J.-M. Klinkenberg, Pour une politique de la langue française, pp. 54-71, La Revue Nouvelle, 9, 1996

 

(p.61) ‚ÄúAutrefois, dans le cadre autoritaire, les objectifs de la politique linguistique pouvaient s‚Äô√©noncer avec une belle franchise: l‚ÄôAcad√©mie fran√ßaise, par exemple, devait clairement renforcer le pouvoir royal.‚ÄĚ

 

in : Jean-Christophe Victor, Virginie Raisson, Frank Tétart, Le dessous des cartes, Atlas géopolitique, éd. Tallandier/Arte 2006, p.166

 

Le mot terrorisme est d√©riv√© du mot ¬ę¬†terreur¬†¬Ľ, qui vient du latin ¬ę¬†terrere¬†¬Ľ, ‚Äėfaire trembler‚Äô. La TERREUR d√©signe une p√©riode de la R√©volution fran√ßaise (septembre 1793 √† juillet 1794), pendant laquelle la Convention tente de briser toute r√©sistance aux id√©es r√©volutionnaires. C‚Äôest donc ce r√©gime, th√©oris√© par Robespierre et consistant √† gouverner par la menace, qui, par extension, donnera son nom au terrorisme.