Dérapages au sein du cdH

(scandales, magouilles, racisme, …)

Gérard Deprez, autoritaire, anti-démocrate (Guy Heynen (Cerfontaine), LB, 08/11/1994)

Financement obscur dans les ASBL du PSC (René Schyns) (LB, 14/05/1998)

Financement occulte du cdH / Gérard Deprez interrogé (LB, 21/02/2003)

Le PPE (dont le cdH) comprend désormais 2 partis islamistes (LB, 25/03/2005)

Claudine Cordier (Soignies), Joëlle Milquet (cdH) fait le jeu des socialistes (LSM, 01/2008)

Le cdH en faveur de la mouvance islamiste (VA, 27/06/2009)

Le cdH en faveur de la mouvance islamiste

(LSM, 11/07/2009)

(LSM, 11/07/2009)

(LSM, 30/05/2009)

(LB, 13/08/2010)

2000s

FB / Pierre Romain Full Quant on voit l’implication du CDH carolo dans le Méga projet de Mosquée à Lodelinsart ! Il ne faut plus s’étonner de rien !

 

2014

Alice Dive, Le CDH crée un poste sur mesure pour se sortir de l’affaire des “commissaires”, site de la LB, 14/01/2014

 

Belgique Commissaire UCL jusqu’en mars, Philippe Charlier terminera sa carrière au sein de l’Ares.

Certes il y a dans ce dossier une part de “poto-poto” interne à chaque parti de la majorité Olivier (PS-CDH-Ecolo), on vous l’accorde. Toutefois, cette affaire met également en lumière d’autres éléments (tristement ?) révélateurs d’une loyauté parfois mise à mal de la part de certains politiques et/ou de certains “politisés” envers… leur propre parti.

Explications. Tout commence en juillet dernier lorsqu’une totale inconnue du nom de Sabine Seelmans (CDH), secrétaire du Collège des commissaires et des délégués au gouvernement de la Fédération Wallonie-Bruxelles, décide d’introduire un recours auprès du Conseil d’Etat contre l’Ecolo Thierry Detienne, ancien ministre wallon, ainsi que contre le socialiste Karim Ibourki, actuel chef de cabinet du ministre-Président Rudy Demotte, par ailleurs secrétaire du gouvernement.

L’objet de son mécontentement  : la désignation rapidement effective et sans examen préalable des candidatures déposées (dont la sienne) des deux hommes en question aux postes très prisés – parce que très bien rémunérés notamment – de “commissaires-délégués auprès des hautes écoles et des écoles supérieures des arts (Esa)”. Pour rappel, il s’agit de ces personnes habilitées à exercer un contrôle sur un certain nombre d’écoles supérieures pour le compte du gouvernement afin de s’assurer, notamment, que les décisions du pouvoir organisateur (PO) et des institutions contrôlées respectent bien les règles légales et réglementaires.

Tu me donnes un poste par-ci, je te donne…

Mais voilà, et on vous passe les détails, alors que le poste convoité par Sabine Seelmans était historiquement destiné à un CDH/Segec (clef de répartition initiale), il aurait finalement été attribué, sur décision “collégiale” des partenaires de l’Olivier, à un Ecolo. Une façon de rééquilibrer les choses “au regard du poids politique de chaque parti dans l’Olivier” , expose-t-on dans les rangs de la majorité. Estimant avoir été traitée de façon inégalitaire, Mme Seelmans aurait ainsi introduit un recours… pour finalement le retirer quelques semaines plus tard.

“Promis”, à tout prix

Mais la saga politico-politique ne fait alors que commencer. Dans la foulée, une autre CDH, Véronique Charlier, déjà commissaire haute école elle, aurait été “encore un cran plus loin”, dénoncent plusieurs sources proches du dossier, en exigeant de son parti – le CDH, on l’aura compris – le poste que ce dernier lui aurait promis, précisément celui de “commissaire-délégué auprès de l’UCL”. Un poste plus prestigieux encore, parce que plus rémunérateur et octroyant davantage de pouvoirs, aujourd’hui occupé par Philippe Charlier (non, ils ne sont pas de la même famille), 63 ans, bientôt admis à la retraite et… CDH. Aïe. Délicat dès lors pour la CDH Véronique Charlier d’introduire un recours contre quelqu’un de son propre parti.

Ainsi, “de façon à mettre une pression maximale sur son président de parti, Benoît Lutgen”, nous confie-t-on, Véronique Charlier aurait trouvé une entourloupe consistant à brandir la menace d’un dépôt de recours contre l’actuel chef de cabinet du ministre Marcourt, le socialiste Toni Pelosato, ce dernier se voyant attribuer de facto le poste de “commissaire ULB” au 1er novembre dernier.

Une menace que l’intéressée ne mettra finalement jamais à exécution. Et pour cause, Véronique Charlier aurait obtenu le poste tant “promis” par son parti, pour une entrée en fonction en mars prochain. Le CDH aurait effectivement trouvé une astuce pour “recaser” Philippe Charlier, retraité en 2016, en lui créant un “poste ad hoc, un poste de garage”, lâchent certains, au sein de la nouvelle Ares, l’académie unique de recherche et d’enseignement supérieur. Quant à Sabine Seelmans, l’initiatrice (ou pas) de ces recours en cascade, nul ne sait ce qu’elle a finalement obtenu…

 

Frédéric M. (Liège), Joëlle Miquet se révèle anti-démocrate, DH, 22/01/2011

Brussel / Bruxelles - Bertin Mampaka (cdH), complètement corrompu (DS, 21/03/2011)

Le cdH, un pantin du PS (Pan, 17/05/2019)

Quand Joëlle Milquet annonçait 570.000 nouveaux jobs (in: UBU, 21/04/2011)

2 élus du cdH invités par le dictateur Kadhafi (in: UBU PAn, 27/01/2011)