Défi (ex-FDF), un parti raciste et francophile

Problème: le FDF s’inspire de principes jacobins … jamais respectés par la France, son inspiratrice: aucune liberté linguistique, aucune égalité linguistique, aucune fraternité sauf si vous vous soumettez aux fransquillons. Parole de wallophone, qui voit les dégâts mentaux parmi les Bruxellois et les Wallons francisés, dont on a fait une bande de ‘losers’.

1960s

in: Martens Wilfried, Mémoires pour mon pays, éd. Racines, 2006, p.70

 

«Brüssel vlaams ? Ça jamais ! »

 

Un parti extrémiste comme le FDF ne peut laisser personne indifférent. Leur intolérance vis-à-vis des Bruxellois flamands et leur frénésie d’expansion par delà les frontières de la capitale impressionnaient vive­ment les Flamands en période d’élection. On explique la naissance du FDF comme une réaction aux « Marches sur Bruxelles » qui auraient suscité une grande inquiétude dans les milieux francophones. Je crois qu’il faut surtout voir du côté des lois linguistiques de 1962. Beaucoup de Bruxellois francophones ne voulaient pas du bilinguisme qui leur était imposé, lui déniant ainsi son rôle réel de capitale. C’est dans ce contexte que le FDF avait pu rafler un certain nombre de votes issus des autres partis. Mais la question qui se posait était de savoir s’il fallait impliquer le FDF dans la réforme de l’État. La constitution d’un «front francophone» en 1979 ne nous laissa pas le choix. Mais le mécanisme d’une « majorité significative » dans chaque région était intenable puisqu’il impliquait que le FDF soit présent pendant des siècles au gouvernement.

Il est certain que, pendant des années, le FDF a été un obstacle à la paci­fication communautaire. Il utilisait le slogan « Brussel vlaams? Ça jamais ! »

(p.71) Avec un succès certain, le umlaut allemand et le caractère gothique utilisés pour l’affiche remplaçaient l’absence d’arguments.

 

1961

De mensheid moet marsjeren, in : DS 28/06/2011

 

In 1961 en 1962 namen tienduizenden Vlamingen deel aan marsen op Brussel om druk uit te oefenen op de rooms-rode regering. Onder meer het vastleggen van de taalgrens en de grenzen van Brussel en de afschaffing van de faciliteiten behoorden tot het eigenpakket.

De taalgrens kwam er kort daarop, maar de faciliteiten rond Brussel, Voeren en Komen werden door een deel van de Vlaamse beweging als nieuwe kaakslagen ervaren.

(…)Neveneffect van het Vlaamse marsvertoon was de oprichting van het FDF.

 

1970s

Thibaut Georgin, in : LS 23/02/2011

 

Un jour, dans les années 70, je suis tombé sur un autocollant du FDF qui disait : « Les gens distingués parlent français ».

 

1980s

M. Clerfayt veut un FDF plus pur et plus dur, LB 1980s

 

« L’enfant francophone mis à l’école flamande risque d’être un apatride culturel, dyslexique et perturbé pour la vie: « C’est le massacre des innocents. » « 

 

1985

Le FDF persiste et signe, LB 17/05/1985

 

« Il ne veut plus qu’on impose le néerlandais comme deuxième langue aux écoliers bruxellois. »

 

1993

PRL-FDF: nach Paris?, LB 22/09/1993

 

1997

Pascal Sac, Errements francolâtres de francophiles bruxellois, LB 23/01/1997

 

Sous l’influence FDF-PRL, suivant des conseillers bruxellois.

Cf Dans une brochure préfacée par les députés régionaux Caroline Persoons (FDF) et Philippe Smits (PRL):

“les relations extérieures de la région bilingue ont malheureusement été concédées à un Flamand”: “la France et la Belgique romane (…) s’il y a deux Etats, il s’agit d’une seule et même nation, la nation française”; “Paris reste le lieu cardinal de la consécration” (…) Bruxelles et Wallonie constituent une province française au même titre que le Poitou.”

 

1998

Grouwels grommelle, LB 04/12/1998

 

Des chercheurs de l’UCL ont découvert des éléments relevant du racisme culturel dans les écrits du FDF, selon Brigitte Grouwels (CVP).

 

1998

RACISME ET FDF

 

Concernant des études sur le racisme en politique belge, voici tout d’abord deux sources:

– “Le racisme: élément du conflit Flamands – francophones?”, Anne Morelli, Ludo Dierickx, Dieter Lesage, e.a., éditions Labor et EPO, 328 pp., 698 BEF

(Ce sont les conclusions d’un colloque organisé en mars 1998 à l’initiative du Mrax);

– un article publié dans la Libre Belgique du 4/12/98, intitulé “Grouwels grommelle”’, où madame Grouwels, ministre bruxelloise, assure que des “chercheurs de l’UCL avaient découvert des éléments relevant du racisme culturel dans les écrits du FDF”;  dans une émission radiophonique, on a parlé d’un mémoire de licence ou d’une thèse de doctorat écrite par un ou des chercheurs travaillant à la Faculté de sociologie ou de sciences politiques; je ne possède pas davantage de renseignements actuellement mais la consultation par Internet des travaux publiés à l’UCL pourrait préciser cette information.

 

1999

in: DELTA, 10, december 1999

 

(p.24) “De “heer” O. Maingain, FDF-voorzitter

Het Franstalige satirische blad Père Ubu citeerde een fijnzinnige uitspraak van deze “heer”.  Volgens hem hebben Franstaligen een dokter nodig als ze ziek zijn en Vlamingen een veearts.”

 

1999

Olivier Maingain accusé de racisme, LB 19/10/1999

 

La VU et le CVP accusent Maingain, échevin des Sports à BXL-Ville et président du FDF/  Sven Gatz (VU)- porte plainte sur base de la loi contre le racisme.  En cause, le refus d’accès au Stade Roi Baudouin, le week-end dernier, opposé au “Bond voor Grote en Jonge Gezinnen”. 

 

2000s

Denis Van den Berge (Zottegem), Vlaming, spreek meer dan ooit uw taal, s.r.

 

Het FDF heeft de Franstaligen in de Rand aangemaand om er steeds verder

Frans te blijven spreken en zich dus hoegenaamd niet aan te passen.

Tegenover dergelijk agressief taalgedrag, eigen aan alle Franstaligen, past een Vlaamse doordachte strategie.                   

(…)

Om de Vlaming duidelijk te doen aanvoelen dat hij niet alleen staat in zijn dagelijks vernederend gevecht, is een gemeenschappelijke actie nodig.

 

Hoofdvereiste is dat de Vlamingen in al hun taalcontacten de moed hebben steeds beschaafd Nederlands te praten. Het aantal Vlamingen dat werkt en winkelt in Brussel is groter dan men denkt. In 1994 werden er 217.000 arbeidsplaatsen ingenomen door Vlamingen. Een onderzoek naar de herkomst van bezoekers aan Brusselse winkelcentra (Basilix, City 2, Woluwe Shopping en Nieuwstraat) wijst uit dat 54,7% van de bezoekers uit Vlaanderen komt.

Maar een ander onderzoek zal al snel uitwijzen dat de Vlamin­gen tegenover de taalarrogantie van de Franstaligen snel zwichten en er gefrustreerd bijlopen. (…)

Het is tijd dat Brussel zijn taak als hoofdstad ernstig neemt tegenover 60% van de Belgische bevolking.

 

2002

3 questions à Michel Dumoulin /Historien (UCL)/, LB 27/09/2002

 

Marcel Liebman, dans « Né juif », explique le rôle joué par le Consistoire israélite qui s’opposait à l’arivée des Juifs ashkénazes de l’Est, « puants et parlant le yiddish ».

 

–          D’une manière générale, la recherche des responsabilités en histoire ne comporte-t-elle pas un risque d’anachronisme ?

–          Effectivement. J’ai déjà dit en une autre occasion que j’attendais de Louis Michel qu’il demande des comptes au gouvernement Berlusconi pour la guerre des Gaules.

 

« Je vois mal pourquoi les représentants de la nation se saisissent du travail des historiens en instituant une commission d’enquête parlementaire sur l’implication des responsables administratifs, judiciaires et politiques belges dans la persécution et la déportation des Juifs au cours de la Deuxième Guerre Mondiale / au lieu de leur commander une œuvre qui ne serait évidemment pas de complaisance . »

 

–  Le député Maingain a notamment opposé l’attitude de la France, où le Président et le Premier Ministre ont prononcé des discours de repentance, et celle de Guy Verhofstadt qui a reconnu une responsabilité morale de la Belgique tout en  refusant l’amalgame avec les pays voisins.

La question est de savoir si oui ou non la Belgique s’est trouvée dans la même ligne que la France doit être confiée à des historiens ayant accès aux archives et travaillant hors de toute pression .

 

2004

« Seul le FDF, pathologiquement anti-flamand, continue à s’opposer au bilinguisme en grinçant des dents. »

 

Brigitte Grouwels

La députée régionale bruxelloise CD&V a déploré que, parmi les partis traditionnels, seul le FDF ait refusé de soutenir une résolution prônant un enseignement qui conduirait à un bilinguisme accru.

(LB 26/03/2004)

 

2004

Au FDF, un ambassadeur de France peut en cacher un autre, LB 19/05/2004

 

L’ambassadeur de France invité était en fait un ancien ambassadeur de France dans plusieurs pays.

« Heureusement, la Flandre n’avait pas encore déterré la hache de guerre pour laver l’affront… »

 

2004

Le FDF fête ses 40 ans, entre hommage aux anciens… et musculation francophile, LB 12/05/2004

 

L’ambassadeur de France /honoraire/ venu « en ami » et « à titre personnel » a décrit Bruxelles comme « le bastion le plus septentrional de la francophonie en Europe », mais aussi comme « une place-forte assiégée »…

 

2005

Libert Eric

FDF / Appel à un pacte Wallonie-Bruxelles, LB 23/05/2005

 

Eric Libert, député fédéral et échevin à Rhode-St-Genèse, est allé un peu plus loin, déclarant que « le nationalisme d’extrême droite a gangrené tous les partis flamands (…) Il n’y a plus de modérés (…), il n’y a que des flamingants (..) avides de revanche ». Il estime que l’exécutif flamand a adopté ‘un comportement racial discriminatoire ; et ce n’est ni un abus de langage, ni une exagération. Ils sont blessés ; ils ne sont que plus dangereux ; mais ils ne sont pas pour autant devenus plus intelligents. »

 

 

2005

Sac Pascal, Bruxelles joue avec le feu linguistique, LB 02/03/2005

 

Le FDF accusé d’organiser des nominations d’agents francophones de façon à les faire casser . Histoire d’attiser les braises institutionnelles.

 

2006

in: De Zes 3, 2006

 

Verwaarloosd

 

Urbain Niels, hoofd van de gemeentelijke administratie, zo lezen we in de gemeenschapskrant Sjoenke, gaat met pensioen. Uit een interview met hem plukken we deze leerrijke passage: « Het Nederlands was veertig jaar geleden nog de onbetwiste gemeentetaal, De Franstaligen in het dorp maakten helemaal geen probleem, Ze beseften dat ze in een Nederlandstalige gemeente woonden en hadden respect voor de Vlamingen. In de jaren zeventig is de agressiviteit begonnen met de opkomst van de Franstalige partij FDF… »

En over de laatste jaren: « Het gemeentebestuur verwaarloost zijn administratie. De taken zijn slecht verdeeld en er is helemaal geen archief. »

 

2007

Herman Wilms (Vorst)

 

Op 16 november werden de brievenbussen in Vorst bestookt met een uitnodiging voor een meeting met Eric Lambert, Schepen in Sint-Genesius-Rode en algemeen secretaris van het FDF. De titel van die vergadering is: ‘Confé­rence BHV – Quels sont les enjeux pour les Bruxellois?’ Als organisator worden de FDF-afdelingen van Vorst, Anderlecht en Sint-Gillis en de faciliteitenge-meenten Drogenbos, Linkebeek en Rode vermeld. Logisch in hun optiek. Maar wat opvalt is dat zij ook de afdelingen van nog vier Vlaamse gemeenten erbij vermelden: Dilbeek, Groot-Bijgaarden, Beersel en Sint-Pieters-Leeuw. Duidelijk bewijs dat zij ook die ‘Vlaamse grond bij hun ‘Très  grand Bruxelles’-idee willen aansluiten. Destijds sprak men van de olievlek; het FDF probeert die nog verder uit te breiden tot in een stuk van het Pajottenland toe. Walgelijk.

 

2007

Le fils Maingain met de l’huile sur le feu, DH 20/11/2007

 

Il veut faire voter la motion des 25 maïeurs à Bruxelles-Ville

 

BRUXELLES La tension com­munautaire patente des hautes sphères a atterri en conseil commu­nal de Bruxelles hier. À l’origine du coup, Fabian Maingain, fils du père et conseiller communal FDF, voulait faire voter une motion ratifiant la dé­claration des 25 bourgmestres de­mandant au gouvernement fla­mand de nommer les quatre maïeurs des communes à facilités.

Son idée a provoqué deux bon­nes heures de débat ainsi qu’un chiisme en totale inadéquation avec l’Orange-Bleue fédérale. Au final, sa motion a recueilli 31 abstentions du PS, du CDH, d’Ecolo, de Groen et de deux conseillers de l’opposition MR (Geoffroy Coomans de Brachène et Frédérique Ries). Le VB, le CD&V et le VLD ont voté contre (quatre voix) tandis que sept voix (MR dont qua­tre FDF) se sont élevées en sa faveur.

De joyeux bordel, le PS n’en vou­lait pas dans le contexte actuel. « Nous sommes d’accord sur le fond. Mais le moment n’est pas opportun. Nous ne comprenons pas à quel jeu joue M. Maingain et le FDF », notait hier l’ancien chef de cabinet du maïeur Philippe Close. « Parce qu’ils nous mettent une gifle, on leur en met une aussi« , glissait-on dans les rangs du CDH. « Cela n’a pas de sens », chan­taient en cœur les abstentionnistes.

Marion Lemesre a voté pour la motion. Elle estime que PS, CDH et Ecolo se sont aplatis. « Je ne comprends pas que des élus qui ont approuvé cette motion à la Cocof s’abstiennent devant les Flamands. On ne décrispe pas la si­tuation en s’abstenant sur un thème aussi fondamental que le respect des règles démocratiques. »

 

2007

Olivier Maingain is niet alleen een « taalkundige racist » (burgemeester Nico Droeven (Voeren)) maar zeker een echte racist (hij wordt dit weekeinde op Skynetforum zo voorgesteld) : 

 

 3 questions à Olivier Maingain (FDF), LB 08/03/2007

 

A quoi attribuez-vous la ruée francophone vers les établissements scolaires flamands de Bruxelles?

Certains parents ont le sentiment qu’ils vont apprendre plus vite le néerlandais. Mais ce que les  parents ne mesurent pas, c’est que le taux d’échec reste élevé pour les enfants francophones qui sont dans l’enseignement flamand et, quand ils reviennent dans l’enseignement francophone, ils sont en difficulté également Ils sont deux fois en échec ! Un bon apprentissage des langues ne passe pas par le sacrifice de sa langue maternelle. Il y a d’autres solutions, comme l’immersion. Et il faut dire aussi qu’aller dans l’enseignement flamand, ce n’est pas qu’apprendre une langue, c’est s’inscrire dans une autre culture, un autre environnement intellectuel qui fait qu’un jour les enfants acquièrent des réflexes flamands. (M. Bu)

 

2008

België / raad van Europa onderzoekt Vlaamse Rand – ‘De Vlamingen zien spoken’, in: Knack 14/05/2008, p.24-27

 

(p.24) Deze week legt een delegatie van de Raad van Europa een tweedaags bezoek af aan ons land. Die komt uitzoeken of Vlaanderen goede redenen heeft om drie Franstalige burgemeesters in de Vlaamse Rand van Brussel niet te benoemen, dan wel of dat een aanfluiting is van de lokale démocratie. door han renard

 

‘In naam van de democratie!’ staat deze maand in grote letters boven een foto van drie sip kijkende burgermeesters op de voorpagina van Perspectives francophones, het partijblad van het militant francofone FDF. Onder de foto, gemaakt tijdens een druk bijgewoond persnummer van het drietal in de Kamer, staat te lezen dat Vlaanderen met de weigering de bur­gemeesters in de faciliteitengemeenten te benoemen heel Europa CHOQUEERT.

Europa echt geschokt is, valt te betwijfelen, maar Franstalige verkozenen in het Congres van lokale en regionale overheden van de Raad van Europa (meer bepaald in de Kamer van de Lokale Besturen), aange-voerd door delegatieleider Jean-Claude Van Cauwenberghe (PS), zijn er wel in geslaagd hun Europese collega’s te doen geloven dat er in de Vlaamse Rand mogelijk iets niet pluis is.

Vlaams minister van Binnenlandse Aangelegenheden Marino Keulen (Open VLD) — en met hem de voltallige Vlaamse regering — weigerde zoals bekend na de gemeenteraadsverkiezingen van 2006 de kandidaat-burgemeesters Arnold d’Oreye (FDF, Kraainem), Damien Thiéry (FDF, Linkebeek) en François van Hoobrouck (MR, Wezembeek-Oppem) te benoemen. Keulen baseerde zich daarvoor op een kritisch advies van gouverneur Lode De Witte van Vlaams-Brabant, waarin de gouverneur van socialistische signatuur voorbehoud maakt bij de benoeming van de kandidaat-burgemeesters. Redenen daarvoor

zijn herhaalde inbreuken op de taalwet-geving, zoals het versturen van de oproepingsbrieven voor de verkiezingen in het Frans (tot tweemaal toe en ondanks uitdrukkelijke waarschuwingen van de hogere overheden) en het in het Frans laten ver-lopen van de gemeenteraad. (…)

De Fransman Jean-Philippe Bozouls, ‘secrétaire-exécutif’ van de Kamer van de ‘ Lokale Besturen en degene die in Straats­burg de zaak van de burgemeesters volgt, legt uit dat de Raad van Europe dit toch anders ziet. ‘Om te beginnen: wij komen niet om België met de vinger te wijzen, wij willen alleen een beter inzicht krijgen in de situatie, zonder dat wij de pretentie hebben alle subtiliteiten van het Belgische systeem te vatten.’                                             (…)

Volgens Jan Devadder, Belgiës perma­nente vertegenwoordiger bij de Raad van Europa, moet de impact van dit bezoek toch worden gerelativeerd. ‘Het is dagelijkse praktijk dat vertegenwoordigers van de Raad van Europa worden uitgestuurd om na te gaan of verdragen en charters worden nageleefd. In feite komt men gewoon een paar vragen stellen, meer niet.’

(…)

De Franstaligen doen via internationale instellingen als de Raad van Europa aan

(p.27) stemmingmakerij, zegt  Jef  Gabriels (CD&V), burgemeester van Genk en een van de weinige Vlamingen in de lokale Kamer van de Raad van Europa. Vlaams minister Keulen is het daar volmondig mee eens en beschouwt dit als een gebrek aan federale loyauteit. ‘In verband met de Vlaamse wooncode, een door en door sociale maatregel, heb ik de Europese Commissie en de Verenigde Naties aan mijn been’, zegt een boze minister. ‘En nu weer de heisa met de burgemeesters. De Franstaligen bekladden systematisch het imago van Vlaanderen op interna­tionale fora. Men geeft bewust een verkeerde voorstelling van zaken om Vlaan­deren aïs een onverdraagzame regio neer te zetten.’ (…)

Om te beginnen werden drie andere Franstalige burgemeesters niet bij de Raad van State in

Overige faciliteitengemeenten wél benoemd. ‘Ik heb dus niets tegen Franstaligen. Vreselijk dat ik dit moet zeggen, maar vooruit: ik heb géén etnische agenda”, aldus Keulen.

 

Daarnaast zijn de gewraakte kandidaat-burgemeesters niet bij de raad van state in beroep gegaan tegen de beslissing van Keulen. Dat hoeft strikt genomen niet, maar het is een vreemde volgorde om meteen een buitenlandse onderzoekscommissie aan te roepen zonder eerst in eigen land de bestaande rechtsmiddelen te hebben uitgeput.

 

Ook zal de minister betogen dat overtredingen van de taalwetgeving niet iets zijn om licht overheen te gaan. ‘Het gaat hier niet om 63 rijden waar je maar 60 mag. De taalwetten zijn wetten van openbare orde en zijn bovendien met een tweederdemeerderheid en een meerderheid in elke taalgroep in Kamer en Senaat goedgekeurd. Wie de taalwetgeving met de voeten treedt, ondergraaft met andere woorden een hoeksteen van dit koninkrijk.’

 

(…) De bur­gemeesters mogen zeggen dat ze bij Brussel willen, of ze mogen — zoals François van Hoobrouck van Wezem-beek-Oppem — de spreekwoordelijke oorlog verklaren aan de Vlaamse voogdijoverheid, zolang ze de gemeenteraad netjes in het Nederlands houden is er geen vuiltje aan de lucht. Aïs de Vlaamse voogdijoverheid op een gegeven moment toch zou plooien onder de federale politieke druk, dan zou de imagoschade voor minister Keulen en de Vlaamse regering dan ook vele malen groter zijn dan het mogelijke gezichtsverlies veroorzaakt door gemopper uit Straatsburg.

 

2008

De Bellefroid Eric, Le péché sémantique, LB 04/10/2008

 

L’autisme dénoncé par M. Maingain dans le contexte communautaire actuel n’avait rien, à nos yeux, de sacrilège. 

 

2008

Gauthier Vanhouwe, Outrage aux autistes, VA 02/07/2008 

 

Le journal de lundi reproduit les critiques d’Olivier Maingain à l’égard d’Yves Leterme et de ses «propos d’autiste». Qu’est-ce que cela veut dire? Tout d’abord, ceci est dégradant et scandaleux pour les personnes qui ont de l’autisme. Ce sont des êtres humains à part entière avec des émotions et parfois des qualités bien supérieures à ceux qu’on dit «normaux», oserais-je dire davantage? J’ai travaillé cinq ans dans ce métier, sur deux conti­nents, et la joie qu’on en tire est immense. De plus, cette réponse avec ce qualificatif ne veut rien dire. Sait-il, M. Maingain, quelles sont toutes les formes d’autisme qui existent et leurs intensités? Nous sommes dans un système où il faut, encore plus à ce rang, faire attention à ce que l’on dit La personne qui a de l’autisme peut faire des miracles avec des conditions de vie parfois très difficiles. Et vous M. Maingain, quel est votre miracle? Copie conforme envoyée au Susa (M. Maingain connaît sûrement les initiales), car, là, toute l’équipe fait de vrais miracles avec peu de moyens financiers et humains!

 

2008

Maingain : « Osons l’Etat Wallonie-Bruxelles »,  VA 24/01/2008

 

2011

Benoît Feltz (Fernelmont), FDF, 04/10/2011

 

Je crois sincèrement que le bilinguisme étant tellement catastrophique au sein de l’intelligentsia francophone bruxelloise, tout ce qui est  susceptible de venir remettre cette carence en question dérange profondément, comme si l’obstacle s’avérait absolument insurmontable et l’erreur commise (de rester  unilingue) trop honteuse au fond.

 

De : FELTZ [mailto:b.feltz@skynet.be]
Envoyé : lundi 17 octobre 2011 12:14
À : Johan Viroux
Objet : Re: merci pour votre lettre

Monsieur Viroux,

 

Ce qui m’a fait prendre conscience de cette grave et récurrente erreur commise par les francophones d’autant « snober » la seconde langue, c’est l’exemple de mon propre parcours, c.à.d. celui d’un Ardennais devenu bilingue.

Mes activités professionnelles m’ont permis de me lier d’amitié avec quelques clients néerlandophones et même de passer des vacances à l’étranger avec certains d’entre eux à plusieurs reprises. Cette longue promiscuité m’a permis de me rendre compte que nos compatriotes n’avaient, au fond d’eux-mêmes, aucune affection spontanée pour nous (comme nous-mêmes en avions parfois pour eux), aucun motif d’admiration, jamais la moindre velléité d’être conquis par l’une ou l’autre de nos éventuelles qualités.

Au fond de moi-même, sans pouvoir l’exprimer, s’agissant de clients…,

je me sentais profondément vexé qu’on ne reconnaisse jamais rien de positif chez nous et je m’interrogeais sur les raisons profondes de ce constat. Le temps m’a permis petit à petit de mieux comprendre :  comment quiconque du côté néerlandophone pourrait-il être d’une quelconque façon séduit par son compatriote du sud, alors que ce dernier  l’a toujours contraint (humilié) à parler sa langue et a donc continuellement fait preuve d’arrogance à son égard, arguant ainsi d’une soi-disant « supériorité culturelle de fait »

N’est-il pas tout simplement humain que, face à une telle arrogance, le Nord soit émotionnellement parlant toujours demeuré sur la défensive et ait veillé sans doute inconsciemment à ne jamais se laisser « séduire » par quoi que ce soit  de positif chez nous, ce qui l’aurait rendu encore plus vulnérable ?

En faisant ce constat, c’est bien entendu le monde politique francophone que je rendais totalement responsable, lui qui véhiculait depuis toujours le message suivant (ayant valeur d’exemple) à ses électeurs : « Citoyens, regardez-nous, à quoi servirait-il, au fond, d’être bilingue, faites tout simplement comme nous  car nos compatriotes du Nord, vous le voyez bien, finissent toujours par fort bien parler notre langue ».  Ensuite, le FDF a même surenchéri : « Citoyens, quand vous êtes en Flandre,  surtout ne vous intégrez pas. Si vous votez pour nous et devenez suffisamment nombreux, nous exigerons les écoles, la culture et même, après tout pourquoi pas, le territoire ! ».

Quand je dénonçais tout cela aux différents médias, je terminais par le message suivant : Je suis d’origine ardennaise. J’ai commercé durant quarante ans avec la Flandre dans sa langue et je sais de quoi je parle lorsque j’affirme que l’arrogance francophone est la seule et unique raison de tous les problèmes communautaires et du lâchage progressif. Si j’étais d’origine flamande, je n’aurais pas été aussi patient. A croire que la soumission a dû être sévère et cruelle pour que la crainte de l’ancien « maître » soit encore telle…

En conclusion, je dirais qu’en tant que pur Wallon ayant personnellement su résoudre toute difficulté et ambiguïté dans ma relation avec mon compatriote du Nord, je ne puis plus admettre que mon représentant politique, dont c’est pourtant le métier, fasse encore preuve d’un tel aveuglement et d’une telle arrogance sur le plan linguistique, au point d’en avoir carrément honte.

Alors, il ne faudrait surtout pas que le journaliste avisé reste totalement complice de cette persistante incurie, sous peine de se voir accusé plus tard, c.à.d. lorsqu’on refera l’historique du processus, d’avoir conjointement scié la branche !

Tout ça n’a pas servi à grand-chose…

                        Bien à vous.

B. Feltz.