van de zonen van Despiegeleer in 2001 in het huwelijk is getreden.

 

De post ‘aankoop van bloemen’ (2.276 euro) intrigeert ook, net als de drie jaarabonnementen (p.44) plus fankaarten bij voetbalclub Sporting Charleroi (687 euro). De rubriek ‘onderhoud van de maatschappij’ (22.508 euro) maakt melding van ‘honderden bakken Jupiler’, in de boekhouding omschreven als ‘stock bureau’.

De rubriek ‘studies’ (3.506 eu­ro) maakt gewag van reizen die Claude Despiegeleer ondernam naar Frankrijk en Italie. De afgevaardigd bestuurder draaide er jaarlijks voor 18.250 euro aan ‘representatiekosten’ door, veelal in restaurants en tijdens het weekend. Op 30 oktober 2001 presteerde hij het op één dag vier keer op restaurant te gaan.

 

De audit laat ook zien hoe Alain Carlier, een voormalige topman van La Carolorégienne, na zijn ontslag wegens wanbeheer nog negentien raaanden lang een riant loon uitbetaald kreeg, hoewel de PS hem inmiddels allang in een goedbetaalde functie bij de stad Charleroi had geparkeerd. Idem voor het hoofd van de technische dienst, die de fouten had opgestapeld en niettemin een ontslagpremie van 450.000 euro kreeg, waarvan 334.000 euro voor ‘morele schade’. De boekhouding bleek ook heel wat blinde vlekken te vertonen: 112.000 euro voor het inhuren van een externe boekhouder die La Carolorégienne zo te zien best had kunnen gebruiken, maar nooit heeft gehad.

 

(…) Wat lezen we op pagina 17 van het eerste Waalse auditrapport?

 

Honoraria advocaten/experts 1.373.699 frank (…). Het gaat vooral om prestaties van Van Cauwenberghe Et Lemal bvba.’

Die bvba is het advocatenkantoor van – dan nog – Waals

minister-president Jean-Claude Van Cauwenberghe (PS). Het kantoor, zo bleek, kreeg van La Carolorégienne nagenoeg allé opdrachten bij juridische geschillen toegewezen. (…)

 

Twee inbraken

 

Het schandaal heeft zich de voorbije weken als een olievlek over Wallonie verspreid. In haast allé door de PS gedomineerde gemeenten gooien oppositieleiders zich nu op de boekhoudingen van huisvestingsmaatschappijen. In La Louvière werden half oktober huiszoekingen verricht bij de Foy­er Louviérois: het parket en de in­specteurs van de SWL vermoeden onregelmatigheden met bouwcontracten en ‘diverse andere anomalieën’, zes PS-bestuurders zijn tot ontslag gedwongen. In Hensies is bijna de voltallige directie van de Foyer Hensitois en de Foy­er des Hauts-Pays ontslagen vanwege ‘zware fouten’. In Ottignies ligt directeur Roberto Fernandez onder vuur omdat een zoveelste audit melding maakt van ‘abnormaal hoge representatiekosten’. Fernandez werd in juni al door het parket in staat van beschuldigmg gesteld wegens valsheid in geschrifte, en met hem kaderlid Fernand Yerna wegens het ‘ontvreemden van publieke goederen’. In Saint-Ghislain heeft het parket een onderzoekgeopend naar ‘anomalieën’ in het beheer van de Foy­er Saint-Ghislainois. In Waremme werd de directeur van Home Waremme geschorst nadat een ietwat dure ‘studiereis’ aan het licht was gekomen die in werkelijkheid een bezoek aan een wedstrijd van Bayern München bleek te zijn. In Tamines loopt een onderzoeknaar Vincent Maniscalco, de directeur van de Foyer taminoais en PS-schepen in Sambreville. In Binche zat tot vorige week Albert Van Bastelaere, eerste schepen en voorzitter van Habitations Socia­les de Binche, in de gevangenis, net aïs directeur-generaal Philip­pe Gaillard. Magere troost voor Di Rupo en de zijnen: dat laatste duo behoort niet tot de PS. (…)

 

(p.46) (het zieltogende Sordobo in de Borinage). Met 6.000 woningen en 150 personeelsleden is die sociale huisvestingsmaatschappij sindsdien omgedoopt tot Toit et Moi – de grootste van Wallonie.

Inmiddels maakt de crisismanager zelf het voorwerp uit van een audit. Bij zijn aanstelling was vastgelegd dat Follet als extern consultant 149.000 euro bruto per jaar zou verdienen. Uit het nieuwste verslag blijkt dat hij zijn na-genoeg onbeperkte bevoegdheden allereerst gebruikte om zichzelf wat opslag te geven: 230.959 eu­ro. Bij zijn indiensttreding was bepaald dat zijn toch vrij riante loon alles zou dekken, ook verplaatsingskosten. Nu blijkt dat de man op kosten van Toit et Moi een du­re Volkswagen Phaeton heeft laten leasen (89.137 euro); daar kwamen ook nog een privé-chauffeur en een Visakaart bij.

 

Follet reageert furieus op de aantijgingen. Hij is nu eenmaal een crisismanager die uit de privé-sector komt, zegt hij; hij werkt 12 tot 15 uur per dag en heeft de handen vol met plannen om voor zowat 200 miljoen euro meer dan vijfduizend verpauperde wonin­gen te renoveren. Dat al die ‘getalletjes’ nu zijn uitgelekt, beweert hij, is een revanche van al die onbekwame malloten die hij er de afgelopen jaren uit heeft moeten trappen in zijn pogingen Toit et Moi te saneren.

 

En dus sloeg Follet terug. Vorige week stapte hij naar het gerecht met een berg archiefstukken. Daaruit moet blijken dat in 2001 voor 38.000 euro arbeiders en materialen van Toit et Moi zijn ingezet voor werken op het terrein van voetbalclub Royal Albert Elisa­beth, die gefuseerd is met ex-eersteklasser RAEC Bergen. De club werd in die tijd geleid door de voorzitter van Toit et Moi, de Bergense PS-burgemeester Maurice Lafosse. In de kelders van de huis­vestingsmaatschappij werd bovendien een offsetmachine ontdekt, en een stapel op die machine gedrukte verkiezingsaffiches. De Franstalige media maken melding van een ‘clash der generaties’ – de oude Lafosse staat bekend als een vurige vijand van Elio Di Rupo.

 

Maar hoe verschillend zijn die generaties eigenlijk? Naast crisis-manager is Follet in zijn vrije tijd, geheel toevallig, voorzitter van de PS-federatie Waals-Brabant. Als adjunct-directeur bij Toit et Moi benoemde hij kort na zijn aantreden Pascal Laviolette, secretaris van diezelfde PS-federatie. De nieuwe directeur aankopen werd Assan Ouaklani. Hij is, eveneens geheel toevallig, vice-voorzitter van die federatie.

 

CHASTEL « Als je dat allemaal ziet, krijg je toch het gevoel dat het een systeem is? Neem nu Chantal Stilmant, de bedrijfsrevisor bij La Carolorégienne die met haar rapport heeft aangetoond dat duizenden huurders moesten betalen voor werken die nooit werden uitgevoerd. Goed opgemerkt, denk je dan, maar diezelfde dame heeft al die jaren mets gemerkt van al die manifeste misbruiken. Oké, je tikt haar naam in op Google. Je komt terecht op de website van de PS-federatie Waals-Brabant.  Chantal Stilmant is er, aan de zijde van Raphaël Follet en Assan  Ouaklani, lid van het comité de pi­lotage. Net als Alain Rosenoer, de directeur-generaal van de SWL.»

 

HUMO Rosenoer valt toch weinig te verwijten? Zijn diensten hebben juist al die belastende rapporten opgesteld.

CHASTEL « Dat zeg ik ook niet. Alleen: die verwevenheid, op alle vlakken, heeft deze toestanden mogelijk gemaakt. En het lijkt echt structureel te zijn. Toen Claude Despiegeleer werd gearresteerd, moest er bij La Carolorégienne een nieuwe bestuurder worden benoemd. Wie stelde de PS-afdeling Lodelinsart voor? Vincent De­spiegeleer, zoon van de vader! Oké, hij is het niet geworden, maar deze mensen lijken zich werkelijk van geen kwaad bewust. Er zijn gigantische misbruiken vastgesteld, jaren geleden al; nooit hebben de SWL en La Carolorégienne zo alert gereageerd als toen ik dat rapport op mijn website zette.»

 

Et pour les riches: autre chose

 

Er zijn in Charleroi ook sociale woonblokken waar de uitwerpselen niet uit de lucht komen vallen. Neem nu de opmerkelijk net­te Cité de l’Enfance, een oase van rust aan de drukke Avenue Eugè­ne Mascaux aan de rand van Marcinelle. Een park, een immens grasveld en fraaie, uit 1938 daterende woningen – toen nog bedoeld als weeshuis. Het complex sloot eind jaren tachtig de deuren, en een klein monumentje in het midden van het park herinnert aan de goede daad die hier op 23 september 1989 is verricht. La Carolorégienne had het domein gekocht, en die dag was plechtig de eerste steen gelegd van wat een pracht van een sociaal wooncomplex zou worden. In aanwezigheid, lezen we, van Jean-Claude Van Cauwenberghe, (toen nog) bourgmestre de la Ville de Charleroi en van Claude Despiegeleer, (toen nog) président de la Carolorégienne.

 

De huurprijzen in Cité de l’En­fance variëren van 335 euro voor een ruime flat met twee slaapkamers tot 410 euro voor een volledig paviljoen, een villa zeg maar, met vier slaapkamers. Vrij goedkoop. Hier geen autowrakken of uit de lucht vallende brommers. Voor de huisjes staan hoofdzakelijk bedrijfswagens geparkeerd, en hier en daar een Mercedes.

 

Eric Van Sevenant is één van de gelukkigen aan wie de twaalf woningen verhuurd zijn. Hij is de door de PS benoemde directeur-generaal van de intercommunale Aquasambre, die in Henegouwen een kwart miljoen mensen van drinkwater voorziet. Hij is tevens bestuurder bij diverse investeringsmaatschappijen van de Waalse regering, zoals het bekende Sambrinvest. Hij zetelt toevallig ook aan de zijde van André Liesse en Serge Van Bergen in de stedelijke vzw Charleroi Centre-Ville. Van Sevenant woont al sinds de opening, in mei 1993, met zijn echtgenote Valérie Decoster in de Cité de l’Enfance. De topmanager van het Waalse waterwezen, kennelijk niet bij raachte op de privé-markt een betaalbare woning te vinden, betaalt maandelijks 410 euro huur.

 

Na lang aandringen mailt Van Sevenant ons een kopie van een open brief die hij op 3 november naar het personeel van Aquasambre heeft gestuurd. Daaruit is op te maken dat de directeur-generaal het lastig heeft met ‘cette campagne de presse’. Hij schrijft ook dat hij al sinds 1997 op zoek is naar een andere woning, maar dat hij tot dusver helaas nog niets gevonden heeft. ‘In feite, ‘ voegt hij daaraan toe, ‘vind ik het moreel bijzonder oncomfortabel om huurder te zijn van deze maatschappij. ‘

 

**  De buurvrouw van Eric Van Sevenant in de Cité de l’Enfance, ook al sinds mei 1993, is Dominique-Paule Decoster. Zij is co-directrice bij IGEAT, een onderzoeksbureau dat ontstaan is als spin-off van de ULB. Ze voert ook geregeld studieopdrachten uit voor de stad Charleroi, is zelfverklaard lid van de vrijmetselaarsloge en gaf eind vorig jaar nog een hoogst intéressante lezing op een door de stad Charleroi georganiseerde conferentie over ‘sociale uitsluiting’. Geen gebrek aan goed betaalde baantjes, zou je denken. Blijkbaar niet, want Dominique-Paule Decoster huurt een villa tegen sociaal tarief: 410 euro. Zij is, ongetwijfeld toevallig, de zus van haar buurvrouw Valérie Decoster.  Nog zo’n sociaal geval is Lucy Van Papiernik. Hij huurt sinds februari 1994 een appartement met twee slaapkamers in de Cité de l’Enfance voor 335 euro. Papier­nik is departementshoofd bij de intercommunale IGRETEC, een lokaal overheidsbedrijf dat met behulp van gulle giften en een vol PS-apparatsjiks gestouwd ma­nagement nieuwe technologieën en ‘micro-economische impulsen’ naar Charleroi moet lokken. Aardig detail: toen minister-president Van Cauwenberghe op 5 oktober in een emotionele toespraak voor zijn achterban zijn ontslag toelichtte, beloofde hij dat hij zich opnieuw met het ‘dynamiseren’ van zijn stad zou gaan bezighouden, onder meer ‘via IGRETEC’.

Ook Michel Barbier betrekt sinds 2002 een stulpje in de Cité de l’Enfance. Barbier werkt op de dienst Communicatie van de stad Charleroi, maar raakte de voorbije jaren vooral bekend aïs woordvoerder van schepen Claude Despiegeleer.  Met  410  euro  per maand mag hij niet klagen, maar toch heeft Barbier al tien maanden geen huur meer betaald. Zo driftig als het advocatenkantoor Van Cauwenberghe Et Lemal namens La  Carolorégienne jacht maakte op arme drommels met enkele maanden huurachterstand, zo begrijpend stelde ze zich in dit geval op.

 

Ook Mia Meurrens, de ex-echtgenote van Francis Poty – de ex-senator en nu ook ex-ondervoorzitter van La Carolorégienne – huurt voor 410 euro per maand een sociale huurwoning in de Cité de l’Enfance. Haar salaris kwam ter sprake in de SWL-audit. Reden: Meurrens werkt er als secretaresse en wordt daar naar de bescheiden mening van de SWL nogal royaal voor vergoed: 3.545 euro bruto per maand. Dat is ruim het dubbele van wat de modale Waal normaliter mag verdienen om in aanmerking te komen voor een sociale woning.

 

MIA MEURRENS « Ik spreek niet met joumalisten (legt de hoorn op)

LUCYAN PAPIERNIK « Ik snap het niet goed. Al jaren hoor ik pleidooien om minder arme mensen te concentreren in sociale woonwijken. Dan heb je een socia­le mix, zoals in onze Cité de l’Enfance, en dan is het weer niet goed.»

 

HUMO Een mix? Er zijn maar twaalf woningen, in vijf ervan wonen PS-backbenchers met vetbetaalde jobs.

PAPIERNIK « Er wonen hier ook enkele mensen die niet zo rijk zijn als ik, hoor. En toen ik hier in 1994 kwam wonen, boerde ik nog niet zo goed. Toen voldeed ik nog aan de criteria voor een sociale woning.»

 

HUMO Het is, kortom, puur toeval dat u en die andere mensen hier wonen?

PAPIERNIK « Bij mij toch wel.»

MICHEL BARBIER « Het was een kwestie van het juiste telefoontje op het juiste moment. Puur geluk, eigenlijk.»

 

HUMO Blij voor u!

BARBIER « Ja, ziet u: ik ben gescheiden en co-ouder van twee jonge kinderen. Ik voldeed destijds aan de voorwaarden, maar hoe gaat dat met sociale huisvesting: als je na enkele jaren wat meer gaat verdienen, wil dat niet zeggen dat ze je eruit trappen. En die huurachterstand, tja: ik beloof u op mijn erewoord dat ik binnenkort alles ga betalen.»

PAPIERNIK « Ik ben voor de persvrijheid, maar ik vind het toch niet prettig dat gegevens uit mijn privé-leven opeens in de media verschijnen. Als dit nog even duurt, overweeg ik ernstig te verhuizen.»

 

olivier chastel « ik heb me bij momenten heel erg opgewonden in dit dossier: hoe ziek kan een systeem zijn dat dit allemaal mogelijk is? Maar toen ik hoorde van dit geval van logement social pour les riches, ben ik heel hard beginnen te lachen. Echt waar: ik kwam niet meer bij.»

 

2007

Élections / Du personnel hutois mis à contribution par Lizin, LB 28/12/2007

 

> L’accusation revient, précisément. Le secrétaire communal conteste.

Tête de liste PS aux élec­tions    sénatoriales    du 10 juin dernier, Anne-Ma­rie Lizin, la présidente alors sor­tante du Sénat et bourgmestre de Huy, aurait bien utilisé du per­sonnel de la ville et de l’hôpital pour distribuer des tracts dévo­lus à sa propagande. L’accusation a été portée jeudi soir au JT de la RTBF. Selon la séquence, entre 20 et 30 membres du personnel auraient été mobilisés, sous la houlette du président de 11JSC hutoise, principalement pour des marchés dans la région de Char-leroi. De témoignages anonymes, mais recoupés, il s’avère qu’au moins une partie des distribu– teurs ont effectué leur tâche du­rant leurs heures de travail. La RTBF n’a pu joindre Mme Lizin. Quant au secrétaire communal, il assure qu’il n’y a pas eu, à sa con­naissance, de prestations pen­dant les heures de travail.

 

2007

Élections / Du personnel hutois mis à contribution par Lizin, LB 28/12/2007

 

L’accusation revient, précisément. Le secrétaire communal conteste.

Tête de liste PS aux élec­tions  sénatoriales  du 10 juin dernier, Anne-Ma­rie Lizin, la présidente alors sor­tante du Sénat et bourgmestre de Huy, aurait bien utilisé du per­sonnel de la ville et de l’hôpital pour distribuer des tracts dévo­lus à sa propagande. L’accusation a été portée jeudi soir au JT de la RTBF. Selon la séquence, entre 20 et 30 membres du personnel auraient été mobilisés, sous la houlette du président de l’USC hutoise, principalement pour des marchés dans la région de Charleroi. De témoignages anonymes, mais recoupés, il s’avère qu’au moins une partie des distributeurs ont effectué leur tâche du­rant leurs heures de travail. La RTBF n’a pu joindre Mme Lizin. Quant au secrétaire communal, il assure qu’il n’y a pas eu, à sa connaissance, de prestations pen­dant les heures de travail.

 

2007

Philippe Mac Kay, Judiciaire charleroi / PS carolo : visite domiciliaire à l’IEV, in : LB 12/04/2007

 

» Dix-huit dossiers semblables à celui d’Alisson De Clercq. Ça durait depuis 5 ans. » Nouvelle audition pour la « Maison du Hainaut ».

Ce   qui   a   fait   l’objet d’aveux partiels, la se­maine dernière, de la parlementaire carolorégienne PS Alisson De Clercq, re­levait-il des pratiques courantes au sein du parti ? S’y est-on, des années durant, peu soucié de la légalité   de   certains   détache­ments,  au  départ  du  Centre d’études du parti et au profit de parlementaires?

La question se pose après la « visite domiciliaire » effectuée mercredi par l’auditorat du Tra­vail de Charleroi dans les locaux bruxellois de l’Institut Emile Vandervelde (IEV). La Justice a décidé d’observer le silence, à propos de cette opération – pas une perquisition, une visite – qui a duré une bonne partie de la ma­tinée. Outre le fait qu’il s’agit d’un dossier « en cours », il dégage un parfum particulier à deux mois des élections. Et il n’est pas de ceux que certains aimeraient voir se répandre, du côté du boulevard de l’Empereur. Le directeur de l’IEV a réagi en précisant que « l’IEV comme les groupes parlementaires font par­tie intégrante du même périmètre légal de consolidation comptable. (…) Cela a toujours été interprété comme signifiant qu’à l’intérieur du périmètre comptable, les moyens financiers et humains peuvent être partagés ».

Certaines informations ont ce­pendant filtré, qui donnent à pen­ser que les détachements à la mode de l’IEV n’ont pas été uni­ques en leur genre. L’auditorat reproche à la benjamine du Par­lement d’avoir bénéficié du déta­chement à temps partiel d’une at­tachée venue de l’IEV, sans qu’en soient respectées les règles. A quoi l’intéressée a répondu en plaidant la bonne foi et l’igno­rance des obligations en la ma­tière. Le problème, c’est que visi­blement, cette ignorance semble avoir été un mal répandu. Il nous revient, en effet, que pas moins de 18 autres contrats analogues auraient été décelés, qui compo­seraient autant d’infractions aux

obligations légales en la matière. Et aussi que ces pratiques dure­raient depuis 5 ans, sans qu’il soit actuellement possible d’établir qui en a profité, ni s’il s’est agi d’autant de parlementaires ou de contrats successifs dont auraient bénéficié un nombre plus res­treint d’élus.

 

Alisson, bis

 

Nul doute que, dans les jours et les semaines à venir, l’examen des dossiers en dira davantage sur l’ampleur des « glissements » décelés. Ils pourraient valoir tant à l’institution qui a fourni ces dé­tachés (l’IEV) qu’au parlemen­taire qui en a bénéficiés une amende de 2 500 euros par cas.

C’est également mercredi qu’a été entendu, à Charleroi cette fois, l’ancien administrateur-dé­légué de l’asbl « Maison du Hai­naut », Richard Bricoult, jadis haut fonctionnaire provincial. Il s’agissait, encore, du cas d’Alis­son De Clercq. La semaine der­nière, elle avait nié avoir occupé d’août à novembre 2003 une atta­chée rémunérée par la province de Hainaut, mais détachée à l’ASBL para-provinciale « Maison du Hainaut », avant d’être mise à son seul service de parlemen­taire. C’est notamment à propos de ce possible transit de personnel que M. Bricoult devait fournir des explications à l’auditorat du travail.

 

2007

Voilà M. Di Rupo devenu agnostique !, LSM 3906 / 2007

 

«Alors là, nous allons de surprise en surprise. Voilà M. Di Rupo devenu agnostique ! Il demande à Mgr Léonard de relire ses classiques en citant les anciennes civilisations égyptiennes et grecques. Incroyables! Ces civilisations séculaires ont complètement disparu quelques années après l’apparition de l’homosexualité. Pourtant, les dirigeants de l’époque ont longtemps considéré, invoquant le verbe « de cadere », que ce comportement sexuel était contre nature sans citer le mot « anormal ». De nombreux exemples existent dans l’histoire ancienne : Sapho, l’île de Lesbos (origine du mot lesbienne) sur laquelle elle a été exilée avec ses maîtresses, etc. Mais il a oublié de citer la civilisation romaine qui a également disparu dans les mêmes circonstances. Ça, c’est l’Histoire, ça, ce sont les faits. Tous envahis, détruits, tués. Pourquoi?»

D. Marien (via mail).

 

2007

in : LB 23/01/2007

 

UNE CENTAINE de sans-pa­piers ont manifesté lundi devant le siège du Parti socialiste pour réclamer leur régularisation. Ils ont rappelé l’engagement du PS de ne pas figurer dans le prochain gouvernement si la question de la régularisation des sans-papiers n’entrait pas dans le programme politique de ce dernier. Une délégation a été reçue par un conseiller du parti. Le PS a renouvelé son engagement à soutenir une loi de régularisation de sans-papiers, a expliqué M’ Alexis Deswaef, avocat des sans-papiers.

 

2007

Vincent De Bruyne, Di Rupo mis au parfum, in : DH 11/04/2007

 

Emploi détourné pour Alisson De Clercq en cause

CHARLEROI Le dossier con­cernant Alisson De Clercq s’éclaire d’un nouveau jour. La semaine pas­sée, alors qu’elle était entendue par les enquêteurs, la députée fédérale reconnaissait avoir employé une at­tachée parlementaire universitaire – Yvi Peusens – détachée de manière irrégulière à partir de l’IEV (Institut Emile Vandervelde, centre d’études du PS) du 1er novembre 2003 au 31 janvier 2004.

 

L’IEV couvrant le premier mi-temps, le père d’Alisson, Jean-Pierre De Clercq, député permanent à l’époque, s’est arrangé pour utiliser cette attachée parlementaire à temps plein au service de sa fille. Comment ? Par un jeu de double dé­tachement à partir de la province via l’une de ses ASBL paraprovinciales, la Maison du Hainaut…

 

Or, il apparaît que Jean-Pierre De Clercq et Richard Bricoult, l’adminis-trateur-délégué de cette ASBL, n’étaient pas les seuls à connaître cette combine. A posteriori, il est vrai, le président du Parti socialiste a été averti par courrier : épuisée par les pressions de Jean-Pierre De Clercq depuis des mois, Yvi Peusens écrit à Elio Di Rupo le 5 mai 2004 pour dénoncer les faits et demander une aide au président.

 

Ce premier courrier est explicite : « M. De Clercq Jean-Pierre, député per­manent, et père de la jeune Alisson, m’a créé un poste à plein temps dans une de ses nombreuses organisations provinciales (La Maison du Hainaut) afin de me faire patienter en atten­dant votre décision d’embauché d’universitaires à mi-temps. Au mo­ment où j’ai exprimé le souhait de postuler dans la formation en lan-

 

Le père d’Alisson, Jean-Pierre De Clercq, s’est arrangé pour utiliser une attachée parlementaire à temps plein au service de sa fille.

gués, étant licenciée en philologie et lettres germaniques, j’ai enfin signé un contrat à mi-temps comme atta­chée parlementaire auprès d’Alisson De Clercq, Monsieur De Clercq m’en­gageant pour un deuxième mi-temps fictif auprès de la Maison du Hainaut, formulant son souhait d’investir ces heures uniquement au service d’Alis­son », écrit l’attachée parlementaire que Jean-Pierre De Clercq a licenciée quelques mois plus tôt sur un coup de rage décrit dans la lettre.

« Voulant à tout prix éviter d’entamer une procédure pénale dont le ré­sultat pourrait avoir des conséquen­ces pénibles pour tout le monde, je fais appel directement à vous afin de pouvoir trouver un arrangement ra­pide et amiable… », précise encore la missive qui, à en croire un second écrit de la même main, n’est pas res­tée sans réaction de M. Di Rupo.

 

Dans ce second courrier, on ap­prend que Jean-Paul Avaux aurait servi d’intermédiaire pour régler le différend : « A plusieurs reprises, ce­lui-ci est venu à mon domicile pour m’assurer que vous étiez indigné de­vant la violence, l’arrogance et l’injus­tice manifestée par l’un de vos colla­borateurs dans cette affaire, de votre soutien au niveau professionnel et fi­nancier dont le paiement d’un préavis correct et dès le début de l’année aca­démique 2004, un poste revalorisant comme professeur de langues dans une haute école ».

L’attachée parlementaire a intro­duit une plainte pour licenciement abusif. Malgré nos tentatives, M. Di Rupo restait injoignable hier, son ca­binet se bornant à dire que « ce type de courrier était simple à fabriquer ».

 

2007

Pour prendre congé du PS, in : AL 31/05/2007

 

Michel Georis, Gilly, auteur de «Van Cau biographie autorisée»

 

Membre du PS de 1956 à 1978 et de 1985 à mai 2007 (soit pendant 43 ans) c’est vraiment sans joie et même le cœur un peu serré que « j’ai pris la décision de quitter le PS. Pour deux raisons principales : un écœurement provoqué par le déroulement des affaires à Charle-roi mais aussi l’intolérable «gau­chissement» de la direction du Parti.

Charleroi: le chantage honteux du Président Di Rupo auprès des conseillers provinciaux socialistes pour tuer politiquement le député permanent Jean-Pierre De Clercq certes inculpé dans une affaire vieille de 12 ans et n’étant pas aucun rapport avec l’exercice de son mandat En revanche, bien qu’inculpé pour des faits graves, l’ancien bourgmestre Van Gompel, expert en mauvaise geuvernance, est toujours conseiller communal et a l’indécence de briguer le mandat le plus doré (Igretec). Enfin, le PS encourage le laxisme de la justice, sabote la lutte contre l’immigration clandestine, protège les illégaux et refuse à réprimer la fraude sociale qui ronge la Wallonie. Enfin, Di Rupo a soutenu l’irresponsable Ségolène Royal admiratrice de l’expéditive justice chinoise. À 69 ans, j’espère pouvoir encore apporter l’un ou l’autre petite pierres à celles et ceux qui seraient décidés à promouvoir l’indispensable révolution de nos mœurs politiques.

 

2007

Luperto, un drôle de plaisantin, LB 19/07/2007

 

IL PARAIT QUE C’EST UNE PLAISANTERIE mais elle est pour le moins de mauvais goût et pourrait coûter cher au député-bourgmestre de Sambreville, Jean-Charles Luperto. Celui-ci a menacé, « pour rire », de brûler la maison du bourgmestre de Jemeppe-sur-Sambre, Joseph Daussogne. C’est ce que révélait, mercredi « Vers l’Avenir ».

Le 21 juin dernier, M. Daussogne a reçu un appel téléphonique anonyme, le menaçant de « faire cramer » sa ferme. La plainte de M. Daussogne a conduit à l’ouverture d’une instruction et à la découverte de l’auteur. M. Luperto a expliqué avoir voulu « faire une mauvaise blague un jour de fatigue » avec les échevins de sa commune. Il a présenté ses excuses et a demandé à sa victime de retirer sa plainte. Joseph Daussogne a refusé. L’affaire ne débouchera sans doute pas sur une inculpation, mais elle jette une ombre sur la route d’un ministrable, Jean-Charles Luperto comptant parmi les pressentis (ci-dessus) pour succéder à Christiane Vienne aux Affaires sociales à la Région wallonne.

 

2007

Mark Eyskens, in: Knack, 31/10/2007, p.28-30

 

– Ewald Pironet: Ministers zondigen soms tegen de lopende zaken.

MARK EYSKENS: Zeker, ze proberen vooral om nieuwe uitgaven er alsnog door te krijgen, of ze komen in de verleiding om partijgenoten te benoemen. Menselijk maar flagrant in strijd met de lopende zaken. De regering-Verhofstadt heeft dat tot nu toe keurig afgehandeld. Minister van Defensie –André Flahaut (PS), bijvoorbeeld, heeft nog uitgaven gedaan, maar daar is een oplossing voor gevonden. Hij wou ook een aantal benoemingen doen, en die werden tegengehouden. Als Verhofstadt ze niet had tegengehouden, had het kabinet van de koning dat wellicht gedaan.

 

2007

Dirk Draulans, Eigen volk eerst, Knack 07/11/2007, p.24-28

 

De dure fratsen van minister van Defensie André Flahaut (PS) worden stilaan legendarisch. Hij blijft tot de laatste snik ook de belangen van het Waalse munitiebedrijf Mecar verdedigen.

In de zomer van 2006 nam een inwoner van het plaatsje Elsenborn, in Duitstalig België, een granaatscherf mee die hij vond op het militair domein dat tussen het dorp en de grens met Duitsland geprangd ligt. Karl-Heinz Schmitz van de vzw STOP MECAR stuurde ze voor analyse naar het in controles gespecialiseerde bedrijf AIB-Vinçotte.

 

De vzw werd op 4 mei 2006 opgericht aïs reactie op steeds hardnekkiger wordende geruchten dat het Waalse wapenbedrijf Mecar zich voor schiettests met zijn munitie permanent op het militair domein van Elsenborn zou vestigen. Het bedrijf was er al actief sinds 2002. Op enkele plaatsen in het Waals Gewest kreeg het geen toestemming om zijn tests uit te voeren.

 

Op 28 augustus 2006 vond Schmitz in zijn post de resultaten van de chemische analy­se van de granaat. Hij schrok zich een hoedje. Liefst 86 procent van het stuk bestond uit wolfraam. Verontrustend, want het élément kan in bepaalde omstandigheden giftig zijn. Minister van Defensie André Flahaut (PS) had op 12 juli 2006 in de Kamer op een vraag van volksvertegenwoordiger Luc Sevenans ( Vlaams Belang) nochtans geantwoord dat er op geen enkel militair domein tests werden gedaan met munitie waarin verarmd ura­nium of wolfraam zit. Wat Mecar, naar zijn zeggen, had bevestigd om de bevolking gerust te stellen. Flahaut maakte zich ook sterk dat Mecar zich aan de afspraken zou houden om niet het risico te lopen zijn testvergunning in Elsenborn te verliezen. Want als er overtredingen werden vastgesteld, zou hij niet aarzelen de toelating in te trekken.

 

Maar helaas voor de bezorgde inwoners van Elsenborn gebeurde er met hun informatie niets. Flahaut liet sussend weten dat er misschien vroeger per grote uitzondering een paar granaten met wolfraam waren afgevuurd, maar dat het niets was om ongerust over te zijn. Over het intrekken van de vergunning van Mecar repte hij met geen woord.                                           

 

Sinds hij minister van Defensie is, heeft Flahaut zich regelmatig ingespannen om Mecar ter wille te zijn. Het bedrijf is gevestigd in de deelgemeente Petit-Roeulx-lez-Nivelles, die grenst aan de thuisbasis i van Flahaut: de stad Nijvel. Het maakt deel ‘ uit van de Amerikaanse holding Allied Defense Group. Begin 2006 vonden inwo­ners van Elsenborn op het militair domein restanten van een munitiekrat van Mecar afkomstig uit de Verenigde Staten. Mecar test in Elsenborn dus Amerikaanse producten, en Flahaut laat dat toe. Vreemd voor een minister die zich ooit interessant probeerde te maken door met luide stem te verklaren dat Amerikaanse vliegtuigen op weg naar Irak niet door het Belgische luchtruim mochten.

 

 

ROESTENDE HOUWITSERS

 

Wat inzake Mecar de meeste wrevel heeft gewekt, is dat Flahaut begin 2006 kleine 90-millimeterkanonnen bestelde voor de 242 nieuwe pantservoertuigen die het Belgisch leger nodig had. Hij legde daarbij allé negatieve adviezen over die kanonnen – geen enkel ander land gebruikt ze nog – naast zich neer. De kanonnen worden gemaakt door het Waal­se bedrijf Cockerill Maintenance & Ingénierie (CMI), de granaten die ze moeten afvuren

door Mecar. Geen enkel ander bedrijf pro-duceert ze nog. CMI en Mecar hoefden dus geen concurrerende offertes te vrezen.

Een gevolg van de bestelling is ook dat een grote voorraad al aangekochte grana­ten van 105 millimeter niet meer gebruikt kan worden.

Flahaut probeerde zich aanvankelijk nog te redden door een van zijn acolieten (luitenant-generaal Jacques De Winter, ook van PS-signatuur) op een persconferentie bewust de leugen te laten verspreiden dat 90-millimetergranaten helemaal niet alleen in Mecar gemaakt worden. Hij voelde zich ook gesterkt door de steun van Johan Van de Lanotte (SP.A), toen nog minister van Begroting, voor wie het argument van werkgelegenheid in eigen streek primeerde op dat van militaire efficiëntie.

 

Hetzelfde principe gebruikten beide excellenties eind 2003 om een dochterbe-drijf van CMI (EMI) voor bijna 5,6 miljoen euro de 155-millimeterhouwitsers van het leger te laten moderniseren – volledig verouderde wapens die niemand nog wil. Net aïs met de 90-millimeterkanonnen had de inspectie van Financiën een negatief ad vies gegeven. Flahaut en de zijnen stelden echter dat het oplappen van de houwitsers nuttig was om ze gemakkelijker te kunnen verkopen. Nu staan ze te roesten in hun loodsen op het militair schietveld van Brasschaat. Weggegooid geld, tenzij voor het Waalse EMI.

 

Op 28 oktober 2002 geeft de administratie van Defensie in haar besluit 168806 Mecar formeel de toestemming om munitietests uit te voeren op het militair domein van Elsenborn. Uit de tekst blijkt onder meer dat het bedrijf alleen wat kosten verbonden aan zijn aanwezigheid hoeft te betalen. Het kan dus vrij gebruikmaken van het domein voor zijn activiteiten. Volgens sommigen was dat een verkapte subsidiëring van de Waalse wapenindustrie.                   

Mecar was in deze context trouwens geen alleenstaand geval. Er bestond een systeem om Waalse munitiebedrijf ven voor een habbekrats te laten opereren op de militaire domeinen van Lombardsijde, Helchteren en Elsenborn – in Vlaams- en Duitstalig België dus. Toen dat bekend werd, stelde Kamerlid Daan Schalck (SP.A) Flahaut een vraag. Op 15 april 2004 kondigde de minister aan dat hij de bedrijven in het vervolg zou laten betalen voor het gebruik van de militaire domeinen. (…)

 

Een duur geschenk

 

André Flahaut sjacherde vrolijk met Agustahelikopters.

Op 26 februari van dit jaar vorderde André Flahaut een Agustahelikopter van de basis van Bierset op, die hem in Brussel moest ophalen om naar Hasselt te vliegen, waar hij een voorstelling van Al Gores klimaatfilm An Inconvenient Truth voor militairen wilde bijwonen. Aïs bewijs dat hij de kernboodschap van de film (dat we voorzichtig moeten zijn met ons energieverbruik) over het hoofd zag, kon dat tellen. De helikopter moest hem ook terug brengen. Geschatte kostprijs van het tripje: 5000 euro. Vorig jaar versjacherde Flahaut Agusta’s aan de nieuw verkozen president Yayi Boni van het Afrikaanse landje Bénin. De man had zes maanden lang, onder de specificatie ‘training’, permanent twee Belgische helikopters ter beschikking gekregen voor zijn verkiezingscampagne. Vervolgens besloot Flahaut hem de toestellen te verkopen. Er werd nog een derde toestel voor vervangstukken achterna gestuurd. Flahauts kabinet benadrukt dat Bénin de factuur van 2,7 miljoen euro voor de toe­stellen heeft betaald. Maar een betalingsbewijs wordt niet voorgelegd: we moeten het op zijn woord geloven. Een bron binnen het leger bevestigt wel dat de betaling is gebeurd.

 

‘Nonsens’, reageert Karel Vervoort van de Flemish Aerospace Group (FLAG) die het luchtvaartwereldje door en door kent. ‘Dat was een gift in plaats van een verkoop. En zelfs aïs er 2,7 miljoen euro zou zijn betaald, is dat belachelijk, want die toe­stellen kosten tussen 10 en 15 miljoen euro per stuk. Volgens mijn informatie gaat het trouwens om vier helikopters en een vijfde voor reserveonderdelen.’

 

Voor een goed begrip: het betreft aanvalshelikopters?

 

KAREL VERVOORT: De raketten zaten er niet op, maar wel de richtinstallaties en de lanceerbuizen. Volgens de Belgische wapenwet moet de federale regering voor zo’n verkoop een vergunning leveren. Ik heb gevraagd of die er was, maar daar is geen antwoord op gekomen. Zelfs niet van de vertegenwoordiger van Spirit in de rege­ring, die nochtans voortdurend op de kap van het Vlaamse Barco zit. Hoe weet u zo zeker dat Bénin die toestellen niet betaald zou hebben?

 

VERVOORT: Omdat Flahaut, die bijna acht jaar lang in Benin heeft gemarchandeerd, het land eerder ook drie Hawkers Siddeley 748 transportvliegtuigen gaf, waarvan er twee net gemoderniseerd waren, op onze kosten. Het derde diende voor reserve­onderdelen. Toen de motoren in Engeland moesten worden nagekeken, betaalde Bénin de factuur met schroeven en andere reserveonderdelen. Er was gewoon geen geld voor de revisie. Waarom zou dat dan wel het geval zijn voor de helikopters? De vier Agusta’s waren trouwens in perfecte staat, zodat de basis in Bierset er nu minder ter beschikking heeft.

 

Waarom is Flahaut zo door Bénin gefascineerd?

VERVOORT: Dat weet ik niet, maar naar het schijnt zijn de presidenten graag geziene gasten op internationale bijeenkomsten van socialisten.

 

Munitie voor Saudi-Arabië

 

(…) van bezorgde burgers heeft hij geen hoge pet op. De publieke aankondiging voor de aanleg van een nieuwe schietstand in Elsenborn werd zo handig geplaatst – op een smal paadje en door de sneeuw bijna onzichtbaar- dat een héél alerte wandelaar nodig was om ze op te merken. Er is ook een rapport over vervuiling van de grond in het domein met zware metalen. De gemeten concentraties zijn een stuk hoger dan de referentiewaarden, maar nog altijd onder de toegelaten maximumnormen, dus volgens Defensie is er geen reden tot paniek.

De minister blijft ondertussen omgaan met de militaire terreinen alsof ze zijn eigendom zijn. Dat blijkt uit een besluit (1.6.9873) dat Flahaut in de lente van dit jaar liet opstellen over het gebruik van het domein van Elsenborn door Mecar. Ineens is er geen sprake meer van een betaling van 50.000 euro, maar van nog amper 1000 euro per jaar voor het uitvoeren van tests. De vergunning wordt ook voor een ongelimiteerde periode toegekend – dat staat er letterlijk in.

Flahaut speelt daarmee in op grote problemen waar Mecar momenteel mee worstelt. Het bedrijf krijgt de officiële vergunningen voor het uitvoeren van zijn tests maar niet te pakken. Op 19 juli 2007 buigt de Waalse gewestregering zich over de situatie. In artikel 3 van punt B124 van de notulen wordt erop aangedrongen de prangende kwestie van de schietoefeningen definitief op te lossen om het voortbestaan van het bedrijf te garanderen. Verder kent de Waalse regering Mecar een lening van liefst 6 miljoen euro toe! Het bedrijf presenteert zich op zijn website als een geweldige onderneming met vierhonderd sterk gemotiveerde werknemers, maar volgens een ana­lyse gemaakt om de overheidssteun te verantwoorden is het personeelsaantal de laatste jaren gedaald tot ongeveer driehonderd. Het voorbije jaar was een meerderheid daarvan zelfs lange tijd technisch werkloos.

 

Het gaat niet goed met Mecar, hoewel het bedrijf met klem stelt dat het er volgend jaar weer bovenop zal zijn, want dan zou er een nieuw groot contract met Saudi-Arabië komen. Leveringen aan Saudi-Arabië maakten tot voor kort meer dan twee derde van de omzet van Mecar uit. Het bedrijf levert ook munitie aan interes­sante landen aïs Marokko, Nige­ria, Venezuela en Indonesië, maar niet genoeg om uit de rode cijfers te blijven. In 2005 en 2006 stapelde het voor meer dan 36 miljoen euro aan verliezen op.

In het rapport dat de situatie voor de Waalse regering toelicht, staat letterlijk te lezen dat de problemen van de laatste jaren vooral een gevolg zijn van het feit dat de ‘voornaamste klant’ (Saudi-Arabië dus) nieuwe ontwikkelingen inzake munitie eist, en dat om zijn marktpositie te behouden Mecar rigoureuze tests met zijn producten moet kunnen uitvoeren. Daarvoor is het kamp van Elsenborn cruciaal.

 

Het bedrijf wil er zelfs een permanente schietstand bouwen, maar slaagt er niet in daarvoor de nodige vergunningen te krijgen. Voor dat laatste is Flahaut helaas niet bevoegd. Hij doet wel zijn best waar hij kan: hij stelt ‘onze’ militaire domeinen ter beschikking van een Waals bedrijf met Amerikaanse wortels voor de productie van iets wat Saudi-Arabië wil. En dat om enkele honderden mensen uit zijn buurt aan het werk te houden.

 

INEFFICIËNTE CONTROLES

 

Flahaut heeft de principes van de oude PS in het leger geïntroduceerd, is te horen bij de groeiende schare ontevreden hoge officieren. De manier waarop hij het gereputeerde brandwondencentrum in het militair hospitaal van Neder-Over-Heembeek verlamde door een ongeschikt persoon aan het hoofd te zetten, heeft veel mensen geschokt. Zijn personeelsbeleid was er vooral op gericht zijn vriendjes op de beste posten te plaatsen. Zo kan een gepatenteerde dronkaard ongestoord aan-blijven aan de top van de militaire veiligheidsdienst. Een op zware fraude betrapte kolonel wordt ongestraft op een overbodige post in de Verenigde Staten gedropt.

 

Er wordt vrolijk gestrooid met afwijkingen van de pensioenregels om bevriende topmilitairen, zoals chef-staf August Van Daele en militair kabinetschef Pedro Buyse, langer op post te houden. ‘In principe kunnen die afwijkingen alleen toegestaan worden voor mensen die moeilijk te vervangen zijn’, zegt Emmanuel Jacob van de onafhankelijke vakbond ACMP. ‘Maar dat is hier niet het geval. Flahaut stelt ook dat hij niets wist van het weinig rooskleurige financiële plaatje op zijn département. Dat lijkt me zeer onwaarschijnlijk. Zelfs de aankoop van een tent of een busje moet via hem passeren.’

Hoe dat plaatje er de laatste jaren uitzag, hebben we de voorbije weken vernomen.

 

Het kabinet van huidig minister van Begroting Freya Van den Bossche (SP.A), gealarmeerd door bezorgde militairen, moest Flahaut onder curatele van de inspectie van Financiën plaatsen, omdat er op Defensie een put van, naargelang van de bron, 160 tôt 400 miljoen euro was gegraven. „ Flahaut zelf beweert dat er geen s probleem is, dat er alleen een verkeerde rekening voor bepaalde betalingen was gebruikt, wat hij ondertussen zou hebben rechtgezet. De rest was laster uit voor­al Vlaamse en rechtse hoek.

 

Maar de controlesystemen die hij op poten heeft gezet tegen wanbeleid en fraude voldoen niet. Volgens Dirk De Boodt van de socialistische vakbond ACOD (in deze een onverdachte bron, want aïs socialist de minister redelijk genegen) is het controlesysteem BFS dat Flahaut lanceerde na de ontdekking van zware fraudegevallen in het léger niet efficient. De mensen die de con­trôles voor BFS uitvoeren, blijven namelijk afhangen van de dienst Budget en Financiën die ze onder meer in het oog moeten hou­den.

 

‘Dat kan natuurlijk niet werken’, zegt De Boodt. ‘Die mensen zijn voor hun verlof en hun bevorderingen afhankelijk van officie­ren die ze moeten controleren. Zelfs aïs ze hun werk goed doen, gaat dat het slechte imago van gesjoemel en vergeetputten in het léger niet wegwerken. Het zou beter zijn dat er externe experts worden aangetrokken om dit toezicht uit te oefenen.’

Ten slotte is de leidinggevende persoon van de dienst die zal moeten uitzoeken of er- al dan niet bewust – zware fouten met de begroting van Defensie zijn gemaakt, niemand minder dan Catharina Geernaert. Dat is Flahauts vorige kabinetschef.

 

2007

Dirk Draulans, Defensie Staakt het vuren, in: Knack 14/11/2007, p.14

 

De vergunning van Mecar voor schietoefeningen in Elsenborn is ingetrokken.

Minister van Defensie André Flahaut (PS) heeft de weinig benijdenswaardige positie bereikt dat hij niets goeds meer kan doen. Een vliegtuig van het leger naar Tsjaad sturen om een zieke privépiloot waar wat aandacht rond was op te halen, en het is weer verkeerd. De legervakbonden stonden op hun achterste poten: gewonde Belgische soldaten worden niet met spé­ciale toestellen gerepatrieerd. En de geschatte kostprijs van 37.000 euro voor de operatie zal Defensie zelf moeten dragen.

 

In een ander netelig dossier kreeg burgemeester Emil Dannemark van de gemeente Bütgenbach in Duitstalig België vorige week donderdag een telefoon van de commandant van het militair domein van Elsenborn, dat een deelgemeente van Bütgenbach is. De commandant meldde dat de vergunning die Flahaut verleend had aan het door hem actief gesteunde munitiebedrijf Mecar, voor het uitvoeren van tests op het domein van Elsenborn, ingetrokken is. Dat was daags nadat Knack een uitgebreid dossier over de zaak had gepubliceerd. ‘Ik ben er natuurlijk niet zeker van dat er een rechtstreeks verband is, maar de timing is wel opvallend’, stelt Dannemark. ‘Mecar is nu ver-plicht om zich eindelijk wettelijk in orde te brengen en voor zijn tests een vergunning van het Waals Gewest te vragen. We verwachten dat het die niet zal krijgen, gezien de precedenten die er met vergelijkbare aanvragen elders zijn geweest. Dan kan het bedrijf nog in beroep gaan. We gaan ervan uit dat we volgende len­te uitsluitsel zullen hebben.’

 

En als Mecar toch een ver­gunning krijgt?

EMIL DANNEMARK: Dan staat de deur voor het openstellen van militaire faciliteiten voor privéondernemingen wijd open. In die zin is dit een belangrijke zaak. Zeker omdat het om tests met gevaarlijke producten gaat.

 

Was u verrast dat de comman­dant u informeerde?

DANNEMARK: Eigenlijk niet. Wij hebben aïs burgers altijd goede relaties met de militairen van het kamp gehad, tot de zaak met Flahaut en Mecar. Het heeft echt voor spanningen gezorgd die niemand wilde, ook de militairen niet. Zij waren geen vragende partij voor schiettests van privéondernemingen. Maar als ze orders krijgen, moeten ze die uitvoeren, zeker aïs de orders van de minister zelf komen. We hopen dat de verstandhouding nu weer zal verbeteren.

 

Van Flahaut hebt u niets gehoord?

DANNEMARK: Flahaut heeft nooit contact met de burgers van Elsenborn gehad. Hij bedisselde allés altijd achter onze rug om.

 

2007

De Ray D. (Ophain), Flahaut arrogant, DH,28/12/2007

 

« Mais quand donc se terminera cette pantomime à la André Flahaut? Ce pseudo-ministre des armées n’a eu qu’un seul objectif: déglinguer celle-ci au risque de ne plus pouvoir remplir ses obligations dans le cadre de l’Otan, mais également être la risée de pays amis (achat d’un C130 exposé dans un musée américain, envoi de costumes militaires au Congo en omettant de re­tirer le drapeau Belge, et j’en passe…). Malgré toutes ces inepties, ce mon­sieur à encore le culot de traiter son successeur de con. Méfiez-vous mon­sieur car avec des ministres de votre acabit, te ridicule risque de finalement tuer sinon la vie, tout au moins la ré­putation de Belges encore censés réflé­chir. »   

 

2007

Wouter Verschelden, Vriendendiensten Flahaut onder vuur, HNB 11/2007

 

Vriendendiensten Flahaut onder vuur

 

De Inspectie van Financier! graaft dieper bij Defensie: het leger leverde hand- en spandiensten, zonder factuur. ‘Wellicht vriendendiensten aan verenigingen en lokale besturen en bovendien concurrentievervalsing’, stelt ze. Chef Defensie August Van Daele regelde die praktijken zelfs met een omzendbrief.

 

De financiële lijken vallen één na één uit de kast bij Defen­sie, nu het tijdperk van PS-minister van Defensie André Fla­haut afloopt. In de marge van de misbruiken met de thesaurierekeningen, is de Inspectie van Financiën bezig een oud zeer van de PS-minister uit te spitten: onbetaalde of veel te lage facturen voor vrien­dendiensten geleverd door Defen­sie. Recent nog namen de legervakbonden de repatriëring van de vrijgelaten piloot Jacques Wilmart uit Tsjaad zwaar op de korrel. Defensie zit in financiële moeilijkheden, maar draaide wel op voor de 37.000 euro kosten van die repatri­ëring.

 

In een rapport dat we konden inkijken, stelt de Inspectie zich grote vragen bij heel wat prestaties die de afgelopen jaren niet werden gefactureerd. Sponsoring in ruil voor gratis publiciteit kan in sommige gevallen, maar het gaat verder, stelt de Inspectie. De overheidsinstelling stelt zwart op wit wat critici de minister al lang verwijten: ‘Gratis vriendendiensten aan plaatselijke verenigingen, lokale besturen en sociale instellingen.’

 

En als het niet gratis gebeurde, hanteerde Defensie ‘uitermate lage ta­rieven, ver onder de kostprijs’. De Inspectie heeft het over ‘oneigenlij­ke subsidiëring in natura, en in een aantal gevallen over ‘concurrentievervalsing tegenover de privé-sector.

 

Wat de zaak voor de Inspectie nog ernstiger maakt, is het feit dat de praktijken niet alleen gedoogd, maar zelfs officieel geregeld wer­den door de legertop. Chef Defen­sie (CHOD) August Van Daele stuurde een interne circulaire om zijn flat te geven, wat wettelijk niet kan voor de Inspectie. Die stelt dat ‘het toekomt aan de koning’, lees:

de regering via een koninklijk besluit. Los van de vraag of zulke praktijken met overheidsmiddelen kunnen, had zo’n beslissing dus openbaar moeten gemaakt worden, stelt men.

‘We zijn ervan op de hoogte dat er een onderzoek loopt, en hebben al in een brief geantwoord. Volgens ons kan zoiets wel degelijk door de minister geregeld worden, op basis van de programmawet’, laat Flahaut weten.

 

Ten gronde wil het kabinet geen commentaar leveren. De Inspectie heeft zijn definitief rapport over de zaak nog niet afgerond. Het onderzoek naar de financiële toestand en gewoontes van Defensie kwam eind september op gang. Defensie lichtte de staatskas op en misbruikte honderden miljoenen oneigenlijk om de tekorten op het legerbudget weg te werken. Niemand werd ondertussen op de vingers getikt. De bewuste rekening staat nog steeds 279 miljoen euro in het rood. Flahaut beloofde voor 1 januari 121 miljoen terug te betalen; voor 158 miljoen is nog geen oplossing. Gisteren keurde de commissie Financiën in de Kamer een nieuwe regel goed: thesaurierekeningen mogen maximum 55 mil­joen onder nul gaan. Er gaapt dus een kloof van 100 miljoen.

 

2007

Catherine Ernens, L’Europe menace de couper les vivres, AL 23/03/2007

 

L’Office européen de lutte antifraude demande à la ville de Charleroi de clarifier les comptes de la caisse noire. Viseur menace de démissionner.

UNE LETTRE est arrivée hier, en fin d’après-midi, chez Jean-Jacques Vi­seur, l’échevin des Finances de la ville de Charleroi. Elle éma­nait de l’OLAP, l’office euro­péen de lutte anti-fraudes. Dans ce courrier, le fonction­naire signalait qu’en fonction de ce qu’il avait appris dans la presse, il demandait à la ville de Charleroi de l’informer sans délais de l’origine des fonds dé­tournés et de la manière dont ils avaient pu être utilisés.

Et d’ajouter cette menace claire et précise : « Vous com­prendrez les conséquences dé­sastreuses qu’une situation telle que décrite pourrait avoir pour Charleroi, pour le Hainaut et pour toute la Wallo­nie. » Le sol s’est effondré sous les pieds de l’échevin des Finan­ces.

Quelles sont les conséquen­ces possibles? L’Union euro­péenne pourrait, au minimum, demander le remboursement de certaines aides attribuées à la ville et la province dans le ca­dre des programmes Objectif. Mais elle pourrait aussi décider de couper les vivres à Charleroi ou même… à toute la Wallo­nie. Ce sont des dizaines de mil­lions d’euros qui pourraient échapper à la Région. Dans les semaines à venir, doivent être distribués les fonds structurels européennes (Objectif 1) pour 2008-2013.

 

2008

Albert Jallet, Martine Jacques, députée provinciale, a passé commande d’une voiture à la hussarde. Commande rejetée. Ambiance dans le collège. In : VA 18/04/2008

 

Changer de voiture mais pas dans n’importe quelles conditions. La députée provinciale Martine Jacques a omis les règles élémentaires dans le domaine. Elle a été blo­quée dans sa démarche par ses pairs de la députation provin­ciale. Interpellant. Sur la mé­thode et sur la forme. Le budget 2008 avait prévu la dépense : un peu plus de 45 000 €. Ce n’est donc pas une surprise. Avant cela, les mau­vaises langues parlaient déjà de voitures somptuaires. La dé­putée, relayée par son chef de groupe, Pierre-Yves Dermagne avait coupé les ailes au ca­nard : ce sera un véhicule tout à fait raisonnable, budgétairement parlant. Martine Jacques avançait même une somme de 25 000€. Très bien. Mais voilà, la députée Mar­tine Jacques, députée provinciale depuis 10 ans, a court-circuité la procédure. Fin février, elle a donc passé commande d’une Volvo S6o. Un peu plus de 3oooo€. La députée en profi­tait aussi pour revendre sa voi­ture de fonction au même gara­giste. L’affaire était conclue avec le concessionnaire. Em­ballé, c’est pesé.

 

Des prix avaient été deman­dés chez deux autres marques dont une qui équipe déjà deux autres députés provinciaux de la même famille politique. Mais là, le prix était hors bud­get : pas loin de 50 000 €…

Oui mais voilà, même si la de­mande était raisonnable la mé­thode ne l’était pas. Cela a été rappelé par le service juridi­que, du contentieux et des mar­chés.

Il fallait envoyer une demande d’achat au service des marchés, il fallait que le ser­vice en question présente une note au collège afin d’approu­ver le marché, il fallait présen­ter le cahier spécial des char­ges et la liste des firmes à consulter, et consulter les fir­mes en question. Enfin, il fal­lait présenter une note au col­lège en vue de l’attribution du marché.

 

Maladresse, incompétence, négligence?

 

Ce bon de commande altier a eu tôt fait d’alimenter radio couloir à la province.

Pierre-Yves Dermagne, chef de groupe PS à la Province a lui-même prit la défense de Martine Jacques quand on évoquait l’achat d’une li­mousine de luxe : « Oui, j’ai pris sa dé­fense par rapport au type de véhicule qu’elle projetait d’acheter. Ce qui c’est passé après ? C’est vraiment maladroit de sa part. Elle l’a reconnu. Rien n’a été mal fait et en plus ici, c’est elle qui paie les pots cassés, puisqu’elle paie le dé­dit.»

 

Laurence Lambert, chef de file écolo : «Est-ce de la négligence, de l’incompétence? C’est inacceptable pour quelqu’un qui est député depuis 10 ans. ça méfait peur sur la façon dont ce cabi­net est géré. Si cela se passe avec une voi­ture, qui du reste ? Cela démontre aussi qu’il existe un problème de collégialité, de transversalité et que la majorité n’est pas solide du tout.»

 

Alain Colin (CDH) : «Les mauvaises habitudes subsistent. On impose l’austérité à presque tous les échelons provin­ciaux. Il est possible d’instaurer une meilleure gestion : pourquoi une voiture par membre du collège et pourquoi pas 3 véhicules pour la députation provin­ciale ?»

 

Jean-Marc Van Espen (député pro­vincial MR avec les marchés publics dans ses attributions : «Dans des temps pas si lointains, on ne se tracas­sait pas trop comment ça fonctionnait. Ici, je suis persuadé que Martine Jac­ques n’a pas voulu dépasser. Mais je lui ai écrit 2 fois pour rappeler que dans le cadre de cet achat il fallait être atten­tif aux normes environnementales. Les procédure de marché ne sont pas encore dans la tête de tout le monde, même au niveau de l’administration. Mais je ne veux pas donner de leçon. On n’est pas censé tout connaître. » Prudent.

 

2008

From: Julius De Leeuw

Sent: Friday, November 07, 2008 8:49 PM
Subject: FW: la crise / Caviaar sozies  ,noemt men dat.

 

Le PS présidé par  un banquier :

Pour six ou sept réunions par  an au conseil d’administration de Dexia,
Elio Di Rupo va  toucher 32.000 euros bruts. A ajouter à ce qu’il perçoit
comme  président du PS (fonction pour laquelle il a estimé devoir gagner  autant qu’un ministre, soit 202.340 euros), comme bourgmestre de  Mons 61.932 euros) et comme député (95.927 euros).

Il a  récemment renoncé à la présidence des intercommunales IEH 17.726  euros, et Idea (37.913 euros), mais reste administrateur de cette  dernière, comme de la société de logements Sorelobo. Il siège  également au conseil de six asbl (comme président dans quatre  d’entre elles) et préside quatre sociétés anonymes liées à la  commune de Mons. Si l’on additionne ne fut-ce que le montant des  rémunérations connues, on atteint un revenu annuel de 392.199  euros (15,8 millions de FB).

C’est énorme par rapport au revenu  imposable moyen des Montois, 18 fois moins élevé. C’est encore peu  en regard de capitalistes comme la famille Boël. Si la fortune de  celle-ci rapporte un minable taux de 5%, cela lui fait un revenu  annuel de 41 millions d’euros. Et justement, une partie de cette  fortune est placée en actions Belgacom, société… privatisée par  un certain????????????… Di Rupo.

En ce sens, le président du  PS a bien sa place à Dexia, descendant du Crédit communal  privatisé. Car le tableau de chasse de Di Rupo permet de lui  décerner le titre de plus grand « privatisateur » de l’histoire de  Belgique. Comme ministre, il a mené la privatisation de Belgacom,  a vendu la  Sabena à Swissair (désastre qui refait  l’actualité), a signé le premier arrêté de libéralisation de la  poste (ce qui revient à une privatisation puisqu’elle ouvre au  privé des activités du public). Et il était à un poste clé,  Vice-premier ministre ou président d’un PS au gouvernement, lors  d’un grand nombre d’autres privatisations (voir tableau).

Di  Rupo a beau peaufiner son langage de gauche en direction des  travailleurs de Belgique ou des alter mondialistes en forum au  Brésil, les capitalistes continuent à savourer leur porto  allègres: ils savent leur serviteur aussi habile que fidèle.

Et  n’oublions pas: ‘il en a marre des parvenus….’
Le palmarès de  Di Rupo:
Entreprise visée: Fonctions de Di Rupo :

1994  Privatisation SNI (Distrigaz) Vice-Premier ministre
1.       1995  Privatisation Belgacom Ministre responsable
2.       1995 Privatisation  Sabena Ministre responsable
3.       1995 Privatisation SNCI (banque)  Vice-Premier ministre
4.       1995 Privatisation INCA (banque)  Vice-Premier ministre
5.       1996 Privatisation Crédit communal  Vice-Premier ministre
6.       1998 CGER totalement privatisée  Vice-Premier ministre
7.       1999 Libéralisation poste (> 350 gr.)  Ministre responsable
8.       2000 Privatisation OCCH (banque) Président  du PS
9.       2003 Libéralisation rail (fret) Président du PS
10.   2004  Belgacom en Bourse Président du PS
11.   2004 Privatisation Biac  Président du PS

Envoyez – si vous le souhaitez – ce mail  au plus grand nombre de vos  amis.

 

2008

« Sale pute », LB 14/01/2008

 

TELLE EST LA DÉLICATE MÉTAPHORE que la première dame de Huy, la toujours nucléaire Anne-Marie Lizin, a décochée en réunion du collège à sa consœur Micheline Toussaint, à croire nos confrères de « Sud Presse ». Et on veut bien les croire : l’ancienne présidente du Sénat a localement l’injure facile. Mais généralement, elle la réservait à des membres de l’opposition traités tour à tour de pitres, nabots ou cons. Que la grande féministe (qu’elle est) s’en prenne comme il est dit à une échevine socialiste est plus neuf. C’est sa faute : elle n’avait qu’à ne pas répéter ses accusations sur l’utilisation, pendant le travail, de personnel communal à des fins électorales !

 

2008

E.H., Nouvelle plainte contre Lizin, AL 23/02/2008

 

HUY •   Pour le conseiller communal Ensemble Philippe Charpentier,

Anne-Marie Lizin a utilisé des listings privés à des fins électorales.

«Anne-Marie Lizin Présidente, du comité stratégique, Sénatrice-bourgmestre, vous souhaite un prompt rétablissement»

Ces bons vœux ont été adressés personnellement et nominativement aux personnes hospitalisées au CHRM. «Ce qui veut dire qu’il y a une communication de la liste des personnes qui sont hospitalisées et qu’il y a quelqu’un qui, sur ses heures de travail, envoie ces courriers.» Le conseiller s’étonne aussi que, lors de la finalisation de chantiers en période électorale, des courriers nominatifs soient adressés aux riverains. «Le bourgmestre de Huy a envoyé des invitations tous azimuts, aux frais de la ville, et cela est tout à fait inacceptable. » Par ailleurs, 145 étrangers qui avaient effectué la démarche de s’inscrire comme électeur aux élections communales de 2006 ont été invités à l’administration communale avant les élections! «Seuls les étrangers qui se sont inscrits ont été invités]» Au ministre Courard de trancher. Un dossier de plus.               

 

2008

E.H., Huy / Lizin graciée par Courard, AL 19/03/2008

 

Le ministre Courard a tranché dans l’affaire des tracts à Huy. Il reconnaît que la situation est «bordélique» mais qu’elle ne nécessite aucune sanction.

 

La montagne a accouché d’une souris. Anne-Marie Lizin ne chutera pas sur cette énième affaire qui a secoué Huy. Anne-Marie Lizin est-elle l’instigatrice d’un système qui encourageait le personnel communal à distri­buer des tracts électoraux pen­dant leurs heures de travail? La réponse du ministre de tutelle, Philippe Courard (PS), est claire : c’est non! «Rien ne permet de dé­montrer que Me la bourgmestre ait donné la moindre instruction en vue d’inciter ou de couvrir des absences non justifiées. »

Le dossier qui lui a transmis son administration et ses conclu­sions sont pourtant peu flatteurs à l’égard de la gestion de la ville.

Le ministre de tutelle évoque des responsabilités du collège mais pas de sanction en vue. Juste une longue série de recom­mandations. «J’ai décidé d’imposer à la ville de Huy de se réorganiser au plus vite. Il est impossible de dé­terminer au travers des rapports que des fautes individuelles ont été commises. Il ne faut pas prendre de mesures disciplinaires sur des faits qui ne sont pas avérés. » Pour Courard, le collège est res­ponsable de ces erreurs de gou­verne. «Ce dérapage ne serait pas intervenu s’il y avait une bonne ges­tion. La responsabilité est dans le chef du collège. Sur la responsabilité personnelle d’Anne-Marie Lizin, il n’y a aucun des rapports, ni admi­nistratif, ni communaux, qui ne la pointe directement du doigt.»

 

Quand un ministre de tutelle évoque clairement «une gestion archaïque et bordélique», peut-être aurait-on pu s’attendre à une dé­cision plus lourde qu’une série de recommandations. Doit-on y voir le fruit d’un petit arrange­ment entre socialistes ? «Je me po­sitionne sur un recours. Je ne repré­sente pas la fédération du PS. Je ne me base que sur des faits. Je pense qu’il ne faut pas mélanger ce re­cours avec ce qui a été dit ou en­tendu: les insultes, la consultation populaire…» Dans un «souci de transparence», le ministre a aussi transmis le rapport et l’ensemble des pièces au Procureur du Roi.

À Huy, l’opposition est groggy et Anne-Marie Lizin, une fois en­core, se sort d’une situation inex­tricable. La journée de mardi avait pourtant mal commencé pour elle. Elle était annoncée en totale perte de vitesse dans un sondage. Mais à 14 h, l’orage avait fait place à de larges éclaircies.  

 

2008

Migrants – 8 députés européens pour la directive retour, AL 21/06/2008

 

CONTRE :

Giovanna Corda (PS)

Alain Hutchinson (PS)

Mia De Vits (PS)

Saïd Khadraoui (PS)

A. Van lancker (PS) (feume)

Bart Staes (Groen)

Pierre Jonckheer (Ecolo)

 

2015

La Capitale  be

Publié le Lundi 15 Juin 2015 à 16h11

Régions  Bruxelles  Actualité

Bruxelles: la Ligue belge contre l’antisémitisme fâchée contre la Ville et l’échevine Faouzia Hariche

Rédaction en ligne

Il y a de la tension entre la Ligue belge contre l’antisémitisme (LBCA) de Joël Rubinfeld et l’enseignement public de la Ville de Bruxelles. Joël Rubinfeld l’affirme. Le lien de confiance qu’il avait avec Faouzia Hariche, l’échevine de l’instruction publique et de la jeunesse (PS) est rompu.

D.R.

Joël Rubinfeld trouve que l’échevine Hariche n’en fait pas assez.

Pour le président de la Ligue belge contre l’antisémitisme, l’échevine PS ne se serait pas montrée assez active sur des dossiers concernant des menaces antisémites proférées à l’encontre des écoliers juifs dans des écoles de la Ville de Bruxelles.

Et la goutte d’eau qui a fait déborder le vase s’est produite il y a quelques semaines. «  Lors de l’affaire de Dachsbeek avec ce professeur licencié pour avoir critiqué l’islam sur Facebook, j’ai pu lire dans les médias la réaction de Faouzia Hariche. J’étais choqué par sa déclaration. Surtout la dernière partie où elle explique « qu’il faut être parfaitement respectueux des convictions et de l’origine de chacun de ses élèves […], élèves dont une portion significative est de confession musulmane ou d’origine arabe », la question que l’on doit dès lors se poser est de savoir si la « loi du nombre » sert de grille de lecture à l’échevinat de l’Instruction publique en matière de sanctions. Si tel est le cas, je trouve cela scandaleux  », explique le président de la Ligue belge contre l’antisémitisme.

En un peu plus d’un an, ce sont trois gros dossiers qui se sont succédé sur la table de l’échevine. À de nombreuses reprises, Joël Rubinfeld a tenté d’interpeller et pousser Faouzia Hariche à prendre des mesures pour résoudre ce problème d’« antisémitisme étudiant ». En vain. «  Madame Hariche réagit seulement quand les médias ou notre organisation l’interpellent. Pourtant, il s’agit quand même de menaces racistes envers des jeunes juifs, il faut agir avant qu’ils ne prennent la décision de quitter des écoles publiques  ».

Du côté de la Ville de Bruxelles, l’échevine Faouzia Hariche a préféré ne pas faire de commentaire.

Malik Korati

 

2015

La Meuse 20/03/2015

Publié le Jeudi 20 Mars 2014 à 07h07

Régions  Liège  Actualité

Liège: après avoir brûlé un feu rouge, le sénateur Bousetta invoque son immunité parlementaire devant le tribunal

Arnaud Bisschop

Le sénateur liégeois Hassan Bousetta (PS) s’est mis dans de sales draps en utilisant son immunité parlementaire après avoir franchi un feu rouge. Celui qui, le 25 mai 2014, poussera la liste PS lors des élections régionales conteste toujours cette prévention.

Thomas Van Ass

Condamné à une déchéance de son droit de conduire de 8 jours et à une amende de 180 euros, avec sursis pour les deux tiers, pour avoir brûlé un feu rouge, Hassan Bousetta, via l’entremise de son avocate, Me Monseur, a interjeté appel de cette décision.

Devant la 9e chambre du tribunal correctionnel de Liège, l’avocate du sénateur a invoqué l’immunité parlementaire de son client pour demander l’acquittement de son client au bénéfice du doute.

Certains se demanderont si l’immunité a été prévue pour ce genre de cas.

 

2017

Guy Bertrand (22/03/2017)

 

Petit rappel de ce que représente Stéphane Moreau en tant que Directeur de Nethys: Journal l’Echo du 28 mai 2016
Art de vivre et bonnes manières, leçon numéro 1
Il nous revient que la récente mission organisée par la province de Liège en Chine, en compagnie de l’Awex, fin avril, a donné lieu à quelques solides crispations sur place. Ainsi, ulcérés, les organisateurs ont-ils recensé ces tensions… Morceaux choisis: « Le 26 en matinée, Nethys (M. Moreau) n’était pas présent lors …du départ du bus vers le premier rendez-vous. Sa collègue Mme Deghaye a indiqué qu’il devait se reposer et a demandé l’adresse en chinois pour que M. Moreau puisse prendre un taxi. 10 mn après le départ de l’hôtel, Mme Deghaye a cependant donné instruction au bus de faire demi-tour pour aller rechercher M. Moreau qui était, dans l’intervalle, arrivé dans le lobby de l’hôtel et ne souhaitait pas prendre un taxi. À l’arrivée du bus, M. Moreau a pris ostensiblement un certain temps avant de se diriger vers celui-ci, ce qui a choqué plusieurs entreprises présentes. Bilan: 30 min. de retard pour la visite ».
Retard encore: « Le lendemain, le 27, les représentants de Nethys et Win se sont présentés avec 1h30 de retard, indiquant qu’ils considéraient qu’une décision d’avancer l’heure de départ du bus ne pouvait être prise qu’après réunion avec l’ensemble de la délégation, ce qui n’avait pas été fait. Bilan, 1h30 de retard, banquet de midi remplacé par une halte au McDo de l’autoroute ».

 

2018

Cours d’histoire selon l’origine de l’élève: Catherine Moureaux revient sur ses propos

Belga / La députée bruxelloise veut un bagage historique de base commun.

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La députée bruxelloise Catherine Moureaux (PS) a démenti vouloir proposer des cours d’histoire en fonction de l’origine des élèves. « Ma proposition est d’assurer à chaque lycéen un bagage historique de base commun, et que celui-ci comprenne l’histoire du Congo, en tant que fait de colonisation », a-t-elle expliqué dans un communiqué.

Elle avait déclaré dans un entretien accordé aux titres Sudpresse : « Notre volonté, c’est qu’au terme de ses études, chaque étudiant du secondaire ait au minimum été confronté à l’histoire de la colonisation et de la décolonisation au Congo. Mais aussi à celle d’un autre pays ’à la carte’, en fonction du public scolaire ».

 

1982: le PS déclare: "Stop à l'immigration!"

des parlementaires francophones socialistes voulurent le rattachement des Voeren (Forons / Fourons) au Limbourg (nié plus tard par le PS pour soutenir le racisme francophone anti-néerlandophone)

(M. Veiller (DeHaan), in: LB, 09/01/1988)

1988 - Fiscalité / Gaffes monumentales des députés PS (Denison, Perdieu, Harmegnies, Mottard, Burgeon) et du ministre Coëme

(LB, 19/05/1988)

1991 - André Cools

(LB, 19/07/1991)