1500s

Anvers, sous Charles-Quint, devint la première ville du monde.  Son importance vint du fait qu’ elle fut la ville des banquiers;  Une bourse y fut créée qui devint tout de suite l’ arbitre du change international.

 

1531

in : Wie werden Aktien gehandelt ?, P.M., s.d., S.20-21

 

Die erste europäische Börse übernahm ihren Namen von einem Marktplatz im belgischen Brügge – genannt ‘Burse’. Das war in 1531 in Antwerpen.

 

1605

in: Yves Vander Cruysen, Curieuses histoires des inventeurs belges, éd. Jourdan, 2012, p.265-273

 

Si Adam Smith et John Maynard Keynes sont considérés comme les pères de l’économie mondiale, force est de constater qu’ils se sont inspi­rés des travaux d’un jésuite anversois, Lenaert Leys, mieux connu sous son appellation latine de Leonardus Lessius. Celui-ci rédigea, en 1605, un traité intitulé « De justitia et iure» dans lequel il analyse les problèmes moraux soulevés par l’économie et la finance. Il va même jusqu’à calculer à quoi correspond un prix juste et à défendre, chose rare à l’époque dans les milieux religieux, le bien-fondé du taux d’intérêt.

 

Louis de Geer (1587-1952) - le père de l'industrie métallurgique suédoise

1600s - Jean Jacobs - fondateur d'un collège des Belges à Bologne (Italie) (in: LS, 05/09/1995)

1600s - Jean de Bergeyck, le Colbert Belge

(Jo Gérard, in: LB, 09/01/1997)

1700 s – Jo Gérard, Comment naquirent les indusries belges, in: LB

 

1700s - Michel-Jean Orban, inventeur des grands magasins

(in: Yves Vander Cruysen, Curieuses histoires des inventeurs belges, éd. Jourdan, 2012, p.77-80)

1700s - Pater / Père Ferdinand Verbiest en / in China/ Chine

De Belgische jezuïetenpater Ferdinand Verbiest richt als missiereis in China het observatorium van Peking op en laat meer dan 400 kanonnen maken voor keizer Kang-Hi, wiens secretaris hij is.

 

Le père jésuite Verbiest, missionnaire en Chine au 17e siècle, fonda l’observatoire de Pékin et fit fabriquer plus de 400 canons pour l’empereur Kang-Hi dont il était le secrétaire.

1784

in: Yves Vander Cruysen, Curieuses histoires des inventeurs belges, éd. Jourdan, 2012, p.265-273

 

François-Xavier Burtin (1743-1818) aurait, lui, été le premier à suggérer, dès 1784, la culture massive de la betterave sucrière pour remplacer la canne à sucre, difficilement cultivable dans nos contrées. Napoléon reprendra, bien plus tard, son idée.

 

1800s - Locomotive "Le Belge" (ets Cockerill)

1840 - Vèrvî /Verviers - Le premier magasin du "prêt-à-porter" (Jean-Nicolas Colard)

(in: Yves Vander Cruysen, Curieuses histoires des inventeurs belges, éd. Jourdan, 2012)

Le « Val Saint-Lambert »

Lou Van Beirendonck, Lieven Verbrugge, Les Belges sont formidables, Vous en doutiez ?, éd. Brillant, 2005

 

Leaders du marché et champions de l’exportation

 

La Belgique n’a peut-être pas donné naissance à d’immenses multinationales, mais notre pays possède néanmoins de magnifiques entreprises qui exercent un impact mondial.

Les leaders du marché de l’industrie de la chaux sont deux entreprises belges: Carmeuse et Lhoist. Carmeuse a été fondée en 1860 à Liège: c’est le plus grand producteur de divers types de chaux, avec près de cent filiales dans plus de vingt pays d’Europe, d’Amérique du Nord et d’Afrique. ‘Carrières et Fours à Chaux Dumont-Wautier’ à Hermalle, a été fondée par Hippolyte Dumont en 1889. Son beau-fils, Léon Lhoist, a créé les ‘Etablissements Léon Lhois’t en 1924 à Jemelle.

(p.41) Vingt ans plus tard, l’entreprise entame une expansion internationale et ouvre une filiale en France. En 1981, elle pénètre sur le marché américain en acquérant quel­ques entreprises de chaux.

De lieu de culte spirituel, le Val Saint-Lambert allait devenir en 1826 l’épicentre de l’industrie du cristal. Le lieu réunissait toutes les conditions nécessaires: à proximité de la Meuse, dans une région carbonifère et avec de grands espaces dans le monastère, convenant parfaitement aux activités artistiques et artisanales à grande échelle. Sous l’impulsion des fondateurs, Kernlin, un chimiste, et Lelièvre, un polytechnicien, déjà actif dans la cristallerie ardennaise Vonêche, la ‘Société des verreries du Val Saint-Lambert’ allait se tailler rapidement un nom et une réputation. Le site a connu une extension énorme: ouvriers et artisans s’affairaient autour des fours, dans les tailleries, les souffleries de cristal, les ateliers, les forges, les menuiseries, les ateliers de conditionnement et les magasins. Mais environ deux cent maisons d’ouvriers sont également construites, entourées de petits jardins, suivies par des écoles pour les enfants du quartier.

L’entreprise a connu des temps difficiles, mais grâce à son précieux savoir-faire et de nombreux efforts communs, la Cristallerie du Val Saint-Lambert a su étendre continuellement sa gamme, notamment grâce à la contribution d’artistes de renommée internationale. Aujourd’hui, le Val Saint-Lambert est présent dans plus de quarante pays, des Etats-Unis jusqu’en Arabie Saoudite, de l’Espagne au Japon. L’entreprise ne veut plus être associée au vase en cristal sur le buffet de grand-mère. Un vent de renouveau souffle dans ce temple du cristal depuis que la femme d’affaires française Sylvie Henquin, qui habite à Bruxelles, en a repris la direction. La gamme a été renouvelée et étendue avec de nouveaux produits, comme une ligne de bijoux.

1857 - Neuhaus

Ma., Celle qui nous fait fondre, LB, 07/08/1996

 

La praline et son complément indispensable, le ballotin, signés ‘N’, comme Neuhaus.

La praline actuelle fut bel et bien fabriquée pour la première fois par le fils de Jean Neuhaus, suisse installé à Bruxelles, au 19e siècle.  Le petit-fils de ce dernier fera naître le ballotin au début du XXe siècle.

De eerste Braziliaanse spoorweg van 1857 is het werk van de Belgische majoor Vleminck.

Le premier chemin de fer belge du Brésil fut l’œuvre en 1857 du major belge Vleminck.

1870 - Goerges Nagelmackers et l'Orient Express

Lou Van Beirendonck, Lieven Verbrugge, Les Belges sont formidables, Vous en doutiez ?, éd. Brillant, 2005

 

 (p.37) Le créateur de l’Orient Express

 

Un autre entrepreneur wallon est entré dans les annales par le biais des chemins de fer. Issu d’une famille de banquiers et d’industriels, Georges Nagelmackers gé­rait déjà le portefeuille industriel de la banque familiale alors qu’il poursuivait ses études. Il voyage en Angleterre, en Allemagne et aux Etats-Unis pour aller voir des exploitations minières. Lors d’un voyage aux Etats-Unis, il est séduit par le confort des wagons-lits, créés par Georges Pullman. Pour l’emporter sur Pullman qui tente de conquérir le marché européen, Nagelmackers décide de construire des trains confortables et luxueux qui traverseront toute l’Europe.

En 1870, il crée la ‘Compagnie internationale des Wagons-lits’ et deux ans plus tard, son premier train relie Paris et Vienne. C’est cette ligne qui deviendra l’Orient-Express qui en 1883 reliera Constantinople, l’actuelle Istanbul. Le succès ne tarde pas. Très vite, Nagelmackers reçoit les autorisations pour les trajets Ostende-Cologne, Ostende-Berlin et Paris-Berlin. En 1896, le Nord-Express parcourt un trajet qui relie Paris, Calais et Ostende à Saint-Pétersbourg et Moscou. Il conclura des accords avec les compagnies ferroviaires, fournissant 53 voitures équipées de tout le matériel, depuis la literie jusqu’à la vaisselle. Pour compléter le tout, il acquiert également des immeubles près des gares de destination, qu’il trans­forme en hôtels. La société organise les voyages officiels de la plupart des maisons royales d’Europe, ce qui augmente encore son prestige international. Préoccupé par le développement des échanges commerciaux, Nagelmackers a égale­ment participé à la fondation de la société industrielle pour l’exploitation des fours (p.38) à coke de Tilleur (Liège), une entreprise devenue prépondérante dans le secteur de la fabrication de l’acier.

1870s - Charles van De Poele, père des trams électriques américains

1900s – Renée-Anne Gutter, Henri Naus “Bey”, capitaine d’industrie belge au début du siècle, LB 29/10/1998

 

Originaire de Hasselt, l’industriel prospéra dans la production sucrière. 

 

Il joua un rôle majeur dans le développement de l’Egypte au début du siècle, souligne M. Kupferschmidt, du département Moyen-Orient de l’Université de Haïfa (Israël).

Expert en histoire sociale de l’Egypte, ce dernier a en effet été frappé de la part prépondérante que détenaient les Belges au début du siècle dans les capitaux de ce pays.  Les investissements belges totalisaient malgré une ‘colonie belge’ de quelques centaines de personnes, plus d’un dixième des actions sur le marché égyptien, venant en troisième place des actionnaires étrangers, après les Français et les Britanniques.

Henri Naus fut élevé au rang de ‘bey’ pendant la 1ère guerre mondiale.

En 1922, avec d’autres industriels étrangers et quelques Egyptiens, il fonde la Fédération égyptienne des Industries, qu’il présidera jusqu’à sa mort.  La Fédération réussit à faire remplacer le libre-échange d’origine britannique par des tarifs douaniers protectionnistes. 

Après sa mort, une rue du Caire reçut son nom jusqu’à la Révolution de 1952.

In België zijn maar liefst 130 bedrijven geweest die motoren hebben geproduceerd.

Notre pays compta jusqu’à 130 sociétés différentes de production de motos.

1895 - Vincke

1900 - FN Typ Aduc

1901 - FN Typ A_tonneau

1901 - Voiture Métallurgique (Mârciène / Marchienne-au-Pont)

1902 - Voiture Germain (Ateliers Germain - Moncha / Monceau-sur-Sambre)