Partis et politiciens collabos francophiles, …

 

1982

ON  S’INTERROGE … ?, in: L’Accent, 46/1982

 

Une de nos relations parlementaires P.S. nous a envoyé, accompagné d’une lettre dans laquelle il se pose beaucoup de questions, un exem­plaire du bimestriel n° 14, du 15.11.81, du « Centre de Formation Freddy Terwagne ».

Cet exemplaire contient mille pages dans lesquelles sont communiqués : les noms, les adresses, les numéros de téléphone des chefs de cabinet de la  »Présidence de la République Française », des Secrétaires d’Etat et des Ministres.

Notre correspondant se demande, notamment – et nous avoc lui – le pourquoi

de cette nomenclature, quelle pourrait en être l’utilité ou l’usage pour

les cadres du P.S.  Dans quel but ces derniers doivent-ils disposer de
tous ces noms et adresses ?

On n’est pas curieux mais – tout de même – on voudrait savoir.

Nous attendons de plus amples renseignements à ce sujet.

 

1986

Allons-z-enfants…, LB 23/10/1986

 

Un nouveau mouvement pour le retour (sic) de la Wallonie à la France s’est présenté simultanément à Liège, Namur et Tournai.  Dans ses rangs, peu fournis, on trouve l’inévitable Fernand Massart. « Plusieurs parlementaires, de tous les partis, sont avec nous », affirment les responsables.  Mais, chut, pas de noms: l’Etat flamand colonisateur, qu’ils appellent België en prononçant Belguille, veille.

Le mouvement veut travailler l’opinion publique wallonne, pour l’amener à comprendre que, hors la France, il n’y a pas de salut., Il veut réveiller une francophilie qu’il estime latente. « Quand on sort un drapeau français, dit une animatrice, il se passe quelque chose. » Elle n’a pas précisé quoi : pour beaucoup de Wallons, c’est sans doute une éruption cutanée.

Le mouvement n’a pas l’intention de se présenter aux élections.  Dommage.

 

… de la Patri-i-e »

 

Le « Mouvement pour le retour à la France » a publié, et envoyé aux responsables politiques français, un manifeste bien écrit, qui explique pourquoi les Wallons, « peuple français », sont opprimés dans un Etat flamand.

« Les sondages et les élections, reconnaît le manifeste, démontrent avec une consternante régularité l’attachement d’une majorité de Wallons à une Belgique révolue, attachement entretenu par la peur et l’habitude ». Prenant conseil auprès du général de Gaulle, les francophiles pensent’ qu’il faut, tactiquement, sortir la Wallonie de Belgique, puis négocier l’absorption. Il n’ y a pas d’identité wallonne », estiment-ils.  Nous récusons toute boursouflure de souveraineté d’un hypothétique Etat wallon ».

Et Bruxelles ? Ville libre dans un cadre européen.  L’affaire est vite réglée…

Signalons qu’à la présentation liégeoise du mouvement, on comptait quatre journalistes francophones et deux néerlandophones i Nos confrères du Nord semblent prendre au sérieux ce genre de rêves… Les outrances communautaires actuelles peuvent évidemment donner un peu d’espoir aux promoteurs de ce mouvement qui écrivent sans rire que « la République a toujours réservé la priorité à ses régions en difficulté ou en déclin ». Riez, riez, Bretons, Limousins, Lorrains, etc.

 

1996

MR

Vincent Henderick, « Plutôt Français que rouges »: les libéraux derrière Louis Michel,LB 30/10/1996

 

Le discours « rattachiste » du président est approuvé par de nombreux ténors du parti.

Il s’agit des propos tenus par le président du PRL Louis Michel dans le Figaro.  Il y affirmait que si la Belgique venait à éclater, il préférerait être Français qu’habitant d’un Etat wallon et souverain.

 

D. Ducarme: « (…) je ne vois que l’affirmation d’une Belgique d’expression française avec à la clé la conclusion d’un traité d’association avec la France. »

Armand Decker: « (…) je ne veux pas que mon parti entretienne le processus de la dislocation de l’Etat belge.  Les libéraux sont attachés à la Belgique; normal, ce sont les libéraux qui l’ont créée. »

Michel Forêt: « J’appartiens à cette génération du Rassemblement wallon qui développa un mouvement de conscience wallonne en réaction à l’Etat belge dominé par les Flamands. »

Eric André: « Je suis grand défenseur du maintien de la Belgique. »

 

Destexhe: « J’ai vécu cinq ans en France, ma femme est française et mon fils a la double nationalité. (…) Comme Liégeois d’origine et Bruxellois d’adoption, je me sens terriblement concerné par l’axe Wallonie-Bruxelles et l’Espace francophone. » »

 

1998

CDH

André Antoine : « Moi qui suis francophile convaincu, (…) (in : AL 10/09/1998)

 

1998

PS

H. Delvaux, /BXL/ Une communauté dite française, LB 12/01/1998

 

A l’inauguration du Thalys, M. Collignon parla de la Wallonie comme “étant province française” et fait une propagande télévisée sur tous les bienfaits dont il comble la Wallonie … (?), en finissant par la liaison de la Wallonie (sic) avec Paris, grâce au Thalys.

 

2001

ECOLO

Jean-Marie Nicolay (Vlessart), René Dumont de 1940 à 1945, LS 21/06/2001

 

Le rappel de la collaboration du disparu à un journal maréchaliste et celui de son éloge de l’agriculture nazie.

 

« René Dumont, pacifiste, fasciste et tiers-mondiste, candidat écologiste à l’élection présidentielle de 1974, est mort. La presse salue à juste titre son œuvre d’agronome (…).

/Mais/ René Dumont milita d’abord contre la guerre avec l’Allemagne nazie, puis, après la débâcle, pour la Collaboration. Il écrivit des articles très techniques sur l’agriculture dans un grand hebdomadaire fasciste rural, « La Terre française ». Cette publication de propagande soutenait la révolution nationale de Philippe Pétain, militait pour le retour forcé des citadins à la terre et pour le corporatisme agricole. Les éditoriaux d’André Bettancourt (alors responsable français de la Propaganda Staffel, aujourd’hui actionnaire de référence de L’Oréal et de Nestlé) prêchaient l’union du christianisme et du nazisme et appelaient au châtiment des Juifs et des francs-maçons. René Dumont émaillait ses articles de considérations politiques. Il citait l’agriculture nazie en modèle, invitait à s’unir derrière le Maréchal, et exhortait les paysans à faire des enfants pour régénérer la race et disposer d’une main-d’œuvre abondante.

 

2001

ECOLO

Jean-Claude Matgen, « Dumont n’était pas un janséniste, c’était un visionnaire », LB 20/06/2001

 

La disparition de René Dumont fait de la peine à Olivier Deleuze, secrétaire d’Etat à l’Energie, pour qui cet aîné fut un précurseur, lançant l’écologie sur les rails de la politique à une époque difficile.

 

Olivier Deleuze: « Je me sentais d’autant plus proche de lui que, moi aussi, je suis agronome de formation. »

 

2007

NVA

Jean-Marie Le Pen, auquel Bart De Wever ne semble pas insensible, (…)

(Francis Martens, anthropologue), in : LB 14/11/2007

 

2007

Rik Van Cauwelaert, Na de hysterie, Knack 14/11/2007

 

Wat een geluk dat Juncker en de EU-ambtenaren de Koningskwestie niet hebben meegemaakt.

Eind juli 1950, in volle Koningskwestie, vergaderden in Luik ten huize van Fernand Schreurs, de voorzitter van het Congrès Natio­nal Wallon, een aantal socialistische politici, onder wie minister van staat Joseph Merlot, volksvertegenwoordiger Fernand Dehousse, vader van Jean-Maurice Dehousse, vakbondsaanvoerder André Renard en andere Waalse kopstukken, om de vorming van een Waalse regering voor te bereiden en meteen ook een Waalse Grondwet neer te schrijven. De werkzaamheden van de groep werden bijgewoond niet alleen door de politiechef van de stad Luik, maar ook door procureur-generaal in ruste Armand Glesener. Ook aanwezig was de Franse consul-generaal Jules Daniel Lamazière, want Parijs peilde in die dagen de Belgische situatie uur na uur.

De Koningskwestie was dan ook een politieke crisis die de natie dicht bij een burgeroorlog bracht en het voortbestaan van België bedreigde.

 

2007

M. Bu., Ducarme invente la ‘Belgique française’, LB 16/12/2007

 

« Je ne suis en aucun cas rattachiste », insiste Ducarme, « mais si la Flandre nous largue, il faudra bien nous prendre en main. »

 

Concrètement, certains postes, comme la Politique étrangère et la Défensze, seraient confiées à la France. Ainsi, pour daniel Ducarme, la « Belgique française » aurait un statut quasiment analogue à celui de la Polynésie française…

 

« De François Perin à Paul-Henry Gendebien en passant par Robert Collignon et Claude Eerdekens. Et … Louis Michel ? Mais celui-ci ne formula l’hypothèse que par aversion pour une Wallonie (rouge) indépendante…

 

2008

VB

Communauté juive / Gare à la tentation du Vlaams Belang !, LB 11/01/2008

 

(…) on connaissait la proximité idéologique entre le fondateur du VB, Karel Dillen, et Maurice Bardèche, entre De Winter et Le Pen, (…)

 

2010

PS SP

Van: STIJN POLFLIET [mailto:stijn.polfliet@minfin.fed.be]
Verzonden: dinsdag 21 september 2010 11:16
Aan: Vik Eggermont
Onderwerp: het ware gelaat!!!!!

 

SP.A en PS praten met Franse socialisten over toekomst België

·         dinsdag 21 september 2010, 08u57

·         Bron: belga

·         Auteur: kld

·          

Een delegatie bestaande uit drie PS’ers en SP.A’er Bruno Tobback heeft op 13 september enkele vertegenwoordigers van de Franse Parti Socialiste ontmoet om het met hen te hebben over de toekomst van België. Dat schrijft La Libre Belgique.

Samen met Tobback schetsten PS’ers Philippe Moureaux, Laurette Onkelinx en Rudy Demotte hun Franse collega’s de geschiedenis van ons land en de huidige politieke toestand.

‘We zijn bezorgd om wat in België gebeurt’, vertelt François Loncle, die voor de PS in het Franse parlement zetelt. ‘We wilden de pronostiek van onze collega’s kennen voor de toekomst van het land.’

Volgens Loncle kwam het er vooral op neer te weten of een staatshervorming het einde van België zou kunnen vermijden. ‘De Waalse socialisten toonden zich meer pessimistisch dan de Vlaamse socialisten’ over het onvermijdelijke ineenstorten van het land, vindt Loncle. Dat neemt niet weg dat de Franstaligen volgens hem helemaal niet bezig zijn met een aansluiting bij Frankrijk.

Het bezoek van de Franse PS moet gezien worden in de context van de presidentsverkiezingen van 2012, aldus Loncle. ‘Als we de verkiezingen winnen, moeten we klaar zijn.’

Dat de Franse, Vlaamse en Waalse socialisten contact hebben, gebeurt regelmatig, maar het is de eerste keer dat ‘de toekomst van het land en het bestaan van een nationalistische stroming aan de poorten van Frankrijk’ besproken wordt, erkent Laurette Onkelinx.

‘Het was een interessant gesprek, maar er was op geen enkel moment sprake van een toenadering tussen Wallonië, Brussel en Frankrijk.’