1987

Parlons français (bis), LB 13/02/1987

 

L’Académie Royale de langue et de littérature françaises a protesté auprès du ministre de l’Education nationale et du président de l’ULB contre la publication uniquement en anglais du « Belgian Journal of Linguistics ».

Pour M. Hervé Hasquin, président du Conseil de l’ULB, il importe que « dans certaines situations précises, nos chercheurs ne soient pas étouffés faute de contacts critiques avec la communauté scientifique internationale. »

 

2004

Piret Paul, Le français sans tambour ni complexe, LB 13/05/2004

 

Sortie d’un livre sur le français.

« Le français, une aventure, un avenir »

Boris Coune (philosophe) :

Ce n’est pas l’anglais qui est l’ennemi, mais bien « l’euraméricain, avec la complicité de l’Europe – une langue en voie de sabir et de domination à la fois. »

Robert Collignon : « La francophonie porte désormais l’étendard de la défense de toutes les langues ».

 

Paul Piret : « Manière de se consoler du recul du français, ou voie de son salut ? (…) »

 

co-auteurs : Wilmet, Goosse, Klinkenberg, Boris Coune, …

 

2005

Christophe Beruck (Bruxelles), ET LA VERSION FRANÇAISE?, CTR 18/03/2005

 

Permettez-moi de vous faire part d’une situation inacceptable dans notre bonne ville de Bruxelles. Savez-vous ce qui se trame dans nos salles de cinéma? La perte de la langue de Molière au profit de celle de Shakespeare ! Les salles obscures de notre capitale n’offrent au spectateur que deux types de films : ceux en

version originale et ceux pour enfants. Les longs métrages diffusés en français sont rares, inexistants même, si l’on considère leur proportion. Pourtant, si je ne m’abuse, les francophones constituent 80 % de la population bruxelloise ! Doit-on se payer des cours d’anglais pour pouvoir profiter d’un moment de détente, d’une sortie entre amis, d’un accès à la culture cinématographique? Ce n’est pas à nous de faire des efforts! Il faudrait obliger les complexes bruxellois à projeter en français et en version originale chacun de leurs films, et ce, pour le confort du peuple.