Carnavâl ôte paut en Bèljike (Cantons d' l' Ès', nôrd), au Grand-Duché, en Holande, èt dans l' rèstant d' l' Eûrope (Carnavals dans les Cantons de l'Est, le nord de la Belgique, au Grand-Duché, aux Pays-Bas, et dans le reste de l'Europe)

Carnavâls dins lès Cantons d' l' Ès' (Ostkantone)

in : Clio 70, Folklore de Belgique, Guide des manifestations et des musées, Bruxelles, 1974

 

Carnavals dans les cantons de l’ Est

 

De nombreuses communes des cantons  de l’Est de la Belgique vivent chaque

annee un carnaval qui est d’inspiration rhénane.

A Bullange, Butgenbach, Elsenborn, Eupen, Gemmenich, La Calamine, Raeren

et Saint-Vith, le carnaval se celèbre du samedi au mardi avant les Cendres.

Le carnaval rhenan typique des cantons de l’Est, le plus celèbre et aussi le plus

accompli, est celui d’Eupen (voir notice particulière).

 

Les manifestations

 

Avant de vivre les festivités du Carnaval rhénan, il faut s’y être prépare, avoir créé 1’ambiance et nourri le besoin de réjouissances exubérantes. Un peu partout, cette fonction est assurée par des séances préparatoires. Les Kappensitzungen ont lieu plusieurs fois avant les jours gras. Elles commencent

souvent bien avant l’hiver, avec interruption pendant l’ Avent. Ces séances aux chapeaux; généralement hebdomadaires, sont ainsi dénommées parce que tous les participants y viennent coiffés de chapeaux farfelus et bigarrés. Au

spectacle carnavalesque qu’on y présente succède le bal populaire (Bullange, Eupen, Saint-Vith). Sous l’influence malmédienne, on célèbre à Butgenbach les quatre jeudis gras avant les Cendres. Ces journées sont marquées par la sortie de groupes travestis et par des bals costumés.

A Raeren et à Saint-Vith, le jeudi avant le Carnaval est le grand jour des Möhnen, vieilles femmes masquees, dont le costume est composé de nippes et de guenilles disparates qui leur donnent des allures de mégères et les apparentent aux Vuile Jeannetten bruxelloises et alostoises.

A Gemmenich, les sociétés de carnaval organisent des concours internationaux de Tanzmariechen et de soirées carnavalesques, de novembre à mai. Ces manifestations ne constituent donc pas seulement une préparation, mais aussi un prolongement des festivités d’ avant-Carême.

Dans plusieurs localités des cantons de l’Est, les jours gras (du samedi au mardi) sont marqués par des bals costumés. Là où il existe, le cortège est cependant la partie la plus spectaculaire du Carnaval.

Les groupes et sociétés de musique y participent. Les chars y apportent couleur et animation. Ce cortège sort également le dimanche.

Mais en certains endroits, le lundi (Rosenmontag) connait un cortège plus important que celui de la veille. c’est le cas à Eupen et à Butgenbach. A Bullange, le seul cortège est celui du Rosenmontag.

Personnification du Carnaval, un nouveau Prince est élu chaque année, quelque temps avant les manifestations. Le bourgmestre lui remet ses pouvoirs pour ces jours de liesse. Le Prince Carnaval commande et fait ce qu’il veut durant

son bref règne. Il préside aux festivités et rencontre infatigablement tous ses sujets dans les bals et dans les cafés. Sa tenue est comparable à celle d’un bouffon : il en a le chapeau à cornes, le pourpoint galonné et les pantalons collants.

L’ensemble se complète d’une cape à large col et du sceptre, qui symbolise le pouvoir princier.

Certaines communes élisent aussi un Prince des enfants. Son rôle est plus figuratif que celui de son ainé. Le ou les deux princes sont entourés d’une suite de pages, de dames d’honneur, de gardes, qui les accompagnent dans tous leurs

déplacements et notamment dans le grand cortège.

 

Historique

 

Les carnavals rhénans des cantons de l’Est participent tous d’un fond commun, dont les développements sont difficiles à retracer, mais dont l’origine remonte au moins au début du XIIe siècle. La Bibliothèque Royale Albert 1er possède un manuscrit, daté de 1113, qui l’atteste.

Le prieur de l’abbaye de Saint-Trond y signale, non sans irritation, les succès populaires d’un char carnavalesque qui a traversé nos régions, entre Aix-la-Chapelle et Maastricht.

 

Karneval, mal rheinisch, mal wallonisch

(in: Mahlbert, Gräper, Bruni, Unterwegs in Ostbelgien und Umgebung, GEV, 2001, S.159-163)

Weiberfastnacht (Carnaval des femmes)

(in: Das Land zwischen Venn und Schneifel, ITH, 1974)

Bleiberg (o l' Blîbêr / Plombières) - Fastnacht (Carnavâl / Carnaval)

(VA, 20/02/2012)

Eupen - Fastnacht (Carnavâl / Carnaval)

in : Clio 70, Folklore de Belgique, Guide des manifestations et des musées, Bruxelles, 1974

 

Eupen

 

Le carnaval

 

D’inspiration rhénane, le carnaval d’Eupen commence le samedi avant les Cendres et s’achève le mardi-gras. Il est préparé, à partir du 11 nov. par des Kappensitzungen (Soirées aux chapeaux).

 

Préparation

 

Les réunions pré-carnavalesques sont appelées Kappensitzungen parce que chacun y vient affublé d’un couvre-chef insolite ou coloré. Elles se tiennent dans une grande salle où le public est nombreux, joyeux et assoiffé. Mais les tonneaux de bière ne manquent pas. La première de ces séances s’ouvre le 11-11 à 11 h 11 du soir. Le Prince Carnava1, en grand apparat, y est entouré du conseil des onze qui a préparé les onze lois du futur carnaval. (Onze est l’antique chiffre symbolique des bouffons). Le Prince, et d’autres après lui, montent dans un

tonneau (Bütte) pour ironiser sur la politique ou les événements locaux. Ces discours sont appelés  Büttenreden. Les Tanzmariechen, dames d’honneur du Prince, envahissent la piste pour exécuter leurs danses. Puis toute l’assistance se

donne le bras et se balance de gauche a droite et d’avant en arrière. C’est la Schunkelwalzer, après laquelle le bal se prolonge tard dans la nuit. Les autres Kappensitzungen suivent le même rituel.

 

Ouverture

 

Le carnaval prend vie le samedi soir, quand le Prince est intronisé dans son Palais, un hôtel de la ville basse. Le Prince Carnaval symbolise l’exubérance des jours fous d’avant Carême.

Coiffé d’un chapeau de bouffon doré, garni de trois plumes de faisan, il porte le large col Médicis, le pourpoint rouge orné de brocards dorés et des armes d’Eupen, brodées. Ses pantalons collants sont blancs. Le symbole de son pouvoir est un sceptre doré, garni d’un hibou et de pierrots. Elu par les délégués des sociétés de carnaval, le Prince est entouré d’une cour de gardes, de pages, de

Tanzoffizieren et de Tanzmariechen qui l’accompagnent partout. Le Prince des Enfants porte la même tenue que son aîné. Il préside aux réjouissances des enfants.

 

La fête

 

Le dimanche, en début d’après-midi, deux cortèges distincts – celui des enfants, avec leur Prince, et celui des sociétés, avec le Prince Carnaval et sa suite – s’ébranlent vers l’Hôtel de Ville. Le ” grand ” Prince y est reçu par le bourgmestre, qui lui délègue ses pouvoirs jusqu’au mardi à minuit. Il y prononce un discours humoristique et salue son peuple du balcon. Après la cérémonie, les cortèges descendent vers la ville basse et défilent devant les deux princes.

Le lundi est marqué par la sortie du célèbre cortège du Rosenmontag (lundi des roses) qui défile dans les rues. Les chars et les groupes costumés en sont les éléments essentiels.

Le mardi, le Prince rend visite au home des vieillards et à l’orphelinat. Les rues sont toujours très animées et la soirée, comme les trois précédentes, est marquée par des bals costumés. A minuit, le Prince fait ses adieux et remet ses pouvoirs au bourgmestre, dans un hôtel de la ville haute.

 

(soûrce di l’ ârtike au-d’zeû / source de l’article ci-dessus: VA, 07/03/2019)

Eupen / Rosenmontag

(VA, 21/02/2012)

Gemmenich - Fastnacht

(VA, 07/03/2019)

Kelmis (La Calamine) - Fastnacht

(VA, 08/02/2013)

(VA, 07/03/2019)

(2005)

Montzen - Weiberfastnacht (Djûdi dès Feumes / Jeudi des Femmes)

(VA, 08/02/2013)

Sankt Vith - Fastnacht

(in: Das Land zwischen Venn und Schneifel, ITH, 1974) 

(Prinzumzug, in: Folklore en Belgique et au Grand-Duché, VéGé, s.d.)

Schönberg - Burgfeuer (grand feu)

Wällekete ( "vèlkeuteu") (Welkenraedt) - Fastnacht

(VA, 19/03/2012)

(VA, 23/05/2019)

(VA, 15/03/2012)

Carnavâl dins l' nôrd do payis (Carnaval dans le nord du pays)

(Brabant) (Kaggevinne) (in: Henri Liebrecht, Le Folklore belge, éd. Côte d’Or, s.d.)

in : Baron de Reinsberg-Düringsfeld, Traditions et légendes de Belgique, T1, 1870, p.115

 

13/02: 1 le samedi qui précède le mardi-gras: “vrouwkenszaterdag” (samedi des femmes) (Brugge)

2 le dimanche: ‘mannekens-zondag’ (dimanche des hommes)

3 lundi: ‘meisjesmaandag’ (lundi des filles)

4 mardi: ‘knechtjesdinsdag’ (mardi des garçons) (Kortrijk)

 

Aalst (Alost)

Clio 70, Folklore de Belgique, Guide des manifestations et des musées, Bruxelles, 197(4)

 

Alost

 

Le carnaval

Date : week-end du Mardi gras (trois jours)

 

Le samedi, on élit le prince du carnaval et la fée des fleurs qui présideront aux réjouissances.

Le dimanche, plusieurs groupes ou sociétés donnent au cortège une coloration nationale et internationale. Des figures typiquement alostoises y donnent un aspect particulier Surtout les géants Polydor, Polydora et le petit Polydorken.

Par ses facéties, la géante, surnommée aussi ” la belle demoiselle “, arrache aux spectateurs des cris de joie, tout comme elle le fit au XVle siècle pour Charles Quint.

Le lundi après-midi, un nouveau cortège s’ébranle, mais le circuit est plus court. A 17 h, se déroule le fameux Reuze-Ajuinwerp (jet d’oignons) du haut du beffroi.

Le mardi apparait le groupe des ” Vuile Jeannetten ” (les sales Jeannettes) accompagnées par la musique. Le public s’amuse des facéties des groupes masqués et des géants dont la participation est moins importante que par le passé.

Pour clôturer le cortège, comme dans la plupart des carnavals, les fanfares défilent derrière les groupes. La journée se termine par un spectacle donné par des groupes nationaux et internationaux.

 

in : Clio 70, Folklore de Belgique, Guide des manifestations et des musées, Bruxelles, 1974

 

Alost

 

La fête de saint Martin

 

Date : le 11 novembre

 

Le cortège entourant saint Martin débute à la gare pour se diriger ensuite vers la place Saint-Martin.

Pendant le trajet, les enfants saluent ” le saint Nicolas alostois “. Des voitures publicitaires précèdent saint Martin. Ce dernier monte un cheval blanc.

Saint Martin est populaire dans sociétés donnent au cortège une coloration nationale et internationale. Des figures typiquement alostoises y donnent un aspect particulier Surtout les géants Polydor, Polydora et le petit Polydorken.

Par ses facéties, la géante, surnommée aussi ” la belle demoiselle “, arrache aux spectateurs des cris de joie, tout comme elle le fit au XVIe siècle pour Charles Quint.

Le lundi après-midi, un nouveau cortège s’ébranle, mais le circuit est plus court A 17 h, se déroule le fameux Reuze-Ajuinwerp (jet d’oignons) du haut du beffroi.

Le mardi apparait le groupe des ” Vuile Jeannetten ” (les sales Jeannettes) accompagnées par la musique. Le public s’amuse des facéties des groupes masqués et des géants dont la participation est  moins importante que par le passé.  

Pour clôturer le cortège, comme dans la plupart des carnavals, les fanfares défilent derrière les groupes. La journée se termine par un spectacle donné par des groupes nationaux et internationaux.

 

de Vuile Janetten

Hasselt / Li carnavâl – Le carnaval

 

Date : à la mi-carême, le samedi, à 15 h, cortèqe des enfants (Kinderstoet) et le

dimanche, à 14 h, cortége carnavalesque(Karnavalstoet).

 

Si le carnaval de Tongres a pu fêter son vingtième anniversaire en 1971, celui de Hasselt a connu sa vingt-cinquième édition en 1972.

Avant la guerre 1940-1945, Hasselt avait connu des corsos fleuris et même, en 1939, un cortège carnavalesque, qui comprenait 32 groupes et représentations,

En 1947, trois chars, un groupe de danses du Lycée, le comité des fêtes et l’harmonie Saint-Hubert de Rumst (un quartier périphérique de Hasselt) parcouraient la ville avec tImidité mais constituaient le premier carnaval d’après-guerre, le premier d’une tradition qui s’est maintenue et développée jusqu’à nos jours.

Depuis 1966, un cortège des enfants est conduit le samedi après-midi par son Prince Carnaval (Jeugdprins).

 

Informations communiquées par M. Victor Jonckers, secrétaire du bureau de tourisme.

Ninove / Li corêje do carnavâl – Le cortège carnavalesque

 

Date : le premier week-end du mardi gras.

Lieu : Flandre orientale, arrondissement Alost, sur la route Bruxelles-Audenarde.

La tradition carnavalesque, qui remonterait au Moyen Age, témoigne de la vitalité ninovite : ce vastenavond est, selon les habitants de Ninove, un des principaux carnavals de Flandre.

Le sigle de cette fête : un joyeux bonhomme qui tient une carotte plus grande que lui.

Ronse (Renaix) - de Bommelsfeesten (djanvî / janvier)

in : Clio 70, Folklore de Belgique, Guide des manifestations et des musées, Bruxelles, 1974

 

Ronse / Renaix

 

Les Bommel(s)feesten ou Zotte maandag (lundi des Fous)

 

Date : le premier samedi après l’Epiphanie.

Lieu : Flandre orientale, arrondissement Audenarde, canton de Renaix, sur la

route Audenarde – Leuze.

 

Le cortège du lundi des Fous parcourt les principales rues de la ville. Ce sont les bonmos (bommels), bouffons masqués et déguisés, qui attirent le plus les regards des spectateurs. Des centaines de Renaisiens se sont également déguisés. Même certains musiciens des fanfares ont un aspect inhabituel : certains ont joint une plume à leur chapeau; d’autres ont mis un faux nez d’une longueur anormale. Les habitants d’un même quartier se sont regroupés pour

former un cortège : tels les Diables, les Turcs, les fous de Renaix, etc.

Pendant le cortège, tous les participants chantent le chant des bonmos.

En tête du carnaval, le roi des bonmos avec toute sa famille. Il a été élu au début des festivités et présidera celles-ci pendant toute leur durée.

Après le cortège, les participants se livrent à des farandoles avant de finir la soirée dans les cafés.

L’origine des bonmos est assez vague et on ne peut se permettre que des supputations, L’expression dériverait de « bommel lopen ».

Cette coutume était autrefois fêtée en famille, lors de l’Epiphanie. Actuellement, elle est devenue une fête populaire, pleine de joie et d’ardeur de vie.

on “Bonmos(s)” (fou)

Sint-Truiden - de Verloren Maandag (li Londi pièrdu / le Lundi perdu)

Saint-Trond

 

Le Verloren Maandag  (Lundi perdu)

 

Type : marché annuel et cortège carnavalesque.

Date : le lundi suivant le dimanche de Ia Quinquagésime.

 

Aux siècles précédents, le Lundi perdu de Saint-Trond était renommé pour son marché aux chevaux.

Actuellement, un marché annuel de chevaux, mais aussi de machines agricoles, d’ automobiles, de tracteurs, se déroule pendant la matinée.

L’après-midi a lieu le cortège carnavalesque auquel participent de nombreux groupes saint-trudonnaires et étrangers, surtout Hollandais (Maastricht) et Allemands. Le Prince Carnaval, élu lors d’un bal organisé par le Raad van Elf (Verloren Maandagsbal), conduit les festivités. Depuis 1972, un nouveau groupe de danses s’est adjoint aux groupes locaux : de Sint-Truidense Dansmariekens.

 

La manifestation se situe le lendemain du carnaval de Tongres et précède celui de Hasselt qui a lieu à la mi-carême; elle attire de vingt mille à vingt-cing mille spectateurs.

 

LËTZEBUERG (Grand-Duché)

Cavalcades (= carnavâl / carnaval au Grand-Duché)

der Kropemann

(in: Bösewicht,  der die Kinder an seinem Haken ins Wasser zieht, Tageblatt, 25/09/2017)

Remich /Abschied vom Winter und bösen Geisten, Lux. Wort 10/02/2005

 

Fastnacht mit loderndem „Stréimännchen“ zu Grabe getragen.

Start des Umzugs um 19.00.

Unter den Klängen des „Cramignon“ und umringt vom fröhlichen tanz der Kinder und Jugendlichen aus Remich und Umgebung wurde die Strohpuppe durch die Gassen und Strassen Remichs getragen.

(…) Jetzt wendelt sich der Festzug zum Trauerzug und die Musiker stimmen „Muss I denn zum Städtele hinaus“ an. Auf der Brücke wird die Puppe am Geländer befestigt.

Jetzt lodern die Flammen hoch zum Nachthimmel und wenig später versinkt die Strohpuppe auf Nimmerwiedersehen in der Mosel.

Die Zuschauer essen „gebäke Fësch“ in den Gaststätten und trinken Glühwein und ‚Gromperekichelcher’ an einem Stand der Musikgesellschaft.

 

Fastnacht : Mainz

Fasnet : Rottweil

Fasnet: Stuttgart: Umzug mit den Urzeln, Felben, Bierwecken und Wäschenbeuren

Fasching: München: Tanz der Marktfrauen und alle sieben Jahre der traditionelle Schäfflertanz

 

NEDERLAND (Holande, Payis-Bas / Hollande, Pays-Bas)

Limurg (Limboûrg / Limbourg) - carnaval

(1974)

(1974)

DEUTSCHLAND (Alemagne / Allemagne)

Köln (Cologne)

 

FRANCE

Payis d’ Djivèt (Pays de Givet)

Harnîye (Hargnies) - carnaval

(in: Paul Lotterie, Regards sur Hargnies, s.d.)

Djivèt, Fromelène, Tchau (Givet, Fromelenne, Chooz) - carnaval

Ârdènes (Ardennes) (France) - carnavâl: li "craus-mérkidi" / carnaval: le "mercredi-gras"

(in: Jacques Lambert, Campagne et Paysans des Ardennes 1830-1914, s.d., éd. Terres Ardennaises, Charleville-Mézières, p.412-413)

Lothringen (Lorraine) - Fasend, ... (carnavâl / carnaval)

(in: Pascal Curin, /Langues en Lorraine/, T1, s.d., p.100-101)

das Elsass (l'Alsace) - Fastnacht

Saargemünd (/ Sarreguemines)

Carnaval de Sarreguemines, in: Lundi matin, 22/02/1999 – éd. Lux.

 

letzter Tanz des Festes: Kehraus

Vlaanderen (Flandres (dites françaises, en fait arrachées à la Belgique)

Duinkerke (/ Dunkerque)

 

 

Occitania (Occitanie) / la Provença (la Provence) - carnaval

Commissariat général au Tourisme et la Fédération de Provence des syndicats d’initiatives et offices du tourisme, Provence

Manifestations folkloriques

 

Dimanche, lundi,  mardi gras. — Fêtes folkloriques. AIX-EN-PROVENCE (Bouches-du-Rhône).

 

Pentecôte. — Mascarade d’APT. Défilé carnavalesque.

 

foto / photo: carnaval d’ Ais de Provença (Aix-en-Provence)

 

ÈSPAGNE (Espagne)

(s.t., 2015)

Euskadi (Payis baske / Pays basque) - Silio - carnavâl (carnaval)

(LW, 09/02/2017)

 

ITALÎYE (Italie)

A Ivrea (Piémont): li craus-maurdi, lès djon.nes-omes lûtenut en s’ lançant dès-oranjes (= symbolizes the severerd head of a despot / a local tyrant killed by a miller’s wife)

 

SWISSE (Suisse)

 

Bâsel (Bâle) - Fastnacht

 

ÖSTERREICH (Autriche)

Axams-Wampeler (Tirol / Tyrol)

(in: Fêtes en Autriche, p.68, Le “Wampelreitend”, Axams-Wampeler, Tyrol)

Altenmark : Perchtenlauf

(in: Fêtes en Autriche, p.64, Le Perchtenlauf d’Altenmarkt, 4 janvier 1987, Schöne Perchten & G’sellin)

Quelques dates de carnaval.

Carinthie
Carnaval de Villach: l’événement par excellence du carnaval dans le sud de l’Autriche, avec grand défilé de masques et soirée-spectacle.
“Perchtgloba” et “Wildes Geläut”:du 21/12/2001 au 6/1/2002 (“nuits sauvages”). Tous les ans, les “Perchten” aux inquiétants masques de bois sculpté traversent les villages à grand bruit de clochettes (“Wildes Geläut”). Les habitants de Feistritz et d’Oberdrauburg sont célèbres pour leurs masques particulièrements “affreux”.

Haute-Autriche
“Fetzenfasching”: tous les ans, le lundi précédant le Mardi Gras, cortège sauvage des “Fetzen” (haillons) à travers le village – une coutume sans doute née du fait que la population jadis assez pauvre ne pouvait pas se payer les coûteux costumes de carnaval (Ebensee)
“Aperschnalzen”: tous les ans à l’occasion du Nouvel An devant la Landhaus de Linz. Avec de longs fouets de cuir, on produit à un rythme précis des claquements secs qui sont censés chasser l’hiver.

Salzbourg
Défilé des “Perchten” au Pongau: 6/1/2002. Cortège impressionnant des “Schönperchten”, masques arborant des couvre-chefs qui peuvent faire jusqu’à 2m de haut, et d’autres personnages issus des légendes du pays de Salzbourg (St.Johann im Pongau).
“Glöcklerlaufen”: tous les ans entre le 3 et le 6 janvier. Selon la légende, les “Glöckler” des hommes tout de blancs vêtus coiffés de chapeaux imposants, ont pour mission d’aller porter la lumière dans les ténèbres de la nuit hivernale. Avec leurs chapeaux illuminés de l’intérieur, ils décrivent des figures bien définies (ville de Salzbourg, Thalgau, Strobl, St.Gilgen et Salzkammergut).

Styrie
“Flinserlfasching”: tous les sans, Mardi Gras. Vêtus de costumes richement ornés de paillettes, les jeunes gens vont d’auberge en auberge, récitant leurs couplets et distribuant des friandises aux enfants (Bad Aussee).
“Hammerschmiedteufellauf”: tous les ans le 5/12. Cette fête raconte l’histoire de la localité, du déboisement du terrain à l’âge d’or du travail du fer (St.Gallen, place du marché).

Tyrol
“Wampelerreiten” (petit défilé): prochain rendez-vous en 2002. Vêtus de chemises blanches bien rembourrées de foin, les “Wampeler” traversent le village. Ils sont attaqués par des cavaliers qui s’efforcent de les jeter à terre pour salir leurs chemises. Plus il y a de “Wampeler” qui réussissent à passer en gardant leur chemise propre, plus la récolte sera bonne. Chaque année, un “grand défilé” a lieu à Axams
“Blochzieh’n”: prochain rendez-vous le 27 janvier 2002. Le “Blochzieh’n”, une ancienne coutume tyrolienne du carnaval, a lieu tous les 4 ans à Fiss.

Vorarlberg
“Funkensonntag”: on célèbre le “dimanche des étincelles” le premier dimanche de carême. A grand bruit et aux sons de la fanfare, on met le feu à une tour de bois mort portant au sommet une sorcière remplie de poudre. Le feu et le bruit, ainsi que les torches brandies par les jeunes gens, sont censés chasser l’hiver. Dans toutes les communes du Vorarlberg.

 

ELLAS (Grêce / Grèce)

Patras - carnaval

ÔTE PAUT (ailleurs)

Nadine Crétin, Dominique Thibault, Le livre des fêtes, Gallimard, 1991

 

(p.24) Les fêtes du Printemps

Renouveau et purification

Au printemps, la nature change et prend vigueur et, universellement, les hommes participent au renouveau.  Dans certains pays d’Europe, on se fouette avec un rameau en bourgeons en disant : ” Que le blé lève ! “

 

Les fêtes de la fécondité

A la Martenitza, en Bulgarie le 1er mars, on loue la végétation naissante et la fécondité de la nature en suspendant aux arbres fruitiers des colifichets. En Turquie, la veille de la fête d’Hidrellez début mai, les femmes accrochent de

petites bourses aux rosiers.

 

La fête de Holi

En Inde, lors de cette joyeuse fête en  l’honneur de Krishna,lcs passants de tous âges s’arrosent d’eau et de poudres colorées. .

 

SWISSE (Suisse)